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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Les parapluies d'Aurillac

7 Septembre 2016, 06:10am

Publié par Papou Poustache

Les parapluies d'Aurillac

Les parapluies d'Aurillac

Moins connus que les parapluies de Cherbourg mais beaucoup plus efficaces contre la pluie.

Les parapluies d'Aurillac

Les parapluies d'Aurillac(15)

Capitale historique du parapluie, Aurillac est à l'origine de plus de la moitié de la production française, ce qui représentait 250 000 unités en 1999, et fournissait 100 emplois. Cette industrie a subi plusieurs décennies de déclin à la fin du XXe siècle. Pour se renforcer, les fabricants de parapluie aurillacois se sont regroupés en 1997 au sein d'un GIE et d'un label, L'Aurillac Parapluie.

Les parapluies d'Aurillac
Les parapluies d'Aurillac
Les parapluies d'Aurillac

 

 

Histoire des lieux

Le lien du texte ci-dessous

   http://www.la-manufacture.org/lieux-histoire-affich.html

 

La légende du parapluie à Aurillac

 

La légende veut que la Jordanne, rivière qui traverse notre ville millénaire, charrie des paillettes d’or. Cet or était échangé sur place contre du cuivre que rapportaient d’Espagne les pèlerins du nord de l’Europe revenant de St Jacques de Compostelle. Ainsi naquit dès le Moyen Age à Aurillac une tradition de batteurs de cuivre. A partir de ce cuivre, les artisans locaux réalisaient les pièces métalliques telles que le coulant, la noix, les aiguillettes, entrant dans la fabrication du parapluie. De leur côté, les éleveurs cantaliens qui allaient en Espagne vendre leur bétail, ramenaient de la toile de coton à partir de laquelle furent faites les premières couvertures. Tout était donc réuni pour faire d’Aurillac le berceau du parapluie.

 

Tout a commencé avec Alexandre Périer issu du pays de Marmanhac. Alexandre part sur les routes dès l’âge de 15 ans. Colporteur, marchand, rétameur, il devient ambulant de parapluies grâce à son cousin des Deux-Sèvres. De retour dans le Cantal en 1844, après avoir épousé Elisa Combadière de Saint Simon, il met à profit son idée de fabriquer des parapluies en terre aurillacoise. Il crée son atelier place de l’Hôtel de Ville avant de s’associer à Durand Lafon.

 

Dès 1862 l’entreprise emploie 130 ouvriers et 90 travailleurs à domicile. En 1877 il change d’adresse et s’installe derrière le Palais de Justice. En 1884 son associé le quitte et il crée une nouvelle société dénommée "Alexandre Perier et compagnie".

 

1898 : la construction de la fabrique de parapluies

 

Une quinzaine d'année après avoir créé son entreprise et pour assurer son développement, Durand Lafon et son épouse Thérèse Bois construisent en 1898 les deux bâtiments de La Manufacture qui vont devenir un des fleurons de l'industrie aurillacoise du début du siècle. Les bâtiments sont implantés au fond du jardin de la fabrique installée au 49 de l'avenue de la république en face de l'immeuble bourgeois donnant sur l'avenue dont ils sont également propriétaires.

 

L'architecture extérieure est caractéristique des constructions industrielles de la fin du XIXème siècle. Les matériaux utilisés pour la structure sont des poteaux en pierres volcaniques taillées pour la façade nord entre lesquels se trouvent les verrières, des encadrements de baies au premier étage de la façade nord et des façades sud et ouest alternant la brique pleine en terre cuite et la pierre volcanique taillée, des poteaux intérieurs en fonte supportant la structure, des planchers composites en acier de section en "I" et solivage bois, des tirants en acier consolidant la charpente à fermes en bois et une verrière en fer à T et simple vitrage.

 

Quelques messages gravés à la main sur les murs de la fabrique témoignent de la rudesse des conditions de travail. Avec autant d'espaces vitrés, il y faisait trés froid. Pourtant les concepteurs avaient installé un impressionnant système de chauffage à air pulsé découvert lors du chantier de reconstruction intérieure en 2007 et 2008. Chauffé dans des conduits en fonte de larges diamètres au coeur d'un four alimenté au charbon, l'air circulait dans des conduits carrés fait de briques et de platres, desservant tout le bâtiment sous le parquet. Un canal traversant le bâtiment principal de part en part dans le sous-sol assurait l'alimentation en eau.

 

L'âge d'or du parapluie et les premiers mouvements sociaux

 

A l'époque de la construction de la fabrique, Aurillac est leader dans la fabrication des parapluies. La ville compte plusieurs fabriques qui représentaient l'essentiel de la fabrication française. Dans un périmètre d'une centaine de mètres, quatre fabriques étaient installées. Il n'en reste que deux aujourd'hui : celle qui est devenue La Manufacture et un autre bâtiment transformé en logements.

 

Au début du XXème siècle, une soixantaine de personnes travaillent sur le site. L'accès se fait par l'avenue de la république au travers du jardin arboré situé à l'ouest des bâtiments. Le côté est où se situe les entrées actuelles des 2 et 4 impasse Jules Ferry sont en plein champ.

 

Le "pépin" vit son âge d’or et en 1900 le Cantal présente ses parapluies à l’Exposition universelle de Paris. Cette réussite s’accompagne de l’éveil de la conscience ouvrière pour les femmes qui travaillent à domicile pour un salaire de misère. La première grève en 1905 est un échec. Il faudra attendre 1914 pour qu’une importante grève permette d’aboutir à un accord.

En 1928, Aurillac comptait 250 ouvriers, 500 ouvrières à domicile pour une fabrication de 1.500.000 parapluies

Les parapluies d'Aurillac
Les parapluies d'Aurillac
Les parapluies d'Aurillac
Les parapluies d'Aurillac
Les parapluies d'Aurillac

Sauvagnat

Lien du texte ci dessous: http://www.sauvagnat.fr/historique.asp?lang=fr&rub=historique

HISTORIQUE



Issue de l'ancienne société Sauvagnat, SOFRAP, créée en 1986 devenue filiale de Sauvagnat Loisirs (parasols, coussins de meubles de jardin & balancelles) en 2004.

Fabricant de parapluies moyenne et haut de gamme complétées par une offre import, nos deux collections par an vous offrent une multitude de choix.

Une collection d'ombrelles et la réalisation de parapluies publicitaires permettent de répondre à toutes vos demandes, même spécifiques.

Nos produits sont visibles dans notre réseau de détaillants et de grands magasins, ainsi que dans nos dépôts de Paris et Lyon.

 

Lien du texte qui suit archives du Cantal

Héritière d'une longue tradition aurillacoise, l'entreprise Sauvagnat fut le premier fabricant européen de parapluies dans les années 1970.

Son fondateur, Marcel Sauvagnat, naît le 4 août 1920 à Clermont-Ferrand. Après son enfance dans la capitale régionale, il suit sa famille qui vient de s'installer à Aurillac. Il a alors 17 ans. Il est étudiant quand éclate la guerre. En 1944 il entre dans le maquis à Tournemire et participe à des actions de résistance jusqu'à la fin de l'année 1945.

Son père meurt en 1946, lui laissant la responsabilité de l'entreprise de la rue des Forgerons. La fabrique de parapluie Bois, rachetée en 1933, emploie alors 8 salariés. De manière traditionnelle, la plus grande partie du travail se fait alors à domicile. Il en sera de même pendant des années. Cependant, petit à petit la surface des ateliers s'accroît pour accueillir les machines des piqueuses. Un nouvelle usine est construite, route de Tronquières, en 1955. L'extension continue et tout est finalement transféré route du Bousquet, dans le quartier de Baradel. En 1965, 150 personnes travaillent pour l'entreprise Sauvagnat.

La fabrication des parapluies met alors en oeuvre de nombreux fournisseurs un peu partout en France. Le fil, acheté à Lyon, est envoyé en Ardèche pour être mouliné. La toile est tissée en Alsace et à Lyon, puis teintée plus tard dans le Jura ou à Lyon. Marcel Sauvagnat décide peu à peu d'intégrer ces différentes étapes de fabrication à sa propre usine, ce qui permet de sécuriser les approvisionnements tout en développant l'emploi local. Elle devient la seule au monde dans sa spécialité à réaliser elle-même, de la matière brute au produit fini, chacune des pièces entrant dans sa composition, chacune des opérations nécessaires à sa fabrication.

En 1970, 650 personnes travaillent dans l'usine qui occupe 35 000 mètres carrés. La renommée de l'industriel cantalien est telle qu'en 1972, l'URSS fait appel à lui pour l'implantation d'une usine de parapluies à Moscou. En 1972 la production de l'usine représente environ 30 % de la production française. Peu à peu l'entreprise Sauvagnat diversifie cette production. En 1972 les parapluies ne représentent plus que 41,2 % de ses ventes. Elle fabrique aussi désormais des parasols et meubles de jardin, des meubles d'intérieur-extérieur en plastique, enfin des pièces plastiques techniques comme des bouchons de bouteilles de parfum.

En 1978, sur la route de Carlat, un grave accident provoque l'hospitalisation de Marcel Sauvagnat. C'est alors que pour la première fois l'entrepreneur se trompe dans l'acquisition d'une maroquinerie de Verdun. Cette erreur survient au plus mauvais moment. Les parapluies à bas coûts importés d'Asie envahissent le marché français. Ils sont acquis par les centrales d'achat des grands groupes, dont Sauvagnat était le fournisseur exclusif, au prix où l'usine cantalienne paie ses matières premières. L'usine qui doit licencier est alors bloquée par les grèves.

Le 26 mars 1979, la société Sauvagnat est mise en liquidation judiciaire. 750 employés se retrouvent au chômage. Marcel Sauvagnat, responsable sur ses fonds personnels, quitte Aurillac, en train. A 59 ans il n'a plus rien et ne retournera jamais à Aurillac.

Cette formidable aventure industrielle a tout de même laissé un héritage à l'industrie aurillacoise. La concurrence des parapluies bon marché poussa Sauvagnat à diversifier ses activités en se lançant dans la cosmétique et la parfumerie. La toute jeune société Auriplast créée avec cette ambition a alors comme premier client la prestigieuse... maison Chanel. En 2012, quelque quatre décennies plus tard, de par sa maîtrise des techniques d'injection plastique, d'assemblage et de galvanoplastie notamment, Auriplast garde la confiance des plus grands noms du secteur de la beauté : L'Oréal, Yves Saint-Laurent, Cartier, Coty Lancaster. Elle emploie environ 500 personnes. Issue de l'ancienne société Sauvagnat, la SOFRAP (Société Française de Parapluies), créée en 1986, fabrique toujours des parapluies et emploie une trentaine de salariés.

Les parapluies d'Aurillac

Piganiol

Lien du texte ci-dessous

Histoire http://www.piganiol.fr/histoire_fr.html

Piganiol Parapluies est une entreprise française fondée en 1884, spécialisée dans la fabrication de parapluie. Elle est basée à Aurillac, capitale française du parapluie dans le Cantal en France. La société Piganiol est la plus ancienne fabrique de parapluies encore existante à Aurillac.

 

 

Société Piganiol  http://www.piganiol.fr/histoire-2009_fr.html

1884 CRÉATION DE LA SOCIÉTÉ

J.B Poignet crée sa société en 1884 et emménage au 16 rue des Fossés à Aurillac.

Parmi les employés figure un jeune bachelier Jean Delort, qui occupe les fonctions de comptable.

 

1911 JEAN DELORT, 1ère GÉNÉRATION

Jean Delort fonde en 1896 la Société des Secours Mutuels des Ouvriers et Employés en Parapluies d’Aurillac.

En 1911 il s'associe à J.B. Terrisse et prend la succession de J.B. Poignet.

 

1931 RENÉ PIGANIOL, 2ème GÉNÉRATION

Gendre de Jean Delort, René Piganiol entre dans la société en 1928.

Durant 3 ans il occupera tous les postes de la fabrication car selon lui « on ne peut commander et demander aux autres ce que l’on ne sait pas faire ».

Il succède à son beau-père à la tête de l'entreprise en 1931.

 

1949  HENRI PIGANIOL, 3ème GÉNÉRATION

Fils cadet de René, Henri Piganiol, HEC, rejoint la société en 1949 et devient associé en 1953.

Après un agrandissement de l'atelier de la rue des Fossés, il construit en 1968 l'usine actuelle au 9 rue Ampère à Aurillac.

La société emploie alors une cinquantaine de salariés et produit 250 000 parapluies par an.

 

1974 JEAN PIGANIOL, 4ème GÉNÉRATION Fils d'Henri, il rejoint l’entreprise en 1974 et succède à son père en 1987. Il lance en 1988 la société Piganiol Diffusion qui deviendra la SA Piganiol.

Il adjoint un atelier de sérigraphie pour développer le parapluie publicitaire. Il étend les ventes à l'export notamment sur le marché japonais.

1984  MARTINE PIGANIOL Après plusieurs années de collaboration aux côtés de son mari Jean, Martine Piganiol entre officiellement dans la société en 1984 et prend en charge le secteur de la création.

C'est sous son égide que les parapluies Piganiol deviendront un véritable accessoire de mode.

Les clients japonais, avides de parapluies français, retrouvent dans ses créations le goût français.

 

2003 MATTHIEU PIGANIOL, 5ème GÉNÉRATION

Fils de Jean, il rejoint l’entreprise familiale en 2003, au poste de Directeur Commercial. Sa première tâche sera de repenser le système informatique de gestion de production.

Il crée au sein de l'entreprise un atelier d'impression numérique innovant et met en place la découpe laser assistée par ordinateur.

 

2009 LES 125 ANS DE PIGANIOL

L'entreprise célèbre son 125 ème anniversaire.

A cette occasion, Jean Piganiol publie un livre "Aurillac, Berceau du Parapluie, 125 ans d'histoire des parapluies piganiol".

L'entreprise reçoit du Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, le label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Les parapluies d'Aurillac

 

Les parapluies : une spécialité d'Aurillac

Auvergne actualités - 28/09/1965

Reportage sur une entreprise de parapluies implantée à AURILLAC depuis 1852.Le directeur commercial évoque les différentes étapes de la fabrication d'un parapluie qui intègre à la fois le textile et la partie métallique. L'usine regroupe les ateliers, tous très modernes, de teinture, d'impression, de métallurgie et la confection. L'impression sur tissu se fait à l'aide d'une machine qui permet d'augmenter la production. L'usine emploie plus de 400 personnes. Une fois terminé, le parapluie est livré sur le marché français et le marché commun.

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Crème de champignons et jambon d'Auvergne croustillant

6 Septembre 2016, 17:15pm

Publié par Papou Poustache

Crème de champignons et jambon d'Auvergne croustillant

Bientôt le moment des cèpes et un temps plus frais eh bien voici en avant première une petite soupe aux champignons.

Cette crème auvergnate va vous ravir voici une recette mais plusieurs variantes peuvent être réalisées suivant si l'on sert cette soupe en entrée ou si c'est le plat principal.

Avec les croustillants de jambon on peut aussi mettre des croutons

Ingrédients

·  400 g de cèpes frais de nos montagnes

·  400 g de girolles

·  6 tranches fines de jambon d'auvergne

·  60 cl de bouillon de volaille s'il vous en reste de la veille sinon un bouillon préfabriqué

·  20 cl de crème fraîche épaisse de la ferme

·  2 gousses d'ail

·  Cerfeuil

·  huile d'olive

·  Sel

·  poivre

La préparation

  1. Nettoyez les champignons. Pelez et hachez l'ail.

  2. Faites chauffer 2 cuillères à soupe d'huile d'olive dans une cocotte. Ajoutez les champignons émincés et l'ail. Salez et poivrez. Mélangez bien et faites cuire à feu vif pendant 3 minutes en remuant puis versez le bouillon doucement, baissez le feu au minimum, couvrez et faites cuire pendant 20 minutes.

  3. Mixez la soupe, remettez-la sur feu doux et incorporez les 2/3 de la crème fraîche en remuant.

  4. Faites cuire jusqu'aux premiers frémissements.

  5. Pendant ce temps, faites chauffer une cuillère à soupe d'huile dans une poêle.

  6. Coupez les tranches de jambon dans la longueur en fines lanières.

  7. Faites-les griller à feu vif dans la poêle et égouttez-les sur du papier absorbant.

  8. Versez la crème de champignons dans une soupière, ajoutez le reste de crème fraîche

    Décorez la soupière avec les tranches de champignons réservées et un bouquet de persil.
     

  9. et servez les croustilles de jambon à part.

  10. Bon appétit à servir de suite bien chaud

Crème de champignons et jambon d'Auvergne croustillant

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Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750

6 Septembre 2016, 07:24am

Publié par cpauvergne

Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750

Voici l'histoire de Mandrin et son passage en Auvergne.

Bandit pour certains Robin des Bois pour d'autres

A l'aide des archives départementales du Puy de Dôme et des articles d'autres sites vous aurez quelques détails de son passage dans notre région.

En fin d'article vous verrez "le projet Mandrin"

Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750

Mandrin en Auvergne

 

Histoire d'Auvergne

 

L'histoire de Mandrin

Rebellion contre le pouvoir

Louis Mandrin, une sorte de robin des bois pour les uns, un bandit pour les autres qui, à la fin du XVIIIe siècle, organisait un réseau de contrebande au nez et à la barbe de la Ferme générale (collecteurs d'impôts indirects), l'institution la plus puissante et la plus impopulaire de l'Ancien régime. Véritable héros aux yeux du peuple, il lui permettait d'acquérir à bas prix des produits coûteux comme le sel ou le tabac, des marchandises rares ou prohibées. Pour les autorités, il était l'homme à abattre. Mais l'histoire de Mandrin est hautement plus passionnante encore...

Nous sommes en 1754. Louis Mandrin a 27 ans. Mandrin veut se venger des fermiers généraux qu'il tient pour responsables de sa ruine et de la pendaison de son frère Pierre. C'est à lui en tant que chef de famille, de laver ces affronts...
Mandrin identifie à ses propres intérêts les intérêts de ceux dont il est responsable. De même que sa faillite affecte tout le clan, la pendaison de Pierre, en jetant l'opprobe sur sa famille, l'atteint personnelement dans son honneur. Suivant cette logique, les "fautes" commises par quelques employés de la Ferme doivent être expiées par la compagnie toute entière. Au début de l'année 1754, Mandrin déclare la guerre à la puissante Ferme générale. La légende de Mandrin est en marche...

Plusieurs régiments royaux dont ceux de Fischer et de La Morlière furent mobilisés pour barrer la route à Mandrin, fin stratège et homme rusé qui échappa systématiquement à ses poursuivants.

 Pour connaitre toute l'histoire cliquer sur le lien ci-dessous.

http://www.mandrin.org/campagnes-de-mandrin.html

Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750

Mandrin sévit en Auvergne voici les détails

Le 20 août Mandrin rentre en France par la Savoie, coupant les cordons de troupes disposés pour lui fermer la route. Le 26 août à l'aube, les "Mandrins" arrivent à Brioude. Ils étaient très surexcités, harassés par la longueur et la rapidité de leur course depuis la frontière. La maréchaussée est dépêchée pour arrêter les brigands. De Riom, de Clermont et d'Issoire, les gendarmes accourent trois jours après le départ des compagnons!
Mandrin divise sa troupe en deux corps à la sortie de Brioude. L'un prit la direction de Massiac, l'autre, plus important, dirigé par Mandrin lui-même, repassa par Saint Georges d'Aurac en entra dans le Velay. Mandrin arriva à Craponne le 28 août. Le 29 août, troisescouades de Mandrins, de trente cinq à trente six hommes chacune, entrent dans Montbrison en Forez. Mandrin libère les détenus incarcérés pour désertion, pour contrebande ou pour faux-saunage. Pour sortir de France, Mandrin fit un brusque détour vers le nord. Le 1er septembre il est aux confins de la Bresse. Le 2 septembre, les Mandrins traversent Pont de Veyle. Le 5 septembre, au sortir de France, au Fort de Joux, sur la frontière suisse, une dernière salve tue un gâpian et blesse plusieurs autres.

Pour lire la vie de Mandrin en intégralité.

Blog perso Mandrin

 

Archives départementales du Puy de Dome

Procès-verbal de l'entrée des contrebandiers à Brioude le 26 août 1754, dressé par Jean-François Croze de Mombriset, président en l'élection de cette ville, et Jean-François Magaud, conseiller du roi en la même élection ; - lettres de M. de Mombriset, du 26 août 7 heures du matin, annonçant à l'intendant l'entrée des contrebandiers ; du 27 août annonçant l'arrivée des brigades de maréchaussée de Clermont, Riom et Issoire ; - lettres de l'intendant au contrôleur général ; - lettre de M. Marie, subdélégué à Langeac, du 28 août 1754, informant l'intendant qu'une bande de 9 contrebandiers, accompagnés d'une femme ont traversé Langeac le 18 août ; - lettres de l'intendant à M. de Rochebaron, commandant pour le roi à Lyon ; aux intendants de Montpellier et de Montauban ; au commandant pour le roi à Tournon ; - lettre de M. de Rochebaron, du 1er septembre 1754, informant M. de la Michodière qu'une bande de 30 contrebandiers armés comme ceux de Brioude a été à Montbrison le 29 du mois dernier ; - lettre de M. de Saint-Priest, intendant à Montpellier, du 4 septembre 1754, informant M. de la Michodière que la bande de contrebandiers "a paru à Yssingeaux et à Craponne, dans le diocèse du Puy ; - lettre du commandant en Vivarais et Velay, datée de Tournon le 6 septembre, au sujet du passage des contrebandiers à Craponne ; - lettre de l'intendant d'Auvergne informant le contrôleur général de ce qui s'est passé à Craponne.

Pour voir tous le procès verbal

 

Archives du Puy de Dome

 

 

du 4 octobre au 29 octobre 1754

. Le 10 octobre, 120 dragons envoyés par l'intendant de Lyon, arrivent à Roanne étonnés d'apprendre le départ des contrebandiers. Passage par Saint Just en Chevalet. Puis, le même jour les contrebandiers arrivent à Thiers. Les mêmes scènes se renouvellent (visite chez les receveurs des Fermes et chez les entreposeurs des Tabacs, déballage de marchandises, visite des prisons). Le 12 octobre, ils entrent à Ambert. Quelques contrebandiers s'emparèrent des serviteurs de l'église. Ceux-ci, voulaient faire sonner le tocsin, conformément aux ordonnances royales. Il était cinq heures du soir, lorsque la bande quitta Ambert prenant la route de Marsac. Le 13 octobre, les Mandrins arrivèrent à Arlanc "comme des lions enragés" selon les dépositions des notables. Vers six heures du soir, ils quittent la ville pour atteindre le même jour la Chaise Dieu où ils règnent en maîtres jusqu'au lendemain vers deux heures de l'après midi. Sur la route du Puy, entre Fix et Saint-Geneix, Mandrin fut attaqué par un détachement des hussards de Lenoncourt. Les hussards furent mis en déroute et les contrebandiers entrèrent le 16 octobre en bon ordre dans la capitale du Velay. Le capitaine général des Fermes, avait fait garnir d'hommes et de munitions la maison de l'entreposeur. Une fusillade éclata lorsque Mandrin arriva en face de la maison. Un contrebandier fut tué et plusieurs autres blessés. Mandrin lui même eut le bras gauche cassé. Mais c'est en vain que les compagnons déchargent leurs armes. L'un des lieutenants de Mandrin eut l'idée de grimper sur le toit d'une maison voisine avec une quinzaine d'hommes. Au prix de nombreux blessés, le logis est enfin pris. La maison est saccagée de la cave au grenier, le mobilier vendu aux enchères. Durant la nuit, les contrebandiers quittent la ville pour Pradelles, où ils arrivent le 17 octobre. Ils obtiennent 2000 livres de l'entreposeur. Des sommes diverses furent aussi extorquées aux entreposeurs de Langogne, de Tence en Vivarais, de Saint Didier de Seauve et de Bonnet le Château. Les contrebandiers entrèrent dans Montbrison le 23 octobre, à onze heures du matin. Mandrin allait trouver à Montbrison un receveur des Fermes qui devait être homme  à l'entendre et à lui tenir tête. Sur les 20 000 livres réclamées par Mandrin, seulement 6000 furent payées. Il demanda de garder le secret de cette concession vis à vis des ces hommes. Souffrant de sa blessure, Mandrin fut pansé par un chirurgien que la femme du receveur des Fermes était allée chercher.

Pour lire la vie de Mandrin en intégralité.

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Archives départementales du Puy de Dome

Lettre de M. Mignot, subdélégué à Thiers, du 11 octobre 1754, informant l'intendant qu'une troupe de contrebandiers est entrée dans cette ville la veille, vers cinq heures du soir ; - lettre de M. de Riberolles fils, du 11 octobre 1754, racontant ce qui s'est passé la veille dans la maison de son père ; - nouvelle lettre de M. Mignot, annonçant que le vendredi 11 les contrebandiers revinrent chez M. de Manovelly et lui firent encore donner 1 000 livres contre deux balles de tabac pesant environ 2 quintaux ; la dame Melore leur fit encore un fonds de 2 040 livres contre quatre balles de tabac ; - lettre de M. Guillemot, premier échevin de Thiers ; - lettre de M. Marlet, annonçant qu'à l'arrivée des contrebandiers la brigade de maréchaussée de Thiers s'est réfugiée à Puy-Guillaume ; - autre lettre de M. Mignot, du 14 octobre : on leur avait annoncé l'arrivée d'une bande qui heureusement n'est pas venue ; - procès-verbal dressé par M. Madur, bailli et subdélégué, des excès commis à Ambert par le troupe de Mandrin ; - état du tabac et des indiennes déposées par les contrebandiers et des sommes qu'ils ont reçues ; - déclarations des aubergistes qui ont été obligés de loger la troupe de Mandrin ; - déclaration du geôlier attestant que les contrebandiers ont fait ouvrir les prisons et n'y trouvant personne se sont retirés ; - délibération de la ville d'Ambert demandant du secours à l'intendant ; - lettre de M. Madur, au sujet des troubles qui ont suivi le départ des contrebandiers. - Arlanc : procès-verbal des excès commis à Arlanc par les contrebandiers, le 13 octobre 1754, dressé par Jacques de Vissaguet, lieutenant de la ville et baronnie d'Arlanc. - La Chaise-Dieu : procès-verbal des dégâts commis par les contrebandiers le 14 octobre, dressé par Marcelin Olier, avocat en Parlement, subdélégué de l'intendance ; - lettre de M. Lussigny, du 20 octobre, informant l'intendant que le mercredi 16 les contrebandiers sont arrivés au Puy ; - lettre du sieur Gladel sur l'affaire du Puy.

Pour voir tous le procès verbal

Archives du Puy de Dome

 

du 15 décembre au 26 décembre 1754

. En se retirant devant des troupes qui leur étaient trois ou quatre fois supérieur en nombre, les contrebandiers firent dix-sept lieues dans la journée. Ils franchirent l'Arroux, la Loire et la Besbre.Mandrin, atteint de deux balles, harcelé et poursuivi par des troupes légères, divisa sa troupe en deux colonnes. L'une remonta la Loire, l'autre, avec Mandrin à sa tête se jeta dans le Forez. Après l'épisode de Gueunand, les autorités craignent des représailles de la part de Mandrin. On le voit partout. Le moindre colporteur est suspecté d'être un Mandrin. En Bourbonnais, en Beaujolais, en Lyonnais, en Auvergne et en Forez, les circulaires des intendants stimulent les officiers municipaux. Mandrin passe l'Arroux à La Boulaye et la Loire à Saint-Aubin ou il arrive le 21 décembre à quatre heures du matin. Ici, pour la seconde fois, il divise sa troupe en deux tronçons conservant le direction avec son lieutenant Joseph Bertier. Il passe le jour même à Dompierre sur Besbre. Les contrebandiers s'en prennent à quatre cavaliers de la maréchaussée. Le 22 décembre, avec ses 35 hommes, Mandrin arrive au Breuil, près de La Palisse. Là, ils massacrèrent deux gapians qui buvaient au cabaret et tuèrent deux autres dans un champ voisin. Ils continuèrent leur chemin par Arfeuilles, Châtel-Montagne et Noirétable où ils échappèrent de justesse aux troupes royales. Le même jour, 22 décembre, à Saint-Clément, ils assassinèrent un sabotier qui refusait de leur indiquer les maisons des employés des fermes. Les Mandrins couchèrent dans la nuit du 23 au 24 décembre, à La Paterie commune de Marat. En longeant les rives de la Dore, les Mandrins arrivèrent le 24 décembre sur les dix heures du matin, en vue d'Ambert. Hommes et chevaux étaient très fatigués. Ils se reposèrent environ deux heures avant d'entrer dans Marsac. Ils obligèrent un riche industriel de la ville, à leur fournir de l'avoine pour leurs chevaux. Puis, la troupe reprit la route d'Arlanc qu'elle traversa au galop d'un trait. Les troupes de Fischer les serraient toujours de près. Interrompant leur course, les Mandrins firent une halte à La Chaise Dieu. Après quelques heures de repos, ils arrivèrent à Fix-Saint-Geneix. Les chasseurs de Fischer, au nombre de cent cinquante à deux cents, ne les manquèrent que de trois heures à la Chaise Dieu. Les dragons de La Morlière arrivaient du Puy en Velay. Du Nord et du Sud, les contrebandiers allaient être pris comme dans un étau. Mandrin et ses compagnons assistèrent à la seconde messe de la nuit à Fix Saint Geneix. Ils y restèrent jusqu' à onze heures du matin. Puis, accompagnés de guides, ils longèrent les bois de Vazeilles, de Ninirolles, de Saint Jean de Nay et arrivèrent jusqu'a Beyssac. Ils montèrent vers la Sauvetat, village écarté et dominant les hauteurs. Deux chemins y conduisaient. Les contrebandiers prirent le plus mauvais. Ils arrivèrent à La Sauvetat en Velay vers cinq heures du matin le jeudi 26 décembre. Or le capitaine Diturbide-Larre et les cavaliers de La Morlière y étaient déja depuis une heure. N'ayant trouvé aucun de ceux qu'il cherchait, et s'imaginant qu'il venait de manquer à nouveau les Mandrins, le capitaine Diturbide avait ordonné de faire rentrer les chevaux dans les écuries et autorisé ses hommes à aller boire dans les cabarets. Il fait nuit noire et le froid d'une rigueur affreuse. Trois contrebandiers se présentent à la porte d'une écurie et se font surprendre par une sentinelle. Dans l'obscurité, Mandrins et Volontaires des Flandre se fusillent à bout portant. Épuisés et réduits à une poignée d'hommes, les Mandrins ne pouvaient que battre en retraite. Ils s'échappèrent par petits groupes dans des directions différentes. Ils trouvèrent asile dans les forêts épaisses et profondes des environs. Ils avaient abandonnés leurs armes apparentes. Ils étaient protégés par la sympathie du peuple qui favorisa partout leur fuite. Mandrin chercha refuge dans le Vivarais. Il en connaissait les montagnes et le pays était pour lui. Du Vivarais, il passa en Provence après avoir franchi le Rhône. Par le Comté de Nice et le Col de Tende, il gagna le Piémont et revint en Savoie par Turin. Le 24 Janvier 1755 il était de retour à Carouge.
Cette sixième campagne avait mis le comble à la renommée de  Mandrin. Durant les six derniers jours qui précédaient les événements de La Sauvetat, Il avait franchi plus de cent lieues avec ses compagnons, en plein hiver, dans des pays de montagnes aux sentiers enneigés souvent dans l'obscurité de la nuit, dans le froid d'un hiver plus rigoureux que celui de 1709 lui même.

Pour lire la vie de Mandrin en intégralité.

Blog perso Mandrin

Archives départementales du Puy de Dome

Lettres de M. de la Crène, du 21 au 23 décembre, sur les mesures prises pour défendre la ville de Riom des contrebandiers : - correspondance de MM. Mignot, subdélégué à Thiers ; le chevalier de Larnage, commandant le détachement de Lenoncourt envoyé à Thiers le 22 décembre ; Marlet, capitaine des fermes à Puy-Guillaume ; Noyer, maire de la ville de Thiers, relative à la marche des contrebandiers, à l'organisation de la milice bourgeoise ; - lettres de M. Gros, subdélégué à Maringues, se plaignant que M. de la Crène, au lieu de s'adresser à lui, ait demandé des renseignements au sieur Andrieu ; il adresse à l'intendant copie d'une lettre du sieur Marlet, relative au passage des contrebandiers et aux mesures prises dans la ville de Thiers ; - lettre de M. de Lolannier, commandant la gendarmerie à Billom, du 24 décembre ; - lettres de MM. Teyras, Madur et des consuls d'Ambert au sujet des ordres donnés par l'intendant d'armer la milice bourgeoise ; ils demandent l'envoi de troupes réglées ; - lettres de MM. Teyras, Madur, Lussigny et des consuls d'Ambert sur les mesures prises pour mettre la ville en état de défense ; Mandrin et sa troupe ont passé à une portée de fusil des faubourgs d'Ambert ; - lettre de M. Madur du 28 décembre annonçant que la garde bourgeoise d'Ambert a arrêté la veille le nommé Joseph Sapin, de la paroisse de Beurières ; Jeanne Gilbertas, l'une des filles du logis de la Paterie, paroisse de Marat, et Jean Grangeon, colporteur du bourg de Saint-Anthème "qui venoient ensemble du logis de la Paterie, gîte ordinaire des contrebandiers" ; interrogatoires par M. Madur des trois individus arrêtés ; - lettre du même, du 29 décembre, demandant l'autorisation de faire continuer la garde bourgeoise, ayant appris qu'il y avait dans les environs d'Ambert d'autres contrebandiers que ceux poursuivis par les volontaires de Flandre et de Dauphiné ; - délibération des habitants de Brioude, du 25 décembre, relative à l'organisation de la milice bourgeoise ; à la suite de la délibération la liste des officiers de ladite garde ; lettres de M. de Mombriset ; - lettres de MM. Belamy et Tartel, receveurs des tailles, demandant vu les circonstances, que la maréchaussée escorte en plus grand nombre "les voitures rassemblées de Saint-Flour, Brioude et Issoire" ; - lettre de M. Pagès de Vixouzes, du 30 décembre, relative à l'organisation de la garde bourgeoise dans la ville d'Aurillac ; - délibération des habitants de Saint-Flour du 25 décembre ; lettres de M. de Montluc et des consuls annonçant qu'ils ont fait réparer les portes, qu'ils y ont établi des gardes.

Pour voir tous le procès verbal

Archives du Puy de Dome

Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750

Brioude

 

Cette maison n'a jamais été a proprement dite la demeure du brigand Mandrin.
Elle est entrée dans l'histoire de Brioude, le 26 août 1754, date de la visite de Mandrin et de sa troupe qui y dévalisa le siège de l'entrepôt des tabacs.
Le bâtiment date du XVe ou XVIe siècle et présente un grand intérêt architectural.
La maison Mandrin est une belle demeure gothique à pans de bois appartenait à un chanoine-comte. La maison porte ainsi le nom de Louis Mandrin, venu vendre au responsable de l’entrepôt un lot d’herbes à Nicot au prix fort, pour le plus grand bonheur des habitants. La victime n’a pu s’en remettre au point de succomber 8 jours plus tard. Elle est le siège de la société l’Almanach de Brioude. Des expositions temporaires y sont organisées.

Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750

Arrestation de Mandrin

Château de Rochefort en Novalaise au début du XXe siècle, Lieu de la capture de Louis Mandrin

Pourchassé par les fermiers généraux, insatiables collecteurs d'impôts de l'Ancien Régime, Mandrin est capturé dans la nuit du 10 au 11 Mai 1755 au Château de Rochefort en Novalaise (Savoie) et ammené à Valence.

Les Valentinois vont découvrir un être plein d'esprit et de répartie au cours d'entrevues organisées par groupe de cinq personnes dans sa cellule.

Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750

Exécution de Mandrin

L’exécution de Mandrin est l'une des plus célèbres de l'Ancien Régime et a sans doute contribué à faire grandir le mythe alors en formation.

Le jugement est rendu le samedi 24 Mai 1755 dans la soirée. Le lendemain étant un dimanche, il faudra attendre Lundi 26 Mai 1755 pour que le greffier lui lit son arrêt de mort. L’exécution aura lieu dans la foulée.

Il est environ 17h lorsque Mandrin sort de prison. Il y a du monde jusque sur les toits.
On peut même louer même pour douze sous les gradins construits spécialement pour l'occasion.
Des patrouilles ont été placées dans les rue de Valence et les portes de la ville sont fermées !

 

Mandrin est nu en chemise, la corde au col, il porte un écriteau sur lequel il y a écrit en gros caractères Chef des contrebandiers, criminels de lèse-majesté, assassins, voleurs et perturbateurs du repos public, et tenant en ses mains une torche de cire ardente, du poids de deux livres. Tout en gardant cet air fier et aussi martial qu'il avait lorsqu'il se battait, il s'agenouille devant la cathédrale de Valence et dit alors : Je demande pardon à dieu, au roi et à la justice, de tous mes crimes et attentats...

Louis mandrin est ensuite conduit à la place des clercs de Valence où est dressé l’échafaud.

On lui donne de l'eau de vie, ainsi qu'au confesseur qui s'évanouit. Puis il endure sans un cri d'avoir «les bras, jambes, cuisses et reins rompus vifs[...] mis ensuite sur une roue, la face tournée vers le ciel pour y finir ses jours». sur avis de l’évêque de Valence, sensible à son repentir, le juge ordonne au bourreau de l'étrangler au bout de huit minutes. Son corps est accroché au gibet. Ses biens sont «confisqués au roi», dont dix milles livres vont dédommager la Ferme et payer le procès.

Le jour de son exécution une foule innombrable se pressera Place des Clercs. Son corps fut exposé après sa mort durant trois jours et tel des pèlerins de nombreuses personnes accoururent pour lui rendre un dernier hommage tant sa popularité s'était accrue.

La mort de Mandrin sur la roue de Valence marque la fin de ses agissements mais aussi le début d'une légende tant l'homme marqua les esprits de ses contemporain

Lien d'ou provient le texte

Exécution de Mandrin

Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750
Mandrin en Auvergne: Histoire en détails sur ce Robin des bois des années 1750

Voici le

Projet Mandrin

Extrait du lien ci dessous

http://projetmandrin.com

 

ndouble page recto  - copie

Un vrai projet novateur à portée nationale et européenne utilisant les moyens modernes de diffusion

     Projet Mandrin valorise l’Histoire et le patrimoine de toute une région 

Le  « PROJET MANDRIN », conçu par Jean Max Peteau, réalisateur, scénariste, Michèle Laurence, auteur, scénariste, dialoguiste, Association Transculture Mandrin et Rebelle Production,  est une expérience unique et inédite, construite autour du personnage mythique empreint d’héroïsme et de rébellion, LOUIS MANDRIN, avec comme axe central du Projet, un film et son univers .

ProjetMandrin associe un « territoire » (Pays de Savoie et Dauphiné), une communauté et des médias.

MANDRIN ! Son histoire, aux résonances contemporaines dans un contexte historique d’une rare force, est portée par le cadre exceptionnel du patrimoine naturel et architectural de la région.

Il constitue en cela un sujet idéal à faire vivre au delà de nos frontières.

Teaser : 2 ans de ProjetMandrin en 2 mn

                                                                   
 

new couv FBmandrin

L’univers du long métrage fiction «MANDRIN contrebandier et rebelle»  est enrichi par des composants créatifs :

Le Making of + des modules (websérie) Journal Video- Les « Daily rebelle »

Documentaires historiques  « 1725-1755 les années Mandrin » (part 1)  &   « 1725-1755 Mandrin »  (part 2)

• Jeu « géocaching via mobile » « Sur les pistes de Mandrin  »

. Jeux et Concours intergénérationnels associés à l’univers du film

Le jeu vidéo

Les cartes de personnages du film   + Jeu de rôles (cartes à jouer)

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Modification beffroi collégiale d'Auzon

5 Septembre 2016, 15:42pm

Publié par Papou Poustache

Modification beffroi collégiale d'Auzon

Travaux d’isolation du beffroi et des murs de la collégiale d’Auzon

Cette opération consiste à désolidariser la charpente du beffroi (Nom technique pour la partie en chêne qui maintient les cloches et leurs mécanismes) afin que les vibrations lorsque les cloches sonnent à la volée ne détériorent pas l’édifice.

Technique adoptée

Les parties du beffroi qui sont dans les murs seront coupées.

Deux poutres en chêne seront  installées au niveau inférieur du beffroi celui-ci aura été préalablement soulevé.

 

Puis on reposera le beffroi sur ces nouvelles poutres en prenant soin de mettre dans les murs des silents blocs afin d’absorber les vibrations

Entre les  poutres installées et les poutres du beffroi des plaques d’amortisseur en caoutchouc seront insérées

Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon

Photos du toit découvert

Modification beffroi collégiale d'Auzon

Préparation des poutres

Celles ci sont en chêne et ont une section de 30*30 et font une longueur de 6m chaque poutre pèse environs 600kg

Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon

Elévation du beffroi

Des IPN ont été mis en travers des murs du clocher ,la charpente du beffroi a été sanglée afin de la maintenir assemblée.

D'autres sangles ont été fixées afin de pouvoir positionner les 4 palans qui serviront à éléver le beffroi de 60cm afin de laisser la place pour rentrer les poutres

Modification beffroi collégiale d'Auzon

Trou ou la traverse devra passer

Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon

La poutre  est montée avec une grue

On la fait rentrer par le trou

Modification beffroi collégiale d'Auzon

Opération de mise en place de la poutre

Modification beffroi collégiale d'Auzon

La poutre est en place

Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon

Elevation de la traverse qui passera par le trou de la poutre avant de mettre la deuxiéme poutre qui est prête .

 

A suivre

Prochainement la mise en place des amortisseurs dans les murs et le caoutchouc entre le beffroi et les poutres .

D'autres images du clocher

Modification beffroi collégiale d'Auzon
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Modification beffroi collégiale d'Auzon
Modification beffroi collégiale d'Auzon
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Randonnée à Ally Haute Loire

4 Septembre 2016, 17:50pm

Publié par Papou Poustache

Randonnée à Ally Haute Loire
Aujourd'hui randonnée au village d'Ally circuit jaune 12.6km .
Circuit très bien balisé et balade agréable est instructive .
Visite des moulins arrêt au moulin à paroles puis descente dans les mines à la Rodde.
Retour à Ally ou nous avons dégusté une truffade à l'auberge paysanne
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
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Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire

Quelques fleurs dans les villages

Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire

Après l'effort le réconfort

Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire
Randonnée à Ally Haute Loire

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