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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #tradition

Noël Humoristique

25 Décembre 2014, 06:15am

Publié par Papou Poustache

Noël Humoristique

Voici quelques cartes pour faire sourire ceux qui sont tristes en ce matin de Noël

Noël Humoristique
Noël Humoristique
Noël Humoristique
Noël Humoristique
Noël Humoristique
Noël Humoristique
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La légende de L'aligot

19 Septembre 2014, 12:24pm

Publié par Papou Poustache

La légende de L'aligot
L'aligot
Cette année là, en 590, Childebert, roi de la lignée Mérovée, régnait sur la Gaule devenue Royaume des Francs. A Clermont, le roi Eulalius est très inquiet. Sa femme Tétratia et ses maîtresses ne donnent naissance qu’à des filles.
Eutalius a déjà dix-sept filles et pas un fils.
Il demande alors aux évêques d’Auvergne, du Gévaudan et du Rouergue, tous trois grands spécialistes de la question, de se réunir pour débattre de cette situation dramatique pour l’avenir de son nom.
Les trois évêques obéissent à la demande du roi et décident de se rencontrer sur le causse de l’Aubrac.
Signe particulier : lors de la discussion, chaque évêque resta sur son propre... territoire.
La joute orale associée à l’altitude finit par donner faim aux nobles évêques.
Chacun avait amené avec lui quelques denrées alimentaires. Celui de l’Auvergne avait apporté des pommes de terre, celui du Rouergue avait son fromage, son beurre et son lait, celui du Gévaudan tenait, lui un produit tout nouveau : l’ail. Le sel venait, quant à lui, de Camargue.
On remit tous ces ingrédients au buronnier en lui demandant de réaliser un plat « si possible mangeable » à partir des ingrédients fournis.
Le pauvre homme savait faire le fromage, mais n’était pas cuisinier. Il choisit alors le moyen le plus simple et le plus direct, il mélangea le tout dans un grand chaudron.
Nos trois évêques se servirent, apprécièrent, et en fin de compte, en reprirent.
Le repas terminé, ils commencèrent à se disputer le peu qu’il restait pour que la recette se perpétue dans leur région respective.
L’auvergnat pour un menu les jours « maigres », le second pour employer le lait et le fromage qu’ils avaient en surproduction, le troisième pour nourrir ses pèlerins, qui, parfois, menaient à la pitié. La bagarre prit de l’ampleur, chacun voulant le contenu du chaudron. Ils y plantèrent, décidés, leur cuillère de bois. Puis, à force d’être remué, le contenu se mit à filer comme s’il ne voulait pas se séparer.
Voilà une purée peu ordinaire, que l’on ne mange pas dans nos auberges, pensèrent nos trois évêques ; par la volonté de Dieu, il fallait qu’elle soit fabriquée sur place, sur l’Aubrac. Restait à lui trouver un nom.
Vu qu’il y avait de l’ail, on décida de l’appeler « l’ailligot » qui, avec le temps, devint l’aligot."

http://cpauvergne.over-blog.com/2014/03/auvergne-des-traditions-l-aligot.html

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Maison des frères Perrel

22 Mai 2014, 05:38am

Publié par Papou Poustache

Maison des frères Perrel

Ferme à Moudeyres

C'est à Moudeyres au fin fond de la Haute-Loire dans le Mézenc que se trouve cette ferme dans un village typique ou des maisons au toits de chaume persiste encore.

Les Frères Perrel

Lien du texte ci-dessous

http://www.moudeyres.fr/la-ferme-des-freres-perrel.php

En lisière du bourg de Moudeyres, la ferme des Frères PERREL a été transformée en écomusée et reçoit de très nombreux visiteurs dans des bâtiments dont le plus ancien date du XVI° siècle. Cette ferme typique du plateau du Mézenc, qui a été occupée par les 4 frères PERREL jusqu’au décès du dernier frère, en 1974, est passionnante à découvrir. La présentation de la vie quotidienne des « paysans d’en haut » se fait à travers des visites guidées qui permettent de retrouver les conditions austères des longs hivers dans la neige. Mais l’imagination et l’ingéniosité des paysans d’autrefois pour fabriquer des outils bien adaptés à leurs besoins ou pour améliorer leur confort est aussi mis en avant. Ainsi une très belle collection d’outils de sabotiers, des pierres à venin ou des pièges à taupe « brevetés PERREL » est mise en valeur par le cadre authentique.

Le magnifique bâti de la ferme, a été à maintes reprises utilisées pour des tournages de films. La visite de la grange permet également de comprendre la réalisation des toits en chaume de seigle, caractéristiques du village et de ses nombreuses chaumières. La grange à laquelle on accède par le traditionnel montat permet d’observer l’envers du toit de chaume sur 700m2 et de découvrir un travail unique : le tressage de cloissoux de paille de seigle qui s’imbriquent sur une magnifique charpente.

Site à visiter

Mezenc Loire Sauvage

Cette ferme est un écomusée qui vous fait découvrir deux siècles d'histoire paysanne. Elle se situe à la sortie d´un village de chaumières. Ouvert du 01.04 au 31.10. Les visites sont guidées, durée de la visite : environ 1 heure. En plus de cette visite vous pouvez découvrir gratuitement à la maison de la Béate une exposition et un film de 12 min sur le village de Moudeyres.

Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel
Maison des frères Perrel

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Les toits de Chaume à Moudeyres

19 Mai 2014, 05:13am

Publié par Papou Poustache

Les toits de Chaume à Moudeyres

Moudeyres

Petit village caractéristique de la Haute-Loire aux environs des Estables avec ses maisons en pierre aux volets bleus ses toits de chaume.

Voici quelques photos du mois de Mai 2014.

Les toits de Chaume

Le chaume est la tige des graminées qui sèche après les moissons, au début de l'automne, et qu'on appelle plus communément la paille.

La chaume est suivant les régions de la paille de seigle, de blé, du roseau, de la bruyère, du jonc, du genêt ou du chanvre.

Les couvreurs en chaume utilisaient une baguette effilée pour insérer du chanvre dans les parties à réparer.

L'angle minimal du toit de chaume est de 35°. La toiture pèse entre 25 à 35 kilogrammes par m². Un nettoyage est préconisé tous les trois ans, et un entretien plus approfondi (bouchage des trous, compensation de la diminution du toit.

Historique

Le chaume a longtemps servi pour recouvrir les toitures rurales (de là vient la dénomination de « chaumières »). Cet usage était très répandu jusqu'à la fin du 19e siècle. Son déclin est dû, d'une part aux progrès de l'agriculture qui conduisirent à l'abandon de l'usage de la faucille au profit de la faux, et, d'autre part, à des arrêtés municipaux qui en proscrivirent l'usage à la fin du 19é siècle, incités par les compagnies d'assurance du fait du risque de propagation des incendies.

Toutefois les toits de chaume persistèrent dans certaines régions (localement en Bretagne, mais surtout en Normandie). Les paysans regrettèrent le chaume, du fait du confort thermique et phonique qu'il procurait et de son coût négligeable.

Il connaît un renouveau pour ses qualités d'isolant thermique et phonique. De plus, c'est un matériau issu d'une ressource renouvelable. Grâce à des outils mieux conçus, la pose est désormais plus compacte. Ainsi le chaume ne craint plus ni les rongeurs ni le feu.

Les toits de chaume : quel avantage ?

En matière de construction, il est le terme générique désignant les toitures réalisées en matière végétale : paille de seigle, de blé, roseaux, bruyère, jonc, genêt. Isolant, écologique, et esthétique, il est l'un des plus vieux matériaux utilisés pour couvrir les toitures. Par extension, le mot a formé l'appellation chaumière qui désigne des maisons rustiques et paysannes dont les toits sont couverts de chaume.

Construction d'un toit de chaume

Pour couvrir la toiture, la technique ancestrale vise à fixer, à des liteaux horizontaux, des bottes de roseaux tous les 15 cm, du bas vers le haut, dans le sens de la pente, afin que la pluie s'écoule. Chaque rangée recouvre les attaches de la précédente pour assurer l'étanchéité. L'épaisseur finale est d'environ 30 cm. Tous les 3 ans, un entretien est impératif pour éliminer les chaumes endommagés.

Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres
Les toits de Chaume à Moudeyres

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Maisons vigneronnes à Montpeyroux

8 Mai 2014, 17:21pm

Publié par Papou Poustache

Maisons vigneronnes à Montpeyroux

Ancien village de Vignerons.

Au XIXe siècle, le village connaît une indéniable prospérité grâce à la culture de la vigne.

Celle-ci a engendré un habitat adapté aux besoins des vignerons et à la morphologie particulière de ce village perché. La maison vigneronne située rue des Pradets est un témoignage rare de ce type d’habitat.

La prospérité viticole a également engendré un habitat cossu, bâti sur un massif plan carré et couvert d’une toiture à 4 pentes (observable à l’entrée du village).

Maisons vigneronnes à Montpeyroux
Maisons vigneronnes à Montpeyroux
Maisons vigneronnes à Montpeyroux
Maisons vigneronnes à Montpeyroux
Maisons vigneronnes à Montpeyroux
Maisons vigneronnes à Montpeyroux

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