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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #tradition

Merveilles d'autrefois

28 Février 2016, 05:46am

Publié par Papou Poustache

28 Février Mardi gras

On va manger les Bugnes, merveilles, beignets de carnaval,oreillettes... quel que soit le nom qu'on leur donne c'est un régal.

Pour nous ce sera des merveilles d'autrefois avec la recette que je vais vous joindre vous verrez elles ne sont pas grasses.

Merveilles d'autrefois

La recette

 

 

Temps de préparation : 30 minutes
Temps de cuisson : 3 minutes

Ingrédients (pour 16 personnes) : - 8 oeufs
- 1000 g de farine
- 1 cuillère à café de sel
- 200 g de beurre fondu et refroidi
- un bain de friture (huile arachide... attention à ceux qui sont allergiques)
- Un zeste d'orange

Pour servir :
- 100 g de sucre glace
- 1 sachet de sucre vanillé

Merveilles d'autrefois

Tamiser la farine dans une terrine.
Faire un puits, verser au centre le sucre, le sel, les oeufs entiers et le beurre fondu.
Mélanger avec une cuillère en bois en partant du centre et en incorporant peu à peu la farine.
Lorsque la pâte devient trop ferme, continuer de pétrir à la main pour absorber toute la farine.
Former alors une boule et laisser reposer.

 

Merveilles d'autrefois


Etaler la pâte au rouleau sur 1/2 cm d'épaisseur.
Découper dans cette abaisse des rectangles, losanges... ou des bandes que à nouer.

Merveilles d'autrefois

Faire chauffer le bain de friture.
Quand l'huile est chaude (150°C), glisser alors les morceaux de pâte, 1 à 1 dans la friture en comptant 1 quinzaine environ par bain.
Les laisser gonfler et les retourner au besoin avec une écumoire.
Egoutter les merveilles quand elles sont bien dorées, sur un papier absorbant.

Merveilles d'autrefois

Les saupoudrer de sucre semoule, sucre vanillé ou de sucre glace.
Servir chaud  ou froid

 

 

 

Bon appétit

Autres noms et autres recettes

Merveilles d'autrefois
Merveilles d'autrefois
Merveilles d'autrefois
Merveilles d'autrefois
Merveilles d'autrefois
Merveilles d'autrefois
Merveilles d'autrefois
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Merveilles d'autrefois

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Tradition auvergnate: Le saumon aux lentilles

20 Février 2016, 20:52pm

Publié par Papou Poustache

Tradition auvergnate: Le saumon aux lentilles

Saumons et lentilles quelle idée pour notre région et pourtant ce sont deux produits qui étaient typiques de la Haute-Loire un est resté l'autre a disparu.

Vidéo pêche au Saumon en Haute-Loire

La recette

http://www.cuisineactuelle.fr/recettes/saumon-aux-lentilles-205343

 

Ingrédients pour 4 personnes

• 4 pavés de saumon
• 250 g de lentilles vertes du Puy
• 1 oignon piqué
• 2 clous de girofle
• 1 bouquet garni
• 1 cuil. à soupe d'huile d'olive
• 1 cuil. à café de mélange de poivre et baies concassé
• gros sel gris

 

 

 

Etapes de préparation

1 Pelez l’oignon et piquez-le des clous de girofle.
2 Mettez les lentilles dans un faitout, couvrez d'eau froide à hauteur et ajoutez l'oignon et le bouquet garni. Laissez cuire 25 min à couvert. Salez en fin de cuisson.
3 Pendant ce temps, déposez les pavés de saumon dans une poêle antiadhésive chaude, côté peau contre le fond. Faites-les griller 5 à 6 min à feu moyen. Retournez-les, éteignez le feu et comptez juste 1 min de cuisson sur le côté chair.
4 Egouttez les lentilles, ôtez l'oignon et le bouquet garni. Servez en accompagnement des pavés de saumon assaisonnés de poivre, baies concassées et de gros sel.

Tradition auvergnate: Le saumon aux lentilles

Le saumon aux lentilles

 

 

L'Allier et l'Allagnon sont deux rivières a saumons mais maintenant cela fait vingt ans qu'il est interdit d'en pécher pour préserver l'espèce et pourtant au debut du siècle dernier il y avait un décret sur la ville de Brioude qui obligeait les gens a manger au moins une fois par semaine du saumon tellement il y en avait dans l'Allier mais la péche industrielle de l'estuaire de la Loire a mis fin a cette situation.

Vous vous dites des recettes de cuisine n'ont rien a faire dans ce blog mais la plupart des recettes que je vous présente sont liées a la région.

D'autres part les hommes et les outils présentés dans ce blog ont participés à ces plats en produisant le blé qui a servi a faire la farine et le pain,en élevant les bètes qui ont produit le lait pour faire les fromages et la viande pour faire roti,jambon et saucisson, en cherchant le bois pour faire cuire ou faire les meubles,en cultivant la vigne pour faire le vin et le marc ect....

Les ingrédients comme c'est le cas ici étaient récoltés ou produit sur place .

Lentilles du puy

truites et friture des ruisseux

Jambon et saucisson d'Auvergne

Champignons de nos montagnes

cultures potagères choux,pomme de terre ect..

Tous nos fromages (St Nectaire,Bleu d'Auvergne,Fourme d'Ambert,Fourme du Cantal,

Salers,artisous,montagne ect...)

Les repas présentés été servis lors des journées de  batteuses,fenaisons,moissons,vendanges,aux saisonniers ect...

De plus ce sont des plats traditionnels l'un des derniers souvenirs perpétuels du siècle dernier.

 

 

 

Blog de boiteaoutil : Les vieux métiers et vieux outils, Le saumon aux lentilles

Tradition auvergnate: Le saumon aux lentilles

Une des recettes.

Ingrédients (pour 4 personnes) : - 4 pavés de saumon épais avec peau
- 20 gr de lentilles du Puy (ou 1 boite 400 gr)
- 2 tomates fermes
- 1 échalote
- persil
- thym, laurier, sel, poivre
- huile d'olive
- citron
1 c à soupe de vinaigre de xeres

Tradition auvergnate: Le saumon aux lentilles
Tradition auvergnate: Le saumon aux lentilles

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Les spécialités Auvergnates

14 Février 2016, 20:32pm

Publié par Papou Poustache

Les spécialités Auvergnates

Les traditions d'Auvergne:

Voici un inventaire presque complet des spécialités auvergnates traitées dans ce blog pour ma part dans l'inventaire il manque l'omelette au Cantal,le pavé de Salers au Bleu d'Auvergne,le fin gras du Mezenc aux girolles.......

Grâce au liens sur cet article vous aurez directement accès aux recettes et spécialités.

Bonne lecture et bon appétit.

Les spécialités Auvergnates

La salade Auvergnate

Les spécialités Auvergnates

Les liqueurs d'Auvergne

-La verveine du Velay

-la-verveine-du-velay-

-La prunelle du Velay

liqueur-d-auvergne-la-prunelle-du-velay-

-Les liqueurs de noix et de coing (Maisons)

Les spécialités Auvergnates

Les apéritifs d'Auvergne

La gentiane.

la-gentiane-plante-des-monts-d-auvergne-

La Salers

Les boissons d'Auvergne

Auvergnat Cola

article-auvergnat-cola-

Bière Vélavia du Velay

Bière de la planèze région de st Flour

Les spécialités Auvergnates

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Le ferrage des vaches ou des bœufs

12 Février 2016, 07:07am

Publié par Papou Poustache

Le ferrage des vaches ou des bœufs

Dans beaucoup de villages vous avez du voir ces ossatures bois couvertes d'un toit mais savez vous comment ils étaient fait et surtout à quoi cela servait.

Dans cet article je vais essayer de vous en dire un peu mieux.

Pour élaborer cet article j'ai fait appel à mes souvenirs quand je gardais les vaches à Sagnes vers Anzat le Luguet qui avait un couple de vaches de travail pour les champs boueux ou le tracteur ne pouvait aller et aux explications des anciens sur le sujet et de documentation sur internet.

Si un cheval peut, le temps d’un ferrage, tenir sur trois pattes, la morphologie du bœuf ne le permet pas. Dans la majorité des cas, le ferrage d’un cheval semble poser moins de problème que celui d’un bœuf. Des précautions doivent être appliquées pour la sécurité du maréchal-ferrant et de l’animal.

Action de ferrer.

L’action de ferrer consiste à adapter des fers d’une manière fixe aux onglons des grands ruminants. Le bœuf est un animal qui se prête moins facilement à l’exécution de cette pratique que le cheval ; aussi est-on obligé de l’assujettir avant de procéder à cette opération. Il y a deux moyens qui servent à contenir ces animaux : le premier sans travail, le second avec travail

But

Le but de la ferrure sur l’espèce bovine est de préserver l’usure de la corne qui constitue ses onglons. Dans certains cas, elle peut concourir à la guérison de quelques maladies du pied, mais elle sert rarement à remédier aux défauts de l’aplomb.

L’usure est parfois si grande, qu’on a vu des bœufs, en troupeaux, par suite des marches forcées, avoir les chairs des pieds à nu, meurtries et déchirées quelquefois jusqu’aux os. Cela se produit d’autant plus vite, que la corne de la sole est peu épaisse et que ces animaux marchent avec lenteur.

Le ferrage des vaches ou des bœufs

PRATIQUE DE LA FERRURE. INSTRUMENTS.

 

Pour pratiquer la ferrure du bœuf, il faut d’abord forger les fers, les étamper et les ajuster. Pour cela, il faut un atelier avec sa forge et les instruments nécessaires à la préparation du fer.

Mais souvent sont utilisés par les maréchaux ferrant des forges amovibles les fers étant déjà préalablement confectionnés

C’est le même atelier que celui qui sert pour la ferrure des chevaux ; c’est à la même forge et avec tout ce qui en dépend qu’on fabrique ces fers. On se sert des mêmes marteaux, ciseaux, poinçons, tenailles, etc. Cependant beaucoup de maréchaux, et nous serions de ce nombre, préfèrent, au ferretier, le marteau à main et à panne, dit traverse. L’étampe doit être un peu plus grosse que celle du cheval, par suite de la moindre épaisseur du fer, ce qui fait qu’elle ne peut s’enfoncer aussi profondément, et cependant les étampures doivent être assez évasées pour bien loger la tête du clou. Le combustible employé est la houille grasse. Le fer est le même que celui qui sert à forger les fers des solipèdes ; on doit choisir celui qu’on nomme fer fort, fer doux, fer ductile, etc. ; il se laisse plus facilement travailler. Il est divisé en barres qu’on appelle fer mi-plat, fer maréchal. D’autres fois, les barres sont moitié moins épaisses, mais plus larges du double ; elles sont fendues par leur milieu suivant leur longueur et servent à forger les petits fers. On se sert très rarement du vieux fer.

Description du fer. Le fer du bœuf consiste en une plaque en métal ayant évidemment la forme de la face inférieure de l’onglon à laquelle il doit être adapté. Il offre à considérer : la pince, la mamelle, le quartier et le talon.

La pince est la partie la plus antérieure de la plaque, c’est elle qui quelquefois porte la languette. La mamelle vient immédiatement après ; elle est située entre la pince et le quartier. Le quartier correspond à la partie la plus large du fer, c’est-à-dire vers les dernières étampures. Le talon est la partie la plus postérieure de la plaque et présente deux angles, l’un externe et l’autre interne. L’externe est plus prolongé an arrière que l’interne, par suite de l’obliquité que présente le talon.

Les faces, au nombre de deux, sont : la supérieure sur laquelle doit reposer le contour externe ou la paroi de la face inférieure de l’onglon ; l’autre inférieure portant les étampures et destinée à se poser sur le sol.

Pour fixer les fers il faut aussi des clous

. Les clous doivent être moins forts que ceux du cheval. La tête doit être petite pour qu’elle soit bien enchâssée dans l’étampure, afin de prévenir la cassure du clou au collet. La lame doit être mince, fine, par suite du peu d’épaisseur de la paroi de l’onglon, et présenter assez de rigidité et de souplesse pour bien s’implanter ; les variétés sont peu nombreuses, il y en a de petits, de moyens et de grands. Leur affilure se fait à la manière ordinaire.

Instruments de ferrure. Les instruments employés pour ferrer le bœuf sont les mêmes que ceux qui servent pour le cheval. Ils comprennent le brochoir, le boutoir, les tricoises, le rogne-pied, la râpe et le repoussoir ;

Le ferrage des vaches ou des bœufs

Technique de Ferrage

 

 

 

Enlever le vieux fer. — Parer le pied.

La première chose à faire si le bœuf porte un fer à son pied, c’est de l’enlever. Pour cela, les rivets étant détachés au moyen du rogne-pied et du brochoir, on saisit l’angle interne du talon du fer avec les tricoises et par un mouvement de bascule les clous les plus postérieurs sont déplacés. On les sort un à un ; s’il est nécessaire, on y revient avec les tricoises. D’un seul coup, ces dernières peuvent enlever le fer et les clous, la corne n’étant pas aussi fragile que chez le cheval ; cependant, il vaut mieux agir comme nous l’avons dit. Lorsque la corne des pieds est de mauvaise nature, aussitôt les rivets détachés, on fait sortir la tête de chaque clou hors de son étampure avec le rogne pied et le brochoir. C’est une très bonne précaution qu’on devrait toujours suivre. Il ne faut pas laisser de lames de clous dans la corne contre lesquelles le boutoir peut s’ébrécher.

Le fer enlevé, ou bien le bœuf n’en portant pas, on est prêt à parer le pied. Les bœufs qui travaillent constamment et qui sont très souvent ferrés, n’ont pas beaucoup de corne à abattre. On doit parer le pied d’une manière horizontale, n’enlever que l’excédant de la corne et en laisser toujours assez pour protéger les tissus sous solaires. La paroi doit dépasser de quelque peu le niveau de la sole. On doit parer en obliquité du côté du talon. En décrivant la cisaille, propre à raccourcir les onglons très longs, nous avons indiqué comment on en faisait usage ; on termine, s’il le faut, par quelques coups de boutoir.


 


Fixation du fer.

Que l’on replace les vieux fers ou que l’on en mette de neufs, on suit le même procédé pour les fixer. Seulement, si c’est un fer vieux, il a été choisi et va bien au pied ; dans quelques cas, son ajustement peut s’être dérangée, il suffit de la refaire. S’ils sont neufs, on a dû les préparer avant de mettre l’animal au travail. Un bon maréchal doit toujours en avoir un grand nombre de prêts pour choisir ceux qui iront bien à l’animal. Le fer étant choisi et s’adaptant bien à l’onglon, on broche les clous à la manière ordinaire. Il ne faut pas prendre trop d’épaisseur, ni brocher trop haut,  vu la mince couche de corne constituant la paroi et la tendance qu’ont les clous à se rapprocher du vif par suite de la dureté de la couche corticale, qui devient un obstacle à leur sortie au-dehors.  Certains maréchaux, par suite de la dureté de la corne, tracent le passage du clou avec une alène ; nous pensons qu’on peut se dispenser de cette action préliminaire. Les clous brochés, on coupe les pointes et on rive. Cela exécuté on fait, à petits coups de brochoir en s’aidant d’une branche des tricoises sur laquelle on frappe, coller le pinçon du milieu du fer contre la paroi interne de l’onglon. Si le fer est pourvu de languette, on la rabat sur l’onglon au moyen du brochoir. Quelquefois cependant quelques petits coups du brochoir sont utiles sur le talon du fer pour le faire mieux porter.

C’est exactement le même procédé qu’on suit pour placer un fer à l’onglon interne. Seulement, il ne faut pas qu’il dépasse la paroi, dans la crainte que l’animal se coupe. Très souvent, pour obvier à cet inconvénient, on donne un coup de lime sur toute l’arête inférieure du bord externe du fer et surtout vers l’angle externe, car c’est lui, le plus souvent, qui blesse l’autre membre. Enfin, on laisse les rivets plus courts, on les grave mieux dans la corne et on donne même un coup de râpe dans la même intention. Outre cet usage, la râpe est peu employée pour cette ferrure. Si l’on est deux pour ferrer, c’est le même procédé ; on ferre deux pieds en diagonale chaque fois ; quand on a terminé, on détache les quatre pieds, on baisse le treuil, on ôte les sangles et le bœuf est sorti du travail.

Le ferrage des vaches ou des bœufs
Le ferrage des vaches ou des bœufs
Le ferrage des vaches ou des bœufs

Description d'un métier à ferrer

Tout d'abord en Auvergne il en existe plusieurs sorte j'ai pu voir bien sur les plus fréquents en bois avec toiture comme celui décris ci dessous mais vers Saugues il y en avec des montants en pierre ,d'autre entièrement métallique.

Métiers à ferrer ou Travail

 

Le travail a par lui-même un grand avantage sur les autres procédés, c’est d’abord de fixer les animaux d’une manière très solide, puis d’être plus expéditif pour pratiquer la ferrure. En effet, en raison des conditions dans lesquelles les animaux y sont placés, on n’a presque rien à craindre pour soi, ni pour les aides et on peut agir avec beaucoup plus de sûreté. Avec le travail Desaybats surtout, où les animaux sont soutenus par les sangles, on peut ferrer deux pieds à la fois, un membre antérieur gauche et le droit postérieur par exemple, s’il y a deux maréchaux, et cela sans aide, les pieds se trouvant fixés solidement. Enfin, il y a un très grand avantage pour celui qui ferre et pour l’aide, c’est de n’être que très rarement atteint ou blessé par l’animal, pendant qu’il cherche à se défendre. On prend beaucoup moins de peine ; il faut moins de force, au lieu de quatre ou trois aides, un seul suffit et à la rigueur on peut s’en dispenser. Cependant avec le travail spécial aux bêtes à cornes, un aide est presque indispensable, surtout pour les pieds antérieurs quand ils sont fixés à l’anneau des branches ; car il faut les porter en dehors, tandis qu’on pousse le genou en dedans pour favoriser celui qui ferre. Enfin le travail Desaybats a encore un autre avantage sur ce dernier, c’est de pouvoir ferrer deux pieds à la fois et d’être apte à recevoir et à maintenir des animaux de taille différente..

 

Si quelques exemplaires sont constitués, ainsi que l'évoque l'étymologie du mot travail, de trois pieux comme celui de Roissard, la majorité semble posséder quatre poutres verticales. L'assemblage du bâti relève de la technique de la charpenterie pour ce qui est des travails à ferrer avec montants en bois. Une variante est observée dans le cas de ceux à montants de pierre.

La section de ces pieux est bien entendu importante, de même que le bois utilisé est sans doute toujours du chêne pour ses qualités de dureté et de résistance à la torsion, aux intempéries, aux insectes et aux champignons. Ces poutres verticales sont très solidement fixées dans le sol et réunies à leur extrémité supérieure, l'une à l'autre, par quatre autres pièces de bois (solives) parfois de section légèrement inférieure. Chaque angle ainsi formé par une pièce verticale et une pièce horizontale est renforcé par l'assemblage d'un gousset, dans le but de parfaitement solidariser les parties principales de ce bâti..

Les deux piliers avant de cette sorte de portique sont munis chacun à environ 50 cm du sol d'une sorte de barre de métal ou de court chevron en bois ou encore de marche destinée à l'appui des pattes avant de l'animal.

Certains travails édifiés à l'extérieur sont couverts d'un toit (oblique à une seule pente dans le cas de travail accolé à un mur voisin, en bâtière, donc à deux pans, pour un travail indépendant et isolé de toute construction proche). Les quatre gros pieux verticaux du bâti sont alors les porteurs directs du toit.

Parties mobiles

Parties mobiles en matériau rigide

  • parties rotatives, faisant fonction de treuil
  • parties amovibles, basculantes ou pivotantes

Parties mobiles en matériau souple

  • lanières et sangles
  • ventrières

 

 

Ci dessous quelques métiers parmi la centaine que j'ai eu le plaisir de photographier et qui sont préservés dans nos villages d'Auvergne.

Le ferrage des vaches ou des bœufs
Le ferrage des vaches ou des bœufs
Le ferrage des vaches ou des bœufs
Le ferrage des vaches ou des bœufs
Le ferrage des vaches ou des bœufs
Le ferrage des vaches ou des bœufs
Le ferrage des vaches ou des bœufs

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La tarte au Flan

11 Février 2016, 22:54pm

Publié par Papou Poustache

La tarte au Flan

Encore un gâteau qui se faisait beaucoup dans notre campagne auvergnate pour les fêtes et autres occasion.

Certes loin derrière la pompe aux pommes mais malgré tout avec les œufs de nos fermes et notre bon lait ce gâteau est un régal.

Baptisé chez nous tarte à la bouillie ou tarte papa .

en patois la terte de billeau !!

Avec des pruneaux cela s'appelle la fougnarde aux pruneaux

.......Fougnarde ou Flognarde suivant que vous êtes d'Auvergne ou du Limousin

Tarte à la bouillie Auvergnate

Texte de regard d'Auvergne


Recette très ancienne appelée aussi « pompe » ou en patois Auvergnat « Los Papos ». Cette tarte économique, simple mais délicieuse, était le dessert incontournable des repas de famille ainsi que des grandes occasions : moissons, vendanges, avec sa cousine la « Pompe aux pommes »

La recette

Ingrédients / pour 6 personnes

  • 1 pâte brisée
  • 1/2 l de lait
  • 1 gousse de vanille
  • 1/2 cuillère à café de vanille poudre ou liquide
  • 50 g de sucre en poudre
  • 15 g de beurre
  • 80 g de farine
  • 3 oeufs
  • 1 pincée de sel

Préparation Tarte au flan

1 Faites bouillir lait, gousse et poudre ou liquide de vanille, beurre et sel.
Laisser refroidir.

2 Prendre un peu de ce lait pour délayer progressivement la farine, ajouter les oeufs, le sucre puis renverser le mélange dans le liquide. Bien Mélanger.

3 Mettre à cuire au bain marie en remuant sans cesse jusqu'à épaississement mais sans faire bouilir.

4 Etaler la pâte, en garnir un moule à tarte, y verser la crème.
Enfourner à four moyen 200°C (th 6) pendant 30 minutes.

La tarte au Flan
La tarte au Flan

Variante de la tarte bouillie à l'ancienne

 

Ingrédients :

1 pâte brisée ou feuilletée.
1 l de lait.
60 g de farine (2 sortes si possible : froment et blé noir ou Maïzena)
100 g de sucre en poudre.
2 œufs.
1 sachet de sucre vanillé.

   Mélanger la farine et le sucre dans une casserole et ajouter progressivement un peu de lait pour délayer, éviter absolument les grumeaux, puis verser le reste de lait et ajouter le sucre vanillé.
Faire cuire à feu doux en remuant doucement pendant 5 à 10 minutes, enfin rajouter les œufs battus.
Verser la bouillie obtenue dans la plaque sur laquelle vous aurez étalé la pâte brisée, ou feuilletée.
Cuire à four chaud 220 ° environ 30 mn.
Servir froid et…bon appétit !

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