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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #c'etait hier

Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60

3 Avril 2017, 05:44am

Publié par Papou Poustache

Souvenirs

 

 

Voici pour les plus de 50 ans la place de Jaude à Clermont Ferrand en 50 vues.

La place de Jaude est bordée :

  • à l’est par l’Opéra-Théâtre et les Galeries de Jaude devenues les Galeries Lafayette ;

  • au sud par le centre commercial du Centre Jaude conçu par l’architecte Jean-Loup Roubert ;

  • à l’ouest par l’église Saint-Pierre-des-Minimes ;

  • au nord par des bâtiments civils.

La place compte deux statues en bronze :

  • au sud, la statue du général Desaix, œuvre du sculpteur Charles-François Lebœuf dit Nanteuil, inaugurée en 1848 ;

  • au nord, la statue équestre de Vercingétorix, œuvre du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi, inaugurée en 1903.

 

Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60

Histoire

Son nom est d’origine très ancienne. Certains auteurs attribuent l’appellation Jaude à un mot signifiant « coq » en auvergnat (oiseau emblème du dieu Mars ou volaille vendue sur la place ?) mais il s’agit là assurément d’une fausse étymologie, typique de l’érudition humaniste : en effet, deux missels du diocèse de Clermont de 1492 et 1527 nomment la place platea Galli (la place du Coq).

Il ne fait en revanche aucun doute, du point de vue de la phonétique historique, que le nom de Jaude est dérivé du nom porté par l’édifice gallo-romain voisin, le temple de Vasso Galate. L’évolution phonétique a été la suivante : Galate > Galde > Jalde > Jaude.

Une autre version, courante dans la population volontiers moqueuse du vieux Clermont est de faire remonter "Jaude" du latin "gaudere", "jouir", allusion aux maisons de tolérance qui bordaient la place.

Une place d’origine ancienne ?

Comme l’ont prouvé les fouilles menées à l’occasion de l’aménagement du Fond de Jaude (1978), du Carré Jaude I (1995) et du Carré Jaude II (2009-2010), la plaine de Jaude, presque dépourvue de construction au Moyen Âge, est au contraire un secteur densément urbanisé à l’époque romaine. La place existe très probablement depuis l’époque romaine, mais il semble que ses premiers embellissements datent du XVIIe siècle. Au Moyen Âge, la place est une vaste zone non appropriée marécageuse (il s’agit en effet d’un ancien lac de cratère), bordée à l’ouest par le bras dérivé de la Tiretaine du Sud aménagé pour alimenter tanneries et moulins, au nord et à l’est par la limite du secteur urbanisé ; le seul édifice en élévation dans la dépression est alors la chapelle de Jaude, au sud-ouest de la place. L’église Saint-Pierre-des-Minimes est édifiée en 1630. On installe en 1663 une fontaine et un bassin. En 1750, la place est transformée en foirail afin d’y vendre chevaux et bois de chauffage.

Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60
Place de Jaude à Clermont Ferrand années 50-60

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La moisson à la main et le battage au Fléau

31 Mars 2017, 06:16am

Publié par Papou Poustache

Dans cet article je vais vous parler de la moisson du blé noir entièrement à la main pour avoir vécu la première étape la récolte en montagne du Cézalier.

Là bas la région n’étant pas propice à la culture il n’y avait ni faucheuse ni batteuse alors même en 1965 c'était à la main que l'on faisait les moissons et j'y étais.

La moisson à la main et le battage au Fléau
La moisson à la main et le battage au Fléau
La moisson à la main et le battage au Fléau

 

Nous sommes en 1965 aux environs d’Anzat dans le village de Saroil le Père et le grand père Fauche le blé avec une faux spéciale qui garde le blé en fagot, la mère et la grand-mère suivent derrière prenant les fagots ainsi fait d’une main prélevant une dizaine de brin qui serviront de lien ainsi la gerbe est faite quand à moi je les ramassait pour les empiler le grain vers l’intérieur en tournant  jusqu’à ce que j’obtienne un pignon

La moisson à la main et le battage au Fléau

Lorsque les céréales engrangées sont sèches, on les bat au fléau pour en briser la coquille, puis on les vanne pour en séparer le grain, qui est ensuite mené chez le meunier, moulu et transformé en farine.

La céréale à battre est étendue sur l'aire sur une épaisseur de quelques centimètres Les trois ou quatre batteurs sont alignés et frappent alternativement le blé en un rythme parfaitement cadencé. Après chaque frappe, ils laissent tourner le manche dans leur main pour que, au coup suivant, le battant ne touche pas le manche et tombe parfaitement à plat. Chaque batteur opère sur une largeur d'environ un mètre. Il la parcourt en six ou huit coups de fléau. Après quoi, il avance d'un petit pas. Quand les batteurs sont arrivés au bout de l'aire, la paille est secouée à la fourche pour laisser tomber le grain qui sera ensuite vanné avec le Vannoir ou plutot Tarare.

La moisson à la main et le battage au Fléau
La moisson à la main et le battage au Fléau
La moisson à la main et le battage au Fléau
La moisson à la main et le battage au Fléau

Après la récolte, le grain doit être nettoyé. La séparation des grains et des impuretés s'appelle le vannage. A l'aide d'une pelle on projette le grain en l'air et dans le vent. Les poussières s'envolent, le grain plus lourd retombe au sol. Le vannage effectué, une sélection est réalisée grâce à divers cribles suivant la forme, les dimensions et le volume des grains.

Avec le tarare les deux opérations sont effectuées en même temps : les grains sont secoués sur des grilles superposées, décalées les unes par rapport aux autres et traversées par le courant d'air d'un ventilateur à main qui entraîne les impuretés les plus légères.

Animées d'un mouvement trépidant qui rappelle le mouvement imprimé au tamis, les grilles assurent le tri des grains selon leur grosseur et leur poids. Ces tâches étaient accomplies à la ferme.

La moisson à la main et le battage au Fléau

Le Fléau

 

Le fléau est un instrument agricole utilisé pour le battage des céréales.

Un fléau se compose d'un manche mince et bien droit, d'environ 1,70 m de long ; à son extrémité est fixée une boucle de cuir. Le battant est en bois dur, chêne ou châtaignier, il mesure une cinquantaine de centimètres et a une section rectangulaire d'à peu près 5cm sur 3,5 cm ; les arêtes sont abattues pour ne pas briser la paille. À une extrémité du battant sont fixées deux lanières de cuir ; l'une des deux passe dans la boucle du manche et est reliée à l'autre par un nœud plat. La liaison manche- battant est très libre pour permettre le jeu aisé du battant.

La moisson à la main et le battage au Fléau

Le Tarare vulgairement appelé Vannoir

 

 

 

Le tarare, vanneuse ou traquinet est une machine utilisée lors du vannage. Il permet de remplacer le vannage manuel qui se faisait par jour de grand vent avec un van en jetant en l'air les grains pour les séparer des impuretés (balle).

Apparu au début du 12 e siècle aux Pays-Bas, il est constitué d'un ventilateur et de grilles, le tout étant actionné par une manivelle, ou parfois un moteur.

Avec les progrès de la mécanisation, le tarare fut intégré dans la batteuse.

La séparation du grain des multiples indésirables (poussières, mauvaises graines, balle…) était une première étape. Pour l'utilisation en semences de ces graines, il fallait les trier avec des grilles vibrantes et des alvéoles rotatives. Le calibrage des graines de céréale par le trieur fut, pour le monde agricole, une étape du progrès dans les rendements.

La moisson à la main et le battage au Fléau

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Il y a juste cent ans en Auvergne

5 Mars 2017, 20:19pm

Publié par Papou Poustache

Auvergne en Vidéo en 1914

Grâce à Claire Laroche qui m'a envoyé ce lien sur https://www.facebook.com/cpauvergne vous allez voir une superbe vidéo colorisé de la télévision espagnole de 1914 dans laquelle on peut voir Thiers,le Mont Dore,Aurillac mais le clou du spectacle de part les images pour moi c'est St Flour.

Lien de la vidéo ci dessous

https://api.picturepipe.net/api/3.0/playouttoken/88cbbd8a8bdd4d1cb78357c99cf7e375/play

Bellezas de Auvernia [Obra audiovisual].

Alternative Title:

Beauties of Auvergne. ;

Bellezas de Auvernia [Obra audiovisual].

Description: Rótulos montados en la copia de proyección: 1. Thiers (Puy de Dome) cuyas casas negras y sucias se amontonan caprichosamente, es una de las ciudades mas pintorescas de Francia. 2. Esta región es una de las pocas donde se conserva aún la clásica diligencia. 3. En medio de estas montañas aparecen, rodeadas de abundante vegetación algunas aldeas célebres por la excelente calidad de sus quesos Bresoulelle. 4. Le Monte-Dore (Puy de Dome) célebre por su establecimiento termal, es una ciudad construida en un hermoso valle rodeado de montañas cubiertas de abetos. 5. Saint-Flour (Cantal) está situado en una meseta que corona una enorme masa basáltica de pendientes escarpadas, aisladas por profundos valles. 6. El arrabal de la ciudad situado al pie de la meseta se divide en dos partes llamadas por los habitantes alta y baja ciudad. 7. Vista general de la ciudad baja, atravesada por el río Dauzan. 8. Esta región es el centro de importantes mercados de ganadería. 9. Tipos de aldeanos. 10. Aurillac (Cantal) es interesante en su parte baja, cuyas habitaciones construidas al borde del Jordanne le dan el aspecto de una Venecia campestre. ;Tour around different towns in the region of Auvergne. ; Viaje turístico por distintos poblados de la región francesa de Auvernia.

Date: 1914

Date of creation: 1914

Type: Video

Format: 007

Subject: City and town life ; EFG1914 ; World War I ; World War, 1914-1918 -- France ; http://data.europeana.eu/concept/loc/sh85026255; http://data.europeana.eu/concept/loc/sh85148271

Identifier: FILM00071009c-3

Rights: Filmoteca Española

Source: Filmoteca Española

Data provider: Filmoteca Española

Provider: EFG - The European Film Gateway

Providing country: Spain

Claire Laroche

Bellezas de Auvernia [Obra audiovisual].

Rótulos montados en la copia de proyección: 1. Thiers (Puy de Dome) cuyas casas negras y sucias se amontonan caprichosamente, es una de las ciudades mas pintorescas de Francia. 2. Esta región es una de las pocas donde se conserva aún la clásica diligencia. 3. En medio de estas montañas aparecen, rod…

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L'Auvergne à la campagne c'était ça

21 Février 2017, 20:42pm

Publié par Papou Poustache

Je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne doivent pas connaitre.

La nostalgie n'est forcement pas une bonne chose car je pense que la vie à la campagne était plus rude mais quelques fois je me demande s'ils ne vivaient pas mieux.

Et pourtant toutes les photos qui sont dans cet article je les ai vécues.

 

 

Dans mon village à Charbonnier il y avait le Régis qui travaillait comme sont représentés sur les photos toutefois lui avait un cheval de trait et non des bœufs.

Mais aux environs d' Anzat le Luguet, lors de mes vacances d'été à faire les foins, en 1965 j'avais douze ans, nous avons fané un champ avec les bœufs car le tracteur s'enlisait.

 

La première année je suis allé au village de Saroil je dormais dans la cuisine dans un lit qui était comme un placard dans les murs le coin était fermé par un rideau.

Ils ne parlaient  quand patois je n'ai pas mis longtemps à les comprendre mes racines latines (Sardes) mon bien aidé il faut dire que mes parents eux aussi ne parlaient qu'en patois mais de là bas.

Nous faisions les foins en famille je me rappelle lors du fauchage le grand -père avec la faux faisait le tour des rochers pendant que le tracteur fauchait le reste.

Nous tournions le foin au râteau en bois avec les dents en frêne et puis quand le foin était sec nous faisions des andins pour que la botteleuse puisse  le ramasser  facilement.

Nous avons également moissonné à la main moi je faisais les pignons en prenant soin de toujours mettre le grain au milieu, car faire les gerbes à la faux c'était tout un art les hommes fauchaient et les femmes liaient  en prélevant dans la gerbe une liasse de paille qui allait servir de lien..

J'ai souvenir un jour ou nous fauchions le pré au bord du Bave avoir pêché à la main (c'était la première fois) le patron avait mis dans son chapeau une dizaine de truites c'était un rite chaque fois qu'il fauchait ce champ il prélevait quelques truites une fois par an.

Puis l'année d'après je suis allé au village de Sagne là je plongeais encore plus dans l'Auvergne profonde j'étais dans une famille composée du patron il s'appelait Jules  de sa soeur et de sa mère c'étaient les seuls habitants du  hameau.

Le village le plus proche avec une dizaine d'habitants s'appelait Lastauves.

Et la commune c'était Anzat le Luguet

Pas de salle de bain je crois que je ne devais pas me laver souvent j'ai du mal à me souvenir

La ferme au fond d'une cour on passait devant deux bacs taillés dans des troncs  avec une fontaine qui nous fournissait une eau fraiche que je buvais.

Je me souviens de la soupe dans le bol au pain trempé à laquelle on y rajoutait de la crème le soir on ne mangeait que cela.

Quand j'étais couché j'entendais la famille prier à voix haute.

Le boulanger qui venait de Blesles ne passait qu'une fois par semaine et les grosses tourtes de pains étaient stockées dans la cave.

Quand je partais garder les vaches ma patronne me préparait la musette avec une bouteille d'eau du pain et du chocolat (il attendait pas quatre heures ) et une pomme.

Il y avait une cinquantaine de vache elles avaient toute un nom (Marcade,Barade,Noiraude ect;;) et le chien les connaissait toutes si on lui disait "passa daré la nigre "il ne se trompait pas il allait bien vers la nigre(c'était une vache qui avait été croisée Salers et Hollandaise elle était toute noire.

Le chien Chouquette je crois qu'il s'appelait c'était mon seul ami pendant les deux mois.

Pendant la garde je ramassais les framboises et les Airelles que j'apportais à la maison les patronnes me les transformaient en gâteaux.

Il y avait aussi des coulemelles et des noisettes beaucoup de noisettes que je mangeais toutes fraiches.

Pour les lapins je coupais des branches de frêne je donnais de" la feuille au lapin" comme ils disaient.

Quand je suis retourné dans  mon village natal j'étais triste plus de chien plus de vache certaines étaient très affectueuses c'est bête à dire mais c'est comme ça.

Ces années passées à garder les vaches comme on disait mes parents ne me les ont pas imposées c'était notre choix pour pouvoir se payer notre mobylette dès qu'on aurait eu quatorze ans et je n'étais pas le seul dans le village à faire ce choix mon frère était allé à Jassy vers Saint Alyre,d'autres allaient à Ardes,Boutaresse,Auzolles  et certains  restaient dans les fermes du bas (Moriat,Auzon,Beaulieu,Augnat,Charbonnier)

Je complèterai au fur et à mesure que les souvenirs remonteront à la surface.

Comme quoi ce ne sont pas des photos d'un autre siècle quoique si nous sommes au 21ème siècle autant pour moi.

Quand au village j'en ai connu beaucoup comme ceux représentés.

J’arrête vous allez croire que j'ai fait la guerre de 14...................................

En fin d'article vos commentaires

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça

Les paysans, il y a peu de temps encore, représentaient la moitié de la population de notre pays. Leur vie, rythmée par les saisons, les dictons et les cloches des églises, était rude. Beaucoup survivaient, plus qu’ils ne vivaient. Mais ils étaient fiers de cette vie de labeur et le travail bien fait contribuait à leur bonheur.


Nous sommes nombreux à être les descendants de ces paysans. L’odeur des foins coupés, le lait qui mousse dans le seau, les boeufs ou les chevaux fumants dans les labours, la moisson à la faux, les fêtes du battage, des vendanges ou de la « saint-cochon », les marchés où la paysanne vendait son beurre de baratte, les foires aux bestiaux, les veillées au coin de l’âtre, autant de souvenirs encore présents dans les mémoires, mais pour combien de temps ?

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
 
 
Quelques commentaires
Gite Les Groseilliers Alors moi j'ai connu les petites bottes de foin !! Que je rangeais sur la remorque et que je déchargeais et empilais dans la grange qui est aujourd'hui notre gîte ! De bons souvenirs même si c'etait difficile !
 
Sylvie Vichery j'espere vivre assez longtemps pour vivre loin de la ville dans votre belle région une partie de ma vie!!!!
 
Emmanuel Gourbeyre de Nouara Heu .... Les moins de 50 , merci , mais j'ai connu , durant mon enfance dans le Livradois ! :))
 
Robert Parent la vie etait plus agreable aujourdui on est plu que quelque fous a courire derriere je ne sait quoi il ne reste plus personne il m arrive de regreter cette epoque
 
Elisabeth Sire Mieux il y a 50 ans ? Vous vous moquez de qui ? La dureté de vie n'avait rien à voir avec aujourd'hui. Pour le bonheur, ou l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui, c'est une tout autre question, et qui n'est pas abordée par le débat actuel, ou si mal
 
Michèle Delahaye Je connais l'Auvergne , plus précisemment le Puy-Mary, et Pleaux Cantal merci de nous faire partager ce beau pays .
 
Jean Guette j'ai connu dans la ferme de mes grands parents à bourg lastic
 
Michele Vaurs j'ai connu aux blattes ou j'ai vécu jusqu'à 20ans
 
 
Amélie Josiane Butine que de bons souvenirs
 
Michelle Cubizolles magnifiques photos
 
Emmanuelle Baron Ouf on connaît
 
Jean Yves Ramage photos magnifiques!!!!! mais... j ai moins de 50ans.... etj ai conuu les petites bottes de foin et de paille... la traite a la main en plein ete quandla cchaleur des betes en plus du soleil nous faisait ruisseler de sueur!!! je suis toujours paysan.. et quelquefois il m arriv de regretter cette epoque.......
 
Monique Peseyre ho que si j ai connu et j aimerais bien y revenir a se temps la ont etait super heureux
 
 
Alain Massé Traire une vache à la main est un plaisir que j'aimerais retrouver!
 
Jean-claude Regnart moi auvergnat de souche vicois je vis dans le morvan et je fais encore des petites bottes moyenne densité pour mes chevaux
 
 
Sylvie Poupon Chez nous en Lozère, ce sont des vavhes qui tiraient le char, et nous devions carger le char à la fourche et "catcher" le foin- Après une journée passée au pré, on dormait bien...
 
 
Agnés Pion j'adore . mais beaucoup de nostalgie , j'ai connu tout ça avac pépé Adolphe et c'était le bon temps où nous étions heureux et les paysans vivaient de leur récoltes , du lait et des animaux de la ferme sans jamais se plaindre ; ils ne pensaient pas à ce...Voir plus
 
 
Cecile Corbin Moi aussi j'ai connu tout ça en Savoie que du bonheur. Cueillette du tabac moisson avec le village vaches a garder dans les montagnes avec bâton. Il y avait de la solidarité avec le village lors des moissons. On buvait le lait directeme...Voir plus
 
 
Marie Auffret-Michelangeli Moi aussi j'ai connu cela et le fanage dans les champs inaccessibles pour le tracteur !!!! (sauf la traite déjà mécanique même en Auvergne)
 
 
Olivier Rossi Mes belles années de vacances corréziennes a la ferme de mon grand père et ma grand mère ou j'ai connu la ruralités et son pastoralisme .traire les vaches,les foins ,les moissons, les châtaignes ,les champignons, Que du Bonheur .
 
 
 
 
 

 

 

Marie-Paule Brun J'ai connu ça en Haute Loire. Mais nous c'était les chevaux qui tiraient le char de foin en vrac. On labourait aussi avec le brabant tiré par les chevaux. Idem pour les moissons. J'étais la plus jeune et je menais les chevaux, papa était sur la mach...Voir plus

Gérard Michèle Manet bonheurs de notre jeunesse, mais, WC au fond de jardin , pas de lumière, araignée et papier journal.Bref, merveilleux souvenirs et la paille qui gratte

Marcelle Boyer idem chez moi c etait comme ca la monter de grange

Marcelle Boyer nous c etait sur la commune de vorey

Marie France Plichon Chez nous la cabane au fond du jardin avec papier journal vert:le Hérisson avec plein de bêtises ,j ai gardé mon humour depuis ce temps là ! ! ! Comme quoi!!!!!

Gisèle Goigoux Loddo Pour ceux qui avaient la cabane au fond du jardin le journal mais en plein air l'été c'était l'herbe et l'hiver la neige. On n'avait pas hémorroïdes.

Christine Morteau c'était génial de faire les foins de cette façon dans les années 70 au dessus de La Bourboule au Pregnou c'était le super bon temps sa manque grave

Marcelle Auniac Pas d'eau dans les maisons,corvée d'eau à la fontaine,l'été ok mais l'hiver....autre chose.....

Marcelle Auniac J,ai connu ça à Arquejols en haute Loire dans les années 1953 des bons souvenirs

Elisabeth Gimel Je passais mes vacances en Auvergne, chez ma grande tante... Que de merveilleux souvenirs...j'ai connu ces chars à boeufs...du moins, chez nous, c' était des vaches..

Gerard Michel Petit j'ai connu cela et j'ai participe aux fenaisons 
avec des chars de foin en vrac et plus tard en bottes

Pour les chevaux. Et la batteuse ... cette photo 
Reveille plein de beaux et chauds souvenirs .
Pas de nostalgie c'est bon voila tout.

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Allègre dans les années 60

3 Février 2017, 14:55pm

Publié par Papou Poustache

 

Voici une vidéo du village des années 60.

Certes la qualité du film n’est pas bien bonne car transcrite de super 8 en cassette puis de cassette en DVD.

Découvrez cette vidéo mise ne ligne par Alain Bernard

Allègre dans les années 60

Nous sommes dans les années 60 au village d’Allègre.

 Lors d’une fête locale Procession défilé, folklore, personnalité, majorette et fanfare  le village a été filmé.

Vous y verrez également la foire dans le village.

Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60

Retrouvez les gestes qui ne se font plus lors d’une vente de bestiaux.

Allègre dans les années 60

Le jour de foire le garde champêtre annonçait l'ouverture du marché aux veaux par un coup de sifflet, sitôt fait Commissionnaires et bouchers, munis d'un petit bâton, chaussés de bottes et vêtus d'une blouse sombre à grandes poches ou quelques fois bien habillé en cravate , se lançaient parmi les éleveurs rassemblés par petit groupes prêts à entamer des palabres.
Dès qu'un accord était conclu, le boucher ou le maquignon écrivait le prix du kilo convenu, sur le billet et sur le talon d'un carnet à souche qu'il gardait sur lui. Il marquait le veau, remettait le billet au vendeur, et continuait sa quête. Le vendeur conduisait le veau au poids public. Son tour venu, il enfermait le veau dans la cage de la bascule, tendait le billet au peseur. Ce dernier pesait le veau, écrivait le poids de l'animal sur le billet, enregistrait le prix du kilo, et le poids sur un registre. (Renseignements destiné à la chambre d'Agriculture chargée d'établir les mercuriales) Le peseur rendait le billet à l'éleveur. Vers onze heures un transporteur approchait son camion du poids public ; le chargement des veaux pesés commençait. Après avoir embarqué le veau, le vendeur se rendait dans le café le plus proche ou l'attendait le boucher assis devant une table, une grosse sacoche en cuir bien fournie de gros billets à ses côtés. Le vendeur lui remettait le billet. Le règlement se faisait en espèce.

Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
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