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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #haute-loire

La femme aux deux maris

30 Septembre 2017, 06:59am

Publié par Papou Poustache

En cette fin du 19e siècle, il est bien rare qu’une femme se retrouve devant une Cour d’Assises sous le coup d’une accusation de bigamie. Ce délit, en principe réservé aux hommes, dont notre ni jeune ni jolie altiligérienne a dû répondre après avoir épousé successivement deux maris bien vivants, dont le second – convient-il de le préciser – était aveugle.

Tout commence en la mairie du Puy-en-Velay le 11 février 1858, où Marie Marguerite Forestier, couturière de son état, originaire de Sanssac-l’Eglise prend pour époux Jean Pierre Gimbert natif du village de Lacussole situé sur la commune de Saint-Vidal.

L’époux de neuf ans son aîné exerce la profession de terrassier et tout laisse à croire que le couple mène une existence bien paisible. Hélas pour le chef de famille qualifié « d’une grande faiblesse de caractère » , la réputation de son épouse est plutôt du genre sulfureuse. ; ne l’accuse-t-on pas d’avoir une conduite scandaleuse en s'adonnant à l'ivrognerie et à la prostitution clandestine ?.

Cette histoire qui a demandé beaucoup de recherche a été écrite par Raymond Caremier.

Si vous voulez connaitre l'histoire dans son intégralité voici le lien.

https://gw.geneanet.org/symi43?f=chronique117&lang=fr&m=NOTES&nz=du+crozet&ocz=0&pz=louis

 

La femme aux deux maris

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Auzon un village de caractère

12 Septembre 2017, 07:53am

Publié par Papou Poustache

 

 

 

 

Auzon le village médiéval

Village qui se situe en Haute Loire Région Auvergne Rhône Alpes

Auzon est un village de caractère de la Haute-Loire qui est situé à 15 Km au nord de Brioude et à mi chemin entre le Puy en Velay (70 Km) et Clermont- Ferrand (70 Km).

Le vieux bourg est implanté sur un éperon rocheux (altitude 441m) dominant la vallée de l’Auzon et du Gaudarel et non loin de la rivière Allier et est doté d’une grande richesse historique et patrimoniale.

Vous pourrez vous promener dans les rues anciennes certaines pavées d’autres surprenantes vous bénéficierez d’une vue exceptionnelle sur le bas du village avec le ruisseau Auzon.

Le chemin de ronde qui contourne le château et la collégiale dans un espace de verdure vous procurera des points vues remarquables sur le village.

Au point culminant se trouve l’église St Laurent, le château, la Halle, la chapelle Saint-Michel en descendant la rue vous trouverez une porte de la ville Le Brugelet, mais auparavant vous aurez pu visiter son écomusée.

Vous pourrez vous promener dans une nature préservée tout au long des circuits balisés autour de thèmes différents.

L’Allier vous offre un espace de fraîcheur et de calme ou les pêcheurs pourront s’adonner à leur activité.

Ce village de caractère concourt pour le titre de plus beau village de France.

Ci joint un article concernant l'histoire du village et son patrimoine

 

 

Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère

Histoire

 

Malgré la présence d’une inscription gallo-romaine incluse dans le mur de l’église, aucune preuve ne permet d’affirmer l’existence d’un habitat à cette époque sur l’éperon.

Un castrum d’Auzon est mentionné pour la première fois à la fin du 10éme siècle dans une chartre du Cartulaire de Sauxillanges.

 

Une viguerie d’Auzon est mentionnée dans la première moitié du 11éme siècle.

Elle résulte de la construction d’un nouveau château constituant pour les populations un nouveau chef-lieu.

 

Au cours du 11éme siècle, la famille féodale des Bompar, qui semble être le premier seigneur du lieu, partage une co-seigneurie avec les comtes d’Auvergne.

A la suite de l’intervention de Philippe Auguste  en 1211 qui voit la confiscation d’une grande partie des biens du comte d’Auvergne, Auzon passe dans le domaine royal.

Symbole de cette implantation, un château royal est édifié, le château Bourbon.

 

 

Vers 1260, une chartre de franchise est accordée au bourgeois d’Auzon qui peuvent s’administrer eux même.

 

Elle démontre l’importance  et le développement commercial de la ville, illustrés par la halle dont subsiste des vestiges de l’édifice d’origine.

C’est à la fin du 13ème siècle que la seigneurie d’Auzon passe aux mains de la famille Montmorin .

 

Si le 15éme siècle est marqué dans la région par les violences de la guerre, la reprise économique semble rapide car des 1410, un marché et une foire sont accordés à la ville.

 

Auzon un village de caractère

 

 

 

Famille Montmorin

En 1557, François de Montmorin coseigneur du lieu, rachète le château Bourbon et des terres royales.

La ville perd alors sont titre de ville royale.

A la fin du 16ème siècle, la seigneurie d’Auzon revient par mariage à la famille de Polignac .C’est un des membres de cette famille qui fonde en 1639 un monastère de bénédictines à l’emplacement du château Bourbon qui disparaît comme carrière de pierres.

Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère

L'essor du village

 

A partir du 18ème siècle, on peut suivre l’essor de la ville en s’appuyant sur l’augmentation constante de la population.

Malgré les soubresauts dus aux épidémies, la commune atteint un point culminant à 1600 habitants en 1896.

Cet essor est lié à ma proximité du bassin minier et industriel.

Une briqueterie tuilerie est en fonctionnement à Chappes.

Auzon un village de caractère

Début de l'ère industrielle

Au début du 20éme siècle s’installe dans la plaine l’usine métallurgique mispickel unité de traitement de l’arsenic contenu dans ce minerai, ce qui ne sera pas sans poser des problèmes de pollution.

Auzon un village de caractère

Une économie en plein essor

A cette usine s’ajoutent les mines et verreries qui assurent une certaine prospérité au bourg.

Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère

Le déclin du village

Le déclin s’amorce avec les pertes humaines de la première guerre mondiale et la crise industrielle qui touche le bassin minier.

Aujourd’hui, ce bourg est préservé et s’investit dans le tourisme en alliant nature et patrimoine.

Auzon un village de caractère

Du bac au pont

 

Situé sur la rive droite de l’allier la traversée de l’allier a toujours posé problème pour les habitants du bourg souhaitant se rendre  dans les villages de la rive opposée.

Assuré dès le moyen age par deux bacs, le passage n’est jamais sans danger.

En 1826, le jour de la foire le bac de Chappes chargé d’une cinquantaine de passagers coule au milieu de la rivière, entrainant la noyade d’une quinzaine de personnes.

Aussi est il décidé de faire un pont.

Auzon un village de caractère

Les différents ponts

 

Le premier pont suspendu est construit en 1845, un second en 1847 après la crue de 1846, un troisième en 1855 après que le tablier du pont eu été arraché par un ouragan, un quatrième en 1869 et enfin le pont actuel en béton armé datant de 1934.

Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère

Une industrie ancienne

 

Derrière ce paysage verdoyant  il est difficile d’imaginer un pays minier.

Pourtant l’existence d’un dépôt houiller communément appeler bassin houiller de Brassac, permet dès la fin du 15ème siècle l’exploitation du charbon.

 Mais il faut attendre l’arrivée du chemin de fer en 1855 pour voir la multiplication des mines et industries annexes.

Apparaît alors la figure typique de l’ouvrier paysan qui domine à Auzon.

Après avoir accompli son travail à la mine, il rentre chez lui pour s’occuper de son petit domaine familiale.

Auzon un village de caractère

Le village agricole

Il faut imaginer les coteaux autour d’Auzon entièrement déboisés avec dans les coteaux exposés au Sud et sud Ouest des vignes et sur les autres des jardins et vergers ainsi que des prairies.

Auzon un village de caractère

La collègiale

Église Saint-Laurent est une collégiale bénédictine d’architecture romane construite à l’apogée de l’art roman auvergnat.

Elle possède un porche sud que l’on appelle ganivelle.

Elle a été classée monument historique en 1906.

Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère

La porte du Brugelet

 

A la fin du 13e siècle, l'ancien castrum avait cédé la place à une ville. Au 15e siècle, à cause des risques d'attaques des routiers, reconstruction d'un mur d'enceinte. Si la ville était bien gardée au nord par le château et le mur d'enceinte, elle était vulnérable côté plaine. Un mur sud fut élevé et défendu par quelques tours et percé d'une porte. La porte fortifiée prit le nom du quartier, le Brugelet.

Inscrite au patrimoine en 1997.

Auzon un village de caractère

La halle

Auzon un village de caractère
Auzon un village de caractère
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Le domaine du sauvage

28 Août 2017, 05:07am

Publié par Papou Poustache

 

Domaine du Sauvage

          Situé aux confins de la Haute-Loire, le site du Sauvage est ancré dans ces montagnes de La Margeride que l’on appelait autrefois Le Gévaudan, la terre est gravée dans les coeurs et dans les mains de ces habitants. Il faut dire que si le sol en est peu fertile, il a nourri bien des générations avant la nôtre.

A voir la taille des bâtiments on se rend compte qu’il devait y avoir de nombreuses activités d’élevage,que le site devait employer de nombreuses personnes et que le domaine devait être entièrement autonome fontaine dans la cour,poulailler,porcherie,écurie,grange à foins,dépendance,métier à ferrer,moulin à proximité,étang,bois.

Depuis une quarantaine d’années, le Sauvage a été acquis par le Conseil Général de Haute-Loire.

 

Aujourd’hui dans les bâtiments acquis et aménagés par le conseil Général des agriculteurs se sont réunis pour nous proposer des produits régionaux
 

On peut y faire une halte pour randonner,se restaurer,y acquérir des produits locaux ou tout simplement y boire un verre.

Voici quelques photos de ce domaine ainsi qu’un peu d’histoire.

Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage

Histoire du domaine

Les Origines (avant le XIIe siècle) 

Le Sauvage, grand domaine isolé de moyenne montagne, sur un versant de la Margeride, en plein Gévaudan tire son nom de sa situation géographique: «Silvaticum», de «silva», «La forêt », signifie un domaine forestier, ce qu’il est resté des origines jusqu’à nos jours. Sis en confins de paroisses, à l’écart des centres habités anciens en confins de la grande forêt de la Margeride qui a donné son nom au massif montagneux. 

Ce nom remonte au milieu du Moyen-Age: Les sources l’attestent au début du XIIIe siècle, il est certainement antérieur d’un siècle ou deux. Le Sauvage n’est donc pas un site occupé très anciennement, certainement à cause de l’altitude et de l’isolement : mais sans doute était-il fréquenté à la belle saison par les chasseurs et les pâtres en quête d’herbage. Un terroir compris dans le domaine «Chaudeyrac», porte un toponyme gallo-romain qui atteste  d’une occupation temporaire à l’époque antique assez continue pour que le nom soit demeuré. Une fraction de terroir semble avoir porté anciennement un autre nom, celui de «Ripagenos», difficile à interpréter, peut-être un «Ripagenulfi», la rivière d’un dénommé «Genulf» ce qui renvoie aux dirigeants portant des noms germaniques. Donc à partir du VIe siècle jusqu’à la fin de l’époque carolingienne ; après quoi ce nom ne désigne plus un lieu habité, «Ripagenos» cesse donc d’accueillir des hommes de façon permanente. Le Sauvage prend la relève. 

Le seigneur de Sauvage n’a nullement participé à la fondation de l’Hospitalet , mais en 1222, il fait donation de son domaine à l’Hôtel-Dieu du Puy en Velay, avec approbation épiscopale. «Donation», c’est le terme employé , mais nous parlerions plus volontiers de vente, car la concession est payante.

L’Hôtel-Dieu du Puy restera propriétaire du Sauvage pendant 599 ans. 

Après le XVIe siècle, l’Hôtel-Dieu renonça à la gestion directe. L’établissement, après les guerres de religion, avait des difficultés de gestion et de personnels. Il confia le domaine à des fermiers, moyennant un revenu fixe en monnaie, et se désintéressa du détail de l’exploitation, sauf à envoyer régulièrement des experts en inspection. Dans ces conditions le XVIIe siècle fut une période difficile à tous égards.

 

L’Hôtel-Dieu reprit les choses en mains, traita avec les fermiers moins huppés et (un peu) moins coriaces, et d’abord fit reconstruire et meubler l’habitation, en supprimant l’escalier à vis pour un simple escalier intérieur de pierre. Ce bâtiment, probablement différent de celui existant aujourd’hui, néanmoins bien connu dans les textes, gardait «la chambre de réserve de messieurs les administrateurs?» que ceux-ci  occupaient lors de leurs passages. Les portails (couverts d’arc en pierre depuis 1643) sont refaits. Le four à pain est rebâti à l’extérieur de la grange couvert de lauzes. Les granges et écuries sont augmentées. On juge qu’il manque une étable à ovins, qu’on fait construire en 1772, une autre écurie est réalisée après 1785. On fait paver la basse-cour à petits cailloux. Un nouveau moulin est établi sur un site plus commode, plus proche, à la sortie des bâtiments. 

En même temps la régularité revient dans la gestion, même si le système des fermiers en cache bien des aspects. L’Hôtel-Dieu pousse à la mise en culture, qui lui rapporte des droits de quart, puis change de politique et revient aux pâturages, bataille pour sauvegarder ses droits féodaux, s’efforce de faire rentrer régulièrement les fermages, vends les bois et tâche de préserver les plantations des dégradations constantes du voisinage, en embauchant un garde bois, aussi chargé de la chasse. Des troupeaux, on ne sait presque rien: c’est l’affaire personnelle du fermier. Néanmoins, l’Hôtel-Dieu  en retire encore en 1790, cent kilos annuels de fromage et 50KG de beurre. 

La bête du Gévaudan, qui fit des ravages au voisinage, épargna le Sauvage. Les calamités naturelles furent moins discrètes et les faits divers relatifs aux méfaits des hommes ne manquent pas. 

Après la révolution, l’Hôtel-Dieu devenu Hospice du Puy, de plus en plus établissement médical, de moins en moins intéressé par une dépendance lointaine, malcommode à gérer prit en 1816 le parti de vendre. La famille Saint Léger devient propriétaire; avec ces descendants les Chirac, elle en garda la possession pendant 154 ans pendant lesquels les archives de l’hôtel-Dieu n’apportent plus rien?; mais d’autres ressources documentaires permettent de suivre son évolution, importante pour comprendre les bâtiments et paysages actuels. Cette histoire sera rapportée dans un autre document.  

Extrait pris sur le site

Pour connaitre l'Histoire compète cliquer sur le lien .

http://www.sauvage-en-gevaudan.com/histoire-du-domaine.php

 

Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage
Le domaine du sauvage

Ils en parlaient

Extrait 3 :  L'hospice du Puy, durant de longs siècles (jusqu'en 1816) conserva la possession de cette terre éloignée, dite « le Sauvage » sise sur les sommets extrêmes de la Margeride, sur les confins des paroisses de Chanaleilles et de Thoras (3(...)En l'an 1299, la population batailleuse de Thoras se jelte sur le Sauvage y maltraite les clercs, serviteurs, gens et donats do l'hôpital du Puy

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1437776.r=chanaleilles%20sauvage?rk=193134;0

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Auvergne industrielle d'autrefois:Usine d'arsenic à Auzon(43)

14 Août 2017, 19:20pm

Publié par Papou Poustache

 

Il est des patrimoines qu'on se passerait bien mais ils sont là et ont une histoire voici l'usine d'Arsenic d'Auzon.

 

 

 

Les bâtiments de cette ancienne usine se trouve au carrefour de Vézézoux et de Chappes sur la commune d'Auzon.

Pendant la guerre au dire de mon beau père c'étaient des indochinois qui travaillaient dans l'usine ils les avaient baptisés les "Anamites"

Auzon(Haute-Loire)

 

Ancienne usine d'arsenic

 

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La compagnie minière et métallurgique d'Auzon vers la fin 1902 pour tirer parti des filons de Mispickel d'Espluches et du Rodier le concessionnaire Georges pousse et décide de construire une usine de traitement d'arsenic à Auzon.

L'usine en 1906 emploie 11 ouvriers et passe 6 à 7 tonnes de minerai par jour pour produire 1400kg d'acide arsénieux.

 

 

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En 1913 Le Président de la République française, Sur le rapport du ministre des travaux publics, Vu la 'pétition présentée, le 24 février 1910, par la Compagnie minière et métallurgique d'Auzon, à l'effet d'obtenir: 1° la concession de mines d'arsenic.

 

Elle a été mise au point par la Compagnie minière et métallurgique d'Auzon, spécialiste de l'arsenic

Pendant la guerre de 1914-1918, le minerai était grillé aux usines de Chaudes-Algues (Cantal) et d'Auzon (Haute-Loire).

 

 

 

 

 

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La « Vieille usine » a fabriqué des pesticides pendant plus de 40 ans

 

Un site cerné de hautes clôtures et abandonné à la végétation. La « Vieille usine », comme on l'appelle à Auzon, est ce que l'on peut considérer comme une friche industrielle. Une sorte d'immense terrain vague sur lequel tentent de résister quelques bâtiments, marquant une autre époque.

Mais, à l'entrée du bourg, vers le carrefour de la route de Vézézoux, la « Vieille usine » a cette particularité que son activité a lourdement pollué les sols. Dès 1903 et jusqu'en 1949, la Compagnie minière métallurgique a fabriqué ici des pesticides à partir du grillage du minerai d'arsenic exploité dans le secteur. La commercialisation de ces produits s'est poursuivie, sur le site, jusqu'en 1969 avant que l'usine ne soit cédée à une société de réparation de machines agricoles qui a exploité les murs jusqu'en 1985. Durant son activité, la Compagnie minière métallurgique a utilisé les résidus du grillage comme remblai pour constituer la plateforme de l'usine.

 

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Photo de Véronique prise à Lyon ce jour

Photo de Véronique prise à Lyon ce jour

Auvergne industrielle d'autrefois:Usine d'arsenic à Auzon(43)
Auvergne industrielle d'autrefois:Usine d'arsenic à Auzon(43)

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L'homme qui a vaincu la bête

19 Juin 2017, 06:37am

Publié par Papou Poustache

Cela fait 250 ans aujourd'hui et on en parle encore

A la découverte du village natif de Jean Chastel qui terrassa la Bête du Gévaudan le 19 Juin 1767

 

C’est le  village de la Besseyre Saint Mary en Haute Loire

Jean Chastel naquit le 31 mars 1708 au village de Darnes paroisse de La Besseyre-Saint-Mary, France.
Fils d’agriculteur, il épouse le 22 février 1735, Anne Charbonnier. Ils auront neuf enfants.

Jean Chastel exerça la profession de cabaretier dans son village ; il était également considéré comme chasseur professionnel, mais aussi braconnier. Un peu marginal, il fit même un bref séjour à la prison de Saugues.

Le 19 juin 1767, au cours d’une chasse organisée par le marquis d’Apchier, Chastel tua un animal de grande taille ressemblant à un loup, au lieu dit « La Sogne d’Auvers » à proximité de la forêt de la Ténazeyre paroisse de Nozeyrolles (Auvers actuellement). Depuis ce jour-là, la terrible bête du Gévaudan cessa de sévir dans le pays.

Jean Chastel ne fut guère récompensé de son acte.

Il emmena sa bête à Versailles où son odeur incommoda le roi qui la fit enterrer sur-le-champ sans accorder la moindre prime au chasseur. De récentes recherches historiques laisseraient penser que Jean Chastel ne soit jamais "monté" à Paris, mais que ce soit une autre personne qui ait fait le voyage.

Il est mort en 1789

Une stèle à la mémoire de Jean Chastel se trouve dans le village de La Besseyre-Saint-Mary.

La commune ou la bête fut exécutée

L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
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L'homme qui a vaincu la bête
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Le village natif de Jean Chastel

L'homme qui a vaincu la bête
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L'homme qui a vaincu la bête

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