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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

Articles avec #villes du puy de dome

Aulnat

17 Avril 2017, 19:01pm

Publié par Papou Poustache

Voici les photos de la ville d'Aulnat et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Aulnat est situé dans le département du Puy-de-Dôme de la région de Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 4.21 km ² pour une population de 4 308 habitants. La carte de France de la ville d'Aulnat est présente en bas de page.

Vous y verrez également par lien la gare,la sucrerie Bourdon,les vielles cartes postales,l’aéroport

Aulnat

Aulnat est une petite ville du centre de la France. La ville est située dans le département du Puy-de-Dôme .. La ville d'Aulnat appartient à l'arrondissement de Clermont-Ferrand et au canton de Gerzat. Le code postal de la ville d'Aulnat est le 63510 et son code Insee est le 63019. Les habitants d'Aulnat se nomment les Aulnatois et les Aulnatoises.

"Son nom vient des aulnes qui poussaient en abondance le long de l'Artière".

Située à l’est de Clermont-Ferrand, à 5km de la capitale régionale auvergnate.

Voici quelques liens pour poursuivre la visite

http://www.cpauvergne.com/2017/01/l-aeroport-de-clermont-ferand-aulnat.html

 

 

http://www.cpauvergne.com/2017/01/la-gare-d-aulnat.html

 

http://www.cpauvergne.com/2015/12/il-etait-une-fois-aulnat.html

 

 

http://www.cpauvergne.com/2017/01/la-sucrerie-bourdon.html

Aulnat
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Aulnat

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Les villes du Puy de Dôme: Royat

27 Novembre 2016, 18:00pm

Publié par Papou Poustache

Royat

Voici les photos de Royat d'aujourd'hui et d'hier . Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Royat est situé dans le département du Puy-de-Dôme de la région de l' Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 6.62 km ² pour une population de 4 613 habitants. La carte de France de la ville de Royat est présente en bas de page.

Liens pour visiter la ville

Le château le paradis

L'église

Les sources et thermalisme .

Les grottes

Les maisons bourgeoises

La taillerie de pierres précieuses

La chocolaterie

La gare

Docteur Heitz

Petit plus en fin d'article vous pourrez faire une visite virtuelle de la ville.

 

Histoire de Royat

Lien du texte ci dessous

http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article1434

 

 

L’histoire de Royat est paisible et calme comme ses belles solitudes, et certainement les créneaux de son église ne furent qu’un ornement de luxe, comme l’épée sous Louis XV ; car le bruit des révolutions était étouffé par le murmure de ses cascades et du vent à travers ses arbres séculaires. Aussi la prière vint-elle y chercher le recueillement et la paix, et une nouvelle retraite y fut fondée pour les femmes Arvernes, au VIIe siècle.

Royat. Cascade de la Tiretaine

Royat. Cascade de la Tiretaine
Cette fondation est attribuée, par quelques historiens, à l’évêque Prejectus, et par d’autres, à Bonitus (saint Bonnet), son successeur. La légende rapporte qu’une femme nommée Blanda vint du fond de la Grande-Bretagne, sur la réputation de sainteté de l’évêque d’Auvergne, afin qu’il pût, par ses prières, lui faire recouvrer la vue : ce qu’il obtint en effet ; et, après sa guérison, il la plaça à la tête du monastère de Royat. On le nommait alors, d’après les anciens titres, Rubiacum, et le ruisseau qui passe à ses pieds, Scateon (petit ruisseau sous terre) ; maintenant c’est Tiretaine, bien loin des réminiscences grecques.
On ne sait par quelles vicissitudes cet asile de saintes vierges devint une dépendance de la puissante abbaye de Mozat. Il est probable qu’après la violente dispersion des monastères au IXe siècle, une colonie de moines bénédictins vint défricher ces solitudes et relever les ruines de l’église ; quelques familles errantes se fixèrent autour d’elle, et le village se forma. Les comtes d’Auvergne eurent quelques droits ou prétentions sur cette commune ; mais le prieuré fut jusqu’à la Révolution dépendant de l’abbaye de Mozat, dont les abbés étaient seigneurs et prieurs de Royat.
Malgré cette suzeraineté, l’esprit communal jeta de profondes racines dans ce village ; on voit, dans d’anciens titres, ses consuls défendre leurs droits et faire diverses transactions, soit avec Clermont, soit avec le seigneur-abbé. Cependant, les plus importantes de ces transactions, celles qui concédèrent à la ville de Clermont une partie des sources d’eau vive, furent faites par les seigneurs-abbés, comme possesseurs du fonds.
C’est à Royat qu’il faut chercher la vivante tradition de ces pieux pèlerinages qu’accomplissait au Moyen Age toute une population reconnaissante. Vers 1631, l’Auvergne fut ravagée par une peste cruelle ; la jolie vallée de Royat n’en fut point exempte ; le village était décimé par le fléau, qui ne cessa ses ravages qu’a la suite d’un vœu fait à Notre-Dame-d’Orcival. Depuis cette époque, la population de Royat ne manque pas de l’accomplir, en se rendant chaque année en pèlerinage à Orcival. Rien n’est plus touchant et plus pittoresque à la fois, que le tableau du retour des pèlerins ; on voit leur longue file se dérouler autour des sentiers sinueux et étroits de la montagne ; les vêtements des femmes, les bannières flottantes se détachent en couleurs diaprées sur la verdure des arbres et des prairies ; le chant des cantiques arrive par saccades, suivant les caprices du vent ; il semble, comme disait Chateaubriand, entendre la voix des anciens jours ; enfin, la pieuse troupe arrive aux abords du village, où elle est reçue avec une vive joie par les enfants et les vieillards, qui n’auraient pu supporter la fatigue d’une marche de dix heures.
Le voyageur qui voudra satisfaire ses goûts archéologiques devra, en se rendant de Clermont à Royat, visiter quelques monuments que nous allons indiquer. L’antique muraille dite des Sarrasins est placée au milieu des jardins des Sables, et le peuple auvergnat, qui a gardé probablement un rude souvenir de l’invasion sarrasine, ne manque jamais d’attribuer aux Sarrasins, si ce n’est à César, tous les monuments portant un caractère d’antiquité qu’il ne peut comprendre. Ce lien est désigné dans d’anciens titres sous le nom de Château des Sarrasins.
Or, on sait que ces peuples n’eurent guère le temps de construire, et ne s’occupèrent au contraire qu’à renverser. Les antiquaires ont avec raison attribué ce reste de fortifications aux Romains. Son revêtement en petit appareil, lié par des bandes en briquetage, rappelle en effet leur manière de construire ; des contreforts circulaires, en forme de tourelles, rompent d’une manière pittoresque la monotonie de cette muraille. Elle se trouve adossée aux restes insignifiants de l’ancien château qui provient de la maison de Lafayette.
Au milieu des magnifiques cultures maraîchères qui alimentent non seulement Clermont, mais toute la partie montagneuse de l’Auvergne, s’élève une ancienne église ou chapelle. Sa façade, assez bien conservée, présente le caractère des édifices de transition du XIIe au XIIIe siècle, et la croix ancrée, sculptée sur le tympan de la porte, permettrait de supposer qu’elle dépendait de quelque ordre militaire ; mais en l’absence de titres certains, on petit croire avec raison que c’est l’emplacement de l’ancien Oratoire de Sainte-Croix, construit dans le faubourg de Chamalières, par Genès, comte d’Auvergne ; puis devenu la chapelle Notre-Dame de Beaurepaire, dépendance de la cathédrale, et plus connue sous le nom de Chapelle de Saint-Fiacre, patron des jardiniers de Clermont. A la suite des troubles de 1841, ce petit édifice a beaucoup perdu de son caractère pittoresque ; on a cru devoir le fortifier. C’est, du reste, le seul échantillon d’art militaire qui existe dans la division.
L'église de Royat
L’église de Royat

Quant à Chamalières, qu’on doit visiter avant d’arriver à Royat, le temps et les révolutions l’ont dépouillé de son importance féodale et religieuse, et le progrès des machines lui a presque entièrement enlevé son unique industrie, les papeteries, dont la réputation fut grande au commencement de ce siècle. Voici ce que l’histoire nous a laissé sur cette localité. Les monastères étaient, sous la domination des Barbares récemment soumis au christianisme, les seuls asiles où pouvaient se réfugier les restes de la civilisation romaine ; la position des femmes, à cette époque, devenait surtout affreuse, livrées qu’elles étaient à toutes les violences des sauvages conquérants. Elle excita vivement la sollicitude de l’évêque Prejectus (saint Priest). Il avait alors pour ami le fils du sénateur Gundolenus (Genès), comte d’Auvergne, qui, se trouvant sans postérité, fonda, de concert avec Helidia son épouse, et d’après les conseils de Prejectus, les premiers couvents de femmes qui aient existé en Auvergne, dont l’un à Chamalières (Cameleria), vers 665. Ces asiles, placés sous la direction d’une illustre patricienne, Gundiliana, se remplirent promptement de pieuses et nobles Arvernes.

Les églises et les couvents furent nombreux dans ce faubourg de la vaste cité gallo-romaine, et ils durent subir la même fortune jusqu’à la dernière invasion normande. Aussi, ce faubourg contenait cinq églises ou oratoires, dont on attribue, peut-être à tort, la fondation au même comte d’Auvergne. C’étaient Saint-Sauveur, Sainte-Acarie, Saint-Paul, à l’usage des religieuses, Sainte-Cécile pour les moines, et l’oratoire Sainte-Croix. Une seule église a résisté, mais non sans mutilation, à toutes les tempêtes qui ont renversé les autres : cette église, qui fut celle du monastère de femmes, devint plus tard une collégiale. Le chapitre était composé, dès le commencement du XIIIe siècle, de douze chanoines et d’un doyen. Elle sert aujourd’hui d’église paroissiale, sous l’invocation de sainte Thècle. Les reliques de cette célèbre disciple de saint Paul y étaient, en effet, disposées. La châsse qui les contenait fut ouverte et vérifiée en 1684, par l’archevêque de Paris, qui voulait s’en faire concéder une partie pour l’oratoire des religieuses de Sainte-Thècle. On trouva dans ce reliquaire une plaque de plomb contenant l’authentique, gravé en caractères du VIIe ou VIIIe siècle.

Chamalières a été un patrimoine des dauphins d’Auvergne. Ils avaient leur sépulture dans une abbaye de l’ordre des Prémontrés, fondée par le comte d’Auvergne Guillaume V, dit le Grand, en 1150. L’église de cette abbaye était à Saint-André ; elle a été détruite. On montrait encore, au XIXe siècle, dans le village, les restes d’une tour carrée, appelée vulgairement Tour des Sarrasins ; elle faisait partie, d’après les Mémoires de du Tillet, du château fortifié des comtes d’Auvergne, et plus tard des dauphins.

La terre de Chamalières vint au roi par la confiscation des biens du connétable de Bourbon ; il rendit le duché de Montpensier, Mercœur et Combrailles, aux parents du connétable ; mais il retint Chamalières, qui fut engagé à la reine Catherine de Médicis, en 1554, et vint, par l’échange de Sédan, à la maison de Bouillon, qui l’a possédé jusqu’à la Révolution. Les archéologues s’arrêtent avec intérêt pour étudier l’église de Chamalières, qui, à travers ses reconstructions modernes, offre quelques détails curieux. Elle n’a conservé de l’époque de sa fondation, au VIIe siècle, que deux fûts de colonne en marbre de couleur, qui servent è former la séparation de l’ancien narthex avec la nef. Les chapelles absidales et les bas-côtés de la nef, datent de la première reconstruction de l’église, du XIe au XIIe siècle. On admire à l’extérieur de jolies colonnettes byzantines et des chapiteaux du même temps, fort délicatement sculptés. Le chœur et la voûte sont des reconstructions de la fin du XVIIe siècle. Le clocher, ou plutôt le campanile actuel, est moderne.

Il est peu d’artistes qui, passant à Chamalières, n’aient voulu dessiner son ormeau bi-séculaire, ombrageant une vieille croix et une partie de la place. C’était un de ces arbres déjà rares en Auvergne, qui furent plantés par les ordres de Sully, dans toutes les communes de France, comme témoins commémoratifs de la pacification du royaume. Cet arbre n’existe plus que sur tous les albums pittoresques.

Saint-Mart est le nom véritable du territoire où se trouvent les sources thermales des bains de Royat et qui s’étend de l’autre côté du ruisseau jusqu’aux premières rampes du Puy de Chateix. Ce petit coin de terre eut comme le reste de l’Auvergne sa légende et son histoire, qu’on nous permettra de raconter avec Grégoire de Tours. Un noble Arverne, nommé Martius, doué de tous les avantages que pouvaient donner l’éducation et la civilisation romaines, fatigué bientôt de son contact continuel avec les barbares Franks qui venaient de conquérir l’Auvergne, se retira dans une solitude près de la ville, au pied des rochers, où il se construisit lui-même une humble retraite. C’était au commencement du VIe siècle. Mais bientôt d’autres Arvernes se réunirent à lui, et il fonda un des premiers établissements religieux de la province. Sa réputation fut si grande, qu’on ne le nommait plus que le Monastère arverne.

L'église de Chamalières
L’église de Chamalières

Un monastère, à cette époque, ne devait être qu’une vaste villa romaine, où ces nobles vaincus réunissaient les souvenirs de leur existence passée, et cherchaient, en attendant un monde meilleur, dans l’étude de la prière commune, un adoucissement aux peines de celui-ci.

Belleforest dit, en parlant des ruines qu’il a vues à Saint-Mart : « Ce prieuré de Saint-Mart porte face de grande antiquité, et faut que ce fût jadis quelque palais de seigneur, depuis converti en église, veu que les masures et reliques des bâtiments en font assez preuve ». Ceci viendrait à l’appui de notre assertion, et prouverait l’importance d’un édifice qui, après onze siècles et tous les ravages qui se sont succédé, depuis les premières invasions jusqu’à la guerre d’extermination de Waifer, duc d’Aquitaine, et de Pépin, conservait encore un caractère de magnificence qui frappait le voyageur.

Le monastère et ses dépendances devaient s’étendre de chaque côté du ruisseau, et barrer, pour ainsi dire, la vallée ; mais sa fondation eut lieu au pied de la montagne de Chateix : c’est là que s’est conservé le débris le plus important que décrit Belleforest, et qui était devenu un simple prieuré appartenant aux Bénédictins de Saint-Alyre de Clermont. Il ne reste plus de tout cela que quelques souvenirs incertains, un aqueduc fort ancien longeant le ruisseau, et une petite chapelle reconstruite au XVIIIe siècle par les derniers religieux de Saint-Alyre.

La légende rapportée par Grégoire de Tours, raconte plusieurs miracles et traits de la vie de saint Mart ; nous n’en citerons qu’un : un voisin du monastère, autant engagé par la patience du saint, que poussé par l’esprit du mal, venait habituellement dévaster le jardin. Une nuit qu’il avait fait ample provision de légumes et des meilleurs fruits, il lui fut impossible de retrouver l’issue par laquelle il était entré. Saint Mart, doué du don de seconde vue, s’en aperçut, appela le jardinier, et le prévint qu’un bœuf venait d’entrer dans le jardin, mais qu’il n’avait pas encore fait de mal. Le religieux rencontra, en effet, le voleur empêtré dans des broussailles, et faisant des efforts inutiles pour se sauver ; mais, tout rempli dé l’esprit du saint abbé, il dit au voleur : « Mon ami, n’ayez point peur, notre maître m’a commandé de vous venir assister ». En effet, il le dégagea, lui mit son sac chargé sur ses épaules, et lui ouvrit la porte, en disant : « Allez en paix et ne revenez plus ici ».

L’église de Royat s’élève, comme tout le village qu’elle domine, sur la coulée de Lave, au pied de laquelle jaillissent des sources. D’un côté, le volcan dénudé de Gravenolle ; de l’autre, les montagnes granitiques couvertes d’arbres et de verdure, et dans le fond le Puy-de-Dôme forment, avec le vieux monument, un ensemble de lignes des plus heureux. Fondée au VIIe siècle, reconstruite au Xe, elle fut sur-exhaussée et fortifiée vers la fin da XIIe. On boucha alors les fenêtres cintrées des trois branches de la croix, pour les éclairer par des rosaces à six lobes dans le style de l’époque, et l’on remplaça sa modeste corniche par une couronne de mâchicoulis. Le clocher, aussi crénelé, qui dominait l’édifice, fut renversé en 1793, et la façade dénaturée. La crypte pratiquée sous le chœur est divisée en trois nefs par deux rangs de colonnettes ; une source sort de terre dans un des côtés.

En quittant cette admirable grotte, on escalade plutôt qu’on ne monte une ruelle étroite qui aboutit sur la place du village. Son plus bel ornement est maintenant une croix gothique, taillée dans la lave, et restaurée par les soins de la Société française pour la conservation des monuments. Cette croix renversée par l’orage révolutionnaire, puis cachée dans une grange, fut plus tard relevée, mais avec toutes ses mutilations, dans une rue latérale à l’église ; le pied était enterré dans un massif de maçonnerie qui avait remplacé le piédestal ; les branches transversales avaient été dépouillées de leurs anciens ornements et raccourcies sans proportion. Ce petit monument est généralement connu sous le nom de Croix des Apôtres, parce qu’en effet elle est ornée de douze petites statuettes représentant les disciples de Jésus superposés sur les quatre faces de l’arbre de la croix, et portant chacune l’attribut bien connu qui sert à les caractériser.

Les villes du Puy de Dôme: Royat
Les villes du Puy de Dôme: Royat
Les villes du Puy de Dôme: Royat
Les villes du Puy de Dôme: Royat
Les villes du Puy de Dôme: Royat
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Les villes du Puy de Dôme: Royat
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Clic Gauche sur la carte avec le bouton de la souris attendre que le personnage apparaisse,Prendre le personnage avec la flèche de la souris en maintenant le clique gauche,Déplacer le personnage sur le pointeur du village,Puis à l'aide la molette promener vous dans le village,Attention seules les rues en bleues peuvent étre visitées.Astuce au bout des rues faites un double clic sur la route et vous irez encore plus loin.Utiliser aussi la molette pour Zoomer je vous fais confiance avec quelques manipulations vous maitriserez.Bonne visite

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Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

2 Janvier 2014, 17:36pm

Publié par Papou Poustache

Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

Top des villages d'Auvergne en 2013

Voici le classement des villages ou villes les plus visités durant cette année 2013.

Le Cantal à l'honneur avec 4 villages suivi de la Haute-Loire avec 3 .

Il apparait de justesse mon village d'enfance cela grâce à la quantité importante de photos sur ce village(car beaucoup de contributeurs) un seul regret le village d'Auzon n'est même pas classé dans les 20 premiers.

Ce classement ne reflète pas la réalité des classements officiels il ne représente seulement que les villages qui ont été traités dans ce blog.

1.Laroquebrou dans le Cantal

es-villages-d-auvergne-laroquebrou-dans-le-cantal-

Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

3.Saint-Flour dans le Cantal

les-villes-du-cantal-saint-flour

Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

4.Lavaudieu dans la Haute-Loire

un-des-plus-beaux-villages-de-france-lavaudieu-

Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

6.Arlanc dans le Puy de Dôme.

les-villages-du-puy-de-dome-arlanc-

Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

7.Salers dans le Cantal.

les-villages-du-cantal-salers-

Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

8.Brioude en Haute-Loire.

les-villes-de-haute-loire-brioude.

Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

9.Coren les eaux dans le Cantal

les-villages-du-cantal-coren-les-eaux-

Les villages les plus visités en 2013 sur CpAuvergne

10.Charbonnier les mines dans le Puy de Dôme

le-village-de-charbonnier-les-mines-et-son-histoire-

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Les villes du Puy de Dome:Riom 63200

8 Novembre 2013, 06:08am

Publié par Papou Poustache

Auvergne:Riom dans le Puy de Dome

Capitale administrative des Terres royales d'Auvergne dès le XIIIème siècle, Riom, ville centre du Pays d'art et d'histoire de Riom (2005), est classé secteur sauvegardé (1967) et ne compte pas moins de 16 monuments classés et 57 inscrits à l'inventaire supplémentaire. Son exceptionnel patrimoine, témoin des riches périodes du Moyen-Age, de la Renaissance et du XVIIIème, compte de nombreuses maisons et hôtels particuliers, des fontaines et des façades remarquables, ainsi que la cour d'appel, la Sainte-Chapelle, sans oublier l'hôtel de ville et surtout la tour de l'Horloge, siège du service Animation du Patrimoine, lieu d'exposition permanent et véritable belvédère sur la ville.

Voici les photos de la ville de Riom et des alentours.
Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Riom est situé dans le département du Puy-de-Dôme de la région de l' Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 31.97 km ² pour une population de 18 040 habitants. La carte de France de la ville de Riom est présente en bas de page.

En cliquant sur les liens ci-dessous vous pourrez accéder aux articles dédiées à cette ville

riom-en-cartes-postales-anciennes

Riom dans les années 60

Manufacture-de-tabac-de-riom

Quelques-fontaines à Riom

La-halle-à Riom

La tour de l'horloge

L’hôpital et son -histoire

Eglises-st-Amable-et-Marthuret.

Institution-sainte-marie

Riom, une histoire

Lien du texte

http://www.ville-riom.fr/Histoire-Patrimoine

 

Riom occupe une hauteur, site défensif au cœur d’une zone de contact entre la plaine de la Limagne à l’est et les premiers contreforts de la chaîne des Puys à l’ouest.

Le nom celtique de Ricomagnum – le riche marché – indique un centre économique aux fonctions commerciales importantes au carrefour de deux grandes voies, la route de la vallée de l’Allier et celle de l’océan Atlantique.

Au Moyen-Age, Riom, bourg d’origine antique, se développe autour d’un édifice religieux devenu lieu de pèlerinage sur les reliques de saint Amable. Capitale administrative des Terres royales d’Auvergne dès le XIIIe siècle, la ville connaît alors deux périodes fastes : celles des apanages d’Alphonse de Poitiers (1241 – 1271) et de Jean de Berry (1361 – 1416). L’un lui donne un nouveau plan d’urbanisme, l’autre construit le palais ducal et la Sainte-Chapelle.

A la renaissance, après l’apanage de la famille de Bourbon (1416 – 1527) la ville, comme le duché d’Auvergne, revient à Louise de Savoie, mère de François 1er, puis définitivement à la couronne de France en 1531. Riom est une ville florissante, siège des différentes juridictions royales. Le soin apporté à la construction et au décor des demeures témoigne de l’essor urbain.

Au XVIIIe siècle, la ville s’ouvre sur l’extérieur avec la démolition des remparts et l’aménagement de boulevards plantés d’arbres. Parallèlement aux grands travaux d’urbanisme, les particuliers construisent de nouveaux hôtels ou entreprennent des rénovations en remplaçant les façades à pignons du XVIIe siècle par des façades rectangulaires.

Après la Révolution, Riom conserve une fonction judiciaire et obtient la création de la cour d’appel en 1804, année où Riom devient sous-préfecture. Débute alors ce qu’on appellera « le chantier du siècle » : la construction du Palais de Justice à l’emplacement du Palais des Ducs (1824-1846). Le XIXe siècle voit l’extension de la ville mais il n’a que bien peu transformé le centre ancien.

Unanimement reconnu aujourd’hui, le caractère esthétique du patrimoine architectural fait l’attrait de ce secteur sauvegardé (1967) qui est aussi un pôle culturel attractif grâce à ses deux musées : le musée d’Auvergne (1969) et le musée Mandet, rénové et considérablement agrandi en 1983.

Les villes du Puy de Dome:Riom 63200
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Clic Gauche sur la carte avec le bouton de la souris attendre que le personnage apparaisse,Prendre le personnage avec la flèche de la souris en maintenant le clique gauche,Déplacer le personnage sur le pointeur du village,Puis à l'aide la molette promener vous dans le village,Attention seules les rues en bleues peuvent étre visitées.Astuce au bout des rues faites un double clic sur la route et vous irez encore plus loin.Utiliser aussi la molette pour Zoomer je vous fais confiance avec quelques manipulations vous maitriserez.Bonne visite

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La Halle à Riom

7 Novembre 2013, 05:51am

Publié par Papou Poustache

La Halle à Riom

Riom dans le Puy de Dome:

La Halle

la halle conçue par l’architecte Attiret de Mannevil et plusieurs fois modifiée , marquée par sa période de construction (fin XVIIIe) et par les années Arts déco.

Cette année la halle doit subir des transformations voici l'article de la Montagne du 10 septembre 2013.

Voici à quoi ressemblera la halle de Riom, après travaux.

Halle de Riom - Cabinet G & O architecture

C'est l'un des plus importants chantiers de l'année à Riom. Les travaux de rénovation de la halle démarrent le mois prochain. Un chantier avec de multiples contraintes : le secteur sauvegardé, mais également le marché de Riom qui se tient sous la halle tous les samedis matins. Ainsi, les travaux seront-ils interrompus chaque fin de semaine, pour laisser la place aux étals. Chantier et marché vont ainsi cohabiter pendant près de neuf mois.

Voici la publication sur le site internet de la ville de Riom.

Halle de Riom : retour vers le futur Actualités

http://www.ville-riom.fr/Halle-de-Riom-retour-vers-le-futur

Une campagne de travaux, à la fois esthétiques et fonctionnels, commence en octobre à la halle du marché, place de la Fédération, avec deux cent trente années d’histoire à prendre en compte…

« Elément fort » du secteur sauvegardé, la halle conçue par l’architecte Attiret de Mannevil et plusieurs fois modifiée doit retrouver une partie de son authenticité, marquée par sa période de construction (fin XVIIIe) et par les années Arts déco.

Le projet du cabinet G&O architecture (Mozac), sous l’égide des Bâtiments de France, prévoit notamment, à l’extérieur, la suppression des auvents en béton armé et de la sanisette, la création de deux rampes latérales (accès pour les personnes à mobilité réduite, poussettes, diables…) et, en façade, l’élargissement de l’escalier et du parvis – dont on veut accentuer la fonction de lieu de rencontre.
Les menuiseries des grandes baies vitrées seront remplacées, sur le même modèle mais avec un verre translucide destiné à amener plus de lumière dans l’édifice, qui sera également éclairé par des puits de lumière aménagés sur le toit-terrasse.
Un carreau central à double fonction. A l’intérieur, pas de bouleversements mais une réfection complète des murs, sols et plafonds accompagnée d’une remise en valeur des éléments en pierre de Volvic et d’un traitement acoustique spécifique en partie centrale. La « nef » aura en effet une double fonction : emplacements de marchands et accueil de manifestations associatives ou commerciales. Cette zone sera entourée de petites grilles à ouvrir ou à fermer selon les usages.
A l’arrière de la halle, on a prévu de dégager un espace sur le mur du fond et de « rouvrir » les fenêtres pour apporter davantage de lumière et une perspective sur l’extérieur.
Sur le plan technique, il est notamment prévu de reprendre l’étanchéité des toitures, les réseaux de fluides et les évacuations. Le bâtiment sera aéré (système d’ouverture des verrières) mais pas chauffé.
Après cette première tranche de chantier, d’un cout de 2, 3 M€ hors taxes, une seconde phase doit être programmée pour la réalisation des enduits de façades « à l’ancienne » et le changement des balustres bordant la toiture.

Pendant les travaux, qui doivent durer 9 mois, la halle sera ouverte pour le marché du samedi matin. Les entreprises travailleront la semaine et remettront tout en ordre le vendredi soir. Une tombola permettra chaque samedi matin de gagner 40 € en bons d’achat de 5 €, pendant toute la durée des travaux. Des animatrices seront présentes pour informer et guider les chalands.

La Halle à Riom
La Halle à Riom
La Halle à Riom
La Halle à Riom
La Halle à Riom
La Halle à Riom
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