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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Le marquis et chateau de Chavaniac Lafayette

27 Janvier 2017, 09:37am

Publié par cpauvergne

Personnalité auvergnate: Le marquis de Lafayette

 

La Fayette

Homme politique français, né en 1757 à Chavaniac en Auvergne, mort en 1834.

Marie Joseph Gilbert Motier, dit Le marquis de la Fayette se distingue comme une grande figure militaire française dont le destin est incontestablement lié à celui de l’Amérique.

Le choix d’une vie

Il descend d’une famille noble de haut rang, introduite auprès de la cours de Versailles. A 17 ans, après son mariage avec la fille du Duc de Nouailles, une des familles les plus influentes du royaume, il refuse une charge à la cour qui lui aurait assuré une vie confortable. Il préfère orienter son destin vers une carrière militaire.

http://www.linternaute.com/biographie/marquis-de-la-fayette/biographie/.

 

Le fameux « La Fayette nous voici! », attribué à tort au général Pershing, fut en fait prononcée le 4 juillet 1917 par le colonel Stanton, sur la tombe de La Fayette au cimetière de Picpus à Paris. Le général Patton, commandant la 3e armée américaine, au moment de la libération de Metz en 1944, donna ordre à son artillerie de ne pas tirer sur la ville en hommage à La Fayette, qui avait servi en qualité d'officier dans la cité. Ces deux événements prouvent que la croisade entreprise par La Fayette pour la cause de la liberté a porté ses fruits : à deux reprises et à vingt-cinq années de distance, les soldats américains aideront les français à retrouver leur liberté.

Le marquis de La Fayette naquit en 1757 à Chavaniac en Auvergne. En 1773, à 16 ans, il épousa la fille du duc d'Ayen, futur duc de Noailles. Quand les États-Unis proclamèrent leur indépendance à Philadelphie en 1776, il applaudit. L’opinion publique française s'était donnée d'un seul élan à la cause américaine : la guerre contre l'Angleterre était perçue comme une croisade pour le triomphe de l'idéal de liberté et d'égalité.

C'est à Metz, où il était en garnison au régiment de Noailles, que La Fayette décida, lors d’un fameux dîner, d'aller combattre aux côtés des « insurgeants » d'Amérique. Devant la situation dramatique de ceux-ci, il résolut de rejoindre le plus rapidement possible le camp des insurgés. Il n'avait alors que 18 ans !

Malgré l'opposition de Louis XVI et de sa famille (sa femme attendant un deuxième enfant), il embarqua le 26 avril 1777 et arriva le 17 juin en Caroline. Il prêta serment de « vaincre ou de périr avec la jeune République ». La légende de La Fayette commençait. Le Congrès accepta ses services et lui donna le rang de Major général des États-Unis. Il commanda la division des miliciens de Virginie. Entre temps, grâce aux efforts de Benjamin Franklin, la France signait un traité d'alliance en février 1778 avec les insurgés. Ceux-ci reçurent ainsi l'aide dont ils avaient besoin. Ce fut le triomphe de La Fayette qui vint chercher des secours en France, et obtint 4000 hommes. La Fayette se proclama "citoyen américain". La campagne de Virginie ayant décidé du sort de la guerre, le traité de Versailles en septembre 1783 consacra l'indépendance des États-Unis d'Amérique. Promu maréchal de camp à 24 ans, il devint l'homme le plus populaire du royaume.

En 1789, la Révolution française éclata. En sa qualité de général de la garde nationale, La Fayette en fut le chef légitime. Il donna ordre de détruire la Bastille (15 juillet) et fit accepter la cocarde tricolore au roi (17 juillet). Comme défenseur de l'ordre public, il voulut faire coopérer la Royauté et la Révolution. Mais après la fusillade du Champ de Mars, le divorce fut consommé entre La Fayette et la Révolution. Se trouvant seul contre tous, il préfèra s'exiler. Fait prisonnier comme chef responsable de la Révolution, sa captivité dura cinq ans.

A son retour, il fut dans l'opposition à Napoléon (1798-1814). Heureusement que l'Amérique réclamait « son jeune général », le compagnon légendaire de Washington, qu'il souhaitait ardemment revoir. Pour La Fayette, l'Amérique représentait sa fierté et son espoir. Durant les onze mois de son voyage (1824-25) il reçut un triomphe continuel, le peuple entier lui criait sa reconnaissance. La cause des U.S.A et la cause de la liberté étaient maintenant indissociables.

Ce n'est qu'après sa mort (1834) que l'on prit conscience vraiment de la place éminente qu'il tenait dans la vie du pays. Il eut des funérailles nationales, et, aux U.S.A le deuil fut porté pendant un mois pour honorer « la mort du dernier major-général de la guerre d’Indépendance »

 

Son village natal

 

 

 

Situé sur le versant lumineux des Monts du Velay, la renommée du paisible village de Chavaniac dépasse largement les frontières de la France. 

C’est le lieu de naissance de l’illustre Général-marquis de La Fayette qui vécut au XVIIIème siècle. Surnommé le "manoir des deux mondes", la maison forte du Général, édifiée au XIVème siècle, surplombe un splendide panorama allant du Puy de Dôme au Cézallier en passant par le Puy de Sancy.

C’est un lieu symbolique de l’amitié franco-américaine en hommage au prestigieux passé de La Fayette qui fut un héros aux Etats-Unis en combattant les Anglais pour l’indépendance américaine. L’Histoire le reconnaît comme grand défenseur de la liberté et des droits de l’homme. 

Restaurée en musée, la forteresse propose une visite scénographique de l’univers de la vie du marquis de La Fayette dans l’ambiance du XVIIIème siècle : films, musique, jeux de lumière, commentaires sonores. 

http://www.jedecouvrelafrance.com/f-2178.haute-loire-chateau-la-fayette.html

 

Archives départementales Haute-Loire

Accès aux papiers Lafayette

 

Origine des documents sélectionnés

       la correspondance relative à la surveillance de la citoyenne Lafayette est issue de la sous-série 1 Q (Biens nationaux et émigrés, période révolutionnaire) et les papiers concernant la confiscation des biens Lafayette sont tirés de la sous-série 2 L (Administration et justice d'époque révolutionnaire, prisonniers et suspects).


Présentation historique

       Les terres de Lafayette en Auvergne en faisaient un seigneur considérable, haut-justicier de Vissac, de Chavaniac, de Siaugues-Saint-Romain, Lafayette n'a jamais eu vraiment la charge de s'occuper de ces importants domaines, gérés par les femmes de la famille. En revanche, il a saisi l'occasion de les arrondir, ce que son opulente situation de famille lui a permis : peu avant la Révolution, il a acheté le marquisat de Langeac, la principale seigneurie des alentours. Sa célébrité, sa popularité ont grandement facilité l'opération. Peut-être, mais ce n'est pas sûr, peut-on y voir à cette date l'expression, derrière son attachement à la Liberté, d'un certain intérêt personnel pour l'implantation familiale locale et pour sa qualité de seigneur d'ancienne roche. Plus certainement c'est l'enthousiasme des Langeadois qui l'a déterminé.

       Sans avoir résidé de façon très prolongée en Auvergne après sa petite enfance, et sans avoir manifesté pour le pays un intérêt aussi fort que pour les causes qui l'ont rendu célèbre, Lafayette y a fait des séjours fréquents, sans déplaisir, et n'a pas marchandé les déclarations d'attachement au pays ainsi qu'aux habitants. Comme seigneur, il s'est signalé par une attitude humaine et libérale en accord avec ses principes ; pour autant, il n'a pas dissipé ses biens ni ses droits, dont un réseau d'hommes d'affaires locaux se faisaient d'ailleurs les gardiens en son nom. Ses tantes, puis sa femme ont fait encore bien davantage.

       La Révolution déjà fort avancée, le ci-devant Marquis agissait encore comme seigneur, percevant les revenus et poursuivant les défaillants, autant que le permettait la législation et une resistance de plus en plus vive des tenanciers.

       Grâce à la vigilance des femmes de la famille pendant la Révolution, Lafayette garde après la tourmente et transmet à ses descendants un domaine consistant, quoique privé de ses droits proprement féodaux.

       Tandis que Lafayette était retenu par ses fonctions à Paris puis à la frontière, et enfin en captivité à l'étranger, sa proche famille, autour de sa femme Adrienne de Noailles, fit de très longs séjours à Chavaniac. Elle s'y trouva plus à l'abri, sans pour autant éviter la menace de violences, ni des tracasseries administratives qui allèrent jusqu'à l'emprisonnement des personnes et la saisie des biens. Le séjour en Haute-Loire prit fin après Thermidor, quand Adrienne parvint à partir à l'étranger avec ses filles pour rejoindre son mari dans la prison autrichienne d'Olmütz.

Lien des archives départementales de la Haute-Loire

http://www.archives43.fr/article.php?laref=72&titre=choix-de-documents-relatifs-a-lafayette-en-haute-loire

 

Le chateau et la chambre ou il naquit

 

 

 

 

 

 

Sur les traces de l'homme politique et général français Lafayette à Olomouc

04-09-2002 | Jaroslava Gissübelová

Aujourd'hui, nous irons sur les traces du général et homme politique français, La Fayette qui s'est inscrit dans l'histoire de la ville morave d'Olomouc en tant que son prisonnier. Dans l'histoire européenne, il s'est inscrit comme un homme ayant contribué à l'indépendance américaine. Comment s'est-il passé que ce général français s'est retrouvé à Olomouc?

Écouter: RealAudio

Le général La Fayette Commandant d'armées luttant contre l'Autriche, La Fayette a quitté l'armée pour éviter un internement en raison des conflits avec des jacobins, mais il a été arrêté à Rochefort et interné à Olomouc. De nombreux touristes français que j'ai rencontrés, cet été, à Olomouc, s'arrêtent longuement devant une plaque commémorative dévoilée sur le bâtiment des archives militaires en hommage du général La Fayette, interné à Olomouc le 16 mai 1794. Le 6 septembre, 245 ans se seront écoulés depuis la naissance de Marie Joseph Paul Yves Roch Gilbert Motier, marquis de La Fayette, en Auvergne, en France. Cet anniversaire ne passe pas inaperçu en Tchéquie, en particulier dans la ville d'Olomouc.

Le curriculum vitae du général La Fayette est une lecture excitante. En 1777, La Fayette, accompagné de volontaires, part en Amérique pour y aider des colonies insurgées dans leur lutte d'indépendance contre la Grande-Bretagne. Le 30 mai, il est accueilli à Boston par le commandant de l'armée américaine, Benjamin Huger dont le fils aura participé, 17 ans plus tard, à la tentative de libérer La Fayette de la prison d'Olomouc. En 1778, La Fayette retourne en France où il contribue à décider de la participation française à la guerre d'Indépendance des Etats-Unis. Il y repart aussitôt et est nommé maréchal de camp. En 1784, il se rend de nouveau en Amérique, sur invitation de son ami George Washington. Après la prise de la Bastille, le 15 juillet 1789, La Fayette est nommé commandant de la Garde nationale. Il souhaitait être l'instrument de la réconciliation du roi et de la Révolution. Partisan du maintien d'une monarchie libérale, il se sépare alors des jacobins. Il pousse le roi à la guerre et est nommé commandant de l'armée du Centre, puis de l'armée du Nord. Il se prononce contre la suspension de Louis XVI et, accusé, cesse la lutte contre les Autrichiens, qui l'internent et le transfèrent, le 16 mai 1794, à Olomouc, où il restera jusqu'en 1797.

Archives militaires où se trouve la plaque de La Fayette La femme de La Fayette interné, Adrienne d'Ayen, décidée de suivre son mari jusqu'à la prison, envoie leur fils chez les Washington en Amérique et part pour Vienne. Après une audience chez l'empereur François II, elle est autorisée à rejoindre son mari. Le 15 octobre 1795, Adrienne arrive à Olomouc et s'installe, avec leurs deux filles, Anastase et Virginie, dans la cellule voisine de La Fayette. Souffrant d'une grave maladie qui a paralysé ses jambes, elle a pourtant refusé des examens médicaux à Vienne, puisqu'elle ne pourrait plus rentrer auprès des siens. Ce n'est que le 19 septembre 1797, après 3 ans d'internement, que La Fayette est libéré et quitte, avec sa famille, Olomouc, pour Hambourg, puis pour le Danemark. A la fin de 1799, La Fayette arrive, en secret, à Paris. Son séjour est légalisé grâce à une audience de son épouse chez Napoléon. En 1824, le général et son fils effectuent un dernier voyage triomphal en Amérique. Le 15 mai 1834, La Fayette meurt.

Quelques mots à présent sur la tentative visant à libérer La Fayette de la prison d'Olomouc. C'est le médecin et aventurier allemand, Justus Erich Bollman, qui, sur l'initiative des amis de La Fayette, a promis de libérer l'interné. Après avoir appris qu'il était transféré en secret dans la forteresse d'Olomouc, il n'a pas tardé à s'y rendre. Le premier lieu d'internement de La Fayette à Olomouc, c'était deux pièces au rez-de-chaussée de la prison, actuel siège des archives militaires. A son arrivée, Bollman a fait la connaissance du chirurgien de l'hôpital de prison, Josef Haberlein, lequel a servi de médiateur pour la transmission des messages à l'interné. Ce dernier a été en mauvais état de santé et on lui a permis de faire chaque jour de courtes promenades aux environs de la ville, en calèche surveillée. C'est lors de l'une de ces promenades que La Fayette devait être libéré. Bollman a confié son plan au jeune étudiant américain, Frantisek Karl Huger, dont le père était le premier à avoir accueilli La Fayette à son arrivée en Amérique, en 1777. A cause de sa grande popularité et du respect que le général français a acquis durant les luttes des colonies pour l'indépendance, Huger s'est rallié à Bollman. Tous deux sont partis à Olomouc. Le jour de la libération de La Fayette a été fixé pour le 8 novembre. Au matin, Bollman a envoyé une voiture d'Olomouc dans la banlieue de Dvorce, où elle devait les attendre. Vers 14 heures, la calèche de La Fayette est apparue sur la route impériale d'Olomouc. L'interné, accompagné d'un soldat, s'est arrêté dans une auberge. Ici, Bollman les attend. Le soldat est vaincu. La Fayette doit s'évader à cheval. Or, il a mal compris et est parti dans une autre direction. Sur le chemin, il a été reconnu, arrêté et escorté au château de Sovinec, puis à Olomouc. Ici, le prisonnier évadé La Fayette a été jeté dans des casemates, prison très lourde au sous-sol des fortifications, et mis en chaînes qui ne lui étaient enlevées qu'en 1795, sur ordre de l'empereur.

L'hôtel La Fayette d'Olomouc Le 9 septembre 1928, une plaque commémorative en hommage de La Fayette a été dévoilée au bâtiment des archives militaires, place de la République d'Olomouc. Cette plaque, avec le portrait sculpté du général, a été rénovée en 1997. En 1994, l'hôtel portant le nom du général français, La Fayette, a été ouvert à Olomouc. La ville garde vivante d'autres traces laissées ici par des séjours d'hommes célèbres: à part La Fayette, notamment le maréchal autrichien Radecky, et les compositeurs Mozart et Mahler.

http://www.radio.cz/fr/rubrique/histoire/-sur-les-traces-de-lhomme-politique-et-general-francais-lafayette-a-olomouc-

 

 

 

Château de Chavaniac lafayette

Haute-Loire: Le chateau de Chavaniac Lafayette

Musée du chateau

Lien du texte

site officiel

Le château a été reconstruit début XVIIIe siècle par les aïeuls du marquis suite à un incendie.

Le futur général  Lafayette est né le six septembre 1757 et passe sa petite enfance à Chavaniac.

A seize ans, le marquis épouse Adrienne de Noailles et à moins de vingt il embarque clandestinement pour l’Amérique sur un grand navire en bois "La frégate de la liberté" nommée l'HERMIONE.

HRMIONEwww.hermione.com

 

Son nom reste attaché d’une part à la cocarde tricolore et d’autre part aux moments les plus intenses de l’histoire de la liberté : Indépendance des Etats Unis,  Déclaration des droits de L’homme.

Après la mort de son petit fils Edmond, le château fut délaissé jusqu’au jour de son rachat par un écossais fortuné John Moffat.

Le château passe ensuite dans les mains d’une association « le Mémorial  Lafayette » pendant quelques années.

Depuis quelques mois le château appartient au Conseil Général de la Hte Loire, qui dans un premier temps s’occupera de la réfection de la toiture.

Video du chateau

Liens utiles

Archives départementales du chateau

  • Les terres de Lafayette en Auvergne en faisaient un seigneur considérable, haut-justicier de Vissac, de Chavaniac, de Siaugues-Saint-Romain, Lafayette n'a jamais eu vraiment la charge de s'occuper de ces importants domaines, gérés par les femmes de la famille. En revanche, il a saisi l'occasion de les arrondir, ce que son opulente situation de famille lui a permis : peu avant la Révolution, il a acheté le marquisat de Langeac, la principale seigneurie des alentours. Sa célébrité, sa popularité ont grandement facilité l'opération. Peut-être, mais ce n'est pas sûr, peut-on y voir à cette date l'expression, derrière son attachement à la Liberté, d'un certain intérêt personnel pour l'implantation familiale locale et pour sa qualité de seigneur d'ancienne roche. Plus certainement c'est l'enthousiasme des Langeadois qui l'a déterminé.
  • Sans avoir résidé de façon très prolongée en Auvergne après sa petite enfance, et sans avoir manifesté pour le pays un intérêt aussi fort que pour les causes qui l'ont rendu célèbre, Lafayette y a fait des séjours fréquents, sans déplaisir, et n'a pas marchandé les déclarations d'attachement au pays ainsi qu'aux habitants. Comme seigneur, il s'est signalé par une attitude humaine et libérale en accord avec ses principes ; pour autant, il n'a pas dissipé ses biens ni ses droits, dont un réseau d'hommes d'affaires locaux se faisaient d'ailleurs les gardiens en son nom. Ses tantes, puis sa femme ont fait encore bien davantage.
  • La Révolution déjà fort avancée, le ci-devant Marquis agissait encore comme seigneur, percevant les revenus et poursuivant les défaillants, autant que le permettait la législation et une resistance de plus en plus vive des tenanciers.
  • Grâce à la vigilance des femmes de la famille pendant la Révolution, Lafayette garde après la tourmente et transmet à ses descendants un domaine consistant, quoique privé de ses droits proprement féodaux.
  • Tandis que Lafayette était retenu par ses fonctions à Paris puis à la frontière, et enfin en captivité à l'étranger, sa proche famille, autour de sa femme Adrienne de Noailles, fit de très longs séjours à Chavaniac. Elle s'y trouva plus à l'abri, sans pour autant éviter la menace de violences, ni des tracasseries administratives qui allèrent jusqu'à l'emprisonnement des personnes et la saisie des biens. Le séjour en Haute-Loire prit fin après Thermidor, quand Adrienne parvint à partir à l'étranger avec ses filles pour rejoindre son mari dans la prison autrichienne d'Olmütz.

 

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Le marquis et chateau de Chavaniac Lafayette
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