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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal

30 Septembre 2017, 05:36am

Publié par Papou Poustache

Petit voyage dans le temps au Village de Vaulmier non loin du Puy Mary

Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
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Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal

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Le Vaulmier

30 Septembre 2017, 05:03am

Publié par Papou Poustache

Voici les photos du village de Le Vaulmier et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Le Vaulmier est situé dans le département du Cantal de la région de Auvergne Rhône Alpes  et a une surface de 17.51 km ² pour une population de 85 habitants. La carte de france du village de Le Vaulmier est présente en bas de page.

Le Village se distribue autour d'un élégant clocher, dans le style roman de transition qui le fait distinguer de loin. Tout autour de la petite place centrale du bourg, on constate la présence d'anciennes maisons cossues. Celles-ci restent le témoin d'une certaine réussite économique, pour l'époque, qui a pris de l'essor au milieu du XXème siècle, autour de la période de la deuxième guerre mondiale, de ces"exilés" Auvergnats à Paris, avec les marchands et livreurs de charbon, "les fameux bougnats" ou tout simplement dans la récupération et la revente de la "ferraille" ou autres matériaux et objets divers.

La commune du Vaulmier, démembrée depuis 1837 de la commune de Saint -Vincent, dépend du canton de Salers et de l'Arrondissement de Mauriac.(Voir article sur la cission entre ST VINCENT et le VAULMIER).
Elle est bornée par les communes de Collandre au Nord-Est, du Falgoux au Sud-Est, d'Anglards de Salers au Sud-Ouest et de Saint-Vincentau Nord-Ouest.
La commune est arrosée par la rivière du Mars et par quelques ruisseaux torrentueux qui se précipitent en cascades sur les flancs de la vallée(le plus haut est le Pissarot au dessus de la Rocherie haute).
Le point le plus élevé de la commune est le Suc de Rond au dessus d'Espinouze qui est à 1581m d'altitude.

La commune du Vaulmier se compose en dehors du bourg des hameaux suivants :

Albos, Broussouze, Espinouze, Espinasse, Le Furgoux, Gromont, La Morétie, Outre, La Saliège.

Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
Le Vaulmier
http://www.cpauvergne.com/2017/09/il-etait-une-fois-le-vaulmier-dans-le-cantal.html
Le Vaulmier

Généalogie

https://www.filae.com/archives-Cantal/etat-civil-genealogie-Le%20Vaulmier-v2998932.html

20 Noms les plus typiques

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Ludesse

25 Septembre 2017, 14:31pm

Publié par Papou Poustache

 

Voici les photos du village de Ludesse et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Ludesse est situé dans le département du Puy-de-Dôme de la région Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 8.47 km ² pour une population de 491 habitants. La carte de France du village de Ludesse est présente en bas de page. On peut y voir Ludesse vue du ciel.


 

 

Ludesse est un petit village du centre de la France. Le village de Ludesse appartient à l'arrondissement d'Issoire et au canton de Champeix. Le code postal du village de Ludesse est le 63320 et son code Insee est le 63199. Les habitants de Ludesse se nomment les Ludessois et les Ludessoises.

 

Ludesse

La commune de Ludesse est située dans le Puy de Dôme, arrondissement d’Issoire, canton de Champeix.
Elle réunit les deux villages de Ludesse et de Chaynat qui sont tous deux situés à l’entrée des pays des Couzes dans un environnement naturel préservé qui forge leur identité.
La commune compte 491 habitants (01/01/2017), nombre en progression régulière avec l’apport des milieux urbains d’Issoire et de Clermont.
Sa superficie atteint 847 hectares et l’altitude moyenne y est de 600 mètres. Il faut parcourir 7 kms pour rejoindre l’A75, 25 kms pour atteindre Clermont, et 15 kms pour atteindre Issoire.
Notre commune présente un patrimoine naturel et historique riche que nous vous invitons à venir découvrir !

Ludesse
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Histoire

Texte provenant du site de la mairie:http://www.mairie-ludesse.fr/spip.php?article6

Fondée par les templiers vers 1250 on ne sait dans quelle circonstance, la commanderie de Chaynat est mentionnée en 1293 dans la liste de Jean de Brie (preceptoribus milicie Templi et domorum Alvernie).
En 1213, après la suppression des templiers, elle est rattachée à la commanderie d’Olloix, laquelle avait été fondée sans doute a la même époque par les chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. C’est principalement dans les archives de la commanderie d’Olloix que l’on trouve des renseignements sur Chaynat, qui en est un “membre” le plus important avec La Sauvetat.
Olloix sera toujours considérée comme la tête de la commanderie, mais en 1641 nous apprenons que le commandeur réside depuis peu à Chaynat. C’est en qu’effet la forteresse d’Olloix, qui était une splendeur, n’ayant pas pu être entretenue suffisamment, accuse de graves dommages si bien qu’on n’u peut plus y habiter. Elle sera en grande partie rasée vers 1700.
Peu de documents conservés jusqu’au milieu du XVème siècle.
A partir de 1448, commence une série de Terriers (1448, 1485, 1533,) ou l’on peut glaner des indications sur le domaine de la commanderie et son économie agricole.
Les procès verbaux des visites faites périodiquement par les commissaires de l’Ordre nous renseignent avec beaucoup de détails sur les lieux (chapelle, château, dépendances,) sur le mobilier, l’administration des domaines, la justice...
La sérié commence en 1521. Elle se poursuit en 1617, et a partir de cette date les visites se multiplient (1641, 1652, 1654, 1669, 1679, 1684, 1701, 1704, 1725, 1732, 1734, 1746, 1754, 1759, 1769, 1783, 1789). C’est dire l’intérêt de ces documents qui nous permettent de suivre notamment les changement dans les constructions.
L’ordre de Malte, trop occupe en Méditerranée par la lutte contre les corsaires, n’arrive plus au XVIII siècle a contrôler ses commanderies d’Occident qui ne sont plus que des maisons qui coutent et ne rapportent que très peu. La révolution de 1789 supprimera les Ordres religieux. Les biens de l’ordre seront déclarés biens nationaux, Chaynat est alors vendu.
Dans les années 1450, Guillaume Revel, héraut d’armes d’Auvergne, fut chargé par Charles, duc de Bourbonnais, duc d’Auvergne et comte de Forez, de composer un armorial, destiné à inventorier et à décrire les armoiries des familles nobles de sa principauté.

Ludesse
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On identifie Chaynat avec les noms de Cheinac (1450) et Cheynat (1510). -at étant la forme spécifique prise par le suffixe -acum en Auvergne et dans une partie du Limousin.

Jusqu'en 1789, le territoire comprend les deux seigneuries de manière bien distinctes.

Chaynat était une dépendance de la commanderie de l'ordre du temple d'Olloix. On trouve au sein du quartier fortifié l'église qui contient des peintures murales du XVe siècle reprenant des thèmes liés à la chasse. Subsiste aujourd'hui une tour, une tourelle et une porte.

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Généalogie

ASSOLANT NAUTIF Ludesse, 63320 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1751 - 1810

MALLY Ludesse, 63320 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1774 - 1811

ASTORGUE Ludesse, 63199 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1850 - 1909

de CHALUS de ST-FARGEOL Ludesse, 63320 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1716 - 1718

BOUDET Ludesse, 63199 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1793 - 1859

GUITTARD Ludesse, 63199 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1742 - 1843

TAILLANDIER Ludesse, 63199 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1869 - 1904

COLLET Ludesse (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1785 - 1906

BOMIER Ludesse (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1864 - 1948

MARGNAT Ludesse, 63320 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1817 - 1893

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La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal

24 Septembre 2017, 18:45pm

Publié par Papou Poustache

 

Dès le début du XXeme siècle, St Martin Valmeroux fut un centre de ganterie de luxe. La ganterie fondée en 1894 par Jean-Marie Chanut prospéra durant de nombreuses années et exporta alors des gants de luxe jusqu'aux Etats-Unis, notamment à Hollywood. Aujourd'hui en lieu et place de la maison originelle, siège l'entreprise Aris-Isotoner qui stocke, conditionne et commercialise gants, parapluies, et ballerines.

En fin d'article vous verrez des publications de La Montagne sur cette usine qui aujourd’hui est devenue Isotoner

Au commencement, la Maison Jean-Pierre Chanut...

En 1860, un jeune Auvergnat de vingt ans Monsieur Jean-Marie Chanut, immigre à New York afin d’y chercher fortune. Après s’être essayé à différents métiers, il entre dans une maison de commerce de gants de peau. Quelques années plus tard, en 1880, il fonde à New York sa propre maison de commerce de gants : la Maison Jean-Marie Chanut et crée une fabrique à Paris.

En 1894, Monsieur Chanut fait construire dans son Auvergne natale, à Saint-Martin- Valmeroux, une imposante usine de 3 étages, et ferme la fabrique de Paris.

Dans la ganterie sont fabriqués des gants de peau principalement de chevreau et d’agneau à destination de New-York et de Paris.

En 1918, son fils aîné, Paul Chanut s’installe à Saint-Martin-Valmeroux pour y reprendre l’affaire qui entre résolument dans une phase d’expansion. Au cours d’un de ses voyages aux Etats-Unis, Paul Chanut rencontre Larry Stanton, un Américain commerçant en gants et décide de s’associer à lui. Ensemble ils fondent la société ARIS. Ils développent le premier gant extensible fait de nylon/élasthanne avec des lanières en cuir. Ils l’appellent ISOTONER (combinaison des termes isometric et toning) afin de refléter les qualités stretch et de massage de ce gant. Fort d’un énorme succès, ce gant extensible participera à la renommée de l’entreprise.

En 1974, racheté par le groupe américain SARA LEE, ARIS change de nom et devient ARIS ISOTONER. Le site de Saint-Martin-Valmeroux est fondamentalement transformé. La fabrication est délocalisée et Saint Martin Valmeroux devient un centre de distribution destiné à couvrir l’ensemble des livraisons en France et ensuite en Europe..

En 1994, ISOTONER lance la première marque de chaussons en France. Apparaît alors sur le marché l’indémodable et désormais célèbre ballerine grand nœud. ISOTONER est aujourd’hui la seule marque de chaussons réellement reconnue avec 74% de notoriété..

Et enfin TOTES ISOTONER....

En 1997, ISOTONER se rapproche de la société Totes, premier producteur mondial de parapluies et inventeur en 1970 du premier parapluie pliant, pour former la société Totes>>Isotoner. Le siège mondial est à Cincinnati, OHIO. Le nouveau groupe fort d’une expérience commune dans le domaine du développement de produits innovants poursuit sa croissance rapide..

En 2014, ISOTONER est le leader incontesté sur le marché français du gant, du chausson et du parapluie avec des produits largement distribués en Europe et aux Etats-Unis. D’une marque monoproduit et monocanal, Isotoner est devenue en quelques années une marque incontournable qui possède jusqu’à 20% de parts de marché sur certaines de ses gammes. Le centre de distribution d’ISOTONER pour l’Europe (hors Royaume Uni) se situe toujours là où un jeune Auvergnat l’avait créé, il y a plus d’un siècle, à Saint-Martin-Valmeroux. Il emploie plus de 200 personnes..
A l’international, ISOTONER accroît sa présence de manière active avec désormais des bureaux de représentation en Espagne, en Allemagne, au Bénélux et en Russie.

L’objectif d’ISOTONER est d’anticiper les besoins et les envies des consommateurs en créant de nouvelles gammes de produits qui répondent à ses critères de confort, technicité, style et excellent rapport qualité/prix. Depuis toujours ISOTONER met tout son sérieux et son savoir-faire afin de développer des produits toujours plus innovants. Des premiers gants en tissu extensible aux gants compatibles pour écrans tactiles, des chaussons ergonomiques X-TRA CONFORT et lavables en machine aux parapluies X-TRA SOLIDE, ISOTONER est à l’origine de nombreuses innovations dans les gammes de produits qu’elle commercialise. Un soin toujours plus grand est apporté à la fabrication de tous les produits des collections qui se renouvellent constamment..
Dans les études les plus récentes, la marque ISOTONER arrive en tête des marques d’accessoires les plus reconnues.

La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal

La ganterie de Saint-Martin-Valmeroux a été créée en 1894 par Jean-Marie Chanut

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La première usine de ganterie est toujours debout et occupée, quelque cent vingt ans aprèssa construction. - David Yveline

La première usine de ganterie est toujours debout et occupée, quelque cent vingt ans aprèssa construction. - David Yveline

Cent vingt ans après son édification, l’usine posée sur les bords de la Maronne est toujours debout. Elle est devenue le centre de distribution de la marque Isotoner.

 

C'est un long parcours industriel qu'a vécu la commune de Saint-Martin-Valmeroux, grâce à un jeune homme dégourdi, volontaire et bien décidé à réussir dans la vie : Jean-Marie Chanut.

Qui connaît bien la montagne cantalienne et ses atouts en terme d'élevage ne peut qu'être surpris de découvrir, au creux de la vallée de la Maronne, une usine et d'immenses ateliers installés à Saint-Martin-Valmeroux. Et quand on apprend que la première usine a été édifiée à la fin du XIX e siècle, on ne peut que s'interroger sur les conditions de son installation. Reprenons donc la chronologie.

Nous sommes en 1860. Un jeune Saint-Martinois, Jean-Marie Chanut, décide, comme tant d'autres, d'émigrer pour faire fortune. Il ne choisit pourtant pas Paris mais les États-Unis et part s'installer à New York. Les débuts sont difficiles tant la vie, là-bas, est différente de celle qu'il a connue sur les bords de la Maronne.

L'usine ouvre en 1894,
sur trois étages

Il s'accroche cependant et entre dans une maison qui fait commerce de gants en peau. À force de labeur, d'intelligence et de pugnacité, il en devient directeur.

Entraîné par l'ambition, il fonde en 1880 sa propre entreprise à l'enseigne « Maison Jean-Marie Chanut », installée sur la célèbre 5 e Avenue. Il n'est pas sans reconnaître le talent français pour la mode et ouvre, à Paris, une unité de fabrication de gants, réalisés en peau de chevreau ou d'agneau.

En 1893, une crise sociale secoue le monde de la ganterie française et les principaux fabricants délocalisent leurs usines, pour bénéficier d'une main-d''uvre moins coûteuse.

C'est, sans doute, un déclic pour Jean-Marie Chanut qui n'a pas oublié son village natal, sa rivière poissonneuse, sa famille et ses amis. Il se rend sur place et repère aussitôt le vieux moulin, cédé par legs à la commune par Marie-Anne Salvage.

 

Le site est idéal et la force motrice de la Maronne peut facilement être utilisée pour faire tourner une usine. Celle-ci ouvre en 1894, sur trois étages, à partir de plans réalisés par le Frère Théodore Buchon. Saint-Martin-Valmeroux vient d'entrer dans une ère nouvelle, celle de l'industrie et de l'embauche sur place.

Le gantier mi-auvergnat, mi-américain ne verra pas longtemps fructifier son labeur. En 1898, alors qu'il effectue un énième voyage entre la France et les États-Unis, le paquebot sur lequel il a embarqué, « La Bourgogne », fait naufrage, emportant le gantier auvergnat au fond de l'océan. Il laisse une épouse alsacienne et quatre enfants, installés à New York.

La veuve est, elle aussi, pétrie de courage. Elle élève ses petits et, tout en remplaçant Jean-Marie à la tête de ses affaires américaines, inculque à sa progéniture les valeurs du travail et de la réussite. Poussé par sa mère, Paul, l'aîné, pose les pieds en terre cantalienne pour s'occuper de l'usine créée par son père.

Comme lui, il est opiniâtre, observateur et travailleur acharné. Paul étudie l'affaire, les ressources possibles en personnel et en matière première puis décide que l'on peut fabriquer plus.

L'usine de Saint-Martin devient une unité de production capable de fournir, en quantité et en qualité, des gants que l'on verra sur les mains des plus grands, des hommes d'État aux cours royales.

Opiniâtre, observateur et travailleur acharné

La Maison Chanut est désormais la référence en matière de mode, de l'Europe aux États-Unis, où les femmes s'arrachent ces produits chics d'une élégance inégalée. Une inconnue, pourtant, guette : la fin d'une élégance vestimentaire devenue désuète et l'obligation, pour les gantiers, de se reconvertir.

Sources. « Un joli village d'Auvergne, Saint-Martin-Valmeroux » de Louis Jalenques. « Saint-Martin-Valmeroux et ses environs, un peu d'histoire » de Jean Dagradi.

Yveline David

L'usine de Saint-Martin-Valmeroux est devenue le siège du groupe Isotoner

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Au fil de son extension, le groupe Isotoner a construit d'immenses bâtiments, sur les bords de la Maronne. - David Yveline

Au fil de son extension, le groupe Isotoner a construit d'immenses bâtiments, sur les bords de la Maronne. - David Yveline

Si l'usine construite en 1894 est toujours occupée, d'immenses ateliers ont poussé sur les bords de la Maronne et hébergent, aujourd'hui, quelque 165 employés.

 

Les efforts fournis par Paul Chanut portent leurs fruits et l'usine saint-martinoise connaît une expansion phénoménale ( lire notre édition du 9 mars). Elle va donner à la commune une reconnaissance perdue depuis le déplacement du bailliage vers Salers, en 1564 ( lire notre édition du 23 février).

Plus besoin de quitter le pays, le travail est désormais sur place et, socialement, le gantier va rendre un grand service, pour l'époque, à un territoire plutôt tourné vers l'élevage. Il embauche en masse et l'effectif grimpera jusqu'à 500 salariés. Il innove aussi.

Tous ses employés ne sont pas affectés à l'usine. Il ouvre des succursales dans d'autres communes (Aurillac, Mauriac, Champagnac, Maurs et jusqu'à Argentat) et mise sur le travail à domicile.

Un gant révolutionnaire, extensible, fabriqué en nylon élasthanne

Des petites mains travaillent pour la ganterie, chez elles, tout en élevant leurs enfants et en assurant les tâches domestiques quotidiennes. Paul Chanut constate que le manque de logements freine le recrutement. En 1926, il achète (à prix fort) un pré en bordure de la Maronne, le divise en lots qu'il revend, initiative qui donne naissance à de jolies maisons, coquettes et claires. Saint-Martin-Valmeroux a retrouvé vie et son labeur industriel n'est pas sans susciter des jalousies. Qu'importeæ

Pourtant, tout n'est pas rose et la mode du gant de luxe a amorcé un déclin inexorable. Paul Chanut fait alors une rencontre qui va bouleverser l'avenir de son entreprise. Au cours de l'un de ses nombreux voyages, il croise le chemin de Larry Stanton, Américain qui fait, lui aussi, commerce de gants. Les deux hommes s'associent et fondent la société Aris. Ils développent ensemble un gant révolutionnaire, extensible, fabriqué en nylon élasthanne avec des lanières de cuir. Il le nomment Isotoner, combinaison des termes isométrie et toning (tonifiant en anglais). Le succès du produit est immédiat.

Le résultats ne trompe pas

L'usine saint-martinoise alimente les foyers jusqu'aux environs de 1965. Elle perd peu à peu sa force et une vague de licenciements s'en suit. En 1973, elle est quasi-moribonde. 1974 sonne l'ère de la renaissance quand Aris est racheté par le groupe américain Sara Lee. La nouvelle enseigne, Aris Isotoner transforme la vocation du site saint-martinois qui devient centre de distribution. Plus rien ne sera fabriqué sur place mais l'imagination porte le groupe qui lance, en 1994, la première gamme de ses célèbres chaussons. L'usine du bord de la Maronne ne suffit plus. Un atelier relais est ouvert en 1996, construit par la mairie et loué à Aris Isotoner. Un an plus tard, le groupe se rapproche de la société Totes, premier producteur mondial de parapluies, à qui l'on doit l'invention du parapluie pliant. Trois autres ateliers sont bâtis, représentant une surface de 12.000 mâ.

A ce jour, les produits sont essentiellement fabriqués dans le sud-est asiatique mais transitent tous par Saint-Martin où sont effectués le contrôle qualité, l'emballage et la customisation des pièces, à raison de 6 millions de pièces par an (pour les chaussons). D'autres gammes se sont rajoutées. En marge des gants et des pantoufles, Isotoner produit des parapluies, des lunettes de soleil, des tongs et autres ballerines de ville.

Le résultat, en chiffre, ne trompe pas : 15 employés à la fin de 1993 et 8 millions d'euros de chiffre d'affaires ; 165 salariés en 2013 et 68 millions de chiffre réalisé. Saint-Martin-Valmeroux a retrouvé, sans aucun doute, son prestige d'antan.

Sources. Thierry Pacaud, directeur du site de Saint-Martin-Valmeroux ; Un joli village d'Auvergne, Saint-Martin-Valmeroux de Louis Jalenques. Saint-Martin-Valmeroux et ses environs, un peu d'histoire de Jean Dagradi.

Yveline David

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Un routier Auvergnat

24 Septembre 2017, 05:32am

Publié par Papou Poustache

 

 

 

 

 

Les routiers Auvergnats des années 50-70

Pour illustrer cet article vous aurez une petite vidéo(de Berliet TR280) des années 70 sur un routier sillonnant nos routes Auvergnates.

Par le lien ci-joint vous verrez également des photos du film Gasoil qui illustraient également au travers d'une histoire la vie des routiers dans les années 50.

http://www.cpauvergne.com/2015/02/gasoil.html

Vous y verrez également quelques camions de l'époque mais aussi quelques ancêtres

Un routier Auvergnat

Routiers Auvergnats

   Je ne suis pas un expert en temps que routier et je sais que je vais avoir des commentaires sur cette vie (que je joindrais à l'article qui soient sur Facebook ou ici) toutefois pour avoir travaillé pendant 2 ans les week end dans un garage dans les années 1974 à 76 chez un transporteur issoirien qui n'est plus de ce monde je peux parler un peu de la vie de cette corporation.

Le routier partait souvent le dimanche soir  après 22 heures surtout pour ceux qui faisaient l'étranger pour ne revenir que le mercredi matin cela représentait un tour et ils faisaient 2 tours par semaine à savoir qu'ils repartaient soit le mercredi soir ou le jeudi matin pour ne revenir au garage que le week end .

A cette époque au garage nous faisions les vidanges ,les graissages,le suivi des remorques (détordre les ridelles,remplacer les rivets) et aussi le taillage des pneus nous n'avions pas de machine électriqhe et c'était avec un outil tranchant à levier dont j'ignore le nom que l'on faisait ce travail trés physique.

Les camionneurs eux bichonnaient leurs camions

Il m'est arrivé d'aller faire des tours une fois je me souviens nous avons chargé des munitions chez Manurin (obligation d'être deux) pour les emmener à Marseille pour l'Egypte et le patron nous avez donné de l'argent pour payer les dockers pour charger le camion en ail croyant la tache facile nous avons chargé nous même mais l'ail était en poudre et les colis pesaient 25kg et il y en avait 22 tonnes.

Le souvenir que j'ai de mes amis routiers de cette époque c'est que les 35 heures n'étaient pas pour eux leurs vies c'étaient leurs camions

 

 

Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat

Quelques véhicules d'autrefois sur nos routes d'Auvergne

Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat

Autres véhicules de toutes époques

Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
Un routier Auvergnat
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Un routier Auvergnat

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