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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Mine de la Rodde

30 Août 2017, 10:20am

Publié par Papou Poustache

Visite de la Mine de La Rodde non loin du village d’Ally.

Qui eut cru que dans cette vallée perdue les gallo-romains iraient exploiter cette mine et pourtant ils y sont allés des vestiges datés au carbone 14* l’attestent cette mine fonctionnait en l’an 50 avant Jésus christ.

Une visite très instructive nous plonge tout d’abord 2000 ans en arrière puis au début du siècle dernier avec une exploitation plus moderne qui toutefois employait femmes et enfants.

De cette mine il ne reste que les bâtiments de la laverie et quelques galeries .

 

* La datation par le carbone 14, dite également datation par le radiocarbone ou datation par comptage du carbone 14 résiduel, est une méthode de datation radiométrique fondée sur la mesure de l'activité radiologique du carbone 14 (14C) contenu dans de la matière organique dont on souhaite connaître l'âge absolu, à savoir le temps écoulé depuis sa mort.

Le domaine d'utilisation de cette méthode correspond à des âges absolus de quelques centaines d'années jusqu'à, et au plus, 50 000 ans. L'application de cette méthode à des événements anciens, tout particulièrement lorsque leur âge dépasse 6 000 ans (préhistoriques), a permis de les dater beaucoup plus précisément qu'auparavant. Elle a ainsi apporté un progrès significatif en archéologie et en paléoanthropologie.

Mine de la Rodde

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Mines de la Rodde:Une mine de plomb argentifère

Le puits principal s'ouvrait au fond d'une petite vallée à 850 m d'altitude. Les mineurs ont exploité les parties les plus épaisses du filon et/ou les parties les plus riches en sulfures. Des problèmes d'eau ont empêché d'exploiter trop profondément.

Il est maintenant très difficile de trouver à Ally, comme dans les autres mines de la région de Massiac, de beaux échantillons de stibine et autres minerais d'antimoine. Les beaux cristaux se trouvaient dans les parties épaisses et riches des filons, parties qui ont été exploitées. La plupart des galeries sont maintenant inondées ou éboulées. Mais les anciennes collections locales permettent de voir de très beaux échantillons datant de l'époque de l'exploitation

Les minerais d'antimoine sont connus depuis l'Antiquité. Trois origines sont proposées pour l'étymologie du nom antimoine. Selon la première hypothèse, ce nom viendrait des mots grecs anti et monos qui signifie jamais et seul , car l'antimoine et très souvent associé à d'autres métaux. La deuxième origine proposée viendrait de l'arabe al-uthmud , qui veut dire brillant , par référence à l'aspect brillant de la stibine. Enfin, on propose que ce nom viendrait d'un empoisonnement collectif de moines au Moyen-Âge, moines auxquels l'alchimiste Basil Valentin administrait de l'antimoine comme médicament. La stibine, minerai d'antimoine le plus fréquent, était appelé stibium par les romains, nom à l'origine du symbole Sb de cet élément.

Dans l'Antiquité et au Moyen-Âge, l'antimoine était utilisé pour des vertus médicinales (c'est un vomitif) et cosmétique (les premiers mascaras étaient à base de plomb et/ou d'antimoine). Les principaux usages actuels sont (1) les alliages plomb-antimoine et étain-antimoine qui servent pour les accumulateurs et les soudures, (2) des composés antifrictions, (3) des retardateurs de flammes à base d'oxydes d'antimoine et (4) l'industrie des semi-conducteurs.

Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde

Photos de Patrick et Lysiane

Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde
Mine de la Rodde

 

 

 

 

Contexte régional

L'exploitation minière : une activité naguère florissante (D'après Jean-Jacques Périchaud)

" Il est difficile d'imaginer que cette paisible et verdoyante région fut naguère le siège d'une activité minière intense, à l'origine d'un développement économique non négligeable, dont il ne reste plus que des vestiges épars, envahis par les ronces. L'exploitation minière régionale remonte à l'époque gallo-romaine. D'autres mines datent du Moyen-Age. Cependant, la grande aventure économique de la mine devait se développer au début du siècle dernier, s'épanouir au début du XXe siècle et perdurer jusqu'à ces dernières années à travers 3 types de minerais, répartis dans 3 secteurs géographiques différents du Haut-Allier, et durant 3 époques successives."

1ère époque : L'ANTIMOINE (début XIXe/1929)

2ème époque : LA FLUORINE (1927/1975)

3ème époque : L'URANIUM (1960/1990)

Et aujourd'hui, plus rien?

Pas tout à fait : 250 mètres de galeries gallo-romaines et fin XIXe sont à parcourir, accompagné par un géologue, à Ally :

Mine de la Rodde

Ils en parlaient

 

L'ECHO DES MINES ET DE LA METALLURGIE Au bas de chaque montant est disposé un levier qui permet d'arrêter, de mettre en marche ou de retourner les arbresDemande en concession de mines. — Par une pétition en date du 24 mai 1890, M. Jean-Baptiste-Théodore Lassalle, propriétaire demeurant à Montluçon (Allier), rue de Clerinont, sollicite une concession de mines d'antimoine' et autres minerais connexes sur le territoire des communes de Mercosur et d'Ally, arrondissement de Brioude (Haute-Loire), et

Mine de la Rodde

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La tourte au Bleu d'Auvergne

29 Août 2017, 07:06am

Publié par Papou Poustache

 

 

 

 

 

Encore une spécialité qui s'intègre dans notre terroir elle pourrait être à des tas d'autres fromages Saint Nectaire,Cantal,Salers etc.. aujourd'hui ce sera au bleu d'Auvergne

La tourte Auvergnate au Bleu est un plat, cuits et servis dans une enveloppe de pâte à tarte,. La tourte constitue, à l'instar des galettes, un plat de base dans de multiples régions et sous diverses formes, elle connaît un grand nombre de spécialités, et d’appellations, selon les terroirs.

La recette

 

Temps de cuisson : 45 minutes

Ingrédients (pour 6 personnes) : - 2 pâtes brisées
- 150 g de bleu d'Auvergne
- 200 g de gruyère ou Cantal Jeune
- 100 g de crème fraîche
- 2 oeufs
- 1 cuillère à soupe de ciboulette hachée
- noix de muscade
- 1 jaune d'oeuf
- 1 cuillère à soupe de lait
- sel et poivre

Préparation de la recette :


Etaler l'une des pâtes brisées dans un moule à tarte beurré et la piquer avec une fourchette.
Dans un saladier, battre les oeufs en omelette avec la crème fraîche et la ciboulette ciselée. Emietter le bleu et l'incorporer à la préparation. Assaisonner de sel et de poivre.
Verser la préparation dans le moule à tarte et recouvrir de la deuxième pâte brisée. Souder les bords avec un peu d'eau et faire un trou au milieu de la pâte.
Mélanger le jaune d'oeuf avec le lait et en badigeonner la pâte. Enfourner à 200° (thermostat 6-7) pendant 45 min.

 

On pourra faire une variante plus consistante avec des pommes de terre

Ingrédients (pour 6 personnes) : - 500 g de pommes de terre non farineuses
- 2 pâtes feuilletées à dérouler
- bleu (doux)
- 100 g de lardons
- 2 cuillères à café de cumin
- 2 cuillères à café de 4 épices
- 30 cl de crème fraîche épaisse
- 1 oeuf
- sel/poivre

Préparation de la recette :


Faire cuire les pommes de terre dans de l'eau salée , les égoutter.
Préchauffer le four à 180°C (thermostat 6).
Dérouler la 1ère pâte, la mettre dans un plat à tarte, la piquer à l'aide d'une fourchette.
Peler les pommes de terre et les couper en rondelles.
Disposer la moitié des pommes de terre sur la pâte, la moitié du bleu en dés, la moitié de la crème, du sel, du poivre et des épices puis recommencer l'opération.
Mettre dessus la 2ème pâte.
Badigeonner d'oeuf au pinceau les bords puis les replier pour les fermer.
Quadriller la pâte et faire 3 petits trous pour que la vapeur s'échappe durant la cuisson.
Mettre au four durant 20 minutes.

La tourte au Bleu d'Auvergne

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Le village de Pebrac

28 Août 2017, 19:22pm

Publié par Papou Poustache

 

 

 

 

 

 

Voici les photos du village de Pébrac prises en 2010 et 2017 . Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Pébrac est situé dans le département de la Haute-Loire de la région de l’Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 17.85 km ² pour une population de 126 habitants. La carte de France du village de Pébrac est présente en bas de page.

Le village de Pébrac

 

Pébrac est un petit village du centre de la France.  Le village de Pébrac appartient à l'arrondissement de Brioude et au canton de Langeac. Le code postal du village de Pébrac est le 43300 et son code Insee est le 43149. Les habitants de Pébrac se nomment les Pipéraçois et les Pipéraçoises.

 

Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac

Promenade dans les rues du village.

Les origines de ma Femme la maison du grand père Valentin est dans les photos

Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac

Monument aux Morts

Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac
Le village de Pebrac

 

L’abbaye de Pébrac (Haute-Loire, cant. de Brioude), a été fondée à Noël 1062 par Pierre de Chavanon. Celui-ci, né vers 1007, appartenait à une famille du pays de Langeac. Alors qu’il est archiprêtre de Langeac, on lui confie la responsabilité d’un monastère de moniales voisin, Saint-Pierre-des-Chases. Plusieurs miracles se produisent alors qu’il s’occupe de celles-ci. En 1062, souhaitant se retirer au désert avec deux compagnons, l’évêque de Clermont lui confie l’église de Pébrac, dont saint Pierre lui avait révélé l’état d’abandon. Il se fait alors chanoine, sous la règle de saint Augustin, et s’installe dans ce lieu, où il entreprend de reconstruire l’église. L’évêque de Clermont et quelques évêques voisins confient alors à la petite communauté des paroisses récupérées sur les laïcs. Pierre meurt le 8 septembre 1080/1081 et des miracles se produisent sur sa tombe. Vers 1130, l’abbé Pons demande au chanoine Etienne d’écrire sa vie. En 1097, le pape Urbain II érige la prévôté en abbaye, qu’il prend sous sa protection. Les bâtiments, toujours en place, sont restaurés au XVe siècle par divers membres de la famille de Flaghac. En 1525, le régime de la commende s’installe, avec Jean de Langeac. En 1634, le nouvel abbé, Jean-Jacques Olier, tente de réformer la communauté, mais échoue. En 1649, Pébrac passe dans la congrégation des chanoines réguliers de Sainte-Geneviève. 1791 marque la fin de l’abbaye.

Comme la plupart des abbayes auvergnates, Pébrac n’a pas laissé d’inventaire ancien de ses livres. On doit même se demander si l’abbaye a possédé une bibliothèque ? La pauvreté des archives conservées ne permet pas de répondre à la question, mais il ne faut pas oublier que les chanoines réguliers étaient avant tout préoccupés par la pastorale et non par les études. Quelques manuscrits provenant de l’abbaye ont pu être retrouvés ; ils renferment :

- des textes hagiographiques : la Vie de saint Pierre Chavanon par Etienne, chanoine de Pébrac (Ms. Clermont, bibl. mun., ms. 841, XIVe-XVe siècles, Bruxelles, bibl des Bollandistes, ms. 140, copie XVIIe siècle ; - un légendier, les Flores sanctorum multicolores (Brioude, bibl. mun., ms. 2, daté de 1454)

- des traités scolastiques : l’Histoire scolastique, de Pierre le Mangeur, suivie de l’Histoire des Actes des apôtres, attribuée à Pierre de Poitiers (Brioude, bibl. mun., ms.1, XIIe siècle) ; ainsi que le Commentaire sur la règle de saint Augustin d’Hugues de Saint-Victor (Clermont, bibl. mun., ms. 841, XIVe-XVe siècle)  ;

A voir également

Généalogie

BADON Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1701 - 1714

BERGOUGNOUX Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1665 - 1731

BONHOMME Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1664 - 1719

CHAMBARON Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1700 - 1727

CHAMBEFORT Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1663 - 1740

CHAMBON Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1665 - 1744

CHAUSSE Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1632 - 1719

COURET Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1712 - 1788

CUBISOLLES Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1663 - 1779

DUFFAUD Pébrac,43149 (Haute Loire, Auvergne, France) 1667 - 1788

 

BARLIER

 

1878 - 1895

Pébrac

Haute Loire, France

3

MICHEL

 

1880 - 1890

Pébrac

5

ALBARET

 

1820 - 1873

Pébrac

23

ALLIGNON

 

1808 - 1925

Pébrac

3

ANGLADE

 

1871 - 1906

Pébrac

8

BARLIER

 

1873 - 1923

Pébrac

4

BARTHELEMY

 

1851 - 1899

Pébrac

25

BARTHOMEUF

 

1798 - 1918

Pébrac

5

BASCLE

 

1812 - 1868

Pébrac

3

BAYARD

 

1818 - 1861

Pébrac

13

BERGOUGNOUX

 

1791 - 1914

Pébrac

4

BERGOUNIOUX

 

1808 - 1832

Pébrac

6

BESSE

 

1805 - 1910

Pébrac

14

BLANC

 

1808 - 1919

Pébrac

4

BOISSIER

 

1843 - 1904

Pébrac

6

BONHOMME

 

1805 - 1881

Pébrac

3

BOREL

 

1869 - 1928

Pébrac

4

BOUCHE

 

1797 - 1845

Pébrac

17

BOURIOL

 

1794 - 1920

Pébrac

3

BOYER

 

1805 - 1864

Pébrac

 

BRINGER

 

1802 - 1928

Pébrac

BRUGIROUX

 

1882 - 1910

Pébrac

BRUN

 

1818 - 1921

Pébrac

CHAMAFORT

 

1812 - 1814

Pébrac

CHAMBEFORT

 

1794 - 1901

Pébrac

CHAMBON

 

1802 - 1930

Pébrac

CHANDEZ

 

1879 - 1927

Pébrac

CHANIS

 

1905 - 1911

Pébrac

CHANTELOUBE

 

1830 - 1902

Pébrac

CHANY

 

1857 - 1920

Pébrac

CHARBONNIER

 

1853 - 1925

Pébrac

CHASSEFEYRE

 

1854 - 1904

Pébrac

CHAUCHAT

 

1793 - 1858

Pébrac

CHAUSSE

 

1797 - 1928

Pébrac

COMTE

 

1850 - 1920

Pébrac

COSTE

 

1841 - 1882

Pébrac

COURET

 

1806 - 1887

Pébrac

CROUZET

 

1798 - 1884

Pébrac

CUBISOLE

 

1794 - 1846

Pébrac

La suite dans

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Le domaine du sauvage

28 Août 2017, 05:07am

Publié par Papou Poustache

 

Domaine du Sauvage

          Situé aux confins de la Haute-Loire, le site du Sauvage est ancré dans ces montagnes de La Margeride que l’on appelait autrefois Le Gévaudan, la terre est gravée dans les coeurs et dans les mains de ces habitants. Il faut dire que si le sol en est peu fertile, il a nourri bien des générations avant la nôtre.

A voir la taille des bâtiments on se rend compte qu’il devait y avoir de nombreuses activités d’élevage,que le site devait employer de nombreuses personnes et que le domaine devait être entièrement autonome fontaine dans la cour,poulailler,porcherie,écurie,grange à foins,dépendance,métier à ferrer,moulin à proximité,étang,bois.

Depuis une quarantaine d’années, le Sauvage a été acquis par le Conseil Général de Haute-Loire.

 

Aujourd’hui dans les bâtiments acquis et aménagés par le conseil Général des agriculteurs se sont réunis pour nous proposer des produits régionaux
 

On peut y faire une halte pour randonner,se restaurer,y acquérir des produits locaux ou tout simplement y boire un verre.

Voici quelques photos de ce domaine ainsi qu’un peu d’histoire.

Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage

Histoire du domaine

Les Origines (avant le XIIe siècle) 

Le Sauvage, grand domaine isolé de moyenne montagne, sur un versant de la Margeride, en plein Gévaudan tire son nom de sa situation géographique: «Silvaticum», de «silva», «La forêt », signifie un domaine forestier, ce qu’il est resté des origines jusqu’à nos jours. Sis en confins de paroisses, à l’écart des centres habités anciens en confins de la grande forêt de la Margeride qui a donné son nom au massif montagneux. 

Ce nom remonte au milieu du Moyen-Age: Les sources l’attestent au début du XIIIe siècle, il est certainement antérieur d’un siècle ou deux. Le Sauvage n’est donc pas un site occupé très anciennement, certainement à cause de l’altitude et de l’isolement : mais sans doute était-il fréquenté à la belle saison par les chasseurs et les pâtres en quête d’herbage. Un terroir compris dans le domaine «Chaudeyrac», porte un toponyme gallo-romain qui atteste  d’une occupation temporaire à l’époque antique assez continue pour que le nom soit demeuré. Une fraction de terroir semble avoir porté anciennement un autre nom, celui de «Ripagenos», difficile à interpréter, peut-être un «Ripagenulfi», la rivière d’un dénommé «Genulf» ce qui renvoie aux dirigeants portant des noms germaniques. Donc à partir du VIe siècle jusqu’à la fin de l’époque carolingienne ; après quoi ce nom ne désigne plus un lieu habité, «Ripagenos» cesse donc d’accueillir des hommes de façon permanente. Le Sauvage prend la relève. 

Le seigneur de Sauvage n’a nullement participé à la fondation de l’Hospitalet , mais en 1222, il fait donation de son domaine à l’Hôtel-Dieu du Puy en Velay, avec approbation épiscopale. «Donation», c’est le terme employé , mais nous parlerions plus volontiers de vente, car la concession est payante.

L’Hôtel-Dieu du Puy restera propriétaire du Sauvage pendant 599 ans. 

Après le XVIe siècle, l’Hôtel-Dieu renonça à la gestion directe. L’établissement, après les guerres de religion, avait des difficultés de gestion et de personnels. Il confia le domaine à des fermiers, moyennant un revenu fixe en monnaie, et se désintéressa du détail de l’exploitation, sauf à envoyer régulièrement des experts en inspection. Dans ces conditions le XVIIe siècle fut une période difficile à tous égards.

 

L’Hôtel-Dieu reprit les choses en mains, traita avec les fermiers moins huppés et (un peu) moins coriaces, et d’abord fit reconstruire et meubler l’habitation, en supprimant l’escalier à vis pour un simple escalier intérieur de pierre. Ce bâtiment, probablement différent de celui existant aujourd’hui, néanmoins bien connu dans les textes, gardait «la chambre de réserve de messieurs les administrateurs?» que ceux-ci  occupaient lors de leurs passages. Les portails (couverts d’arc en pierre depuis 1643) sont refaits. Le four à pain est rebâti à l’extérieur de la grange couvert de lauzes. Les granges et écuries sont augmentées. On juge qu’il manque une étable à ovins, qu’on fait construire en 1772, une autre écurie est réalisée après 1785. On fait paver la basse-cour à petits cailloux. Un nouveau moulin est établi sur un site plus commode, plus proche, à la sortie des bâtiments. 

En même temps la régularité revient dans la gestion, même si le système des fermiers en cache bien des aspects. L’Hôtel-Dieu pousse à la mise en culture, qui lui rapporte des droits de quart, puis change de politique et revient aux pâturages, bataille pour sauvegarder ses droits féodaux, s’efforce de faire rentrer régulièrement les fermages, vends les bois et tâche de préserver les plantations des dégradations constantes du voisinage, en embauchant un garde bois, aussi chargé de la chasse. Des troupeaux, on ne sait presque rien: c’est l’affaire personnelle du fermier. Néanmoins, l’Hôtel-Dieu  en retire encore en 1790, cent kilos annuels de fromage et 50KG de beurre. 

La bête du Gévaudan, qui fit des ravages au voisinage, épargna le Sauvage. Les calamités naturelles furent moins discrètes et les faits divers relatifs aux méfaits des hommes ne manquent pas. 

Après la révolution, l’Hôtel-Dieu devenu Hospice du Puy, de plus en plus établissement médical, de moins en moins intéressé par une dépendance lointaine, malcommode à gérer prit en 1816 le parti de vendre. La famille Saint Léger devient propriétaire; avec ces descendants les Chirac, elle en garda la possession pendant 154 ans pendant lesquels les archives de l’hôtel-Dieu n’apportent plus rien?; mais d’autres ressources documentaires permettent de suivre son évolution, importante pour comprendre les bâtiments et paysages actuels. Cette histoire sera rapportée dans un autre document.  

Extrait pris sur le site

Pour connaitre l'Histoire compète cliquer sur le lien .

http://www.sauvage-en-gevaudan.com/histoire-du-domaine.php

 

Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage

Ils en parlaient

Extrait 3 :  L'hospice du Puy, durant de longs siècles (jusqu'en 1816) conserva la possession de cette terre éloignée, dite « le Sauvage » sise sur les sommets extrêmes de la Margeride, sur les confins des paroisses de Chanaleilles et de Thoras (3(...)En l'an 1299, la population batailleuse de Thoras se jelte sur le Sauvage y maltraite les clercs, serviteurs, gens et donats do l'hôpital du Puy

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1437776.r=chanaleilles%20sauvage?rk=193134;0

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Saint Rémy sur Durolle

27 Août 2017, 07:31am

Publié par Papou Poustache

Voici les photos du village de Saint-Rémy-sur-Durolle et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Saint-Rémy-sur-Durolle est situé dans le département du Puy-de-Dôme de la région Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 18.17 km ² pour une population de 1 798 habitants.

Vous y verrez également le village aux années 50-60

La carte de France du village de Saint-Rémy-sur-Durolle est présente en bas de page

 

Saint Rémy sur Durolle

Saint-Rémy-sur-Durolle est un village du centre de la France. Le village est situé dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne Rhône Alpes. Le village de Saint-Rémy-sur-Durolle appartient à l'arrondissement de Thiers et au canton de Saint-Rémy-sur-Durolle. Le code postal du village de Saint-Rémy-sur-Durolle est le 63550 et son code Insee est le 63393. Les habitants de Saint-Rémy-sur-Durolle se nomment les Sanrémois et les Sanrémoises.

 

L'appellation actuelle a été instituée en 1789. Auparavant, la commune était nommée Saint-Rémy-sur-Thiers.
La commune de Saint-Rémy-sur-Durolle rassemblait autrefois les communes de Palladuc et de La Monnerie-le-Montel. L'« indépendance » de ces communes eut lieu respectivement en 1908 et 1932.

Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle

Un peu d'Histoire

 

Au début de l'époque féodale un certain Boldier -venant de Chignat- s'installa au lieu-dit Martignat. Il est le fondateur de la famille des "Bouliers du Chariol" (devenu par la suite "De Bouille du Chariol"). Cette famille fit prospérer et grandir le hameau de l'époque qui devint l'actuel Saint-Rémy-sur-Durolle.
En 1650, Louis XIV fit établir à Saint Rémy sur Durolle deux foires, cela correspond à l’apparition des premières coutelleries dont le secret de fabrication daterait de l'époque de la première croisade, tradition ancienne d'un pèlerinage à Saint Loup.

Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle
Saint Rémy sur Durolle

 

Saint Rémy sur Durolle

Généalogie

FAYET Saint Rémy sur Durolle (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1832 - 1835

DEUX Saint-Rémy sur Durolle, 63550 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1846 - 1867

DUBOST Saint-Rémy sur Durolle, 63550 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1807 - 1884

POINSIGNON Saint-Rémy-sur-Durolle (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1918 - 1948

AFFAIRE St Rémy sur Durolle (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1877 - 1905

CONET Saint-Rémy-sur-Durolle, 63550 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1754 - 1768

CONET St Rémy sur Durolle (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1780 - 1888

DEYRA St Rémy sur Durolle (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1864 - 1897

DOUROUX St Rémy sur Durolle (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1760 - 1864

MALLARET St Rémy sur Durolle (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1901 - 1908

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