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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #manifestations festives ou rurales

Colonie à saint Genès La Tourette

4 Juin 2017, 19:12pm

Publié par Papou Poustache

Voici quelques images de la colonie ou oeuvres des pupilles au château de Saint Genès la Tourette.

 

 

Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette

Photos récupérées sur les copains d'avant

1959

Colonie à saint Genès La Tourette

1960

Colonie à saint Genès La Tourette

1967

Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette
Colonie à saint Genès La Tourette

1971

Colonie à saint Genès La Tourette

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Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade

21 Mai 2017, 19:07pm

Publié par Papou Poustache

Aujourd'hui nous devions randonner à Cheylade mais le destin en a décidé autrement nous avons été rejoindre les cloches qui étaient déjà exposées dans le village ,pour"la foire aux cloches et sonnailles."

 

 

Cet évènement festif autour des cloches pour le bétail a pour objectifs de favoriser le commerce des cloches d'occasion entre particuliers, éleveurs ou collectionneurs et de faire connaître les aspects artistiques, culturels et traditionnels liés aux cloches.

Les cloches pour bétail ont une première fonction très utilitaire : repérer les bêtes.

En effet, l’image du paysan gardant ses vaches, ancrée encore dans notre mémoire collective, montre que la barrière s’est généralisée que très récemment dans les méthodes d’élevage. L’agriculteur a cherché un moyen lui permettant de repérer facilement une bête isolée, perdue…

La réponse a été trouvée il y plusieurs millénaires. Il suffit que la bête puisse être entendue par son propriétaire : cela permet de la retrouver par temps de brouillard, la nuit, lorsqu’elle est cachée par un obstacle naturel (arbres, rocher, maison…)...

L’Homme, ayant très tôt eu la connaissance de la métallurgie, a utilisé au profit de l’élevage certaines caractéristiques des métaux. La matière utilisée (Fer, bronze, acier…) permet de créer un objet léger, solide qui peut s'entendre assez loin, et qui a le mérite très souvent d’avoir un son mélodieux.

Des cloches ont été retrouvées lors de fouilles archéologiques à divers endroits en France et dans le monde. Elles étaient souvent de petites tailles et étaient soit forgées soit fondues.

Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade

 

 

L’origine des cloches de vaches actuelles :

lien du texte ci-dessous

http://www.cloches.org/20.html

Il faut attendre le 16ème siècles environ pour qu’apparaisse vraiment le début d’un art campanaire à destination des animaux d’élevage. Deux techniques se sont développés et persistent encore de nos jours :

-Les cloches en métal forgé : il s’agit d’une ou plusieurs feuilles de métal (acier, fer, cuivre...) forgées à chaud puis assemblées ensemble. On retrouve cette technique notamment dans les Alpes françaises et suisses puis dans le sud ouest de la France.

-Les cloches fondues : depuis la fin du 18ème siècle se généralise la fonte de clarine. Quelques fondeurs de cloches d’églises trouvent ainsi le moyen d’utiliser le bronze restant dans le creuset après avoir fondu une cloche d’église. Des artisans se sont spécialisés également dans cet art.

L’origine des fondeurs actuels : Le berceau des fondeurs de cloches de vache du masif jurassien (Suisse et Français) est le Piémont Italien. La région au nord de Turin, en particulier les villages de Ronco-Canavese, de Cuorone sont le berceau de familles d’illustres fondeurs (Barinotto, Chiantello, Obertino, Viglino…), dont les descendants perpétuent encore l'art muti-séculaire de la fonte actuellement.

La pauvreté poussa les hommes à partir durant la belle saison en Suisse et en France voisine. Ils deviennent marchands et artisans itinérants : ils étament les casseroles, réparent les chaudrons, aiguisent les couteaux.

 

Peinture : Le rétameur - Gustave COURBET, exposé à la Saline Royale d'Arc et Senans

Ils possèdent également la maîtrise de la fusion du bronze. Sur la place du village, dans la cour des fermes ils construisent un four, créent des moules et coulent quelques cloches pour le bétail, puis changent de localités. A la morte saison, ils retournent en Italie.

 

 

Au fil des ans, certains s’installent et créent leur entreprise. Le massif jurassien (suisse et français) regroupe ainsi depuis près de deux siècles la plus grande concentration de fondeurs de clarines en Europe.

L’expansion des cloches de vaches :
Le 19ème siècle est le siècle des révolutions industrielles et agricoles. Les éleveurs profitent de cette ère nouvelle, l’agriculture vit une époque prospère.

A l’utilité initiale des cloches pour le bétail sont ajoutées certaines croyances populaires (les cloches protégeraient le troupeau des serpents, des orages, des mauvais sorts…) et surtout la fierté de l’agriculteur de posséder une sonnerie harmonieuse.

A suivre

Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade
Foire aux cloches et sonnailles à Cheylade

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Allègre dans les années 60

3 Février 2017, 14:55pm

Publié par Papou Poustache

 

Voici une vidéo du village des années 60.

Certes la qualité du film n’est pas bien bonne car transcrite de super 8 en cassette puis de cassette en DVD.

Découvrez cette vidéo mise ne ligne par Alain Bernard

Allègre dans les années 60

Nous sommes dans les années 60 au village d’Allègre.

 Lors d’une fête locale Procession défilé, folklore, personnalité, majorette et fanfare  le village a été filmé.

Vous y verrez également la foire dans le village.

Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60

Retrouvez les gestes qui ne se font plus lors d’une vente de bestiaux.

Allègre dans les années 60

Le jour de foire le garde champêtre annonçait l'ouverture du marché aux veaux par un coup de sifflet, sitôt fait Commissionnaires et bouchers, munis d'un petit bâton, chaussés de bottes et vêtus d'une blouse sombre à grandes poches ou quelques fois bien habillé en cravate , se lançaient parmi les éleveurs rassemblés par petit groupes prêts à entamer des palabres.
Dès qu'un accord était conclu, le boucher ou le maquignon écrivait le prix du kilo convenu, sur le billet et sur le talon d'un carnet à souche qu'il gardait sur lui. Il marquait le veau, remettait le billet au vendeur, et continuait sa quête. Le vendeur conduisait le veau au poids public. Son tour venu, il enfermait le veau dans la cage de la bascule, tendait le billet au peseur. Ce dernier pesait le veau, écrivait le poids de l'animal sur le billet, enregistrait le prix du kilo, et le poids sur un registre. (Renseignements destiné à la chambre d'Agriculture chargée d'établir les mercuriales) Le peseur rendait le billet à l'éleveur. Vers onze heures un transporteur approchait son camion du poids public ; le chargement des veaux pesés commençait. Après avoir embarqué le veau, le vendeur se rendait dans le café le plus proche ou l'attendait le boucher assis devant une table, une grosse sacoche en cuir bien fournie de gros billets à ses côtés. Le vendeur lui remettait le billet. Le règlement se faisait en espèce.

Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60
Allègre dans les années 60

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Auvergne des traditions: On tue le cochon

9 Décembre 2016, 19:00pm

Publié par cpauvergne

 

On tue le Cochon

 

Dans notre village il était courant que les familles élevaient leurs cochons ceux-ci mangeaient les restes ainsi que les patates que chacun produisait.

Entre poules, jardin et champs, lapins et cochons nous avions une certaine autonomie.

 

 

Et à partir du 15 décembre et  au mois de janvier ou février on tuait le cochon et dans le village a cette époque on entendait hurler ceux-ci je sais ça a l’air barbare mais a l’époque cela ne nous choquait pas.

 
 

 

 

Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon

On nettoyait les boyaux pour le lendemain.

Ce jour là on mangeait le boudin qu'on partageait avec les voisins

 

Le lendemain comme la viande avait été découpée la veille.

 On découennait et fondait le lard pour faire le saindoux et récupérer les grattons (pour plus tard faire les fougasses).

On faisait les pâtés avec le foie

On découpait le lard maigre pour mettre dans le saloir.

On hachait la viande et pour faire les saucisses et saucissons.

On préparait les Jambons.

On roulait le lard maigre (lard du ventre) pour faire la pancetta.

On faisait la tête roulée

 

 Afin c'était encore un jour de fête car on mangeait de la viande et c'était encore l'occasion de se retrouver entre amis et en famille.

Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon

Voici quelques commentaires

 

 

  •  
    Gérard sam. 21 janv. 2012 01:05
    Dans certaines régions le cochon était nommé "Notre Monsieur",ou"Le Monsieur". Probablement une vengeance verbale au sujet des anciens Maîtres...
  •  
    elliane ven. 20 janv. 2012 19:20
    mon père avait gardé l'habitude, chaque année et hors de toutes normes sanitaires de retourner tuer le cochon, là bas, dans son pays de cocagne ... le cochon en kit faisait 365 KM à fond de cale - il faut comprendre ici, dans le coffre de la voiture et sur le toit et surement partout où on pouvait glisser un bocal entre les sièges et que sais je encore !
    le saloir l'attendait dans la cave .... bon, je n'en dis pas plus ...
    bref, à la Toussaint, l'expédition prenait tant de place dans les soucis que se rajoutait mon père à ceux du quotidien où il s'agissait d'élever ses 7 enfants, qu'il ne nous restait qu'à filer encore plus doux que d'habitude .... initier nos papilles à reconnaitre le meilleur !
  •  
    roxan ven. 20 janv. 2012 05:30
    Un métier peut être en perte de vitesse, je le souhaite pour la mort du cochon mais bonne viande bien saine qui ne vient pas de chine ....

     
  •  
    gifibrillephotos jeu. 19 janv. 2012 07:59
    Ici dans l'Aveyron, c'est encore une affaire courante, et elle a déjà commencé chez beaucoup, s'est terminée chez d'autres!
    Il faut bien compter trois jours pour "faire le cochon", ce qui se fait généralement en famille, voire avec des amis, car c'est un travail monstre, épuisant, et urgent, car il faut faire vite!
    L'hiver est préféré aux saisons plus chaudes, car en principe sans mouches, il permet aussi un meilleur séchage, plus doux, pour ce qui est à sécher entre autre.
    Une tradition ici qui n'est pas éteinte, même s'il est vrai que ce sont plutôt les "anciens" qui la pratiquent, certains jeunes participent toutefois, et il n'est pas improbable, surtout vu la "conjoncture", qu'ils reprennent le flambeau!
  •  
    ursus jeu. 19 janv. 2012 07:53
    Cela existe encore !!!
    Bon jeudi,

    Daniel.
  •  
    lafarce jeu. 19 janv. 2012 06:45
    et comment ne pas citer Henri Vincenot/ " Il y avait deux façons de conserver le cochon:
    - le sel pour la plupart...
    - l'amitié pour le reste, à savoir la fricassée que l'on pliait dans un torchon et que l'on portait en offrande aux voisins. Quelques jours après ils tuaient à leur tour et la fricassée revenait fraîche....

boucherie, boudin, cochon, grattons, jambon, lard, pencetta, saindoux, saucisses, Saucisson, tradition, tueurs

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La promenade du bœuf gras

6 Décembre 2016, 16:24pm

Publié par Papou Poustache

 

 

La promenade du bœuf gras était un véritable rite qui s’est perpétué à Clermont-Ferrand jusqu’en 1960 environ. Jean-Pierre Poulet qui fut boucher pendant cinquante ans, rue Dulaure, prés du marché Saint-Pierre, a participé à ces cérémonies dans les années cinquante. Il se souvient et témoigne.

 

Texte emprunté à:

http://www.clermont-ferrand.fr/article253,253.html

 

Tout commençait par un concours d’animaux qui se déroulait invariablement pendant la semaine précédant Pâques. Deux à trois bêtes étaient réunies par leurs éleveurs sur la place Turgot, devant les anciens abattoirs. Les plus belles recevaient des prix, par catégories. Car il n’existait pas un seul bœuf gras mais plusieurs. Jean-Pierre Poulet a même vu des cortèges de quinze bœufs faire " la promenade", qui, à l’époque, était organisée par l’association de bouchers "Le ventre de Clermont ". "On décorait les bêtes avec des rubans et des cocardes tricolores ", raconte-t-il. Au départ du cortège, elles bougeaient un peu car elles n’étaient pas habituées à la ville, ni à la foule. Les curieux descendaient dans la rue, car la "promenade" s’apparentait à une fête de printemps.

Elle passait par le marché Saint-Pierre, puis elle tournait autour de la place de Jaude avant de redescendre vers les abattoirs. Le lendemain, les bœufs étaient abattus. A cette époque, les bouchers ne travaillaient jamais le vendredi saint. Mais la veille de Pâques, ils exposaient les quartiers de bœuf dans leurs étals avec force publicité. D’une qualité supérieure, cette viande convenait parfaitement aux repas de fête de Pâques. N’oublions pas qu’elle marque la fin du carême qu’on appelait "le purgatoire des bouchers" en raison des interdictions alimentaires autrefois strictes. Interrompues pendant les deux guerres mondiales, la promenade du bœuf gras existait à Clermont-Ferrand au tout début du siècle, comme l’attestent les souvenirs de Jean-Pierre Poulet.

Les anciens lui en avaient fait le récit. Et avant ? Impossible de fixer la date de l’apparition de cette fête populaire, mais certains auteurs la font remonter à des temps très anciens, peut-être même jusqu’aux traditions sacrificielles de l’Antiquité. Une seule certitude : au fil des siècles, elle a perdu ses particularités pour se banaliser, avant de disparaître.

   La promenade du bœuf gras

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