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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #tradition

Les palhas

3 Mars 2017, 19:57pm

Publié par Papou Poustache

Les Palhas pour illustrer cet article nous parleront des Palhas de Molompize.

Les Pàlhas, en occitan, sont des cultures en terrasses soutenues par des murs en pierres sèches.

Les paysages des anciennes terrasses (Palhàs) dévoilent une intense activité passée de constructions en pierres sèches pour retenir la terre et valoriser au maximum l’ensoleillement. Le patrimoine bâti est aujourd’hui le témoignage de ces activités passées.

Les piérres séches.

Ce procédé de toujours consiste à ajuster entre elles les pierres brutes. Il n’y a aucun liant (ni ciment, ni chaux, ni terre, ni résine…) La solidité est assurée par les frottements, la pesanteur et la juste imbrication des pierres de parement (pierres visibles de l’extérieur) et de calage (à l’intérieur).
Cette technique qui utilise les matériaux pris sur place, a permis la constitution des terrasses de cultures, dites palhàs en Auvergne, sur les adrets, versants ensoleillés de la vallée.

Les palhas
Les palhas

L'histoire des terrasses

La vallée de l'Alagnon et ses laves, qui ont incisé le massif volcanique du Cézallier et modelé le relief particulier du « Pays coupé», ont condamné les hommes paysans à un travail opiniâtre, pour vaincre les lois de la gravité.

La recherche de l'exposition la plus favorable et l'altitude de moyenne montagne ont incité les hommes à terrasser les coteaux pour en faire de « bons pays ». Avec la vigne sur l'adret, il y avait aussi les arbres fruitiers, les céréales et quelques prés et jardins maraîchers.

La fonction première de la terrasse est de freiner l'érosion : on transforme un plan incliné en une suite de gradins horizontaux, reliée par des escaliers de pierres ; pour se faire, on construit des murets de pierre sèche avec le matériau trouvé sur place, dans la terre. Ces platebandes, de largeur et de hauteur très variables, réalisent à elles seules une véritable création de terre cultivable qui sera enrichie d'apports à dos de « berthe » * au fil des années.

La nature de la roche n'arrête pas la volonté du bâtisseur. L'agencement et l'appareillage du mur de soutènement empruntent beaucoup à la nature de cette roche.

Aujourd'hui les coteaux ont été envahis par la friche et la forêt de chênes pubescents. Les terrasses ne sont plus visibles dans le Paysage.

Cependant, vous pouvez les découvrir lors de vos randonnées ; elles sont encore présentes, entre autres, sur tout le territoire de la vallée de l'Alagnon.

- Le site de Molompize au-dessus de Massiac, dans le Cantal, avec une réalisation de remise en culture d'un hectare de vigne.

Les palhas
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Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui

1 Mars 2017, 19:53pm

Publié par Papou Poustache

Voici quelques photos de notre Auvergne avec ces traditions.

Comme beaucoup d'entre vous pour moi la première photo c'est plus qu'une image c'est un film qui passe dans la tête le moindre détail me transporte dans une histoire .

Du portillon qui empêche de renter les poules,au bâton sur le mur,le chien sur le pas de la porte ce coq qui promène ses poules la vue d'ensemble cela a été un régal.

Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui
Il était une fois l'Auvergne aujourd'hui

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L'Auvergne à la campagne c'était ça

21 Février 2017, 20:42pm

Publié par Papou Poustache

Je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne doivent pas connaitre.

La nostalgie n'est forcement pas une bonne chose car je pense que la vie à la campagne était plus rude mais quelques fois je me demande s'ils ne vivaient pas mieux.

Et pourtant toutes les photos qui sont dans cet article je les ai vécues.

 

 

Dans mon village à Charbonnier il y avait le Régis qui travaillait comme sont représentés sur les photos toutefois lui avait un cheval de trait et non des bœufs.

Mais aux environs d' Anzat le Luguet, lors de mes vacances d'été à faire les foins, en 1965 j'avais douze ans, nous avons fané un champ avec les bœufs car le tracteur s'enlisait.

 

La première année je suis allé au village de Saroil je dormais dans la cuisine dans un lit qui était comme un placard dans les murs le coin était fermé par un rideau.

Ils ne parlaient  quand patois je n'ai pas mis longtemps à les comprendre mes racines latines (Sardes) mon bien aidé il faut dire que mes parents eux aussi ne parlaient qu'en patois mais de là bas.

Nous faisions les foins en famille je me rappelle lors du fauchage le grand -père avec la faux faisait le tour des rochers pendant que le tracteur fauchait le reste.

Nous tournions le foin au râteau en bois avec les dents en frêne et puis quand le foin était sec nous faisions des andins pour que la botteleuse puisse  le ramasser  facilement.

Nous avons également moissonné à la main moi je faisais les pignons en prenant soin de toujours mettre le grain au milieu, car faire les gerbes à la faux c'était tout un art les hommes fauchaient et les femmes liaient  en prélevant dans la gerbe une liasse de paille qui allait servir de lien..

J'ai souvenir un jour ou nous fauchions le pré au bord du Bave avoir pêché à la main (c'était la première fois) le patron avait mis dans son chapeau une dizaine de truites c'était un rite chaque fois qu'il fauchait ce champ il prélevait quelques truites une fois par an.

Puis l'année d'après je suis allé au village de Sagne là je plongeais encore plus dans l'Auvergne profonde j'étais dans une famille composée du patron il s'appelait Jules  de sa soeur et de sa mère c'étaient les seuls habitants du  hameau.

Le village le plus proche avec une dizaine d'habitants s'appelait Lastauves.

Et la commune c'était Anzat le Luguet

Pas de salle de bain je crois que je ne devais pas me laver souvent j'ai du mal à me souvenir

La ferme au fond d'une cour on passait devant deux bacs taillés dans des troncs  avec une fontaine qui nous fournissait une eau fraiche que je buvais.

Je me souviens de la soupe dans le bol au pain trempé à laquelle on y rajoutait de la crème le soir on ne mangeait que cela.

Quand j'étais couché j'entendais la famille prier à voix haute.

Le boulanger qui venait de Blesles ne passait qu'une fois par semaine et les grosses tourtes de pains étaient stockées dans la cave.

Quand je partais garder les vaches ma patronne me préparait la musette avec une bouteille d'eau du pain et du chocolat (il attendait pas quatre heures ) et une pomme.

Il y avait une cinquantaine de vache elles avaient toute un nom (Marcade,Barade,Noiraude ect;;) et le chien les connaissait toutes si on lui disait "passa daré la nigre "il ne se trompait pas il allait bien vers la nigre(c'était une vache qui avait été croisée Salers et Hollandaise elle était toute noire.

Le chien Chouquette je crois qu'il s'appelait c'était mon seul ami pendant les deux mois.

Pendant la garde je ramassais les framboises et les Airelles que j'apportais à la maison les patronnes me les transformaient en gâteaux.

Il y avait aussi des coulemelles et des noisettes beaucoup de noisettes que je mangeais toutes fraiches.

Pour les lapins je coupais des branches de frêne je donnais de" la feuille au lapin" comme ils disaient.

Quand je suis retourné dans  mon village natal j'étais triste plus de chien plus de vache certaines étaient très affectueuses c'est bête à dire mais c'est comme ça.

Ces années passées à garder les vaches comme on disait mes parents ne me les ont pas imposées c'était notre choix pour pouvoir se payer notre mobylette dès qu'on aurait eu quatorze ans et je n'étais pas le seul dans le village à faire ce choix mon frère était allé à Jassy vers Saint Alyre,d'autres allaient à Ardes,Boutaresse,Auzolles  et certains  restaient dans les fermes du bas (Moriat,Auzon,Beaulieu,Augnat,Charbonnier)

Je complèterai au fur et à mesure que les souvenirs remonteront à la surface.

Comme quoi ce ne sont pas des photos d'un autre siècle quoique si nous sommes au 21ème siècle autant pour moi.

Quand au village j'en ai connu beaucoup comme ceux représentés.

J’arrête vous allez croire que j'ai fait la guerre de 14...................................

En fin d'article vos commentaires

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça

Les paysans, il y a peu de temps encore, représentaient la moitié de la population de notre pays. Leur vie, rythmée par les saisons, les dictons et les cloches des églises, était rude. Beaucoup survivaient, plus qu’ils ne vivaient. Mais ils étaient fiers de cette vie de labeur et le travail bien fait contribuait à leur bonheur.


Nous sommes nombreux à être les descendants de ces paysans. L’odeur des foins coupés, le lait qui mousse dans le seau, les boeufs ou les chevaux fumants dans les labours, la moisson à la faux, les fêtes du battage, des vendanges ou de la « saint-cochon », les marchés où la paysanne vendait son beurre de baratte, les foires aux bestiaux, les veillées au coin de l’âtre, autant de souvenirs encore présents dans les mémoires, mais pour combien de temps ?

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
 
 
Quelques commentaires
Gite Les Groseilliers Alors moi j'ai connu les petites bottes de foin !! Que je rangeais sur la remorque et que je déchargeais et empilais dans la grange qui est aujourd'hui notre gîte ! De bons souvenirs même si c'etait difficile !
 
Sylvie Vichery j'espere vivre assez longtemps pour vivre loin de la ville dans votre belle région une partie de ma vie!!!!
 
Emmanuel Gourbeyre de Nouara Heu .... Les moins de 50 , merci , mais j'ai connu , durant mon enfance dans le Livradois ! :))
 
Robert Parent la vie etait plus agreable aujourdui on est plu que quelque fous a courire derriere je ne sait quoi il ne reste plus personne il m arrive de regreter cette epoque
 
Elisabeth Sire Mieux il y a 50 ans ? Vous vous moquez de qui ? La dureté de vie n'avait rien à voir avec aujourd'hui. Pour le bonheur, ou l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui, c'est une tout autre question, et qui n'est pas abordée par le débat actuel, ou si mal
 
Michèle Delahaye Je connais l'Auvergne , plus précisemment le Puy-Mary, et Pleaux Cantal merci de nous faire partager ce beau pays .
 
Jean Guette j'ai connu dans la ferme de mes grands parents à bourg lastic
 
Michele Vaurs j'ai connu aux blattes ou j'ai vécu jusqu'à 20ans
 
 
Amélie Josiane Butine que de bons souvenirs
 
Michelle Cubizolles magnifiques photos
 
Emmanuelle Baron Ouf on connaît
 
Jean Yves Ramage photos magnifiques!!!!! mais... j ai moins de 50ans.... etj ai conuu les petites bottes de foin et de paille... la traite a la main en plein ete quandla cchaleur des betes en plus du soleil nous faisait ruisseler de sueur!!! je suis toujours paysan.. et quelquefois il m arriv de regretter cette epoque.......
 
Monique Peseyre ho que si j ai connu et j aimerais bien y revenir a se temps la ont etait super heureux
 
 
Alain Massé Traire une vache à la main est un plaisir que j'aimerais retrouver!
 
Jean-claude Regnart moi auvergnat de souche vicois je vis dans le morvan et je fais encore des petites bottes moyenne densité pour mes chevaux
 
 
Sylvie Poupon Chez nous en Lozère, ce sont des vavhes qui tiraient le char, et nous devions carger le char à la fourche et "catcher" le foin- Après une journée passée au pré, on dormait bien...
 
 
Agnés Pion j'adore . mais beaucoup de nostalgie , j'ai connu tout ça avac pépé Adolphe et c'était le bon temps où nous étions heureux et les paysans vivaient de leur récoltes , du lait et des animaux de la ferme sans jamais se plaindre ; ils ne pensaient pas à ce...Voir plus
 
 
Cecile Corbin Moi aussi j'ai connu tout ça en Savoie que du bonheur. Cueillette du tabac moisson avec le village vaches a garder dans les montagnes avec bâton. Il y avait de la solidarité avec le village lors des moissons. On buvait le lait directeme...Voir plus
 
 
Marie Auffret-Michelangeli Moi aussi j'ai connu cela et le fanage dans les champs inaccessibles pour le tracteur !!!! (sauf la traite déjà mécanique même en Auvergne)
 
 
Olivier Rossi Mes belles années de vacances corréziennes a la ferme de mon grand père et ma grand mère ou j'ai connu la ruralités et son pastoralisme .traire les vaches,les foins ,les moissons, les châtaignes ,les champignons, Que du Bonheur .
 
 
 
 
 

 

 

Marie-Paule Brun J'ai connu ça en Haute Loire. Mais nous c'était les chevaux qui tiraient le char de foin en vrac. On labourait aussi avec le brabant tiré par les chevaux. Idem pour les moissons. J'étais la plus jeune et je menais les chevaux, papa était sur la mach...Voir plus

Gérard Michèle Manet bonheurs de notre jeunesse, mais, WC au fond de jardin , pas de lumière, araignée et papier journal.Bref, merveilleux souvenirs et la paille qui gratte

Marcelle Boyer idem chez moi c etait comme ca la monter de grange

Marcelle Boyer nous c etait sur la commune de vorey

Marie France Plichon Chez nous la cabane au fond du jardin avec papier journal vert:le Hérisson avec plein de bêtises ,j ai gardé mon humour depuis ce temps là ! ! ! Comme quoi!!!!!

Gisèle Goigoux Loddo Pour ceux qui avaient la cabane au fond du jardin le journal mais en plein air l'été c'était l'herbe et l'hiver la neige. On n'avait pas hémorroïdes.

Christine Morteau c'était génial de faire les foins de cette façon dans les années 70 au dessus de La Bourboule au Pregnou c'était le super bon temps sa manque grave

Marcelle Auniac Pas d'eau dans les maisons,corvée d'eau à la fontaine,l'été ok mais l'hiver....autre chose.....

Marcelle Auniac J,ai connu ça à Arquejols en haute Loire dans les années 1953 des bons souvenirs

Elisabeth Gimel Je passais mes vacances en Auvergne, chez ma grande tante... Que de merveilleux souvenirs...j'ai connu ces chars à boeufs...du moins, chez nous, c' était des vaches..

Gerard Michel Petit j'ai connu cela et j'ai participe aux fenaisons 
avec des chars de foin en vrac et plus tard en bottes

Pour les chevaux. Et la batteuse ... cette photo 
Reveille plein de beaux et chauds souvenirs .
Pas de nostalgie c'est bon voila tout.

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La race Salers

16 Février 2017, 20:17pm

Publié par Papou Poustache

Voici la race emblématique de l'Auvergne et plus particulièrement du Cantal.

La race Salers

La race Salers

Une origine ancienne et encore incertaine…

L’historique des hommes de la zone " berceau " de la race Salers, montre que le premier peuple connu de cette région était constitué d’un mélange de Celtes et d’Ibères. L’existence de cette souche ibérique laisse penser q’une migration de population a eu lieu à une époque lointaine, migration qui se faisait systématiquement accompagnée du bétail.

La race Salers
La race Salers
La race Salers
La race Salers

Evolution de la race

Lien du texte:http://www.salers.org/fr/la-race-salers/historique-origine

Le début de l’amélioration génétique…

Le milieu du 19e siècle est une grande époque pour l’amélioration des races françaises ; c’est l’apparition des méthodes de sélection anglaises, avec un vaste échange d’idées entre les propriétaires avertis.

Deux tendances se dégagent alors en race Salers.

La ferme école de St Angeau (Cantal) tente des croisements avec les races anglaises de Devon, Durham et West Highand, mais les sujets produits meurent de phtisie (tuberculose pulmonaire).

Vers les années 1850, Tyssandier d’Escous est officiellement considéré comme le " fondateur de la race Salers ". Farouche adversaire de la contribution des autres races pour l’amélioration de la Salers, Tyssandier d'Escous prêche la sélection par l’accouplement des meilleurs sujets entre eux et l’amélioration de l’alimentation. Mettant en pratique ses théories sur les domaines de la région de Salers (village du Cantal), recrutant en permanence de nouveaux adhérents à ses méthodes, il réussit très vite à donner un grand renom aux animaux provenant du canton de Salers. Il rend ainsi inattaquable l’appellation de Race Salers qui succédait à celle de Race Auvergnate.

La race Salers

Puis dans les années 60 arrivent le début de la mécanisation mais aussi et surtout les races laitières spécialisées. La race Salers est alors délaissée, et la production fromagère locale voit ses cours baisser. De plus, le système traditionnel (qui nécessite la présence du veau pour la traite) est trop générateur de main d’œuvre et fait de moins en moins d’adeptes.

 

Réputé pour sa robustesse elle est aussi utilisée pour les travaux des champs au temps ou les tracteurs étaient réservés aux riches propriétaires terriens.

La race Salers
La race Salers
La race Salers

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Les fromages d'Auvergne: Le Salers

16 Février 2017, 19:42pm

Publié par Papou Poustache

 

 

J'apporte un rectificatif à mon article qui a été publié il y a 4 ans

 

 

Je vais vous parler de la fourme de Salers en théorie le véritable fromage de Salers est fait avec du lait des vaches Salers en réalité il paraitrait que ce n'est pas le cas ils s'en produit avec d'autres vaches mais ont le droit à l'appellation du fait du lieu de la production.

Les fromages d'Auvergne: Le Salers

 

 

Un travail entièrement manuel et un savoir-faire perpétué

Il faut 400 litres de lait, 3 journées entières et un tour de main d’exception pour que prennent naissance les belles rondeurs d’un Salers.

Après chaque traite, le lait, cru et entier, est emprésuré, dans une gerle en bois ; commence alors un soigneux travail manuel de découpage du caillé, de pressages progressifs suivis d’une phase de maturation qui laisse éclore les arômes du futur Salers.

La tome est ensuite broyée et salée avant de reposer encore 3 heures sous l’œil attentif du producteur qui, en homme de l’art, sera reconnaître une tome bien épurée et maturée. Le moulage dans la « tresse » tapissée d’une fine toile de lin et le pressage régulier allant crescendo pendant 48h est la dernière étape qui donnera au Salers sa forme singulière.

L’affinage du Salers durera 3 mois minimum, pendant lesquels les fourmes de 40 kg seront retournées et essuyées avec délicatesse. Là, dans cette cave fraîche et humide, le Salers développera doucement son parfum subtil.

 

 

Pour tout savoir sur le fromage AOP Salers, visitez le site de l'AOP Salers

 

 

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