Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #auvergne

La Margeride

22 Février 2017, 06:13am

Publié par Papou Poustache

La Margeride est une région montagneuse de France, située dans le Massif central aux limites des départements du Cantal, de la Haute-Loire et de la Lozère.

Le viaduc du Garabit relie les monts du Cantal au mont de la Margeride

 

 

La Margeride

 

 

À l’origine, le nom de « Margeride » s’appliquait uniquement à une seigneurie dont le château fut ruiné au 15e siècle et une forêt culminant à 1380 mètres d’altitude. L’endroit est situé près de Védrines-Saint-Loup, sur la route allant de Langeac à Saint-Flour. Une importante propriété de 800 ha abritant une fabrique de verre au 18e siècle reprit ce nom. Celui-ci deviendra peu à peu le nom générique pour l’ensemble des montagnes environnantes. Ce sera l'Office national des forêts qui officialisera le nom au 19 siècle et l’attribuera à la partie lozérienne du massif. Les géographes étendront le nom à l’ensemble du plateau granitique au 20e siècle.

La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride

 

 

 

La Margeride a été le théâtre des méfaits de la fameuse bête du Gévaudan à la fin du 18e siècle.

 

Le mont Mouchet (1 465 m) est un haut lieu de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. De très violents combats ont eu lieu à cet endroit entre les maquis du Massif central et l'armée allemande. Un monument commémore cet évènement au sommet.
 

La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride

Voir les commentaires

L'Auvergne à la campagne c'était ça

21 Février 2017, 20:42pm

Publié par Papou Poustache

Je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne doivent pas connaitre.

La nostalgie n'est forcement pas une bonne chose car je pense que la vie à la campagne était plus rude mais quelques fois je me demande s'ils ne vivaient pas mieux.

Et pourtant toutes les photos qui sont dans cet article je les ai vécues.

 

 

Dans mon village à Charbonnier il y avait le Régis qui travaillait comme sont représentés sur les photos toutefois lui avait un cheval de trait et non des bœufs.

Mais aux environs d' Anzat le Luguet, lors de mes vacances d'été à faire les foins, en 1965 j'avais douze ans, nous avons fané un champ avec les bœufs car le tracteur s'enlisait.

 

La première année je suis allé au village de Saroil je dormais dans la cuisine dans un lit qui était comme un placard dans les murs le coin était fermé par un rideau.

Ils ne parlaient  quand patois je n'ai pas mis longtemps à les comprendre mes racines latines (Sardes) mon bien aidé il faut dire que mes parents eux aussi ne parlaient qu'en patois mais de là bas.

Nous faisions les foins en famille je me rappelle lors du fauchage le grand -père avec la faux faisait le tour des rochers pendant que le tracteur fauchait le reste.

Nous tournions le foin au râteau en bois avec les dents en frêne et puis quand le foin était sec nous faisions des andins pour que la botteleuse puisse  le ramasser  facilement.

Nous avons également moissonné à la main moi je faisais les pignons en prenant soin de toujours mettre le grain au milieu, car faire les gerbes à la faux c'était tout un art les hommes fauchaient et les femmes liaient  en prélevant dans la gerbe une liasse de paille qui allait servir de lien..

J'ai souvenir un jour ou nous fauchions le pré au bord du Bave avoir pêché à la main (c'était la première fois) le patron avait mis dans son chapeau une dizaine de truites c'était un rite chaque fois qu'il fauchait ce champ il prélevait quelques truites une fois par an.

Puis l'année d'après je suis allé au village de Sagne là je plongeais encore plus dans l'Auvergne profonde j'étais dans une famille composée du patron il s'appelait Jules  de sa soeur et de sa mère c'étaient les seuls habitants du  hameau.

Le village le plus proche avec une dizaine d'habitants s'appelait Lastauves.

Et la commune c'était Anzat le Luguet

Pas de salle de bain je crois que je ne devais pas me laver souvent j'ai du mal à me souvenir

La ferme au fond d'une cour on passait devant deux bacs taillés dans des troncs  avec une fontaine qui nous fournissait une eau fraiche que je buvais.

Je me souviens de la soupe dans le bol au pain trempé à laquelle on y rajoutait de la crème le soir on ne mangeait que cela.

Quand j'étais couché j'entendais la famille prier à voix haute.

Le boulanger qui venait de Blesles ne passait qu'une fois par semaine et les grosses tourtes de pains étaient stockées dans la cave.

Quand je partais garder les vaches ma patronne me préparait la musette avec une bouteille d'eau du pain et du chocolat (il attendait pas quatre heures ) et une pomme.

Il y avait une cinquantaine de vache elles avaient toute un nom (Marcade,Barade,Noiraude ect;;) et le chien les connaissait toutes si on lui disait "passa daré la nigre "il ne se trompait pas il allait bien vers la nigre(c'était une vache qui avait été croisée Salers et Hollandaise elle était toute noire.

Le chien Chouquette je crois qu'il s'appelait c'était mon seul ami pendant les deux mois.

Pendant la garde je ramassais les framboises et les Airelles que j'apportais à la maison les patronnes me les transformaient en gâteaux.

Il y avait aussi des coulemelles et des noisettes beaucoup de noisettes que je mangeais toutes fraiches.

Pour les lapins je coupais des branches de frêne je donnais de" la feuille au lapin" comme ils disaient.

Quand je suis retourné dans  mon village natal j'étais triste plus de chien plus de vache certaines étaient très affectueuses c'est bête à dire mais c'est comme ça.

Ces années passées à garder les vaches comme on disait mes parents ne me les ont pas imposées c'était notre choix pour pouvoir se payer notre mobylette dès qu'on aurait eu quatorze ans et je n'étais pas le seul dans le village à faire ce choix mon frère était allé à Jassy vers Saint Alyre,d'autres allaient à Ardes,Boutaresse,Auzolles  et certains  restaient dans les fermes du bas (Moriat,Auzon,Beaulieu,Augnat,Charbonnier)

Je complèterai au fur et à mesure que les souvenirs remonteront à la surface.

Comme quoi ce ne sont pas des photos d'un autre siècle quoique si nous sommes au 21ème siècle autant pour moi.

Quand au village j'en ai connu beaucoup comme ceux représentés.

J’arrête vous allez croire que j'ai fait la guerre de 14...................................

En fin d'article vos commentaires

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça

Les paysans, il y a peu de temps encore, représentaient la moitié de la population de notre pays. Leur vie, rythmée par les saisons, les dictons et les cloches des églises, était rude. Beaucoup survivaient, plus qu’ils ne vivaient. Mais ils étaient fiers de cette vie de labeur et le travail bien fait contribuait à leur bonheur.


Nous sommes nombreux à être les descendants de ces paysans. L’odeur des foins coupés, le lait qui mousse dans le seau, les boeufs ou les chevaux fumants dans les labours, la moisson à la faux, les fêtes du battage, des vendanges ou de la « saint-cochon », les marchés où la paysanne vendait son beurre de baratte, les foires aux bestiaux, les veillées au coin de l’âtre, autant de souvenirs encore présents dans les mémoires, mais pour combien de temps ?

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
 
 
Quelques commentaires
Gite Les Groseilliers Alors moi j'ai connu les petites bottes de foin !! Que je rangeais sur la remorque et que je déchargeais et empilais dans la grange qui est aujourd'hui notre gîte ! De bons souvenirs même si c'etait difficile !
 
Sylvie Vichery j'espere vivre assez longtemps pour vivre loin de la ville dans votre belle région une partie de ma vie!!!!
 
Emmanuel Gourbeyre de Nouara Heu .... Les moins de 50 , merci , mais j'ai connu , durant mon enfance dans le Livradois ! :))
 
Robert Parent la vie etait plus agreable aujourdui on est plu que quelque fous a courire derriere je ne sait quoi il ne reste plus personne il m arrive de regreter cette epoque
 
Elisabeth Sire Mieux il y a 50 ans ? Vous vous moquez de qui ? La dureté de vie n'avait rien à voir avec aujourd'hui. Pour le bonheur, ou l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui, c'est une tout autre question, et qui n'est pas abordée par le débat actuel, ou si mal
 
Michèle Delahaye Je connais l'Auvergne , plus précisemment le Puy-Mary, et Pleaux Cantal merci de nous faire partager ce beau pays .
 
Jean Guette j'ai connu dans la ferme de mes grands parents à bourg lastic
 
Michele Vaurs j'ai connu aux blattes ou j'ai vécu jusqu'à 20ans
 
 
Amélie Josiane Butine que de bons souvenirs
 
Michelle Cubizolles magnifiques photos
 
Emmanuelle Baron Ouf on connaît
 
Jean Yves Ramage photos magnifiques!!!!! mais... j ai moins de 50ans.... etj ai conuu les petites bottes de foin et de paille... la traite a la main en plein ete quandla cchaleur des betes en plus du soleil nous faisait ruisseler de sueur!!! je suis toujours paysan.. et quelquefois il m arriv de regretter cette epoque.......
 
Monique Peseyre ho que si j ai connu et j aimerais bien y revenir a se temps la ont etait super heureux
 
 
Alain Massé Traire une vache à la main est un plaisir que j'aimerais retrouver!
 
Jean-claude Regnart moi auvergnat de souche vicois je vis dans le morvan et je fais encore des petites bottes moyenne densité pour mes chevaux
 
 
Sylvie Poupon Chez nous en Lozère, ce sont des vavhes qui tiraient le char, et nous devions carger le char à la fourche et "catcher" le foin- Après une journée passée au pré, on dormait bien...
 
 
Agnés Pion j'adore . mais beaucoup de nostalgie , j'ai connu tout ça avac pépé Adolphe et c'était le bon temps où nous étions heureux et les paysans vivaient de leur récoltes , du lait et des animaux de la ferme sans jamais se plaindre ; ils ne pensaient pas à ce...Voir plus
 
 
Cecile Corbin Moi aussi j'ai connu tout ça en Savoie que du bonheur. Cueillette du tabac moisson avec le village vaches a garder dans les montagnes avec bâton. Il y avait de la solidarité avec le village lors des moissons. On buvait le lait directeme...Voir plus
 
 
Marie Auffret-Michelangeli Moi aussi j'ai connu cela et le fanage dans les champs inaccessibles pour le tracteur !!!! (sauf la traite déjà mécanique même en Auvergne)
 
 
Olivier Rossi Mes belles années de vacances corréziennes a la ferme de mon grand père et ma grand mère ou j'ai connu la ruralités et son pastoralisme .traire les vaches,les foins ,les moissons, les châtaignes ,les champignons, Que du Bonheur .
 
 
 
 
 

 

 

Marie-Paule Brun J'ai connu ça en Haute Loire. Mais nous c'était les chevaux qui tiraient le char de foin en vrac. On labourait aussi avec le brabant tiré par les chevaux. Idem pour les moissons. J'étais la plus jeune et je menais les chevaux, papa était sur la mach...Voir plus

Gérard Michèle Manet bonheurs de notre jeunesse, mais, WC au fond de jardin , pas de lumière, araignée et papier journal.Bref, merveilleux souvenirs et la paille qui gratte

Marcelle Boyer idem chez moi c etait comme ca la monter de grange

Marcelle Boyer nous c etait sur la commune de vorey

Marie France Plichon Chez nous la cabane au fond du jardin avec papier journal vert:le Hérisson avec plein de bêtises ,j ai gardé mon humour depuis ce temps là ! ! ! Comme quoi!!!!!

Gisèle Goigoux Loddo Pour ceux qui avaient la cabane au fond du jardin le journal mais en plein air l'été c'était l'herbe et l'hiver la neige. On n'avait pas hémorroïdes.

Christine Morteau c'était génial de faire les foins de cette façon dans les années 70 au dessus de La Bourboule au Pregnou c'était le super bon temps sa manque grave

Marcelle Auniac Pas d'eau dans les maisons,corvée d'eau à la fontaine,l'été ok mais l'hiver....autre chose.....

Marcelle Auniac J,ai connu ça à Arquejols en haute Loire dans les années 1953 des bons souvenirs

Elisabeth Gimel Je passais mes vacances en Auvergne, chez ma grande tante... Que de merveilleux souvenirs...j'ai connu ces chars à boeufs...du moins, chez nous, c' était des vaches..

Gerard Michel Petit j'ai connu cela et j'ai participe aux fenaisons 
avec des chars de foin en vrac et plus tard en bottes

Pour les chevaux. Et la batteuse ... cette photo 
Reveille plein de beaux et chauds souvenirs .
Pas de nostalgie c'est bon voila tout.

Voir les commentaires

La vallée des Saints

20 Février 2017, 17:22pm

Publié par Papou Poustache

Si vous êtes dans le Lembronnais voici une balade sympa à faire.

Curieux paysage que celui offert par la Vallée des Saints, située à Boudes, dans le Puy-de-Dôme. L'endroit est hérissé d'étranges pics de teinte ocre et rouge, sculptés par l'érosion, dont les silhouettes évoquent de gigantesques statues...

Liens du texte ci dessous:

http://www.auvergne-centrefrance.com/geotouring/curieux/vallee_des_saints.htm

Située au cœur des terres rouges du Lembron, sur la commune de Boudes, la vallée des Saints couvre 27 hectares labellisés Espaces Naturels Sensibles du Conseil général du Puy-de-Dôme. La Communauté de communes Lembron Val d’Allier met en œuvre sur ce site des actions d’amélioration des connaissances, de préservation et de sensibilisation.

Le village de Boudes doit sa renommée au vin produit sur ses coteaux, mais il réserve également une autre surprise au visiteur. L'eau a sculpté, non loin du village, des pyramides hautes de 10 à 30mètres dans une argile rougeoyante. Cette succession de tours évoque une procession de moines, ce qui a valu son nom à la vallée. Le promeneur descend dans un premier temps vers le ruisseau qui poursuit son travail d'érosion aux pieds de ces géants de pierre. Puis, le sentier remonte sur une crête qui surplombe la vallée jusqu'au cirque des Mottes qui offre le spectacle de ses ocres flamboyantes.

Des cheminées de fée et des cirques géologiques multicolores insolites

L'endroit ressemble au "Colorado provençal", les célèbres carrières d'ocre du Lubéron. La vallée des Saint est sans doute l'un des endroits les plus surprenants et dépaysants d'Auvergne.

Le promeneur devra avoir présent à l'esprit la fragilité de ce lieu : il aura à cœur de suivre le balisage en place et de ne pas créer de nouveaux acheminements.

Les argiles rouges qui constituent les pyramides, chargées d'oxyde de fer, résultent de l'altération des gneiss (roches) sous l'influence du climat tropical qui régnait en Auvergne à l'ère tertiaire. Les blocs épars qui son restés ont permis la formation de ce que l'on nomme des "demoiselle coiffées". Les pyramides en constituent les vestiges mais ont presque toutes perdu leur coiffe...

La géologie et la géographie du secteur ont permis l’installation de milieux naturels variés. L’essentiel du site est composé de milieux forestiers, de quelques pelouses sèches, rochers et même de milieux humides. La faune et la flore présentes sont adaptées aux conditions écologiques de ces milieux naturels. Dans les groupes les plus connus, ont été recensées sur le site :

• 37 espèces d’oiseaux nicheuses, • 17 espèces d’orchidées.

La vallée des Saints
La vallée des Saints
La vallée des Saints
La vallée des Saints
La vallée des Saints
La vallée des Saints
La vallée des Saints
La vallée des Saints
La vallée des Saints

Voir les commentaires

Du tram au panoramique au Puy de Dome

10 Février 2017, 09:13am

Publié par Papou Poustache

Du tramway au Panoramique

Voici un article sur 110 ans d'histoire sur le tram du Puy de Dôme

Du tram au panoramique au Puy de Dome

Il y a déjà eu un chemin de fer à rail central sur le puy de Dôme (système Hanscotte) de 1907 à 1925. En 1906, la construction d'un chemin de fer à rail central fut entreprise ; il reliait la place Lamartine de Clermont-Ferrand (altitude 390 mètres) à une plateforme artificielle proche du sommet à 1 414 mètres. La ligne avait une longueur de 14,7 km et les trains circulèrent de 1907 à 1926 avec un bilan d'exploitation qui est toujours resté déficitaire.

Le Puy de Dome et son tramway

Voici un article avec photos anciennes et photos d'aujourd'hui sur le train à crémaillère du Puy de Dome.

Voici un texte pris sur:

http://www.monpanoramiquedesdomes.fr/2012/04/un-train-a-pris-date-il-y-a-105-ans/

 
Rame au sommet du Puy-de-Dôme vers 1910.

Un train a pris date il y a 110 ans

 

Monter le puy de Dôme à bord d’un train est peut être une nouveauté pour notre génération. Mais le volcan, lui, en a vu d’autres. Le 27 avril 1907, une voie de chemin de fer s’ouvrait vers le sommet.

 

La scène se déroule il y a exactement 105 ans. Pour la première fois un tramway à vapeur ouvre ses portes invitant le public à une escale inédite vers le puy de Dômes. Désormais les voyageurs isolés qui, jusqu’à récemment grimpaient péniblement les chemins caillouteux ne sont plus qu’un souvenir. Ils se transforment en touristes avides de dépaysement, bénéficiant d’un transport avant-gardiste pour l’époque.

 

Observatoire et vestiges romaines

Il est vrai que, depuis toujours, l’accès au sommet est difficile. «On perd la trace de temps en temps »* du chemin des Muliers, indique en 1831 le botaniste Henri Lecoq. L’approche du puy de Dôme est également périlleuse. Une correspondance de 1873 déplore « le mauvais état du chemin qui conduit à la base même de la montagne ». Dans ces conditions, Emile Alluard, doyen de la Faculté des sciences, lance une entreprise d’envergure qui change la destinée du volcan : la construction, au sommet, d’un observatoire météorologique. Grand scientifique, Alluard est persuadé que le site est très favorable aux expériences en raison de son altitude et de son isolement dans l’atmosphère. Mais ce n’est pas son seul atout. Les ruines du temple gallo-romain dédié à Mercure, révélés au début de la construction de l’observatoire, amplifient la renommé du volcan. Leur présentation aux expositions universelles de Paris en 1878 et en 1900 fait du puy de Dôme une destination de plus en plus prisée. L’ère de tourisme bat son plein

 

De Clermont à La Baraque

Aussi plusieurs promoteurs se disputent la réalisation du projet. Parmi les sept solutions présentées, c’est finalement celle de Jean Claret qui est retenue. Elle prévoit un chemin à fer avec un système à crémaillère. Le chantier est loin d’être sans polémiques, ni incidents… Qu’importe. Le 27 avril 1907, les personnalités officielles formant la commission de réception se rassemblent, place de Lamartine. Secrétaire général de la préfecture, maires des communes traversées, ingénieurs des Ponts et Chaussées embarquent pour le voyage d’inauguration sur la première section de la ligne de Clermont à la Baraque. Le lendemain on lit dans la presse locale : « Lorsque le train est arrivé à la Baraque, la neige tombait et le puy de Dôme s’était caché sous les nuages. On n’en a pas moins gaîment sablé le champagne et bu au succès du chemin de fer. Aussi, après en avoir délibéré, la commission a-t-elle reconnue que la ligne de Clermont à La Baraque peut être livrée à l’exploitation ». L’avenir du puy est enfin sur les rails.

 

 

 

Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome

Aujourd'hui

Le Panoramique des Dômes est une voie ferrée à crémaillère française de 5,1 km qui permet l'accès au sommet du puy de Dôme. Le maître d'ouvrage est le Conseil général du Puy-de-Dôme qui a voté en 2008 sa réalisation.

Le groupe canadien SNC-Lavalin a réalisé et exploite le train dans le cadre d'une délégation de service public d'une durée de 35 ans, à travers une filiale appelée TC Dôme1. Les travaux ont démarré en août 20102 pour une mise en service le 28 juin 2012. Le matériel roulant est fourni par Stadler Rail. Le personnel roulant est d'abord fourni par Transdev Auvergne, puis l'exploitant est remplacé par SFTA en 2013.

Le train, également désigné par l'expression «  Chemin de fer à crémaillère du puy de Dôme », peut transporter 1 200 personnes par heure. Le coût du projet est de 86 millions d'euros.

Inauguré de façon anticipée le samedi 26 mai 2012, le nouveau train à crémaillère a été arrêté pour une durée indéterminée l'après-midi même vers 17 h 30 suite à un orage provoquant des coulées de boue sur les rails et de l'eau dans les gares de départ et d'arrivée. Certains touristes sont restés bloqués quelques heures au sommet et à mi-chemin avant d'être évacués4. L'exploitation a finalement redémarré le 16 juin 2012, après réalisation des travaux de réparation5.

Le 28 octobre 2012, une rame sans passagers déraille sur un aiguillage et se renverse au niveau du croisement des Muletiers. Le Conseil général du Puy-de-Dôme demande la suspension de l'exploitation. Un audit effectué par les transports de Martigny et Régions a montré que l'accident était dû à une erreur humaine, et met hors de cause le matériel et l'infrastructure.

Suite à ces incidents, l'exploitant est remplacé par SFTA, une filiale de Transdev spécialisée dans les trains touristiques de montagne, et la réouverture a eu lieu le 2 mai 2013.

Cependant, le train a de nouveau déraillé le 6 juillet suivant.

 

Grâce au Panoramique des Dômes, train électrique à crémaillère, offrez-vous un voyage vers le point culminant de la Chaîne des Puys et venez admirer un paysage aux couleurs et lumières sans cesse renouvelées. 
 
Découvrez ou redécouvrez ce site naturel grandiose labellisé GRAND SITE DE FRANCE réaménagé dans un souci majeur de préservation.

Au cœur du Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, le puy de Dôme vous offre de multiples activités pour petits et grands :

Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome

Quelques photos envoyées par Facebook lors du voyage d'inauguration

Marie Claude Je l'ai pris au moment de son inauguration .......... quelques jours après il avait des problèmes ..... le paysage tout au long de la monté est magnifique ............ et alors en haut quel panorama ! je suis heureuse qu'il fonctionne de nouveau ........... J'ai quelques photos de cette journée ......... vous intéressent elle .......... Bonne soirée

Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome
Du tram au panoramique au Puy de Dome

Voir les commentaires

Allègre dans les années 60

3 Février 2017, 14:55pm

Publié par Papou Poustache

 

Voici une vidéo du village des années 60.

Certes la qualité du film n’est pas bien bonne car transcrite de super 8 en cassette puis de cassette en DVD.

Découvrez cette vidéo mise ne ligne par Alain Bernard

Allègre dans les années 60

Nous sommes dans les années 60 au village d’Allègre.

 Lors d’une fête locale Procession défilé, folklore, personnalité, majorette et fanfare  le village a été filmé.

Vous y verrez également la foire dans le village.

Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60

Retrouvez les gestes qui ne se font plus lors d’une vente de bestiaux.

Allègre dans les années 60

Le jour de foire le garde champêtre annonçait l'ouverture du marché aux veaux par un coup de sifflet, sitôt fait Commissionnaires et bouchers, munis d'un petit bâton, chaussés de bottes et vêtus d'une blouse sombre à grandes poches ou quelques fois bien habillé en cravate , se lançaient parmi les éleveurs rassemblés par petit groupes prêts à entamer des palabres.
Dès qu'un accord était conclu, le boucher ou le maquignon écrivait le prix du kilo convenu, sur le billet et sur le talon d'un carnet à souche qu'il gardait sur lui. Il marquait le veau, remettait le billet au vendeur, et continuait sa quête. Le vendeur conduisait le veau au poids public. Son tour venu, il enfermait le veau dans la cage de la bascule, tendait le billet au peseur. Ce dernier pesait le veau, écrivait le poids de l'animal sur le billet, enregistrait le prix du kilo, et le poids sur un registre. (Renseignements destiné à la chambre d'Agriculture chargée d'établir les mercuriales) Le peseur rendait le billet à l'éleveur. Vers onze heures un transporteur approchait son camion du poids public ; le chargement des veaux pesés commençait. Après avoir embarqué le veau, le vendeur se rendait dans le café le plus proche ou l'attendait le boucher assis devant une table, une grosse sacoche en cuir bien fournie de gros billets à ses côtés. Le vendeur lui remettait le billet. Le règlement se faisait en espèce.

Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>