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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Clermont:Quartier Saint Jacques des années 50 aux années 70

28 Octobre 2016, 19:33pm

Publié par Papou Poustache

Voici un petit voyage dans les années 60 au quartier St Jacques à Clermont Ferrand

Le quartier de Saint-Jacques est essentiellement constitué de grands ensembles, majoritairement de type HLM. Il est relié au centre-ville par un viaduc depuis 1967. Très dense, il est de taille comparable à celui de Croix de Neyrat. Il regroupe près de 15 000 habitants. Le bâtiment le plus emblématique du quartier est la muraille de Chine, un immeuble situé en hauteur et de très grande longueur, soit 354 logements. Le quartier est une zone urbaine sensible et comprend aussi la tour la plus haute de la ville avec ses vingt étages et 121 HLM. La délinquance est de plus en plus marquée dans ce quartier construit dans les années 1970, classé lui aussi en zone de sécurité prioritaire ; certains professionnels ont parfois été contraints de changer de quartier. Malgré une mixité globale, il existe des disparités selon les sites : des zones de relégation (ensemble Winston Churchill, une barre d'immeubles située rue des Plats…) jouxtent des zones pavillonnaires. C'est à proximité que se situent le CHU Gabriel-Montpied ainsi que les facultés de médecine et de pharmacie.

Clermont:Quartier Saint Jacques des années 50 aux années 70
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Clermont:Quartier Saint Jacques des années 50 aux années 70

Bâtie en 1961 dans le quartier Saint-Jacques à Clermont-Ferrand, la muraille de Chine pourrait disparaître dans le cadre du plan de rénovation urbaine. Retour en images sur l'histoire de l'immeuble de 320 mètres de long.

Clermont:Quartier Saint Jacques des années 50 aux années 70
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Clermont-Ferrand va démolir sa barre HLM, la « muraille de Chine »

L’édifice de 8 étages, comprenant 354 appartements, offrait les loyers moins chers de l’agglomération. Mais ses logements étaient vétustes.

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le

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Le maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi (Parti socialiste, PS), a annoncé lundi 26 septembre que la municipalité auvergnate avait fait le choix de démolir sa « muraille de Chine », nom d’une longue barre d’immeubles en béton.

Lire aussi :   Clermont-Ferrand ne veut plus de sa « muraille de Chine »

Bâtie en 1961 dans le quartier Saint-Jacques, cette cité HLM aux couleurs crème et marron, installée sur un belvédère qui domine la ville, est une verrue pour certains, un édifice du patrimoine architectural local pour les autres.

Long de 320 mètres, le bâtiment de 8 étages, comprenant 354 appartements et repérable à des kilomètres, offrait jusqu’à présent aux habitants les loyers moins chers de l’agglomération. Mais la vétusté de la barre offrant des logements trop petits, mal isolés et peu aux normes, a eu raison de l’édifice, inscrit au nouveau Plan national de rénovation urbaine (PNRU).

89 % des logements sociaux

« Le quartier Saint-Jacques est devenu une sorte de château fort qui marque une rupture avec le reste de Clermont-Ferrand, et dont la “muraille de Chine” serait sa forteresse et le viaduc [tout proche], le pont-levis », a justifié M. Bianchi, lors d’une réunion publique avec les habitants du quartier.

Selon l’édile, une « réhabilitation classique » n’aurait pas suffi à régler et à améliorer « les problèmes de conception et le confort » de ces habitations. De même, il a écarté la solution d’une restructuration lourde, arguant que « la structure porteuse du bâtiment ne la supporterait pas ».

Dernière hypothèse, retenue par la municipalité, la « déconstruction » de cet ensemble, qui permettra de « rééquilibrer la mixité sociale du quartier », concentrant 89 % des logements sociaux de Clermont-Ferrand et de « repenser l’urbanisme » en raccordant le quartier au centre-ville, ce qui le rendrait plus attractif.

Lire aussi :   Les sénateurs contre la mixité sociale imposée

Projet urbain encore inconnu

« La rénovation ne permet pas d’offrir des conditions d’habitation dignes aux habitants », a affirmé M. Bianchi, devant le brouhaha provoqué par certains occupants récalcitrants à quitter les lieux.

La proposition de démolition doit être adoptée par l’office public HLM Logidôme puis par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), le 8 décembre. Le processus de relogement des 900 habitants de la « muraille de Chine » et de l’« allée des Dômes », autre immeuble situé à proximité, débutera en 2017-2018.

Lire aussi le point de vue d’Emmanuelle Cosse :   « Cassons les ghettos de riches pour éviter les ghettos de pauvres »

Prévue aux alentours de 2021-2022, la démolition devrait laisser place à de nouveaux logements ainsi qu’à une coulée verte, a précisé le maire, précisant que « le projet urbain n’[était] pas encore connu » à cette heure.

La Ville de Clermont-Ferrand décide de démolir la muraille de Chine

Le maire PS de Clermont-Ferrand a annoncé lundi soir aux habitants du quartier Saint-Jacques la déconstruction et la démolition de la muraille de Chine, une barre d’immeubles datant des années 60. Il faudra reloger près de 900 personnes qui occupent actuellement ces logements sociaux.

  • France 3 Auvergne avec Julien Le Coq
  • Publié le , mis à jour le
 
Muraille de Chine - 2 - agence - 260916
 
 
Le maire PS de Clermont-Ferrand a annoncé lundi soir aux habitants du quartier Saint Jacques la déconstruction et la démolition de la muraille de Chine, une barre d’immeubles datant des années 60. Il faudra reloger près de 900 personnes qui occupent actuellement ces logements sociaux.

Olivier Bianchi a tenu à annoncer en personne lors d’une réunion publique les hypothèses possibles pour l’avenir de la muraille de Chine, Cette barre de béton est indissociable du paysage clermontois mais elle a beaucoup vieilli.

Selon le maire, une réhabilitation classique ne suffirait pas à régler le problème des logements, trop petits et mal isolés. Il écarte également
la solution d’une restructuration lourde car "la structure du bâtiment ne la supporterait pas."

Aprés plusieurs mois de réflexion, la Ville de Clermont-Ferrand a finalement retenu la "déconstruction" : en clair, la démolition. La muraille de Chine pourrait donc bel et bien disparaître du paysage clermontois.

C’est un chantier titanesque. Il va falloir reloger les 900 personnes qui habitent le bâtiment. Le nouveau projet de rénovation urbaine s’écoulerait sur sept ans, avec des premières livraisons en 2021. Reste à connaître la réaction des habitants de la muraille de Chine et du quartier Saint Jacques.

Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Surnommée la Muraille de Chine, la barre de 8 étages a été construite en 1961.

(BEP/"La Montagne"/Michel Agon.)
 
 
 
 
Simon Antony
 
AuvergneMuraille de ChineClermont-FerrandHlmPuy-de-Dôme

 

La barre d'immeuble si décriée sera détruite en 2021.

En arrivant dans le quartier des Facultés de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), on ne voit qu'elle : 320 m de long, 320 m de honte diraient certains. Une barre d'immeuble de 8 étages et 354 appartements que les Clermontois appelle « affectueusement » la Muraille de Chine depuis sa construction en 1961. Le symbole d'une politique urbaine d'une autre époque. Depuis lundi soir, c'est officiel, la Muraille sera détruite.

 

500 familles à reloger

 

La réhabilitation et la restructuration ont un temps été envisagées mais, finalement, l'agglomération et la municipalité ont opté pour une déconstruction qui devrait débuter en 2021, après avoir relogé les 500 familles qui y vivent. « On fera des propositions à chaque foyer. Soit dans le quartier, soit à Clermont, soit dans l'agglomération. Selon les revenus et la mobilité », explique le maire, Olivier Bianchi. L'objectif est simple : « Ouvrir Saint-Jacques sur la ville et que chaque quartier ait la même mixité, le même traitement. » Celui de Saint-Jacques compte une population cinq fois plus dense que le centre-ville, avec 89 % de logements sociaux.

Symbolique et gigantesque, cette destruction n'est pas la première à Clermont. La politique architecturale des quartiers se renouvelle depuis quelques années. « En fait, Clermont s'est construite très rapidement, dans l'urgence, en suivant l'essor de Michelin. On est en train de reconstruire la ville sur la ville », conclut Olivier Bianchi.

 

 

 

  Le Parisien

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