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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #anciennes industries d'auvergne

La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal

24 Septembre 2017, 18:45pm

Publié par Papou Poustache

 

Dès le début du XXeme siècle, St Martin Valmeroux fut un centre de ganterie de luxe. La ganterie fondée en 1894 par Jean-Marie Chanut prospéra durant de nombreuses années et exporta alors des gants de luxe jusqu'aux Etats-Unis, notamment à Hollywood. Aujourd'hui en lieu et place de la maison originelle, siège l'entreprise Aris-Isotoner qui stocke, conditionne et commercialise gants, parapluies, et ballerines.

En fin d'article vous verrez des publications de La Montagne sur cette usine qui aujourd’hui est devenue Isotoner

Au commencement, la Maison Jean-Pierre Chanut...

En 1860, un jeune Auvergnat de vingt ans Monsieur Jean-Marie Chanut, immigre à New York afin d’y chercher fortune. Après s’être essayé à différents métiers, il entre dans une maison de commerce de gants de peau. Quelques années plus tard, en 1880, il fonde à New York sa propre maison de commerce de gants : la Maison Jean-Marie Chanut et crée une fabrique à Paris.

En 1894, Monsieur Chanut fait construire dans son Auvergne natale, à Saint-Martin- Valmeroux, une imposante usine de 3 étages, et ferme la fabrique de Paris.

Dans la ganterie sont fabriqués des gants de peau principalement de chevreau et d’agneau à destination de New-York et de Paris.

En 1918, son fils aîné, Paul Chanut s’installe à Saint-Martin-Valmeroux pour y reprendre l’affaire qui entre résolument dans une phase d’expansion. Au cours d’un de ses voyages aux Etats-Unis, Paul Chanut rencontre Larry Stanton, un Américain commerçant en gants et décide de s’associer à lui. Ensemble ils fondent la société ARIS. Ils développent le premier gant extensible fait de nylon/élasthanne avec des lanières en cuir. Ils l’appellent ISOTONER (combinaison des termes isometric et toning) afin de refléter les qualités stretch et de massage de ce gant. Fort d’un énorme succès, ce gant extensible participera à la renommée de l’entreprise.

En 1974, racheté par le groupe américain SARA LEE, ARIS change de nom et devient ARIS ISOTONER. Le site de Saint-Martin-Valmeroux est fondamentalement transformé. La fabrication est délocalisée et Saint Martin Valmeroux devient un centre de distribution destiné à couvrir l’ensemble des livraisons en France et ensuite en Europe..

En 1994, ISOTONER lance la première marque de chaussons en France. Apparaît alors sur le marché l’indémodable et désormais célèbre ballerine grand nœud. ISOTONER est aujourd’hui la seule marque de chaussons réellement reconnue avec 74% de notoriété..

Et enfin TOTES ISOTONER....

En 1997, ISOTONER se rapproche de la société Totes, premier producteur mondial de parapluies et inventeur en 1970 du premier parapluie pliant, pour former la société Totes>>Isotoner. Le siège mondial est à Cincinnati, OHIO. Le nouveau groupe fort d’une expérience commune dans le domaine du développement de produits innovants poursuit sa croissance rapide..

En 2014, ISOTONER est le leader incontesté sur le marché français du gant, du chausson et du parapluie avec des produits largement distribués en Europe et aux Etats-Unis. D’une marque monoproduit et monocanal, Isotoner est devenue en quelques années une marque incontournable qui possède jusqu’à 20% de parts de marché sur certaines de ses gammes. Le centre de distribution d’ISOTONER pour l’Europe (hors Royaume Uni) se situe toujours là où un jeune Auvergnat l’avait créé, il y a plus d’un siècle, à Saint-Martin-Valmeroux. Il emploie plus de 200 personnes..
A l’international, ISOTONER accroît sa présence de manière active avec désormais des bureaux de représentation en Espagne, en Allemagne, au Bénélux et en Russie.

L’objectif d’ISOTONER est d’anticiper les besoins et les envies des consommateurs en créant de nouvelles gammes de produits qui répondent à ses critères de confort, technicité, style et excellent rapport qualité/prix. Depuis toujours ISOTONER met tout son sérieux et son savoir-faire afin de développer des produits toujours plus innovants. Des premiers gants en tissu extensible aux gants compatibles pour écrans tactiles, des chaussons ergonomiques X-TRA CONFORT et lavables en machine aux parapluies X-TRA SOLIDE, ISOTONER est à l’origine de nombreuses innovations dans les gammes de produits qu’elle commercialise. Un soin toujours plus grand est apporté à la fabrication de tous les produits des collections qui se renouvellent constamment..
Dans les études les plus récentes, la marque ISOTONER arrive en tête des marques d’accessoires les plus reconnues.

La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal

La ganterie de Saint-Martin-Valmeroux a été créée en 1894 par Jean-Marie Chanut

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La première usine de ganterie est toujours debout et occupée, quelque cent vingt ans aprèssa construction. - David Yveline

La première usine de ganterie est toujours debout et occupée, quelque cent vingt ans aprèssa construction. - David Yveline

Cent vingt ans après son édification, l’usine posée sur les bords de la Maronne est toujours debout. Elle est devenue le centre de distribution de la marque Isotoner.

 

C'est un long parcours industriel qu'a vécu la commune de Saint-Martin-Valmeroux, grâce à un jeune homme dégourdi, volontaire et bien décidé à réussir dans la vie : Jean-Marie Chanut.

Qui connaît bien la montagne cantalienne et ses atouts en terme d'élevage ne peut qu'être surpris de découvrir, au creux de la vallée de la Maronne, une usine et d'immenses ateliers installés à Saint-Martin-Valmeroux. Et quand on apprend que la première usine a été édifiée à la fin du XIX e siècle, on ne peut que s'interroger sur les conditions de son installation. Reprenons donc la chronologie.

Nous sommes en 1860. Un jeune Saint-Martinois, Jean-Marie Chanut, décide, comme tant d'autres, d'émigrer pour faire fortune. Il ne choisit pourtant pas Paris mais les États-Unis et part s'installer à New York. Les débuts sont difficiles tant la vie, là-bas, est différente de celle qu'il a connue sur les bords de la Maronne.

L'usine ouvre en 1894,
sur trois étages

Il s'accroche cependant et entre dans une maison qui fait commerce de gants en peau. À force de labeur, d'intelligence et de pugnacité, il en devient directeur.

Entraîné par l'ambition, il fonde en 1880 sa propre entreprise à l'enseigne « Maison Jean-Marie Chanut », installée sur la célèbre 5 e Avenue. Il n'est pas sans reconnaître le talent français pour la mode et ouvre, à Paris, une unité de fabrication de gants, réalisés en peau de chevreau ou d'agneau.

En 1893, une crise sociale secoue le monde de la ganterie française et les principaux fabricants délocalisent leurs usines, pour bénéficier d'une main-d''uvre moins coûteuse.

C'est, sans doute, un déclic pour Jean-Marie Chanut qui n'a pas oublié son village natal, sa rivière poissonneuse, sa famille et ses amis. Il se rend sur place et repère aussitôt le vieux moulin, cédé par legs à la commune par Marie-Anne Salvage.

 

Le site est idéal et la force motrice de la Maronne peut facilement être utilisée pour faire tourner une usine. Celle-ci ouvre en 1894, sur trois étages, à partir de plans réalisés par le Frère Théodore Buchon. Saint-Martin-Valmeroux vient d'entrer dans une ère nouvelle, celle de l'industrie et de l'embauche sur place.

Le gantier mi-auvergnat, mi-américain ne verra pas longtemps fructifier son labeur. En 1898, alors qu'il effectue un énième voyage entre la France et les États-Unis, le paquebot sur lequel il a embarqué, « La Bourgogne », fait naufrage, emportant le gantier auvergnat au fond de l'océan. Il laisse une épouse alsacienne et quatre enfants, installés à New York.

La veuve est, elle aussi, pétrie de courage. Elle élève ses petits et, tout en remplaçant Jean-Marie à la tête de ses affaires américaines, inculque à sa progéniture les valeurs du travail et de la réussite. Poussé par sa mère, Paul, l'aîné, pose les pieds en terre cantalienne pour s'occuper de l'usine créée par son père.

Comme lui, il est opiniâtre, observateur et travailleur acharné. Paul étudie l'affaire, les ressources possibles en personnel et en matière première puis décide que l'on peut fabriquer plus.

L'usine de Saint-Martin devient une unité de production capable de fournir, en quantité et en qualité, des gants que l'on verra sur les mains des plus grands, des hommes d'État aux cours royales.

Opiniâtre, observateur et travailleur acharné

La Maison Chanut est désormais la référence en matière de mode, de l'Europe aux États-Unis, où les femmes s'arrachent ces produits chics d'une élégance inégalée. Une inconnue, pourtant, guette : la fin d'une élégance vestimentaire devenue désuète et l'obligation, pour les gantiers, de se reconvertir.

Sources. « Un joli village d'Auvergne, Saint-Martin-Valmeroux » de Louis Jalenques. « Saint-Martin-Valmeroux et ses environs, un peu d'histoire » de Jean Dagradi.

Yveline David

L'usine de Saint-Martin-Valmeroux est devenue le siège du groupe Isotoner

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Au fil de son extension, le groupe Isotoner a construit d'immenses bâtiments, sur les bords de la Maronne. - David Yveline

Au fil de son extension, le groupe Isotoner a construit d'immenses bâtiments, sur les bords de la Maronne. - David Yveline

Si l'usine construite en 1894 est toujours occupée, d'immenses ateliers ont poussé sur les bords de la Maronne et hébergent, aujourd'hui, quelque 165 employés.

 

Les efforts fournis par Paul Chanut portent leurs fruits et l'usine saint-martinoise connaît une expansion phénoménale ( lire notre édition du 9 mars). Elle va donner à la commune une reconnaissance perdue depuis le déplacement du bailliage vers Salers, en 1564 ( lire notre édition du 23 février).

Plus besoin de quitter le pays, le travail est désormais sur place et, socialement, le gantier va rendre un grand service, pour l'époque, à un territoire plutôt tourné vers l'élevage. Il embauche en masse et l'effectif grimpera jusqu'à 500 salariés. Il innove aussi.

Tous ses employés ne sont pas affectés à l'usine. Il ouvre des succursales dans d'autres communes (Aurillac, Mauriac, Champagnac, Maurs et jusqu'à Argentat) et mise sur le travail à domicile.

Un gant révolutionnaire, extensible, fabriqué en nylon élasthanne

Des petites mains travaillent pour la ganterie, chez elles, tout en élevant leurs enfants et en assurant les tâches domestiques quotidiennes. Paul Chanut constate que le manque de logements freine le recrutement. En 1926, il achète (à prix fort) un pré en bordure de la Maronne, le divise en lots qu'il revend, initiative qui donne naissance à de jolies maisons, coquettes et claires. Saint-Martin-Valmeroux a retrouvé vie et son labeur industriel n'est pas sans susciter des jalousies. Qu'importeæ

Pourtant, tout n'est pas rose et la mode du gant de luxe a amorcé un déclin inexorable. Paul Chanut fait alors une rencontre qui va bouleverser l'avenir de son entreprise. Au cours de l'un de ses nombreux voyages, il croise le chemin de Larry Stanton, Américain qui fait, lui aussi, commerce de gants. Les deux hommes s'associent et fondent la société Aris. Ils développent ensemble un gant révolutionnaire, extensible, fabriqué en nylon élasthanne avec des lanières de cuir. Il le nomment Isotoner, combinaison des termes isométrie et toning (tonifiant en anglais). Le succès du produit est immédiat.

Le résultats ne trompe pas

L'usine saint-martinoise alimente les foyers jusqu'aux environs de 1965. Elle perd peu à peu sa force et une vague de licenciements s'en suit. En 1973, elle est quasi-moribonde. 1974 sonne l'ère de la renaissance quand Aris est racheté par le groupe américain Sara Lee. La nouvelle enseigne, Aris Isotoner transforme la vocation du site saint-martinois qui devient centre de distribution. Plus rien ne sera fabriqué sur place mais l'imagination porte le groupe qui lance, en 1994, la première gamme de ses célèbres chaussons. L'usine du bord de la Maronne ne suffit plus. Un atelier relais est ouvert en 1996, construit par la mairie et loué à Aris Isotoner. Un an plus tard, le groupe se rapproche de la société Totes, premier producteur mondial de parapluies, à qui l'on doit l'invention du parapluie pliant. Trois autres ateliers sont bâtis, représentant une surface de 12.000 mâ.

A ce jour, les produits sont essentiellement fabriqués dans le sud-est asiatique mais transitent tous par Saint-Martin où sont effectués le contrôle qualité, l'emballage et la customisation des pièces, à raison de 6 millions de pièces par an (pour les chaussons). D'autres gammes se sont rajoutées. En marge des gants et des pantoufles, Isotoner produit des parapluies, des lunettes de soleil, des tongs et autres ballerines de ville.

Le résultat, en chiffre, ne trompe pas : 15 employés à la fin de 1993 et 8 millions d'euros de chiffre d'affaires ; 165 salariés en 2013 et 68 millions de chiffre réalisé. Saint-Martin-Valmeroux a retrouvé, sans aucun doute, son prestige d'antan.

Sources. Thierry Pacaud, directeur du site de Saint-Martin-Valmeroux ; Un joli village d'Auvergne, Saint-Martin-Valmeroux de Louis Jalenques. Saint-Martin-Valmeroux et ses environs, un peu d'histoire de Jean Dagradi.

Yveline David

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Aulnat

17 Avril 2017, 19:01pm

Publié par Papou Poustache

Voici les photos de la ville d'Aulnat et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Aulnat est situé dans le département du Puy-de-Dôme de la région de Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 4.21 km ² pour une population de 4 308 habitants. La carte de France de la ville d'Aulnat est présente en bas de page.

Vous y verrez également par lien la gare,la sucrerie Bourdon,les vielles cartes postales,l’aéroport

Aulnat

Aulnat est une petite ville du centre de la France. La ville est située dans le département du Puy-de-Dôme .. La ville d'Aulnat appartient à l'arrondissement de Clermont-Ferrand et au canton de Gerzat. Le code postal de la ville d'Aulnat est le 63510 et son code Insee est le 63019. Les habitants d'Aulnat se nomment les Aulnatois et les Aulnatoises.

"Son nom vient des aulnes qui poussaient en abondance le long de l'Artière".

Située à l’est de Clermont-Ferrand, à 5km de la capitale régionale auvergnate.

Voici quelques liens pour poursuivre la visite

http://www.cpauvergne.com/2017/01/l-aeroport-de-clermont-ferand-aulnat.html

 

 

http://www.cpauvergne.com/2017/01/la-gare-d-aulnat.html

 

http://www.cpauvergne.com/2015/12/il-etait-une-fois-aulnat.html

 

 

http://www.cpauvergne.com/2017/01/la-sucrerie-bourdon.html

Aulnat
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Aulnat
Aulnat
Aulnat
Aulnat

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Machine à fabriquer la dentelle

4 Avril 2017, 18:51pm

Publié par Papou Poustache

Voici une courte vidéo de la machineà fuseaux mécaniques  à faire la dentelle de 1920 qui est vers la cathédrale au Puy en Velay.

La machine fonctionne grace à un programme transcrit sur une carte perforée.

(voir principe en fin d'article)

 

Machine à fabriquer la dentelle

DENTELLE AUX FUSEAUX MECANIQUES

Le métier à dentelles à fuseaux mécaniques tire son origine du métier à tresses mis au point en 1748 par l’anglais Thomas Wadford. Fonctionnant à l’aide de fuseaux sur lesquels le fil est enroulé et qui sont disposés autour d’une couronne circulaire, sa technique consiste à tresser un réseau de fils en tube autour d’une âme qui peut être en différents matériaux, textiles ou non. Ce sont les frères Malhère qui construisent et font breveter en 1894 un métier circulaire capable d’imiter les dessins de la dentelle aux fuseaux.

Dès 1902, l’implantation des métiers à fuseaux mécaniques se répand dans la région du Puy-en-Velay, réputée pour sa grande tradition de dentelle à la main. Le succès de cette industrie naissante est phénoménal, malgré des débuts difficiles en raison de la concurrence allemande.
Dès le premier quart du XXème siècle, des constructeurs français se mettent à fabriquer des métiers.
Aujourd’hui, le parc français comprend un millier de métiers, tous situés en Haute-Loire. La majorité d’entre eux date des années 20-30. Un quart du parc est constitué de métiers allemands perfectionnés dans les années 70, améliorant ainsi le rendement de 20 à 30 % grâce à l’augmentation de la cadence de battements.

Trois grandes étapes sont nécessaires à la fabrication de la dentelle aux fuseaux mécaniques :
Dès la création du motif imaginé sur papier libre, l’esquisseur connaît déjà le canevas de sa fabrication : nombre de fuseaux, taille du collecteur et du mandrin, choix des matières, points utilisés… La mise en carte permet ensuite de retranscrire le dessin sur papier millimétré à l’aide de points et de croix codifiant le passage des fils et leurs croisements, mais les professionnels n’ont que rarement besoin d’y recourir. Vient ensuite l’étape de perçage des cartons, qui s’effectue manuellement sur la piqueuse à jacquard. Chaque ligne correspond à un carton. Les cartons sont ensuite reliés entre eux par une corde à surlier et forment le jacquard qui pilotera le métier. Une moyenne de 20 à 200 cartons est nécessaire selon la complexité du motif, ce nombre pouvant s’élever jusqu’à 500 dans le cas de motifs très complexes.

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La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A

22 Mars 2017, 08:50am

Publié par Papou Poustache

Lempdes le berceau de la 2CV Citroën

Édouard Michelin nomme à la tète de Citroën Pierre Boulanger*.

Il sera l'instigateur d'un véhicule mythique ,le TPV (toute petite voiture).

Le cahier des charges était le plus simple dans la description et par conséquent des plus difficile à réaliser :

Faire une voiture pouvant transporter 4 personnes et 50Kg de pommes de terre et pouvant rouler à 60 Km/heure et ne consommant que 3 litres de carburant aux cent Kilomètres.

De plus il fallait qu'elle ait un faible coût d'entretien et soit le tiers du prix d'une traction.

Ce "Tout petit véhicule" suscitera la curiosité des allemands pendant l'occupation,mais Pierre Boulanger dépositaire du non moins mythique secret Michelin ,gardera le mystère.

La paix revenue et le mystère persistant les journalistes surnommeront"Toujours Pas Vue". celle qui rentrera dans la légende sous le nom simple "2CV" .

Pierre Boulanger, cogérant de Michelin, P.D.G. de Citroën à partir de 1937, fut citoyen lempdais de 1926 à sa mort accidentelle en 1950. Ses observations sur le marché de Lempdes l'ont conduit à définir le célèbre cahier des charges de la 2CV qui a été présentée au public au salon de l'automobile à Paris le 7 octobre 1948.

*Pierre Boulanger trouva la mort dans une traction contre un arbre près de Gannat

La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A

Quelques prototypes.

La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A

Fabrication de la 2CV

La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
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La Deudeuche est née en Auvergne (2CV Citroen)A
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La centrale thermique de Vézézoux

10 Février 2017, 19:40pm

Publié par Papou Poustache

La centrale de La Taupe

La centrale de Vézézoux était une centrale thermique au charbon celui-ci provenait des mines de Bayard et Lacombelle par un petit train par la voie de chemin de fer SNCF puis par une voie privée qui coupait la route au niveau de l'usine Valéo à Arrest commune de Ste Florine.

Quand les mines ont fermées elle a continuée à bruler des résidus de pneumatique et autre.

La population s'est révoltée contre la pollution et l'usine a fermée.

Elle appartenait au HBA et a cessée son activité au début des années 80.

 

A voir aussi

Mais attention au texte ci-dessous que j'ai pris sur le site , je pense comporte des erreurs sauf si ma mémoire me joue des tours car jusqu'aux années 80 la centrale a brulé du charbon du Bayard car de la fenêtre de mon bureau à Valeo sainte Florine je voyais passer le petit train qui alimentait la centrale puis plus tard ce fut des gros camions jaunes qui faisaient la navette entre la Taupe et Bayard.

 

http://www.patrimoine-minier.fr/auvergne/index.html

 

 

Située sur la commune de Vézézoux en Haute-Loire, la centrale électrique de La Taupe entre en service en 1951. Elle est alimentée avec les produits de la mine voisine et fournit 15 000 kW sous une tension de 20 000 volts. Malheureusement, l'exploitation du charbon en Haute-Loire cesse en 1954. La centrale subira alors des transformations coûteuses pour utiliser celui de Champagnac (Cantal). Elle brûlera ensuite des vieux pneumatiques, des produits pharmaceutiques et fermera finalement en 1979. Racheté par un particulier, le bâtiment principal privé de ses cheminées, est toujours visible au bord de l'Allier. De l'autre côté de la rivière, au bord de l'étang de Vézézoux, on peut encore voir le terril reprofilé des mines de la Taupe. La légende raconte qu'une taupe apparut un jour à la surface portant un morceau de charbon dans sa gueule, donnant ainsi son nom à la mine.

La centrale de Vézézoux (salle des machines et vues extérieures)

 
 

 

 

 

Photos de la centrale de Vézézoux des années 50 données  par Marie son père était cadre électricien puis gérant de la centrale.

Le chargement du charbon

 

Salle des machines

 

 

La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux

La construction du Barrage Photo donné par Jacky

La centrale thermique de Vézézoux

Des ouvriers lors de la construction du barrage

La centrale thermique de Vézézoux

Photo qui vient de m'être envoyé par Marie Claire elle date de 1946 environ

La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux
La centrale thermique de Vézézoux

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