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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #cantal

L'homme qui a vaincu la bête

19 Juin 2017, 06:37am

Publié par Papou Poustache

Cela fait 250 ans aujourd'hui et on en parle encore

A la découverte du village natif de Jean Chastel qui terrassa la Bête du Gévaudan le 19 Juin 1767

 

C’est le  village de la Besseyre Saint Mary en Haute Loire

Jean Chastel naquit le 31 mars 1708 au village de Darnes paroisse de La Besseyre-Saint-Mary, France.
Fils d’agriculteur, il épouse le 22 février 1735, Anne Charbonnier. Ils auront neuf enfants.

Jean Chastel exerça la profession de cabaretier dans son village ; il était également considéré comme chasseur professionnel, mais aussi braconnier. Un peu marginal, il fit même un bref séjour à la prison de Saugues.

Le 19 juin 1767, au cours d’une chasse organisée par le marquis d’Apchier, Chastel tua un animal de grande taille ressemblant à un loup, au lieu dit « La Sogne d’Auvers » à proximité de la forêt de la Ténazeyre paroisse de Nozeyrolles (Auvers actuellement). Depuis ce jour-là, la terrible bête du Gévaudan cessa de sévir dans le pays.

Jean Chastel ne fut guère récompensé de son acte.

Il emmena sa bête à Versailles où son odeur incommoda le roi qui la fit enterrer sur-le-champ sans accorder la moindre prime au chasseur. De récentes recherches historiques laisseraient penser que Jean Chastel ne soit jamais "monté" à Paris, mais que ce soit une autre personne qui ait fait le voyage.

Il est mort en 1789

Une stèle à la mémoire de Jean Chastel se trouve dans le village de La Besseyre-Saint-Mary.

La commune ou la bête fut exécutée

L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête

Le village natif de Jean Chastel

L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête

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Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat

12 Juin 2017, 19:06pm

Publié par Papou Poustache

15173 Saint Bonnet en Condat

Voici les photos du village de Saint-Bonnet-de-Condat et des alentours. Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Saint-Bonnet-de-Condat est situé dans le département du Cantal de la région de l' Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 17.32 km ² pour une population de 151 habitants. La carte de france du village de Saint-Bonnet-de-Condat est présente en bas de page. On peut y voir Saint-Bonnet-de-Condat vue du ciel.

Pour poursuivre la visite cliquez sur les liens ci-dessous

C’était hier à Condat

Eglise

Fontaine et monument

Balade dans le village et alentours

Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat
Les villages du Cantal: St Bonnet de Condat

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Il était une fois Anglards de Salers

25 Mai 2017, 19:51pm

Publié par Papou Poustache

Petit voyage dans le temps .

Voici quelques photos du Siècle dernier à Anglards de Salers

Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers
Il était une fois Anglards de Salers

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Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade

21 Mai 2017, 19:07pm

Publié par Papou Poustache

Aujourd'hui nous devions randonner à Cheylade mais le destin en a décidé autrement nous avons été rejoindre les cloches qui étaient déjà exposées dans le village ,pour"la foire aux cloches et sonnailles."

 

 

Cet évènement festif autour des cloches pour le bétail a pour objectifs de favoriser le commerce des cloches d'occasion entre particuliers, éleveurs ou collectionneurs et de faire connaître les aspects artistiques, culturels et traditionnels liés aux cloches.

Les cloches pour bétail ont une première fonction très utilitaire : repérer les bêtes.

En effet, l’image du paysan gardant ses vaches, ancrée encore dans notre mémoire collective, montre que la barrière s’est généralisée que très récemment dans les méthodes d’élevage. L’agriculteur a cherché un moyen lui permettant de repérer facilement une bête isolée, perdue…

La réponse a été trouvée il y plusieurs millénaires. Il suffit que la bête puisse être entendue par son propriétaire : cela permet de la retrouver par temps de brouillard, la nuit, lorsqu’elle est cachée par un obstacle naturel (arbres, rocher, maison…)...

L’Homme, ayant très tôt eu la connaissance de la métallurgie, a utilisé au profit de l’élevage certaines caractéristiques des métaux. La matière utilisée (Fer, bronze, acier…) permet de créer un objet léger, solide qui peut s'entendre assez loin, et qui a le mérite très souvent d’avoir un son mélodieux.

Des cloches ont été retrouvées lors de fouilles archéologiques à divers endroits en France et dans le monde. Elles étaient souvent de petites tailles et étaient soit forgées soit fondues.

Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade

 

 

L’origine des cloches de vaches actuelles :

lien du texte ci-dessous

http://www.cloches.org/20.html

Il faut attendre le 16ème siècles environ pour qu’apparaisse vraiment le début d’un art campanaire à destination des animaux d’élevage. Deux techniques se sont développés et persistent encore de nos jours :

-Les cloches en métal forgé : il s’agit d’une ou plusieurs feuilles de métal (acier, fer, cuivre...) forgées à chaud puis assemblées ensemble. On retrouve cette technique notamment dans les Alpes françaises et suisses puis dans le sud ouest de la France.

-Les cloches fondues : depuis la fin du 18ème siècle se généralise la fonte de clarine. Quelques fondeurs de cloches d’églises trouvent ainsi le moyen d’utiliser le bronze restant dans le creuset après avoir fondu une cloche d’église. Des artisans se sont spécialisés également dans cet art.

L’origine des fondeurs actuels : Le berceau des fondeurs de cloches de vache du masif jurassien (Suisse et Français) est le Piémont Italien. La région au nord de Turin, en particulier les villages de Ronco-Canavese, de Cuorone sont le berceau de familles d’illustres fondeurs (Barinotto, Chiantello, Obertino, Viglino…), dont les descendants perpétuent encore l'art muti-séculaire de la fonte actuellement.

La pauvreté poussa les hommes à partir durant la belle saison en Suisse et en France voisine. Ils deviennent marchands et artisans itinérants : ils étament les casseroles, réparent les chaudrons, aiguisent les couteaux.

 

Peinture : Le rétameur - Gustave COURBET, exposé à la Saline Royale d'Arc et Senans

Ils possèdent également la maîtrise de la fusion du bronze. Sur la place du village, dans la cour des fermes ils construisent un four, créent des moules et coulent quelques cloches pour le bétail, puis changent de localités. A la morte saison, ils retournent en Italie.

 

 

Au fil des ans, certains s’installent et créent leur entreprise. Le massif jurassien (suisse et français) regroupe ainsi depuis près de deux siècles la plus grande concentration de fondeurs de clarines en Europe.

L’expansion des cloches de vaches :
Le 19ème siècle est le siècle des révolutions industrielles et agricoles. Les éleveurs profitent de cette ère nouvelle, l’agriculture vit une époque prospère.

A l’utilité initiale des cloches pour le bétail sont ajoutées certaines croyances populaires (les cloches protégeraient le troupeau des serpents, des orages, des mauvais sorts…) et surtout la fierté de l’agriculteur de posséder une sonnerie harmonieuse.

A suivre

Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade

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Ydes

6 Mai 2017, 06:58am

Publié par Papou Poustache

Voici les photos du village de Ydes et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Ydes est situé dans le département du Cantal de la région de Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 17.36 km ² pour une population de 1 873 habitants. La carte de France du village de Ydes est présente en bas de page

Ydes

Ydes est un village du centre de la France. Le village de Ydes appartient à l'arrondissement de Mauriac et au canton de Saignes. Le code postal du village de Ydes est le 15210 et son code Insee est le 15265. Les habitants de Ydes se nomment les Ydois et les Ydoises.

  Le village de L'Hôpital est devenu Ydes-Centre alors que le village d'origine devenait Ydes-Bourg.

Ydes
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La gare

Ydes
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Le XIIème siècle voit la renaissance d'Ydes avec l'établissement d'une commanderie de l'Ordre des Templiers, dont ne subsiste aujourd'hui que l'église, " aux proportions, à la beauté et à la variété des sculptures qui en font la plus intéressante de l'évêché de Saint-Flour " (Louis de Ribier).

L'église passa en 1315 sous l'autorité des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem, plus connus sous le nom d'Ordre de Malte. Demeurée en excellent état, elle reste un passage obligé pour tout admirateur de l'art roman, étant l'une de ses plus illustres représentantes en Auvergne. Le bourg d'Ydes demeura ainsi longtemps un village rural, protégé par l'ombre tutélaire de la Tour du Châtelet, achevée en 1448

Ydes
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Histoire

 

Après plusieurs siècles de torpeur, l'histoire communale connut une brusque accélération avec la première révolution industrielle et la découverte concomitante de charbon, qui, s'il était exploité initialement de façon artisanale par quelques " gratteurs de houille ", exigea rapidement une main d'œuvre nombreuse et laborieuse et ce, dès la fin du XIXème siècle.

Ce développement considérable de l'activité industrielle locale eut pour effet de transformer radicalement le site de " L'Hôpital " en une bourgade animée et commerçante, supplantant bien vite le berceau de la commune qui prit le nom d'Ydes bourg. Hélas, l'aventure allait durer moins d'un siècle, la médiocre qualité du charbon extrait ainsi que l'avènement de l'ère du pétrole sonnant le glas du bassin houiller dès 1959. Forte d'un dynamisme économique insufflé par quelques hommes de talent, Ydes allait négocier avec audace et confiance le tournant qui lui était imposé.

Ceci fait qu'aujourd'hui encore, si Ydes-Bourg demeure le cœur de notre commune sur le plan historique et patrimonial, " L'Hôpital ", devenu à présent Ydes-Centre, arbore fièrement le titre de deuxième pôle industriel du Cantal avec l'ambition de développer toujours davantage les services offerts à ses habitants.

 

Vous connaitrez toute l'histoire dans :

http://www.ydes.fr/histoire-ydes-cantal_fr.html

Lien de l'article ci-dessus

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Monument aux morts

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Généalogie

 

GILBERT Ydes,15210 (Cantal, Auvergne, France) 1883 - 1915
DHOUET Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1749 - 1810
DIOUX Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1699 - 1780
DUPUY Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1741 - 1782
ESPINASSE Ydes, 15265 (Cantal, Auvergne, France) 1757 - 1785
ESPINASSE Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1715 - 1811
GOIGOUX Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1779 - 1844
LABONETIE Ydes, 15265 (Cantal, Auvergne, France) 1749 - 1764
MADIEU Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1665 - 1748
TRIZAC Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1665 - 1735

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