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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #manifestations festives ou rurales

Allègre dans les années 60

3 Février 2017, 14:55pm

Publié par Papou Poustache

 

Voici une vidéo du village des années 60.

Certes la qualité du film n’est pas bien bonne car transcrite de super 8 en cassette puis de cassette en DVD.

Découvrez cette vidéo mise ne ligne par Alain Bernard

Allègre dans les années 60

Nous sommes dans les années 60 au village d’Allègre.

 Lors d’une fête locale Procession défilé, folklore, personnalité, majorette et fanfare  le village a été filmé.

Vous y verrez également la foire dans le village.

Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60

Retrouvez les gestes qui ne se font plus lors d’une vente de bestiaux.

Allègre dans les années 60

Le jour de foire le garde champêtre annonçait l'ouverture du marché aux veaux par un coup de sifflet, sitôt fait Commissionnaires et bouchers, munis d'un petit bâton, chaussés de bottes et vêtus d'une blouse sombre à grandes poches ou quelques fois bien habillé en cravate , se lançaient parmi les éleveurs rassemblés par petit groupes prêts à entamer des palabres.
Dès qu'un accord était conclu, le boucher ou le maquignon écrivait le prix du kilo convenu, sur le billet et sur le talon d'un carnet à souche qu'il gardait sur lui. Il marquait le veau, remettait le billet au vendeur, et continuait sa quête. Le vendeur conduisait le veau au poids public. Son tour venu, il enfermait le veau dans la cage de la bascule, tendait le billet au peseur. Ce dernier pesait le veau, écrivait le poids de l'animal sur le billet, enregistrait le prix du kilo, et le poids sur un registre. (Renseignements destiné à la chambre d'Agriculture chargée d'établir les mercuriales) Le peseur rendait le billet à l'éleveur. Vers onze heures un transporteur approchait son camion du poids public ; le chargement des veaux pesés commençait. Après avoir embarqué le veau, le vendeur se rendait dans le café le plus proche ou l'attendait le boucher assis devant une table, une grosse sacoche en cuir bien fournie de gros billets à ses côtés. Le vendeur lui remettait le billet. Le règlement se faisait en espèce.

Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60

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Auvergne des traditions: On tue le cochon

9 Décembre 2016, 19:00pm

Publié par cpauvergne

 

On tue le Cochon

 

Dans notre village il était courant que les familles élevaient leurs cochons ceux-ci mangeaient les restes ainsi que les patates que chacun produisait.

Entre poules, jardin et champs, lapins et cochons nous avions une certaine autonomie.

 

 

Et à partir du 15 décembre et  au mois de janvier ou février on tuait le cochon et dans le village a cette époque on entendait hurler ceux-ci je sais ça a l’air barbare mais a l’époque cela ne nous choquait pas.

 
 

 

 

Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon

On nettoyait les boyaux pour le lendemain.

Ce jour là on mangeait le boudin qu'on partageait avec les voisins

 

Le lendemain comme la viande avait été découpée la veille.

 On découennait et fondait le lard pour faire le saindoux et récupérer les grattons (pour plus tard faire les fougasses).

On faisait les pâtés avec le foie

On découpait le lard maigre pour mettre dans le saloir.

On hachait la viande et pour faire les saucisses et saucissons.

On préparait les Jambons.

On roulait le lard maigre (lard du ventre) pour faire la pancetta.

On faisait la tête roulée

 

 Afin c'était encore un jour de fête car on mangeait de la viande et c'était encore l'occasion de se retrouver entre amis et en famille.

Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon

Voici quelques commentaires

 

 

  •  
    Gérard sam. 21 janv. 2012 01:05
    Dans certaines régions le cochon était nommé "Notre Monsieur",ou"Le Monsieur". Probablement une vengeance verbale au sujet des anciens Maîtres...
  •  
    elliane ven. 20 janv. 2012 19:20
    mon père avait gardé l'habitude, chaque année et hors de toutes normes sanitaires de retourner tuer le cochon, là bas, dans son pays de cocagne ... le cochon en kit faisait 365 KM à fond de cale - il faut comprendre ici, dans le coffre de la voiture et sur le toit et surement partout où on pouvait glisser un bocal entre les sièges et que sais je encore !
    le saloir l'attendait dans la cave .... bon, je n'en dis pas plus ...
    bref, à la Toussaint, l'expédition prenait tant de place dans les soucis que se rajoutait mon père à ceux du quotidien où il s'agissait d'élever ses 7 enfants, qu'il ne nous restait qu'à filer encore plus doux que d'habitude .... initier nos papilles à reconnaitre le meilleur !
  •  
    roxan ven. 20 janv. 2012 05:30
    Un métier peut être en perte de vitesse, je le souhaite pour la mort du cochon mais bonne viande bien saine qui ne vient pas de chine ....

     
  •  
    gifibrillephotos jeu. 19 janv. 2012 07:59
    Ici dans l'Aveyron, c'est encore une affaire courante, et elle a déjà commencé chez beaucoup, s'est terminée chez d'autres!
    Il faut bien compter trois jours pour "faire le cochon", ce qui se fait généralement en famille, voire avec des amis, car c'est un travail monstre, épuisant, et urgent, car il faut faire vite!
    L'hiver est préféré aux saisons plus chaudes, car en principe sans mouches, il permet aussi un meilleur séchage, plus doux, pour ce qui est à sécher entre autre.
    Une tradition ici qui n'est pas éteinte, même s'il est vrai que ce sont plutôt les "anciens" qui la pratiquent, certains jeunes participent toutefois, et il n'est pas improbable, surtout vu la "conjoncture", qu'ils reprennent le flambeau!
  •  
    ursus jeu. 19 janv. 2012 07:53
    Cela existe encore !!!
    Bon jeudi,

    Daniel.
  •  
    lafarce jeu. 19 janv. 2012 06:45
    et comment ne pas citer Henri Vincenot/ " Il y avait deux façons de conserver le cochon:
    - le sel pour la plupart...
    - l'amitié pour le reste, à savoir la fricassée que l'on pliait dans un torchon et que l'on portait en offrande aux voisins. Quelques jours après ils tuaient à leur tour et la fricassée revenait fraîche....

boucherie, boudin, cochon, grattons, jambon, lard, pencetta, saindoux, saucisses, Saucisson, tradition, tueurs

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La promenade du bœuf gras

6 Décembre 2016, 16:24pm

Publié par Papou Poustache

 

 

La promenade du bœuf gras était un véritable rite qui s’est perpétué à Clermont-Ferrand jusqu’en 1960 environ. Jean-Pierre Poulet qui fut boucher pendant cinquante ans, rue Dulaure, prés du marché Saint-Pierre, a participé à ces cérémonies dans les années cinquante. Il se souvient et témoigne.

 

Texte emprunté à:

http://www.clermont-ferrand.fr/article253,253.html

 

Tout commençait par un concours d’animaux qui se déroulait invariablement pendant la semaine précédant Pâques. Deux à trois bêtes étaient réunies par leurs éleveurs sur la place Turgot, devant les anciens abattoirs. Les plus belles recevaient des prix, par catégories. Car il n’existait pas un seul bœuf gras mais plusieurs. Jean-Pierre Poulet a même vu des cortèges de quinze bœufs faire " la promenade", qui, à l’époque, était organisée par l’association de bouchers "Le ventre de Clermont ". "On décorait les bêtes avec des rubans et des cocardes tricolores ", raconte-t-il. Au départ du cortège, elles bougeaient un peu car elles n’étaient pas habituées à la ville, ni à la foule. Les curieux descendaient dans la rue, car la "promenade" s’apparentait à une fête de printemps.

Elle passait par le marché Saint-Pierre, puis elle tournait autour de la place de Jaude avant de redescendre vers les abattoirs. Le lendemain, les bœufs étaient abattus. A cette époque, les bouchers ne travaillaient jamais le vendredi saint. Mais la veille de Pâques, ils exposaient les quartiers de bœuf dans leurs étals avec force publicité. D’une qualité supérieure, cette viande convenait parfaitement aux repas de fête de Pâques. N’oublions pas qu’elle marque la fin du carême qu’on appelait "le purgatoire des bouchers" en raison des interdictions alimentaires autrefois strictes. Interrompues pendant les deux guerres mondiales, la promenade du bœuf gras existait à Clermont-Ferrand au tout début du siècle, comme l’attestent les souvenirs de Jean-Pierre Poulet.

Les anciens lui en avaient fait le récit. Et avant ? Impossible de fixer la date de l’apparition de cette fête populaire, mais certains auteurs la font remonter à des temps très anciens, peut-être même jusqu’aux traditions sacrificielles de l’Antiquité. Une seule certitude : au fil des siècles, elle a perdu ses particularités pour se banaliser, avant de disparaître.

   La promenade du bœuf gras

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Auzon a un incroyable talent

4 Décembre 2016, 16:43pm

Publié par Papou Poustache

Voici quelques photos de cette journée du Téléthon avec randonnée et le repas spectacle le soir .

Auzon a un incroyable talent

Vous y trouverez également une vidéo

Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
Auzon a un incroyable talent
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Les bals en Auvergne dans les années 70

15 Novembre 2016, 17:15pm

Publié par Papou Poustache

Souvenez vous il y a près de 50 ans les bals dans notre région eh bien ce soir vous allez avoir une séquence nostalgie.

Avec nos cheveux longs ,nos maxi manteaux,nos cols Mao et nos pattes d'éléphants

Une autre époque .

Pour faire des rencontres pas de Meetic,pas de Facebook,pas de portables c'était au bal qu'on se rencontrait .

Nous allions directement au contact c'était un regard ,un sourire,une danse et notre physique (et en réel pas en virtuel) c'étaient les seuls arguments que nous avions à l'époque.

Les réservés et timides c'était un peu plus dur pour eux .

Tout au long de cet article je vais vous faire revivre les chansons de l'époque.

Les bals en Auvergne dans les années 70
Photo jointe prise en Août 1970 . . Juste pour apporter ma petite contribution au souvenir de ces années là . J'étais batteur dans ce groupe des Shaddocks, qui a écumé les bals entre 69 et fin 71 . Il s’est reformé après mon départ à l'armée, sous le nom d'Araignée, où, pour la petite histoire, celui qui m'a remplacé s'appelait Alain Chanony, dit Shanon . . .Le seul qui reste en activité à ce jour est Serge Delaite, à l’extrême gauche .  Je suis en cinquième position, en partant de la gauche  . . . . . . . . Merci pour ces souvenirs. Cordialement,        G Chouvel

Photo jointe prise en Août 1970 . . Juste pour apporter ma petite contribution au souvenir de ces années là . J'étais batteur dans ce groupe des Shaddocks, qui a écumé les bals entre 69 et fin 71 . Il s’est reformé après mon départ à l'armée, sous le nom d'Araignée, où, pour la petite histoire, celui qui m'a remplacé s'appelait Alain Chanony, dit Shanon . . .Le seul qui reste en activité à ce jour est Serge Delaite, à l’extrême gauche . Je suis en cinquième position, en partant de la gauche . . . . . . . . Merci pour ces souvenirs. Cordialement, G Chouvel

Les bals en Auvergne dans les années 70
Une de mes premières formation dans les années 70....Qui aurait pensé à l'époque que cette passion de la musique allait durer jusqu'au années...1996
L'orchestre se composait à l'époque de ..... gérard , patrick ,
laurent , bernard , jean yves... les photos sont en noir et blanc quel époque !!!on joue pas trés bien, on fait des "pains " de partout mais l'aventure est devant et on n'y croit . Aujourd'hui c'est loin tout ça mais surtout pas de regrets je suis en retraite et Maire d'une petite Commune
Helter selker

Helter selker

Les orchestres de cette époque

La mémoire me fait défaut mais je me rappelle des orchestres de Fernand Raynaud,Michel André,Jojo Dubassin,Pat Kripsol,Michel Peuvergne,les Copains,Georges Michel ,Sony Serge,SOS,Sphinx,Argil,Trompette sentimentale,Lucien Givors,Jo Martin,Bernard Becker,Bernard Gilles,les Blazers  et même les Clapiers.

 

Andre tulière

Andre tulière

Les bals dans le Bassin

Début des années 70 Les bals l'hiver avaient lieu à Chappes chez Rosano au dancing et à Arvant vers la gare tous les 15 jours en alternance.

Vers les années 72-73 nous allions à Compains et Besse idem les bals avaient lieu par alternance entre les 2 villages

Puis quand les fêtes débutaient c'étaient sous parquets salons.

Jean-Pierre Salvat
Jean-Pierre Salvat

Jean-Pierre Salvat

La buvette

Ceux qui n'avaient pas la chance de danser finissaient à la buvette avec le rouge limé ou le rosé citron .

C'est de là que partaient les bagarres car il ne faut perdre de vu qu'il y avait des clans ou des individualités qui sous l'effet de l'alcool voulaient en découdre.

les Smolldus

les Smolldus

Maurice enjolras

Maurice enjolras

Martial Tenor

Martial Tenor

Robert Peuvergne

Robert Peuvergne

Santafé

Santafé

Fernand Reynaud

Fernand Reynaud

Les bals en Auvergne dans les années 70

Le bal

 

Les filles sont assises autour de la piste de danse et les garçons soit en tendant la main soit d’un hochement de tête viennent les inviter.

C’était parti pour une série de 3 Slow il fallait convaincre faut pas se voiler la face la plus part d’entre nous dansions pour draguer.

Les vrais danseurs avaient beaucoup plus de succès surtout au moment des rocks.

Je vous ai planté le décors maintenant écoutons des chansons de l’époque .

C'est parti pour une série de Slow

ça commence à frotter

on va peut être conclure

La liste aurait pu être beaucoup plus longue .

 

Il se fait tard le bal se termine les bancs se sont vidés les couples se sont formés pour un soir.

Je me souviens de ces fins de bal avec la musique de Carlos Santana qui n'en finissait plus.

 

Je ne sais pas si vous êtes allé au bout de l'article mais je crois sans vous connaitre que des multitudes d'images vous sont revenues à l'esprit des souvenirs,de la tristesse et parfois des regrets .

J'èspère malgré tout que vous avez passé un bon moment.

Et pour les plus anciens j'ai mis un lien.

Chansons de 1959 à 1968


http://www.maixuan.me/?page_id=1929


Cliquer sur le lien puis descendez vers la liste de chansons.
Il suffit de lancer la première et c'est partie pour la nuit plus de 600 chansons vous  écoutez tout en faisant autre chose sur son ordi

Souvenirs d'internautes

 

Voici quelques photos de Livio de La Combelle avec des orchestres un peu plus vieux que que les années 70.

Voici quelques impressions de l'auteur des photos

Il a débuter la danse avec François Jerman.

Il y a également Manuel Martins

Orchestre José Gravinho

 au milieu des années 50   José    accordeon bando
                                Aldo  Skobe    batterie-cotrebasse             5 nationalités  différentes
                                Gino  Baldo     guitare-chanteur
                                Jean Mlinski    saxo -violon
puis est venu s'ajouter Alphonse  Harr  violon

Un petit article sur Emile Chadeyrat

Les anciens répétants

Milou Chadeirat (bando- accordéon   Jeanot Pruneyre(bando- saxo-clarinette)  Gino Baldo guitare-chanteur

Les bals en Auvergne dans les années 70
Les bals en Auvergne dans les années 70
Les bals en Auvergne dans les années 70
Les bals en Auvergne dans les années 70
Les bals en Auvergne dans les années 70
Les bals en Auvergne dans les années 70

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Commentaires
 
René Faye BONJOUR tout le groupe nous sommes voisins moi AUVERGNE 63 ayant connu les mêmes époques mêmes souvenirs d' AUTREFOIS patois local folklore métiers puis est arrivé le tracteur
 
 
 
René Faye merci de votre accueil vous avez tous connu Salut les COPAINS avec le lien qui va avec cette image vous pouvez écouter 300 chansons de cette époque je trouve çà super bonne journée
 
 
Monik Vauris Souvenirs, souvenirs ! Serge (époux de Monik) : tout cela me ramène à ma jeunesse et mon appartenance à certains de ces orchestres auquels j'ai appartenu durant quelques années , dont ceux qu'il faut aussi citer comme Paul Chalier (Pablo Caliéro) Jo Martin ou encore Lucien Givord...Nous avons fait danser beaucoup d'Auvergnats et bon nombre d'Altiligériens. Epoque révolue.
 
 
Celestinha Das Alminhas J'ajouterai l'orchestre de Bernard Becker, qui venait principalement dans le bassin et qui existe encore (renouvelé bien sûr) et pour SOS il y a eu l'époque avec Boudu. En tout cas on s'éclatait et on tissait de nombreux réseaux d'amis, amoureux de dans et de rock and roll, j'ajouterai aussi amateurs de "marquisette" !!!
Alain Delrieu Mai 1979, bal à Ussel en planèze, l'orchestre " SOS "ce soir là joue un slow et j'invite une fille qui me plaisait beaucoup mais à qui je n'avait jamais parlé. Depuis la fin de cette soirée, nous nous sommes jamais quitté et cela dure depuis 37 ans maintenant.
Merci au comité des fêtes d'Ussel et a "Chalinargues " pour avoir monter le parquet de "Lino" ce soir là comme tous les week-end d'été ( ceux de ma génération se rappelleront et savent qui étaient " Chalinargues " et "Lino"et pour les plus jeunes, ils demanderont à leurs parents..
Merci à cette merveilleuse période qui n'est pas si loin de là et qu'aucun jeune d'aujourd'hui ne connaîtra malheureusement pas !!
Merci également à LES CANTALOUS pour cet article particulièrement nostalgique et émouvant pour les gens de ma génération..
 
Monik Vauris · 5 amis en commun
Souvenirs, souvenirs ! Serge (époux de Monik) tout cela me ramène à ma jeunesse et mon appartenance à certains de ces orchestres auquels j'ai appartenu durant quelques années , dont ceux qu'il faut aussi citer comme Paul Chalier (Pablo Caliéro) Jo Martin ou encore Lucien Givord...Nous avons fait danser beaucoup d'Auvergnats et bon nombre d'Altiligériens. .
 

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