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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #tradition

A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats

15 Décembre 2016, 14:00pm

Publié par cpauvergne

Manufrance

Le catalogue

La fenêtre sur l'extérieur ou le rêve à la maison

Le catalogue Manufrance était peut-être le seul livre de chevet qu’avaient les auvergnats.

A l’instar de Fernandel dans le film « Crésus » de Jean Giono il était feuilleté devant la cheminée ou le poêle à la veillée.

Voici un article en images sur ce que c'était cette grande entreprise .

A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats

Le catalogue" Manufrance" et le "Chasseur Français" livres de chevet des Auvergnats

 

 

Manufrance

Le catalogue

 

Il faisait  rêver car beaucoup de choses était hors de portée des ouvriers mais  il donnait des idées pour fabriquer les choses soit même.

Comme dans ce catalogue on trouvait de tout  il était fréquent que l’on commande un outil bien spécifique.

Les agriculteurs, les vignerons, apiculteurs, chasseurs, campeurs, pécheurs, jardiniers, couturières, coiffeurs, trouvaient tout le matériel nécessaire à leurs besoins

 

Il y avait aussi le livre mensuel  « chasseurs français » qui était présent dans beaucoup de famille celui-ci était aussi édité par la société Manufrance.

Il était dédié plus au gens de la campagne car il parlait de chasse,pèche,jardinage,nature,écologie.

Pour vous faire une idée de l’impact que pouvait avoir ce catalogue et ce mensuel voici un peu d’histoire de cette société et des échantillons de produits et matériel.

A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats

 

 

Création

Le 10 novembre 1887, Étienne Mimard et Pierre Blachon achètent la « Manufacture Française d’Armes et de Tir » de Monsieur Martinier-Collin pour 50 000 pièces-or. Deux ans auparavant, soit en 1885, est créé Le Chasseur français, un périodique sur le monde de la chasse. En 1892, s'ouvre le premier magasin de vente à Paris au 42 rue du Louvre. Peu de temps après la découverte de la bicyclette, l'entreprise lance la sienne sous le nom d'Hirondelle. De fait, l'entreprise est rebaptisée[1] Manufacture française d'armes et cycles de Saint-Étienne.

Les années de gloire]

En 1893 commence la construction des bâtiments du cours Fauriel à Saint-Etienne. La même année est introduite la gamme d'articles de pêche Tarif-Album. En 1897 est créée la carabine mono-coup Buffalo, une carabine de tir et de jardin. En 1900, 80 succursales sont déjà ouvertes dans les colonies françaises[].

En 1902, une centrale électrique est construite pour l'usine. En 1904, l'entreprise propose à ses clients ses premières cartouches prêtes à l'emploi. En 1906 est créée la machine à coudre Omnia. La société possède 8 magasins en France et 367 agences à l'étranger et dans les départements d'Outre-Mer. En 1908 est lancé le fusil Simplex.

En 1911, la Manufacture française d'armes et cycles de Saint-Étienne prend le nom de Manufrance et devient une société anonyme ; Etienne Mimard en est le premier directeur général. En 1913 est lancé le fusil Robust, un fusil de chasse juxtaposé, la référence pour ce type de fusil. Manufrance sort une bicyclette modéle grand tourisme, avec 6 vitesses rétro-directe et roue libre, pour un prix de 200 frcs.

En 1914, Pierre Blachon décède et lègue la majorité des actions aux Hospices civils de Saint-Etienne. Manufrance lance le pistolet Le Français et met au point le pneu démontable. À cette date, Manufrance a des magasins dans quinze des plus grosses villes françaises : Rouen, Paris, Avignon, Toulouse, Nantes, Lille, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Nancy, Troyes, Valence, Lyon, Nice...

En 1929, avec la crise et la multiplication des taxes et des impôts sur la société, les affaires sont plus difficiles.

En 1939, Le Chasseur français est tiré à 450 000 exemplaires. En 1944 le fondateur, Etienne Mimard, décède. Il avait renoncé, depuis les grèves de 1937, à léguer la moitié des actions qu'il détenait à ses employés ; il les transfère à la mairie de Saint-Étienne. Pierre Drevet devient PDG. En 1945, Manufrance s'adjoint des commerces indépendants pour ouvrir des magasins agrées Manufrance. En 1952, Jean Fontvieille succéde à Pierre Drevet.

La 2e guerre mondiale a un lourd impact sur Manufrance. En effet, Etienne Mimard ne souhaite pas collaborer avec les Allemands et, de ce fait, ne bénéficie pas du matériel que ceux-ci pourraient fournir.

En 1952, Manufrance crée la carabine Reina à répétition automatique et calibre 22 LR à 8 coups. En 1958, se crée le fusil RAPID, fusil de chasse à pompe. En 1962, est lancé le fusil Perfex, fusil de chasse semi-automatique à 3 coups et en 1968, le fusil Falcor, fusil de tir et de trap.

En 1970, Manufrance fabrique plus de 70 % des armes de chasse françaises. L'entreprise dispose de 125 000 m² d'usines à Saint-Étienne. Elle expédie chaque année 20 000 tonnes de marchandises en France et dans le monde entier. 48 magasins sont répartis dans toute la France. 1 500 000 foyers reçoivent le catalogue.[]

En 1973, à son apogée, Manufrance dispose de 64 magasins dans toute la France, 30 000 références sont présentes dans le catalogue, 30 000 machines à coudre Omnia sont livrées. Le Chasseur Français est vendu à plus de 815 000 exemplaires. Manufrance est une société industrielle et commerciale à dimension internationale produisant plus de 80 000 fusils par an, avec plus de 4000 salariés[2].

Cependant l’élargissement de la communauté (CEE) accentue la concurrence et celle-ci devient plus difficile encore à supporter avec l'ouverture au monde (lorsque sont introduites des machines à coudre japonaises sur le marché français par exemple).

 

 

 

 

 

 

A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
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A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
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A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
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A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats

Les ateliers

A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
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A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
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A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats
A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats

La fin,

En 1944 le fondateur lègue à la municipalité de Saint-Étienne la moitié des actions détenues. Ce qui marquera la fin de l'entreprise plus de 40 ans plus tard dans les années 1970, la crise survint lorsque la mairie communiste dirigée par Joseph Sanguedolce doit gérer les difficultés

Délégation à Paris

A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats

Lutte

A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats

La liquidation

A Le catalogue Manufrance livre de chevet des Auvergnats

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Auvergne des traditions: On tue le cochon

9 Décembre 2016, 19:00pm

Publié par cpauvergne

 

On tue le Cochon

 

Dans notre village il était courant que les familles élevaient leurs cochons ceux-ci mangeaient les restes ainsi que les patates que chacun produisait.

Entre poules, jardin et champs, lapins et cochons nous avions une certaine autonomie.

 

 

Et à partir du 15 décembre et  au mois de janvier ou février on tuait le cochon et dans le village a cette époque on entendait hurler ceux-ci je sais ça a l’air barbare mais a l’époque cela ne nous choquait pas.

 
 

 

 

Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon

On nettoyait les boyaux pour le lendemain.

Ce jour là on mangeait le boudin qu'on partageait avec les voisins

 

Le lendemain comme la viande avait été découpée la veille.

 On découennait et fondait le lard pour faire le saindoux et récupérer les grattons (pour plus tard faire les fougasses).

On faisait les pâtés avec le foie

On découpait le lard maigre pour mettre dans le saloir.

On hachait la viande et pour faire les saucisses et saucissons.

On préparait les Jambons.

On roulait le lard maigre (lard du ventre) pour faire la pancetta.

On faisait la tête roulée

 

 Afin c'était encore un jour de fête car on mangeait de la viande et c'était encore l'occasion de se retrouver entre amis et en famille.

Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon
Auvergne des traditions: On tue le cochon

Voici quelques commentaires

 

 

  •  
    Gérard sam. 21 janv. 2012 01:05
    Dans certaines régions le cochon était nommé "Notre Monsieur",ou"Le Monsieur". Probablement une vengeance verbale au sujet des anciens Maîtres...
  •  
    elliane ven. 20 janv. 2012 19:20
    mon père avait gardé l'habitude, chaque année et hors de toutes normes sanitaires de retourner tuer le cochon, là bas, dans son pays de cocagne ... le cochon en kit faisait 365 KM à fond de cale - il faut comprendre ici, dans le coffre de la voiture et sur le toit et surement partout où on pouvait glisser un bocal entre les sièges et que sais je encore !
    le saloir l'attendait dans la cave .... bon, je n'en dis pas plus ...
    bref, à la Toussaint, l'expédition prenait tant de place dans les soucis que se rajoutait mon père à ceux du quotidien où il s'agissait d'élever ses 7 enfants, qu'il ne nous restait qu'à filer encore plus doux que d'habitude .... initier nos papilles à reconnaitre le meilleur !
  •  
    roxan ven. 20 janv. 2012 05:30
    Un métier peut être en perte de vitesse, je le souhaite pour la mort du cochon mais bonne viande bien saine qui ne vient pas de chine ....

     
  •  
    gifibrillephotos jeu. 19 janv. 2012 07:59
    Ici dans l'Aveyron, c'est encore une affaire courante, et elle a déjà commencé chez beaucoup, s'est terminée chez d'autres!
    Il faut bien compter trois jours pour "faire le cochon", ce qui se fait généralement en famille, voire avec des amis, car c'est un travail monstre, épuisant, et urgent, car il faut faire vite!
    L'hiver est préféré aux saisons plus chaudes, car en principe sans mouches, il permet aussi un meilleur séchage, plus doux, pour ce qui est à sécher entre autre.
    Une tradition ici qui n'est pas éteinte, même s'il est vrai que ce sont plutôt les "anciens" qui la pratiquent, certains jeunes participent toutefois, et il n'est pas improbable, surtout vu la "conjoncture", qu'ils reprennent le flambeau!
  •  
    ursus jeu. 19 janv. 2012 07:53
    Cela existe encore !!!
    Bon jeudi,

    Daniel.
  •  
    lafarce jeu. 19 janv. 2012 06:45
    et comment ne pas citer Henri Vincenot/ " Il y avait deux façons de conserver le cochon:
    - le sel pour la plupart...
    - l'amitié pour le reste, à savoir la fricassée que l'on pliait dans un torchon et que l'on portait en offrande aux voisins. Quelques jours après ils tuaient à leur tour et la fricassée revenait fraîche....

boucherie, boudin, cochon, grattons, jambon, lard, pencetta, saindoux, saucisses, Saucisson, tradition, tueurs

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Sainte Barbe

4 Décembre 2016, 05:38am

Publié par Papou Poustache

L'Eglise, a supprimé sainte Barbe du calendrier au profit de je ne sais quelle Barbara. Mais c'est le même nom. Notre Barbara nationale était-elle une sainte ?

 

 

 

Mais ne dites pas ça à un mineur cette fête était la leur c'est vrai aujourd'hui ça parait désuet.

Aujourd'hui 4 Décembre Sainte Barbe

En cette occasion et après diverses célébrations devant des mémoriaux rappelant le souvenir de nos parents et grands parents qui ont péri lors de catastrophes (coup de grisou, coup de poussière,éboulements.......) c’est autour d'une bonne assiette de tripes que les mineurs  se retrouvent en parlant de l’ancien temps;on évoque les souvenirs on a une pensée pour les camarades qui s’en vont les uns après les autres.

 

Mais avant, quand la mine fonctionnait c’était la joie; ce jour là on faisait la fête c’était leur fête  et à La cantine à La Combelle on les entendaient rire et chanter.

Ce jour là pas de sirène qui les rappelait à l’ordre, pas de bruit de marteaux piqueurs seul le tintement de leur verre quand ils trinquaient ils oubliaient  pour un jour le dur métier qu’était d’être mineur,un métier dont ils étaient fiers.

Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe

Sainte-Barbe, Patronne des mineurs

 


 

Sa légende parle d'une jeune fille vivant au moyen-âge qui se serait convertie au christianisme contre la volonté de son père. Furieux, il la fait décapiter. C'est alors que  la foudre s'abat sur lui et que le feu le consume intégralement. Voilà pourquoi Sainte-Barbe est la patronne de nombreuses professions devant affronter les dangers liés au feu ou aux explosions, comme les mineurs de fond et par extension les ingénieurs des mines, les sapeur-pompiers, les métallurgistes, les artificiers...

Depuis le Moyen-Age, les mineurs fêtent leur sainte protectrice : la Ste Barbe. Chaque fosse, puits, possédait une "Ste Barbe" qui veillait sur les mineurs, les protégeant des coups de grisou et toute autre catastrophe.
 

 

Encore aujourd'hui il trône toujours une Sainte-Barbe à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers-mineurs des accidents de chantier.

Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe
Sainte Barbe

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La fête des cornets de Murat

18 Septembre 2016, 19:16pm

Publié par Papou Poustache

La fête des cornets de Murat

Aujourd'hui nous sommes tout d'abord allés en gare de Neussargues afin de voir manœuvrer la loco à vapeur.

Nous avons également assisté à un petit concert musical.

Puis randonnée à Chalinargues

Repas à l'Auberge de La Pinatelle repas qualité prix (21€) très moyen,pas de fromage c'est le comble pour le Cantal même pas de dessert en relation avec les cornets de Murat cela aurait été au moins original (Choix entre Glace ou Glace avec pêche au sirop soit disant une pêche melba).

Puis Murat fête des cornets voici quelques images.

Nous avons pu voir la confection par une équipe très sympathique qui nous a fait essayer de tourner les cornets et surtout nous ont proposé une dégustation gratuite tout chaud c'est super bon

La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat

Du coup je me permet de faire de la pub pour cette équipe sympatique

La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat

Arrivée du train à Neussargues

La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat

Quelques animations

La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
La fête des cornets de Murat
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La fougasse Auvergnate

31 Août 2016, 07:01am

Publié par Papou Poustache

La fougasse Auvergnate

On dira c’est pas Auvergnat et que c’est du Sud mais pourtant qui n’a pas été acheter du pain cru chez le boulanger ou fait sa pâte afin d’y mélanger les grattons qu’on a récupéré lors de la fonte du lard pour faire du saindoux.

Donc moi je la classe comme un plat Auvergnat surtout qu'en porc on s'y connait chez nous

Description

 La fougasse aux fritons est une pâte à pain, enrichie de margarine, de résidus de lard (fritons) de porc et, souvent, de poivre.
La technique, des plus rudimentaires, consiste à abaisser une pâte servant à faire le pain, à l’enduire de margarine, à l’assaisonner de poivre et à la parsemer des fritons de porcs. La pâte est ensuite repliée en carré et aplatie (opération répétée plusieurs fois, ce qui produira un feuilletage). Des rectangles de pâte sont ensuite découpés, incisés de trois fentes et passés au four.

Dans l’assiette

Les fougasses se consomment à tout moment de la journée, au déjeuner et au dîner.

Un peu d’histoire

Les fritons où grattons, résidus provenant de la fabrication du saindoux, trouvaient une “nouvelle vie” en enrichissant les pains. Cette tradition campagnarde s’est maintenue en région Languedoc-Roussillon et en Auvergne, où quelques rares artisans boulangers la perpétuent.

La fougasse Auvergnate

La recette

 

 

 

Temps de préparation: 30 minutes

Temps de cuisson: 25 minutes

Difficulté: Facile

Ingrédients (6 personnes):

500g de farine
2 sachets de levure de boulanger

2 cuillère a café  rases de sel
30cl d'eau
4  d'huile ou saindoux

Environ 200g de grattons

Préparation:

Dans une terrine, mélanger la farine et le sel. Ajouter la levure et mélanger. Verser l'eau tiède et mélanger pendant 1 minute. Ajouter l'huile et pétrir la pâte jusqu'à ce qu'elle soit homogène et se détache des parois de la terrine.

 

Couvrir d'un torchon et laisser reposer entre 45 et 55 minutes afin qu'elle double de volume.

 

Retravailler la pâte en y incorporant les grattons. Faire 2 boules et les abaisser en rectangle d'environ 3cm d'épaisseur.

 

Couvrir la grille du four avec du papier sulfurisé et y déposer les 2 rectangles. Faire des entailles assez larges. Couvrir d'un linge humide et laisser lever 30 minutes.

 

Préchauffer le four Th. 240°.

 

Humidifier les fougasses et les faire cuire pendant 25 minutes. 10 minutes avant la fin de cuisson, baisser le thermostat à 200°. Sortir du four et laisser tiédir sur une grille.

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