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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #cantal

Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal

30 Septembre 2017, 05:36am

Publié par Papou Poustache

Petit voyage dans le temps au Village de Vaulmier non loin du Puy Mary

Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
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Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
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Il était une fois le Vaulmier dans le Cantal
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La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal

24 Septembre 2017, 18:45pm

Publié par Papou Poustache

 

Dès le début du XXeme siècle, St Martin Valmeroux fut un centre de ganterie de luxe. La ganterie fondée en 1894 par Jean-Marie Chanut prospéra durant de nombreuses années et exporta alors des gants de luxe jusqu'aux Etats-Unis, notamment à Hollywood. Aujourd'hui en lieu et place de la maison originelle, siège l'entreprise Aris-Isotoner qui stocke, conditionne et commercialise gants, parapluies, et ballerines.

En fin d'article vous verrez des publications de La Montagne sur cette usine qui aujourd’hui est devenue Isotoner

Au commencement, la Maison Jean-Pierre Chanut...

En 1860, un jeune Auvergnat de vingt ans Monsieur Jean-Marie Chanut, immigre à New York afin d’y chercher fortune. Après s’être essayé à différents métiers, il entre dans une maison de commerce de gants de peau. Quelques années plus tard, en 1880, il fonde à New York sa propre maison de commerce de gants : la Maison Jean-Marie Chanut et crée une fabrique à Paris.

En 1894, Monsieur Chanut fait construire dans son Auvergne natale, à Saint-Martin- Valmeroux, une imposante usine de 3 étages, et ferme la fabrique de Paris.

Dans la ganterie sont fabriqués des gants de peau principalement de chevreau et d’agneau à destination de New-York et de Paris.

En 1918, son fils aîné, Paul Chanut s’installe à Saint-Martin-Valmeroux pour y reprendre l’affaire qui entre résolument dans une phase d’expansion. Au cours d’un de ses voyages aux Etats-Unis, Paul Chanut rencontre Larry Stanton, un Américain commerçant en gants et décide de s’associer à lui. Ensemble ils fondent la société ARIS. Ils développent le premier gant extensible fait de nylon/élasthanne avec des lanières en cuir. Ils l’appellent ISOTONER (combinaison des termes isometric et toning) afin de refléter les qualités stretch et de massage de ce gant. Fort d’un énorme succès, ce gant extensible participera à la renommée de l’entreprise.

En 1974, racheté par le groupe américain SARA LEE, ARIS change de nom et devient ARIS ISOTONER. Le site de Saint-Martin-Valmeroux est fondamentalement transformé. La fabrication est délocalisée et Saint Martin Valmeroux devient un centre de distribution destiné à couvrir l’ensemble des livraisons en France et ensuite en Europe..

En 1994, ISOTONER lance la première marque de chaussons en France. Apparaît alors sur le marché l’indémodable et désormais célèbre ballerine grand nœud. ISOTONER est aujourd’hui la seule marque de chaussons réellement reconnue avec 74% de notoriété..

Et enfin TOTES ISOTONER....

En 1997, ISOTONER se rapproche de la société Totes, premier producteur mondial de parapluies et inventeur en 1970 du premier parapluie pliant, pour former la société Totes>>Isotoner. Le siège mondial est à Cincinnati, OHIO. Le nouveau groupe fort d’une expérience commune dans le domaine du développement de produits innovants poursuit sa croissance rapide..

En 2014, ISOTONER est le leader incontesté sur le marché français du gant, du chausson et du parapluie avec des produits largement distribués en Europe et aux Etats-Unis. D’une marque monoproduit et monocanal, Isotoner est devenue en quelques années une marque incontournable qui possède jusqu’à 20% de parts de marché sur certaines de ses gammes. Le centre de distribution d’ISOTONER pour l’Europe (hors Royaume Uni) se situe toujours là où un jeune Auvergnat l’avait créé, il y a plus d’un siècle, à Saint-Martin-Valmeroux. Il emploie plus de 200 personnes..
A l’international, ISOTONER accroît sa présence de manière active avec désormais des bureaux de représentation en Espagne, en Allemagne, au Bénélux et en Russie.

L’objectif d’ISOTONER est d’anticiper les besoins et les envies des consommateurs en créant de nouvelles gammes de produits qui répondent à ses critères de confort, technicité, style et excellent rapport qualité/prix. Depuis toujours ISOTONER met tout son sérieux et son savoir-faire afin de développer des produits toujours plus innovants. Des premiers gants en tissu extensible aux gants compatibles pour écrans tactiles, des chaussons ergonomiques X-TRA CONFORT et lavables en machine aux parapluies X-TRA SOLIDE, ISOTONER est à l’origine de nombreuses innovations dans les gammes de produits qu’elle commercialise. Un soin toujours plus grand est apporté à la fabrication de tous les produits des collections qui se renouvellent constamment..
Dans les études les plus récentes, la marque ISOTONER arrive en tête des marques d’accessoires les plus reconnues.

La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal
La ganterie de Saint Martin de Valmeroux dans le Cantal

La ganterie de Saint-Martin-Valmeroux a été créée en 1894 par Jean-Marie Chanut

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La première usine de ganterie est toujours debout et occupée, quelque cent vingt ans aprèssa construction. - David Yveline

La première usine de ganterie est toujours debout et occupée, quelque cent vingt ans aprèssa construction. - David Yveline

Cent vingt ans après son édification, l’usine posée sur les bords de la Maronne est toujours debout. Elle est devenue le centre de distribution de la marque Isotoner.

 

C'est un long parcours industriel qu'a vécu la commune de Saint-Martin-Valmeroux, grâce à un jeune homme dégourdi, volontaire et bien décidé à réussir dans la vie : Jean-Marie Chanut.

Qui connaît bien la montagne cantalienne et ses atouts en terme d'élevage ne peut qu'être surpris de découvrir, au creux de la vallée de la Maronne, une usine et d'immenses ateliers installés à Saint-Martin-Valmeroux. Et quand on apprend que la première usine a été édifiée à la fin du XIX e siècle, on ne peut que s'interroger sur les conditions de son installation. Reprenons donc la chronologie.

Nous sommes en 1860. Un jeune Saint-Martinois, Jean-Marie Chanut, décide, comme tant d'autres, d'émigrer pour faire fortune. Il ne choisit pourtant pas Paris mais les États-Unis et part s'installer à New York. Les débuts sont difficiles tant la vie, là-bas, est différente de celle qu'il a connue sur les bords de la Maronne.

L'usine ouvre en 1894,
sur trois étages

Il s'accroche cependant et entre dans une maison qui fait commerce de gants en peau. À force de labeur, d'intelligence et de pugnacité, il en devient directeur.

Entraîné par l'ambition, il fonde en 1880 sa propre entreprise à l'enseigne « Maison Jean-Marie Chanut », installée sur la célèbre 5 e Avenue. Il n'est pas sans reconnaître le talent français pour la mode et ouvre, à Paris, une unité de fabrication de gants, réalisés en peau de chevreau ou d'agneau.

En 1893, une crise sociale secoue le monde de la ganterie française et les principaux fabricants délocalisent leurs usines, pour bénéficier d'une main-d''uvre moins coûteuse.

C'est, sans doute, un déclic pour Jean-Marie Chanut qui n'a pas oublié son village natal, sa rivière poissonneuse, sa famille et ses amis. Il se rend sur place et repère aussitôt le vieux moulin, cédé par legs à la commune par Marie-Anne Salvage.

 

Le site est idéal et la force motrice de la Maronne peut facilement être utilisée pour faire tourner une usine. Celle-ci ouvre en 1894, sur trois étages, à partir de plans réalisés par le Frère Théodore Buchon. Saint-Martin-Valmeroux vient d'entrer dans une ère nouvelle, celle de l'industrie et de l'embauche sur place.

Le gantier mi-auvergnat, mi-américain ne verra pas longtemps fructifier son labeur. En 1898, alors qu'il effectue un énième voyage entre la France et les États-Unis, le paquebot sur lequel il a embarqué, « La Bourgogne », fait naufrage, emportant le gantier auvergnat au fond de l'océan. Il laisse une épouse alsacienne et quatre enfants, installés à New York.

La veuve est, elle aussi, pétrie de courage. Elle élève ses petits et, tout en remplaçant Jean-Marie à la tête de ses affaires américaines, inculque à sa progéniture les valeurs du travail et de la réussite. Poussé par sa mère, Paul, l'aîné, pose les pieds en terre cantalienne pour s'occuper de l'usine créée par son père.

Comme lui, il est opiniâtre, observateur et travailleur acharné. Paul étudie l'affaire, les ressources possibles en personnel et en matière première puis décide que l'on peut fabriquer plus.

L'usine de Saint-Martin devient une unité de production capable de fournir, en quantité et en qualité, des gants que l'on verra sur les mains des plus grands, des hommes d'État aux cours royales.

Opiniâtre, observateur et travailleur acharné

La Maison Chanut est désormais la référence en matière de mode, de l'Europe aux États-Unis, où les femmes s'arrachent ces produits chics d'une élégance inégalée. Une inconnue, pourtant, guette : la fin d'une élégance vestimentaire devenue désuète et l'obligation, pour les gantiers, de se reconvertir.

Sources. « Un joli village d'Auvergne, Saint-Martin-Valmeroux » de Louis Jalenques. « Saint-Martin-Valmeroux et ses environs, un peu d'histoire » de Jean Dagradi.

Yveline David

L'usine de Saint-Martin-Valmeroux est devenue le siège du groupe Isotoner

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Au fil de son extension, le groupe Isotoner a construit d'immenses bâtiments, sur les bords de la Maronne. - David Yveline

Au fil de son extension, le groupe Isotoner a construit d'immenses bâtiments, sur les bords de la Maronne. - David Yveline

Si l'usine construite en 1894 est toujours occupée, d'immenses ateliers ont poussé sur les bords de la Maronne et hébergent, aujourd'hui, quelque 165 employés.

 

Les efforts fournis par Paul Chanut portent leurs fruits et l'usine saint-martinoise connaît une expansion phénoménale ( lire notre édition du 9 mars). Elle va donner à la commune une reconnaissance perdue depuis le déplacement du bailliage vers Salers, en 1564 ( lire notre édition du 23 février).

Plus besoin de quitter le pays, le travail est désormais sur place et, socialement, le gantier va rendre un grand service, pour l'époque, à un territoire plutôt tourné vers l'élevage. Il embauche en masse et l'effectif grimpera jusqu'à 500 salariés. Il innove aussi.

Tous ses employés ne sont pas affectés à l'usine. Il ouvre des succursales dans d'autres communes (Aurillac, Mauriac, Champagnac, Maurs et jusqu'à Argentat) et mise sur le travail à domicile.

Un gant révolutionnaire, extensible, fabriqué en nylon élasthanne

Des petites mains travaillent pour la ganterie, chez elles, tout en élevant leurs enfants et en assurant les tâches domestiques quotidiennes. Paul Chanut constate que le manque de logements freine le recrutement. En 1926, il achète (à prix fort) un pré en bordure de la Maronne, le divise en lots qu'il revend, initiative qui donne naissance à de jolies maisons, coquettes et claires. Saint-Martin-Valmeroux a retrouvé vie et son labeur industriel n'est pas sans susciter des jalousies. Qu'importeæ

Pourtant, tout n'est pas rose et la mode du gant de luxe a amorcé un déclin inexorable. Paul Chanut fait alors une rencontre qui va bouleverser l'avenir de son entreprise. Au cours de l'un de ses nombreux voyages, il croise le chemin de Larry Stanton, Américain qui fait, lui aussi, commerce de gants. Les deux hommes s'associent et fondent la société Aris. Ils développent ensemble un gant révolutionnaire, extensible, fabriqué en nylon élasthanne avec des lanières de cuir. Il le nomment Isotoner, combinaison des termes isométrie et toning (tonifiant en anglais). Le succès du produit est immédiat.

Le résultats ne trompe pas

L'usine saint-martinoise alimente les foyers jusqu'aux environs de 1965. Elle perd peu à peu sa force et une vague de licenciements s'en suit. En 1973, elle est quasi-moribonde. 1974 sonne l'ère de la renaissance quand Aris est racheté par le groupe américain Sara Lee. La nouvelle enseigne, Aris Isotoner transforme la vocation du site saint-martinois qui devient centre de distribution. Plus rien ne sera fabriqué sur place mais l'imagination porte le groupe qui lance, en 1994, la première gamme de ses célèbres chaussons. L'usine du bord de la Maronne ne suffit plus. Un atelier relais est ouvert en 1996, construit par la mairie et loué à Aris Isotoner. Un an plus tard, le groupe se rapproche de la société Totes, premier producteur mondial de parapluies, à qui l'on doit l'invention du parapluie pliant. Trois autres ateliers sont bâtis, représentant une surface de 12.000 mâ.

A ce jour, les produits sont essentiellement fabriqués dans le sud-est asiatique mais transitent tous par Saint-Martin où sont effectués le contrôle qualité, l'emballage et la customisation des pièces, à raison de 6 millions de pièces par an (pour les chaussons). D'autres gammes se sont rajoutées. En marge des gants et des pantoufles, Isotoner produit des parapluies, des lunettes de soleil, des tongs et autres ballerines de ville.

Le résultat, en chiffre, ne trompe pas : 15 employés à la fin de 1993 et 8 millions d'euros de chiffre d'affaires ; 165 salariés en 2013 et 68 millions de chiffre réalisé. Saint-Martin-Valmeroux a retrouvé, sans aucun doute, son prestige d'antan.

Sources. Thierry Pacaud, directeur du site de Saint-Martin-Valmeroux ; Un joli village d'Auvergne, Saint-Martin-Valmeroux de Louis Jalenques. Saint-Martin-Valmeroux et ses environs, un peu d'histoire de Jean Dagradi.

Yveline David

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La gare de St Jacques des Blats

16 Septembre 2017, 19:33pm

Publié par Papou Poustache

Pas de grosses informations sur la construction de cette gare toutefois on peut dire qu'elle a été construite aux environs de 1868 date à laquelle le tunnel ferroviaire du Lioran a été construit.

Aujourd'hui aucun train ne s’arrête à St jacques des Blats la gare étant devenue habitation en propriété privée.

La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats

Quelques extraits des journaux de l'époque qui parlaient de cette ligne

La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats
La gare de St Jacques des Blats

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Saint Paul de Salers

7 Septembre 2017, 05:02am

Publié par Papou Poustache

 

Voici les photos du village de Saint-Paul-de-Salers et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Saint-Paul-de-Salers est situé dans le département du Cantal de la région de Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 36.57 km ² pour une population de 122 habitants. La carte de France du village de Saint-Paul-de-Salers est présente en bas de page ainsi que quelques vieilles photos.

 

 

Saint Paul de Salers

Saint-Paul-de-Salers est un petit village du centre de la France. Le village est situé dans le département du Cantal en région Auvergne Rhône Alpes. Le village de Saint-Paul-de-Salers appartient à l'arrondissement de Mauriac et au canton de Salers. Le code postal du village de Saint-Paul-de-Salers est le 15140 et son code Insee est le 15205.

St-Paul, chef-lieu de cette commune, est distant de 26 kilomètres de Mauriac et de 4 de Salers. Il mérite à peine le nom de bourg, car on n'y compte que sept maisons, y compris le presbytère. Son église appartient à l'époque romane, et il en est fait mention dans la charte attribuée à Clovis. « Dans la province d'Auvergne se trouve une certaine église édifiée en l'honneur de saint Paul dans la vallée de Maronne. Dans le village qui l'entoure sont trois métairies habitées par six hommes qui paient annuellement une mesure de blé et une corvée de charroi, dont ils peuvent se racheter. La cure de cette paroisse dépendait autrefois de l'archiprêtré de Mauriac, et la collation des bénéfices en appartenait à 1'évéque de Clermont. On lit dans un ancien terrier, qu'en 1657 lés rentes du prêtre chargé de desservir la paroisse étaient perçues par voie d'abonnement, et que chaque propriétaire de montagne lui donnait un fromage.

La seigneurie de St-Paul, qui comprenait la vallée de Malrieu et une partie de celle de Maronne, et qui a eu sans doute pour chef-lieu un château situé aux environs d'un pré de cette commune qui porte encore le nom de Pré du Chastel, appartenait, en 1526, à Pierre de Vie, baron de Calvinet et neveu du pape Jean XXII, qui concéda aux habitants de cette paroisse de nombreux privilèges; elle passa ensuite à Arnaul de Vielmur, qui, voulant marcher sur les traces de son prédécesseur, les affranchit de la taille aux quatre cas; elle devint plus tard la propriété de la maison de Salers.

St-Paul était régi par le droit coutumier. Il était assujetti à une coutume qui lui était spéciale et qui était conçue dans les termes suivants : «  Ceulx qui veulent nourrir et estiver leur bétail ez-montaignes communes de ladicte paroisse de St-Paul, sont tenus avoir ledict bétail qu'ils veulent nourrir et estiver ez-dictes montaignes le jour de St-Martin d'hiver, aultrement ne s'y peuvent mettre ; et quand il advient que, l'hiver passé, ils vendent leur bétail, ils en peuvent subroger un tel nombre qu'ils en ont vendu pour estiver aux dictes montaignes communes. » Un règlement du 4 juin 1562, clos le 19 septembre suivant, complétait la législation dans cette paroisse, au sujet de ces montagnes communes, et on y lit : « Que les propriétaires habitants de ladicte paroisse, qui ont droit de nourrir et estiver du bétail ez-dictes montaignes communes de St-Paul, sont tenus de faire coucher et parquer ledict bétail dans lesdictes montaignes communes et non ailleurs, dans l'intérêt de la bonification du terrain. »

 

Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers

Les villages et hameaux de cette commune sont les suivants:

Apcher, village dont la situation singulière est telle, qu'il faut passer par Salers pour faire les inhumations a Saint-Paul. Apcher était autrefois le chef-lieu d'un petit fief qui appartint successivement, dans le XIV° siècle, à la famille du Crozet ; dans le XV°, à celle de Pestels, et dans le commencement du XVII°, à celle de Durfort de Fumel, qui en fit hommage au roi, en 1609, à cause de sa baronnie de Crèvecœur. Antoine de Malrieux le posséda ensuite; puis il entra dans la maison de Laronade, qui en conserva la propriété jusqu'en 1789.

Bans (les), hameau.

Beauvinie (la). hameau.

Blavat, hameau.

Bouillères (les), village situé dans la vallée de Malrieux.

Chablanc, hameau.

Chaumeil, hameau. On voit près de ce hameau une source d'eau minérale froide et ferrugineuse.

Combe (la), hameau.

Couderc, village situé sur la Maronne, qui se précipite sur ce point de sou cours en une belle cascade.

10° Fagouzet. village peu distant de St-Paul.

11° Falgires (les), hameau.

12° Fau (le), village situé sur les bords de la Maronne.

13° Fauvelte (la), jolie maison de campagne avantageusement située et très proche de Salers. La Fauvelie était autrefois le chef-lieu d'un petit fief qui appartenait, en 1600, à Christophe de Chalvet, trésorier de France, et qui devint plutard la propriété de la famille de Lafarge, de Salers.

14° Freydevialle, village.

1 5° Laubenie, hameau.

16° Longeviaïle, village situé au sud du bourg, entre deux ruisseaux.

17° Mainial (le), hameau.

18° Malrieux, village. Ce village doit son nom à un ruisseau de quelque importance, sur les bords duquel il est bâti et qui était la limite séparative des baronnies d'Apchon et de Salers. On fabrique à Malrieux, avec du lait de chèvre, de petits fromages connus sous le nom de cabecous, qui jouissent d'une certaine réputation et dont on fait même des envois à Paris.

19° Maronnies (les), gros village situé sur la hauteur, à l'origine même de la Maronne, de laquelle, sans doute, il tire son nom.

20° Moulin-d' Andarlou, hameau.

21° Moulin-d'Armand, hameau.

22° Moulin-d' Usson, hameau.

23° Pierre (la), maison de campagne. Cette belle propriété appartenait, en 1611, à la famille de Vigier. Jacques de Vigier, seigneur du Verdier; Antoine de Vigier, seigneur de Prades, et Jean de Vigier, archiprêtre de Mauriac, la vendirent, dans le cours du XVIIe siècle, à Pierre de Lafarges, de Salers, seigneur de la Fauvelie.

24° Pont (le), hameau. Ce hameau situé sur les bords de la Maronne, et, comme son nom l'indique, aux abords d'un pont jeté- sur cette rivière, a été autrefois un village. Il était le chef-lieu d'un fief que la famille Chazette de Bargues possédait dès le XV° siècle.

25° Reçusset, village situé à la source même de la Maronne.

26° Roucheyre (la), hameau.

27° Rouchinie (la), hameau.

28° Vielmur (le), gros village situé au sud du chef-lieu et sur les bords du ruisseau de la Rouchinie. Il doit probablement son origine à l'occupation temporaire de la seigneurie de St-Paul par la maison de Vielmur.

Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers

Histoire

texte de http://www.cantalpassion.com/avant-1900/4043-deribier-st-paul-de-salers.html

La seigneurie de St-Paul, qui comprenait la vallée de Malrieu et une partie de celle de Maronne, et qui a eu sans doute pour chef-lieu un château situé aux environs d'un pré de cette commune qui porte encore le nom de Pré du Chastel, appartenait, en 1526, à Pierre de Vie, baron de Calvinet et neveu du pape Jean XXII, qui concéda aux habitants de cette paroisse de nombreux privilèges; elle passa ensuite à Arnaul de Vielmur, qui, voulant marcher sur les traces de son prédécesseur, les affranchit de la taille aux quatre cas; elle devint plus tard la propriété de la maison de Salers.

St-Paul était régi par le droit coutumier. Il était assujetti à une coutume qui lui était spéciale et qui était conçue dans les termes suivants : «  Ceulx qui veulent nourrir et estiver leur bétail ez-montaignes communes de ladicte paroisse de St-Paul, sont tenus avoir ledict bétail qu'ils veulent nourrir et estiver ez-dictes montaignes le jour de St-Martin d'hiver, aultrement ne s'y peuvent mettre ; et quand il advient que, l'hiver passé, ils vendent leur bétail, ils en peuvent subroger un tel nombre qu'ils en ont vendu pour estiver aux dictes montaignes communes. » Un règlement du 4 juin 1562, clos le 19 septembre suivant, complétait la législation dans cette paroisse, au sujet de ces montagnes communes, et on y lit : « Que les propriétaires habitants de ladicte paroisse, qui ont droit de nourrir et estiver du bétail ez-dictes montaignes communes de St-Paul, sont tenus de faire coucher et parquer ledict bétail dans lesdictes montaignes communes et non ailleurs, dans l'intérêt de la bonification du terrain. »

Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
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Saint Paul de Salers
Saint Paul de Salers
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La Chapelle st Michel de Fontanges

4 Septembre 2017, 08:25am

Publié par Papou Poustache

Chapelle Monolithe de Fontanges

Fontanges possède une des seules églises gothiques de la Haute-Auvergne, une chapelle monolithe

 

 

La chapelle monolithe Saint-Michel. En 1876, une statue de la Vierge est érigée sur le rocher où sera creusée la chapelle, inaugurée le 29 septembre 1901. En forme de croix, d'une superficie de 130 m² sur 7 à 8 mètres de haut, elle comprend une archivolte romane ornée du blason de Fontanges, un autel de pierre, un vitrail et une grille en fer forgé.

La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
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La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges
La Chapelle st Michel de Fontanges

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