Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

C'était Hier à Cunlhat années 50-60

30 Novembre 2016, 07:13am

Publié par Papou Poustache

Souvenirs du village pour les plus de 50 ans.

Quelques cartes qui s'échelonnent des années 50 aux année 70

C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60
C'était Hier à Cunlhat années 50-60

Voir les commentaires

Manufacture de tabac de Riom

30 Novembre 2016, 07:00am

Publié par Papou Poustache

 

La Manufacture de tabac de Riom

A l'heure ou l'on parle de fermeture je vais vous rééditer un article de 2013

UN PEU D'HISTOIRE

Riom doit l'installation de sa Manufacture des Tabacs aux relations et à la ténacité de l'un de ses enfants, Eugène Rouher. Cet avocat venu à la politique après son mariage avec la fille du maire de Clermont-Ferrand, fut député puis ministre de Napoléon III. Arguant du fait que le centre de la France était mal pourvu en sites de production de tabacs et cigarettes, il obtint de ses amis politiques la promesse d'en créer un dans sa ville natale.

Il revint à la III République de tenir l'engagement impérial : en1876, est conclu un accord pour l'achat d'un terrain à proximité de la gare de Riom et un atelier provisoire est installé dans la caserne Vercingétorix. L'usine démarra 6 ans plus tard. Elle fut agrandie en 1908 (au moment où a été créé l'embranchement du site à la voie ferrée) puis en 1936.

En 1975, les activités de la Seita sont transférées dans une nouvelle usine construite dans le quartier de La Varenne, toujours à Riom. Pendant plusieurs années, les anciens locaux ont été utilisés pour stocker du matériel et de la marchandise. Peu à peu,ils devinrent une "friche industrielle" .

Extrait de Riom Communauté

Depuis 120 ans, la Manufacture des Tabacs, située dans le quartier de la gare

de Riom, fait partie de l'histoire industrielle et du paysage urbain de la ville (voir

encadré). Même si plus aucune cigarette n'en sort depuis 1975, de

nombreuses familles ont gardé le souvenir d'un parent ou d'un ami qui a travaillé dans les vastes bâtiments de "la Manu" dont l'architecture est typique de la fin du XIXe siècle. Peut-être est-ce par égard pour cette mémoire collective qu'il n'a jamais été envisagé de les démolir. Mais qu'en faire ?

En 2005, le site de l’ancienne Manufacture des Tabacs accueillera des bureaux et

des logements. Les premiers

L'opération de réhabilitation se déroulera en deux phases. Dans un premier temps, Riom Communauté, avec le soutien financier de ses partenaires, achètera le site à Altadis (ex Seita) et fera réaliser des travaux de démolition de certains bâtiments, de réfection des façades et toitures de ceux qui seront conservés et de réalisation des voiries internes, des réseaux

 

 

Extérieur de l'usine
Extérieur de l'usine
Extérieur de l'usine

Extérieur de l'usine

Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom
Manufacture de tabac de Riom

Article sur la manufacture en 1876

Date de la construction

Annales du Sénat et de la Chambre des députés -Impr. et libr. du Journal officiel, A. Wittersheim & cie (Paris)-1876 Informations détaillées

Périodique

  • Extrait 1 :

Par conséquent, j'estime que le Gouvernement et la, commission du budget devraient arrêter là construction de la manufacture de tabac dans la ville de Riom, qui ne compte que 9,600 habitants, c'est-à-dire une population à peu près égale au chiffre d'habitants que la ville de Brest a perdu .

Si on met une manufacture de tabac à Riom, on y attirera un millier ou deux milliers de femmes de la campagne

Extrait 2 :

pour l'établissement d'une manufacture de tabacs à Riom On propose, en même temps, d'établir une seconde manufacture de tabacs à Nice, où les femmes se sont mises en grève sous prétexte de l'insuffisance de leurs salaires

Voir les commentaires

Il était une fois Cunlhat

29 Novembre 2016, 20:28pm

Publié par Papou Poustache

Voici quelques photos du village de Cunlhat ou nos grand parents ont vécu

Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat
Il était une fois Cunlhat

Voir les commentaires

Un Auvergnat parmi tant d'autres

29 Novembre 2016, 13:31pm

Publié par Papou Poustache

Bonjour à tous.

Petit merci au journal La Ruche pour ce très gros article.

http://www.laruche.fr/infos-du-jour/L-Auvergnat-le-plus-celebre-du-web-101894

L’Auvergnat le plus célèbre du web

29 Novembre 2016
 
 
La légendaire moustache est bien là…
La légendaire moustache est bien là…

C’est l’inconnu le plus célèbre du web auvergnat. Sur son site cpauvergne.com, Papou Poustache attire près d’un millier de visites à chaque fois qu’il poste un article. Pourtant, peu de ses fidèles lecteurs connaissent sa vraie identité.

L’équipe de La Ruche, on vous l’avoue, fait partie de ses fidèles. Car le blog de Papou Poustache est une mine d’illustrations et d’anecdotes sur le passé local. Alors forcément, un jour, nous avons eu envie de découvrir qui se cachait derrière cet énigmatique pseudonyme. Pour le savoir, il faut se rendre à Chappes, sur la commune d’Auzon. Et là, on découvre que Papou Poustache est loin d’être un quidam. Puisque celui qui nous ouvre la porte n’est rien de moins que le premier adjoint à la mairie auzonnaise, Jean Piludu.

Un jour de 2008, alors qu’il surfait sur Internet à la recherche d’informations sur l’histoire de Charbonnier-les-Mines, Jean Piludu tombe sur… rien ! Ce vide criant sur l’histoire de la commune qui l’a vu grandir et son riche passé minier, Jean Piludu décide tout naturellement de le combler. C’est ainsi qu’il débute un blog. Au départ, il s’intéresse à l’histoire des mineurs. L’histoire de sa famille. « Mes parents étaient venus de Sardaigne pour travailler dans les mines », raconte Jean Piludu. Cet ancien de Ducellier, où il a fait toute sa carrière, débutant comme simple régleur pour terminer chef de projet. Il s’intéresse naturellement de près à tout ce qui concerne le passé industriel de la région. Avec une obsession revendiquée pour les usines désaffectées. « Dès que j’en vois une, j’essaie de rentrer dans les bâtiments. Quitte à me prendre un coup de fusil ! »

Très vite, le succès est là. Chaque lecteur du blog se met à réclamer un article sur son village. Pas du genre à faire les choses à moitié, Jean décide donc de couvrir tous les villages d’Auvergne. Il se constitue un petit stock de cartes postales anciennes, des collectionneurs se mettent à lui en envoyer. « Un monsieur m’a envoyé un jour une vingtaine de tirages argentiques de 1908-1910. Sans même me connaître. » Une marque de confiance qui l’a touché. Tout comme la fidélité des lecteurs de son blog.
Article publié le 29/11/2016 à 09:24
Auteur : Géraldine Sellès
Crédits photos : La Ruche
Retour
 

Voir les commentaires

Viverols

28 Novembre 2016, 07:24am

Publié par Papou Poustache

Voici les photos du village de Viverols et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Viverols est situé dans le département du Puy-de-Dôme de la région de Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 12.50 km ² pour une population de 390 habitants. La carte de France du village de Viverols est présente en bas de page.

 

Vous y verrez par lien le village en cartes et photos anciennes.

 

http://www.cpauvergne.com/2016/11/il-etait-une-fois-viverols.html

 

 

Sont présents également les noms sur le monument aux morts en  milieu d’article.

 

Vous y trouverez aussi une page d’histoire ainsi que l’histoire du château

Viverols

Viverols est un petit village du centre de la France.. Le village de Viverols appartient à l'arrondissement d'Ambert et au canton de Viverols. Le code postal du village de Viverols est le 63840 et son code Insee est le 63465. Les habitants de Viverols se nomment les Viverolois et les Viveroloises.

Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols

Histoire

Lien de provenance de l'article

http://www.viverols.fr/spip.php?article6

 

VIVEROLS fut, sous les Carolingiens, le siège d’une viguerie (circonscription administrative).

La Seigneurie :

Au XIIème siècle, VIVEROLS appartenait à la famille de BAFFIE qui avait de nombreuses possessions dans le Livradois. Au cours du XIIIème siècle, Eléonore de BAFFIE épousa Robert V, Comte d’Auvergne, et lui apporta tous ses biens qui restèrent dans la famille comtale jusqu’en 1385, date de leur vente par Jean II le Mauvais Ménager à Morinot de Touzel, seigneur d’Allègre.

En 1665, Claude d’ALLEGRE échangea VIVEROLS pour le CREST (Haute-Loire) avec François d’AURELLE. Vers 1700, Jeanne d’AURELLE, de par son mariage, fit passer VIVEROLS à Joseph de MONTAGUT, leur petit fils possédait la seigneurie en 1789. Joseph de MONTAGUT ayant émigré, ses biens furent vendus comme bien nationaux.

Du Moyen Age au XVIIIème siècle :

Si VIVEROLS apparaît au XIème siècle, il devait y avoir antérieurement une bourgade importante et un prieuré dépendant de Sauxillanges. Vers 1100 l’Evêque Guillaume II de Baffie donna au prieuré une église et des biens fonciers et fit trasférer à VIVEROLS le marché qui se tenait dans son Château d’Usson-en-Forez. Ce prieuré fut réorganisé au XIIème siècle par Pierre de Montboissier, dit le "Vénérable", abbé de Cluny. Ruiné au XIVème siècle probablement lors de la grande peste noire, il fut restauré par la dame d’Ambert.

En décembre 1527, le roi autorisa la création d’une foire le mardi avant la mi-carême et d’un marché tous les mardis. Une autre foire sera créée le 1er septembre. Au XVIIIème siècle, VIVEROLS devait être animé par un certain trafic, un chemin allant de Saint-Etienne à Ambert y passait et était utilisé par des marchands. En 1725, un pont de bois y fut construit pour tranverser l’Ance, mais le chemin restant peu commode, les habitants en demandaient encore l’amélioration en 1784.

En 1577, comme beaucoup de villages du Forez, VIVEROLS avait créé la fondation d’une confrèrie de pénitents pour laquelle on construisit une chapelle (bâtiment simple, rectangulaire, sous une toiture basse, surmonté d’un clocher carré). Cette confrèrie sera supprimée en 1792, puis rétablie en 1803 pour être à nouveau supprimée en 1915. Quant à la chapelle, elle sera détruite en 1939.

A la fin du XVIème siècle, durant la guerre de la Ligue, la paroisse subit des exactions de la part d’une troupe se prétendant au service du Roi. Dans un procès verbal de la visite de l’Evêque en 1777, on obtient quelques précisions sur la paroisse. La vieille église romane était en bon état avec sa nef en partie lambrissée, en partie voutée et ses quatre chapelles. En plus de la confrérie des pénitents, il y avait trois autres confréries de dévotion. Une communauté de prêtes filleuls (nés et baptisés dans la paroisse), n’avait plus qu’un seul membre : le vicaire. La chapelle domestique du château était aussi en bon état (elle n’existe plus de nos jours).Une communauté de six soeurs de Saint Joseph d’Ambert, installée au XVIIème siècle "instruisaient les filles et servaient les malades". Cependant il n’existait ni maître d’école, ni sage femme. La justice seigneuriale y possédait une prison. La paroisse comptait alors environ 800 communiants.

La révolution :

Cette époque connut les évènements habituels de la région forézienne. En mai 1791 le curé et le vicaire, ayant prêté serment à la Constitution civile du Clergé, se rétractèrent et durent se cacher. En 1793, la déchristianisation fut marquée par la destruction des emblèmes religieux de l’Eglise et la mise à bas du clocher. Deux ans plus tard, une bande d’hommes armés appartenant à la "Grande Blanche", pénétrèrent dans VIVEROLS et coupèrent l’arbre de la Liberté. Ils furent revus à plusieurs reprises. Dans la région de VIVEROLS, on était acquis à la prise du pouvoir par Bonaparte, d’après un administrateur du canton, en Octobre 1799.

LES FONDEURS DE CLOCHES

C’est une famille de VIVEROLS qui eut longtemps cette activité curieuse : la fonte des cloches et même des canons. Le premier connu fut Estienne Mosnier, en 1480. Puis vers 1563 - 1565, ce fut Mathelin et Antoine Mosnier qui fondront quatre canons pour le seigneur de Polignac (Haute-Loire). On retrouve le nom de Mosnier sur plusieurs cloches en Auvergne, Velay et Forez. En 1567, Mathelin et Jean Mosnier, père et fils (fondeurs de cloches), traiteront avec la ville de Montferrand pour la fabrication de dix canons. Et c’est sur les cloches encore existantes ou sur des documents s’y rapportant que l’on trouve le nom de Pardoux Mosnier, au XVIIème siècle, dans les villes comme Marsat, Vic-le-Comte, Riom, Montferrand, Gerzat, Le Breuil, Allanche, Bard, Rosiers et Usson-en Forez. La "petite histoire" raconte qu’un de ces fondeurs travailla en Europe et aurait contribué à fondre la cloche du Kremlin à Moscou, la plus grosse connu avec 4m de diamètre. Aujourd’hui, cette industrie a disparu.

De nos jours :

VIVEROLS éloigné géographiquement de la capitale auvergnate, Clermont-Ferrand, se rapproche de la Région Rhône-Alpes et tourne son activité vers la plaine du Forez et le bassin de Saint-Etienne .

Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols
Viverols

Le château

Provenance du texte

http://www.castlemaniac.com/chateaux-medievaux/chateau-Viverols.php

 

C est vers le Xe siècle que des paysans s'installèrent pour la première fois dans cette région du Livradois. Abondante en gibier, et en poissons, ils lui donnèrent le nom de "Vivarolium", qui signifiait vivier. Pendant près de cent ans, seules deux exploitations agricoles occupaient le site. Aprés l'an mille, les comtes d'Auvergne perdirent l'essentiel de leur pouvoir en Livradois et cédèrent la place à d'autres seigneuries. Parmi celles-ci émergèrent bientôt deux lignages particulièrement puissants, peut-être d'origine vicomtale, qui imposèrent leur domination à de nombreux villages : les Montboissier, entre Allier et Dore, et les Baffie dans le fossé d'Ambert et sur les pentes du Forez.

 

C'est à ces derniers qu'appartenait la châtellenie de Viverols, à l'extrémité méridionale d'un vaste territoire dont ils s'étaient rendus maîtres à partir de leur château éponyme de Baffie, et qui incluait notamment les forteresses d'Ambert, de Riols et de Marsac. Le seigneur de Baffie, Guillaume, évêque de Clermont, décida de développer cette contrée. Il demanda aux moines de Sauxillanges de fonder un prieuré et une paroisse autour d'une église dont il finança lui-même la construction. Pour accroître l'économie du hameau, il acheta au seigneur de Usson, Ebrald de Chalencin, son vassal, la concession d'un marché qu'il possédait et le transféra à Viverols qui devint dés lors un centre important. Si puissant qu'ils aient été, ils durent néanmoins, au cours du XIIIe siècle, se placer dans la suzeraineté des évêques de Clermont afin d'échapper à l'influence plus contraignante du pouvoir royal, lequel à cette époque se manifestait à nouveau en Auvergne.

A Viverols, dans la vallée de la Ligonne, les seigneurs de Baffie surent tirer parti d'un très vieil itinéraire, sans doute antérieur au moyen-âge, qui mettait en relation les bassins de l'Ance et de la Dore, par le col de Chemintrand. Après la prise de la forteresse de Usson, à quelques kilomètres, ils devaient reformer la défense sud de leur domaine. Il édifièrent donc un château sur le puy surplombant le village. Si l'église romane a disparu, le village est toujours dominé par son imposante enceinte du XIIIe siècle, le plus grand vestige féodal de l'Ambertois.

De forme pentagonale, le château était, à l'époque, flanqué de quatre tours rondes et d'un donjon d'angle, aujourd'hui disparut. La taille des pierres, l'épaisseur des murs et les nombreuses archères témoignent de la puissance de cette forteresse. Un fossé, comblé, obligeait les piétons et les cavaliers à utiliser un pont-levis dont il ne reste aujourd'hui que les rainures dans le mur de la porte. Porte, qui fut réaménagé au XVe siècle.

Certains experts et archéologue pensent qu'un château, peut-être une simple tour entourée de palissades, antérieur à la forteresse, fut construit vers le XIe siècle sur les ordres de Jocob de Viverols et détruit par Louis XI.

La légende des trois arbres

Un ancien seigneur extrêmement sévère, Pardon le Noir, interdisait à ces trois filles d'aller s'amuser avec les enfants du village. Les fillettes, malignes, avaient conclu un accord avec le geôlier du château. A chaque fois que leur père partait à la chasse, elles empruntaient un souterrain partant des geôles et débouchant dans la maison du bailli, au centre du village. Le petit manège durait depuis un bon moment lorsqu'un jour le seigneur les surprit à leur retour. Il punit le geôlier et enferma ses trois filles dans les oubliettes d'une tour. Il dut quitter le château plusieurs jours afin de combattre une bande de brigands qui sévissait dans le pays. A son retour, les jeunes filles avaient disparu. Les trois petits arbres au sommet de la tour représenteraient les âmes de ces fillettes.

 

Généalogie

http://www.geneanet.org/histoire-ville-village-commune/viverols-63465.html

 

BREUIL Viverols, 63840 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1700 - 1700

GORCE Viverols, 63465 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1766 - 1841

MIDROY Viverols, 63465 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1767 - 1801

BONNEFOUX Viverols, 63840 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1717 - 1759

COFFET Viverols, 63840 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1697 - 1703

GOLFIER Viverols, 63840 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1697 - 1736

ROUSSET Viverols, 63840 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1695 - 1778

CALEMARD Viverols, 63840 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1570 - 1738

MOSNIER Viverols, 63840 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1540 - 1693

GOLFIER Saint Just de Baffie, Viverols (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1737 - 1776

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 > >>