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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Les pierres séches

10 Avril 2017, 05:59am

Publié par Papou Poustache

A Auzon en Haute-Loire des journées pierres sèches ont eu lieu.

Travaux réalisés par des bénévoles encadrés par des muraillers, dépêchés et financés par le parc Livradois Forez.

Plus de 50 bénévoles se sont succédés durant les quatre jours de construction pour réaliser plus de 70metres de murs qui varie en hauteur de 2m à 1m.

 

Les pierres séches

Ce travail, de part de son ampleur et des coûts exorbitants que cela aurait engendré à la commune (nettoyage, préparation, récupération et manutention des pierres et construction) si on additionne toutes ces prestations et que le chantier soit exécuté et piloté par une entreprise spécialisée, c’est plus de 50000€ qu’il aurait fallut débourser comment expliquer aux administrés ce choix d’embellir et préserver le patrimoine local alors qu’il y a tant à faire dans le village.

Voilà pourquoi la solution chantier participatif a été choisi coût pour la municipalité 1000€ qui concerne seulement les repas et croissants du petits déjeuner des quatre jours.

Merci à tous ceux qui ont adhéré et compris le sens de cette démarche.

Les pierres séches

Pierre sèche
La construction " à pierres sèches " est une technique consistant à assembler, sans aucun mortier à liant, des moellons, des plaquettes, des blocs, des dalles, bruts ou ébauchés, pour monter un mur, un voûtement ....
Elle se qualifie par un jeu d’empilement habile et un calage de différentes pierres entre elles, selon leurs poids, leurs formes et leurs volumes.
La technique « à pierre sèche » est :
• Accessible à tous dans son apprentissage et sa mise en œuvre,
• Durable et Ecologique car elle limite l’érosion (en retenant la terre) et les inondations (par son effet drainant qui laisse passer l’eau)
• Efficace car elle permet d’absorber les chocs et vibrations
• Economique en utilisant les matériaux locaux et peu d’énergie grise
• Utile par la création d’espaces agricoles, de bâtis et de cheminements
• Esthétique et identitaire, elle modèle un paysage pointilliste et minéral, préserve le patrimoine vernaculaire.

Elle est fréquemment utilisée pour des murs de soutènement, murs d’enceinte, chaines d’angles, escaliers, niches, voûtes, encorbellements, petits bâtis (chibottes, capitelles …), calades et chemins …

Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches

Voici des photos du site avant les divers travaux (débroussaillages,plantations et surtout reconstruction des murs en pierres sèches.

Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches
Les pierres séches

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Loubaresse

5 Avril 2017, 18:56pm

Publié par Papou Poustache

Voici les photos du village de Loubaresse et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Loubaresse est situé dans le département du Cantal de la région de Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 28.24 km ² pour une population de 410 habitants. La carte de France du village de Loubaresse est présente en bas de page. On peut y voir Loubaresse vue du ciel.

Loubaresse

Loubaresse est un petit village du centre de la France. Le village de Loubaresse appartient à l'arrondissement de Saint-Flour et au canton de Ruynes-en-Margeride. Le code postal du village de Loubaresse est le 15390 ou 15320 et son code Insee est le 15108. Les habitants de Loubaresse se nomment les Loubaressois et les Loubaressoises.

Un peu d'histoire.

Loubaresse signifie en vieux français village où passent les loups (correspond à l'occitan normalisé lobaressa,
« lieu hanté par les loups »).
Loubaresse est constituée de l'ancienne section de Chaliers "Lou Balax",
ce qui peut plus vraisemblablement expliquer l'origine du nom. Le "Balax" signifiant le fossé, la gorge, le ravin.

Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
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Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
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Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Lien du texte

http://www.arbredeloubaresse15.com/histoireloub.htm


 

HISTOIRE,

 

Loubaresse se sépare

Une date : 1767

La commune de Chaliers, partagée en deux par la Truyère en fond de vallée, de nombreux villages et sa grande superficie étaient souvent causse de discordes entre les habitants de cette commune. Dès le 18e siècle une lutte d'influence entre certains personnages influents de la commune n'était pas pour arranger les choses.
Le 17 février 1767, Demande d'avoir une église à Loubaresse par les syndics de la commission des Balas : J-B Torrette, Jacques Crozat. Justification de cette demande " 586 communiants " ont de grande difficultés pour rejoindre l'autre rive de la Truyère car une simple passerelle de bois en permettait de la franchir et lors de crue et par grand vent. Plusieurs personnes s'étaient noyées et même tuées en tombant sur les pierres.


 

Décret du 1er août 1767, Monseigneur Paul Ribeyre autorise la construction du l'église avec son cimetière.
Les moines de la Chaise-Dieu s'y opposent en refusant de participer à la dépense en invoquant toute sorte de mauvaise raisons.
M. de Lastic, acquéreur de Conti ayant fait opposition fût condamné par arrêt du parlement.
1786 l'église et le cimetière furent bénis par M. Teillard
29 avril 1790 après un long procès qui condamnaient les moines à fournir les ornements, vases sacrés, linges, livres ; ils étaient déchargés de construire le chœur et de payer le desservant, mais étaient condamnés aux frais de procès.
Le 25 août 1873
21 août 1875 l'adjudication pour la construction du pont à Longevialle pour relier les deux rives de la Truyère à Etienne Galet du Terran

 
 

Le 18 mars 1873 les habitants de Valadour et du Terran renouvellent leur vœu de rester rattachés à Chaliers et M. de Longevialle fait appel au conseil d'état qui rejette son pourvoi en juillet 1880.
Loubaresse Libre
3 février 1878, le Maréchal de Mac Mahon, président de la république, signe le décret érigeant en commune la section de Loubaresse qui stipule : " la portion de territoire située sur le coté sud de la Truyère formera à l'avenir, sous le nom de Loubaresse, une commune distincte dont le chef-lieu est fixé au village de ce nom " démembrée de celle de Chaliers , s'étend sur 2253 ha et compte 651 habitants
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse

Monument aux Morts

Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse

Quartier de la Gare

Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse
Loubaresse

Généalogie

CHEVALIER Bournoncle (Loubaresse), 15108 (Cantal, Auvergne, France) 1792 - 1907

TORRETTE Loubaresse (Cantal, Auvergne, France) 1775 - 1807

MIGNE Le Terran, Loubaresse (Cantal, Auvergne, France) 1885 - 1926

ARCHER Loubaresse, 15390 (Cantal, Auvergne, France) 1843 - 1882

ROUZAIRE Loubaresse, 15390 (Cantal, Auvergne, France) 1843 - 1895

COUMOUL Loubaresse, 15108 (Cantal, Auvergne, France) 1869 - 1956

PRADAL Loubaresse, 15108 (Cantal, Auvergne, France) 1901 - 1986

MOLINIER Loubaresse (Cantal, Auvergne, France) 1909 - 1936

TUFFERY Loubaresse, 15108 (Cantal, Auvergne, France) 1863 - 1967

ATRAZIT Loubaresse (Cantal, Auvergne, France) 1715 - 1803

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Machine à fabriquer la dentelle

4 Avril 2017, 18:51pm

Publié par Papou Poustache

Voici une courte vidéo de la machineà fuseaux mécaniques  à faire la dentelle de 1920 qui est vers la cathédrale au Puy en Velay.

La machine fonctionne grace à un programme transcrit sur une carte perforée.

(voir principe en fin d'article)

 

Machine à fabriquer la dentelle

DENTELLE AUX FUSEAUX MECANIQUES

Le métier à dentelles à fuseaux mécaniques tire son origine du métier à tresses mis au point en 1748 par l’anglais Thomas Wadford. Fonctionnant à l’aide de fuseaux sur lesquels le fil est enroulé et qui sont disposés autour d’une couronne circulaire, sa technique consiste à tresser un réseau de fils en tube autour d’une âme qui peut être en différents matériaux, textiles ou non. Ce sont les frères Malhère qui construisent et font breveter en 1894 un métier circulaire capable d’imiter les dessins de la dentelle aux fuseaux.

Dès 1902, l’implantation des métiers à fuseaux mécaniques se répand dans la région du Puy-en-Velay, réputée pour sa grande tradition de dentelle à la main. Le succès de cette industrie naissante est phénoménal, malgré des débuts difficiles en raison de la concurrence allemande.
Dès le premier quart du XXème siècle, des constructeurs français se mettent à fabriquer des métiers.
Aujourd’hui, le parc français comprend un millier de métiers, tous situés en Haute-Loire. La majorité d’entre eux date des années 20-30. Un quart du parc est constitué de métiers allemands perfectionnés dans les années 70, améliorant ainsi le rendement de 20 à 30 % grâce à l’augmentation de la cadence de battements.

Trois grandes étapes sont nécessaires à la fabrication de la dentelle aux fuseaux mécaniques :
Dès la création du motif imaginé sur papier libre, l’esquisseur connaît déjà le canevas de sa fabrication : nombre de fuseaux, taille du collecteur et du mandrin, choix des matières, points utilisés… La mise en carte permet ensuite de retranscrire le dessin sur papier millimétré à l’aide de points et de croix codifiant le passage des fils et leurs croisements, mais les professionnels n’ont que rarement besoin d’y recourir. Vient ensuite l’étape de perçage des cartons, qui s’effectue manuellement sur la piqueuse à jacquard. Chaque ligne correspond à un carton. Les cartons sont ensuite reliés entre eux par une corde à surlier et forment le jacquard qui pilotera le métier. Une moyenne de 20 à 200 cartons est nécessaire selon la complexité du motif, ce nombre pouvant s’élever jusqu’à 500 dans le cas de motifs très complexes.

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Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60

3 Avril 2017, 05:44am

Publié par Papou Poustache

Souvenirs

 

 

Voici pour les plus de 50 ans la place de Jaude à Clermont Ferrand en 50 vues.

La place de Jaude est bordée :

  • à l’est par l’Opéra-Théâtre et les Galeries de Jaude devenues les Galeries Lafayette ;

  • au sud par le centre commercial du Centre Jaude conçu par l’architecte Jean-Loup Roubert ;

  • à l’ouest par l’église Saint-Pierre-des-Minimes ;

  • au nord par des bâtiments civils.

La place compte deux statues en bronze :

  • au sud, la statue du général Desaix, œuvre du sculpteur Charles-François Lebœuf dit Nanteuil, inaugurée en 1848 ;

  • au nord, la statue équestre de Vercingétorix, œuvre du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi, inaugurée en 1903.

 

Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60

Histoire

Son nom est d’origine très ancienne. Certains auteurs attribuent l’appellation Jaude à un mot signifiant « coq » en auvergnat (oiseau emblème du dieu Mars ou volaille vendue sur la place ?) mais il s’agit là assurément d’une fausse étymologie, typique de l’érudition humaniste : en effet, deux missels du diocèse de Clermont de 1492 et 1527 nomment la place platea Galli (la place du Coq).

Il ne fait en revanche aucun doute, du point de vue de la phonétique historique, que le nom de Jaude est dérivé du nom porté par l’édifice gallo-romain voisin, le temple de Vasso Galate. L’évolution phonétique a été la suivante : Galate > Galde > Jalde > Jaude.

Une autre version, courante dans la population volontiers moqueuse du vieux Clermont est de faire remonter "Jaude" du latin "gaudere", "jouir", allusion aux maisons de tolérance qui bordaient la place.

Une place d’origine ancienne ?

Comme l’ont prouvé les fouilles menées à l’occasion de l’aménagement du Fond de Jaude (1978), du Carré Jaude I (1995) et du Carré Jaude II (2009-2010), la plaine de Jaude, presque dépourvue de construction au Moyen Âge, est au contraire un secteur densément urbanisé à l’époque romaine. La place existe très probablement depuis l’époque romaine, mais il semble que ses premiers embellissements datent du XVIIe siècle. Au Moyen Âge, la place est une vaste zone non appropriée marécageuse (il s’agit en effet d’un ancien lac de cratère), bordée à l’ouest par le bras dérivé de la Tiretaine du Sud aménagé pour alimenter tanneries et moulins, au nord et à l’est par la limite du secteur urbanisé ; le seul édifice en élévation dans la dépression est alors la chapelle de Jaude, au sud-ouest de la place. L’église Saint-Pierre-des-Minimes est édifiée en 1630. On installe en 1663 une fontaine et un bassin. En 1750, la place est transformée en foirail afin d’y vendre chevaux et bois de chauffage.

Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60

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La vérité sur la découverte d'Auzon

1 Avril 2017, 16:47pm

Publié par Papou Poustache

Malheureusement l'histoire du souterrain est un canular il n'a jamais été découvert .

 

 

La grotte qui était montrée était celle de la fontaine ste Vérène.

Voir le lien plus bas dans l'article

Quelques vieux outils ont bien été retrouvés mais pas la pièce Louis XVI celle là provient d'un jardin que je travaillais le long du béal.

Quand au coffret d'Auzon  auquel je faisais allusion tout est vrai vous retrouverez son histoire dans cet article.

Histoire du Coffret d'Auzon

 

 

Histoire du Coffret d'Auzon

Source de l'article

http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Coffret%20d%27Auzon/fr-fr/

Le coffret d'Auzon est un reliquaire, mondialement connu sous l'appellation anglaise de Franks Casket (littéralement « coffret de Franks », du nom de son inventeur britannique) ou Auzon Runic Casket (« coffert runique d'Auzon », du nom du village de Haute-Loire où il fut trouvé). Il est conservé au British Museum, sauf un panneau qui se trouve au musée du Bargello à Florence. Un moulage en est exposé au musée de Clermont-Ferrand.

 

Origine

La cassette était la propriété d'une famille d'Auzon. Elle lui servait de boîte de couture jusqu'à ce que les charnières en argent en soient récupérées pour faire une bague. Sans ses charnières, la cassette se disloqua. Les panneaux, sauf un, en furent montrés à un certain professeur Mathieu, à Clermont-Ferrand, qui les vendit à un marchand d'art de Paris, où ils furent achetés en 1857 par Sir Wollaston Franks. Le panneau manquant fut retrouvé ultérieurement dans un tiroir par la famille d'Auzon et vendu au Musée du Bargello à Florence, lequel, en 1890, fit le rapprochement avec les panneaux du Musée Britannique (British Museum) .

Mathieu indique un lien avec la collégiale d'Auzon, cette origine est également proposée en 1867 dans les registres d'acquisition du Musée Britannique, auquel Augustus Wollaston Franks fit don de la cassette en 1867. Cependant, les échanges entre Mathieu et Franks (alors conservateur au département des Antiquités) n'indiquent jamais la provenance du reliquaire. Les circonstances de son arrivée à Londres ne sont pas très claires. Bien qu'il ait été reconnu comme portant des écritures anciennes anglo-saxonnes, le British Museum avait, dans un premier temps, refusé de l'acheter. Le coffret semble passer dans plusieurs mains avant de finalement intégrer la collection du musée. Des recherches faites par W. H. J. Weale du Victoria & Albert Museum, venu à Brioude et Auzon à la fin XIXe siècle, suggéraient que la cassette appartenait à l'église Saint-Julien à Brioude, où il est possible qu'elle ait été dérobée pendant la Révolution française. Son origine et son iconographie intriguent.

Monographie : Alfred Becker, Franks Casket Zu den Bildern und Inschriften des Runenkästchens von Auzon (Regensburg 1973)

Particularités

 

Face du panneau arrière

Sur cet objet unique, en os de baleine, sont sculptées en relief des illustrations germaniques païennes ainsi que des formes typiques anglo-saxonnes. Son style, les scènes gravées entourées de textes runique et latin, indiquent qu'il fut fabriqué au début du VIIIe siècle dans le nord de l'Angleterre, provenant du royaume de Mercie ou bien de la Northumbrie. Sa construction copie celle d'un reliquaire chrétien tardo-antique.

La vérité sur la découverte d'Auzon
La vérité sur la découverte d'Auzon
La vérité sur la découverte d'Auzon

LE COFFRET RUNIQUE D'AUZON...

Source de l'article

http://paganismeoccidental.forumactif.org/t267-le-coffret-runique-d-auzon

 


La photo présente de manière détaillée les différentes faces du magnifique coffret runique d'Auzon. Il correspond au peuple germanique des Saxons. Il est daté de la première moitié du 8è siècle de notre ère. Il est originaire de Northumbria en Grande-Bretagne. On l'appelle coffret d'Auzon, car c'est dans cette localité française de Haute-Loire qu'il fut retrouvé. Ce coffret comporte des inscriptions en runes anglo-saxonnes (voir Futhorc anglo-saxon sur la photo en haut à gauche), ainsi qu'en latin et en vieil-anglais au moyen de lettres latines.

Entre les scènes représentées et les inscriptions, le coffret présente un étrange mélange, car en effet il nous parle de mythes germaniques, de mythes romains, et d'un mythe chrétien. Tout est étrange dans ce coffret, même le matériau utilisé pour sa réalisation: il est fait en os de baleine. Selon le spécialiste Leslie Webster, ce coffret malgré ses apparences, est bien chrétien. Il s'agirait en fait d'un reliquaire chrétien. Les scènes païennes sont là afin de récupérer les anciens symboles et pouvoir convertir ainsi de forme sournoise ceux qui se résistaient encore à la nouvelle religion venue du Proche-Orient. Leslie Webster parle d'un programme chrétien parfaitement en accord avec la conception ecclésiastique de l'histoire, un programme, comme nous allons le voir, qui n'hésite pas à employer les ingrédients de magie runique afin de mieux tromper tous ces "idolâtres" et de les convertir à leur dieu unique.

Voyons les différentes faces de ce coffret anglo-saxon. Les numéros font référence à ceux de la photo et de ses encadrés.

1- Sur ce panneau on observe deux scènes distinctes que l'on peut voir de forme détaillée dans l'encadré nº6.
a) La scène de gauche représente le mythe païen de tradition germano-nordique du Dieu-forgeron Wieland (prononcer "vîlannt"). Ce dernier se trouve tout à fait à gauche dans sa forge. Il est retenu prisonnier par le roi Nidhad. Wieland le forgeron tient dans la main un gobelet taillé dans le crâne du fils du roi Nidhad. Le corps décapité de ce fils, tué par Wieland, se trouve sous le Dieu-forgeron. Il offre de la bière à Bodvild la fille du roi. Cette bière contient une drogue. Sur la droite de cette scène on voit Wieland (ou son frère) qui attrape des oiseaux. Avec les plumes de ces oiseaux il confectionnera des ailes qui lui permettront de s'échapper.
b) La scène de droite est chrétienne. C'est une représentation des 3 rois mages en train d'offrir leurs cadeaux à Marie, le mère du Nazaréen. Au-dessus du mage de gauche se trouve dans le coin un symbole païen, le triquetra. Ce signe qui est relié au symbolisme du chiffre 3, est volontairement associé ici aux 3 rois mages dans le but de confondre les païens de l'époque et de les convertir plus facilement. L'inscription runique d'un seul mot qui se trouve au-dessus de deux rois mages se lit "magi" et fait référence aux rois mages. À droite de cette inscription runique on peut voir un symbole solaire qui est là pour associer le Nazaréen aux anciens mythes liés au soleil.
c) L'inscription runique qui se trouve sur les 4 côtés de ce panneau nous parle de manière poétique de la matière du coffret: l'os de baleine. Rappelons au passage que la poésie à cette époque fait partie de la magie, elle est un des éléments censés activer une invocation.

La vérité sur la découverte d'Auzon

Fontaine Sainte Véréne

Source Miraculée et Miraculeuse

 

La dernière source d'Auzon ou la source miraculeuse de Sainte Vérène

http://www.cpauvergne.com/2016/02/la-derniere-source-d-auzon.html

Voici un petit article que je n'aurais pas pu faire s'il n'y avait pas eu la ténacité d'un riverain natif d'Auzon qui dans les années soixante dix a débouché la source qui ne coulait plus et a incité la municipalité de l'époque à réaliser quelques travaux.
Nous avons la chance d'avoir encore ce petit patrimoine local que beaucoup de communes n'ont plus à leur plus grand regret.

Après diverses recherches et renseignements voici que cette fontaine aurait des vertus bienfaisantes pour les yeux.

Ci joint les documents de Pierre Cubizolles qui attestent de cet état de fait

LaMontagne c'est fait écho de cette histoire . a voir en fin d'article

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