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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

La vierge du Puy en Velay

28 Février 2017, 19:51pm

Publié par Papou Poustache

La statue de la Madone

Erigée en 1860 par Jean Bonnassieux cette statue domine les hauteurs du Puy en Velay .

Histoire

Le début

Tout a commencé lors d'une visite de père Xavier de Ravignan invité par Monseigneur Pierre Darcimoles évêque du diocèse.

Tout deux escalade le rocher Corneille derrière la cathédrale d’admirer les splendeurs de la ville.

Ce rocher ou quelques ruines d'un antique château persistent inspire le père Xavier qui s'exclame "l'emplacement est remarquable ,il faudrait le couronner d'une importante Madone visible de loin tel un phare".

L'idée du père Xavier fait son chemin mais fallait-il trouver un financement pour réaliser un tel projet .

Le 16 Juillet 1850 est lancée une souscription publique celle-ci est complétée par des quêtes paroissiales et fêtes votives et rapporte plus d'un million de francs-or.

A partir du 9 Octobre 1853 on délibère pour définir l'artiste qui va réaliser la statue parmi 30 projets qui ont été déposés.

Le 9 octobre 1853 le choix est proclamé ce sera Jean Bonnassieux ..

La statue sera moulée grâce à un lot de canons russes tombés aux mains des armées franco-anglaises à Sébastopol en Crimée que l’Empereur Napolèon 3 a offert.

Statue du plâtre à l'acier

Une statue en plâtre grandeur nature a été réalisée afin de définir les plans de joints car tellement colossale il sera impossible de la faire en une seule pièce.

En partant de ce modèle le moule sera réalisée en silice additionné d'argile compacté pour la partie extérieure et l'intérieur (noyaux)sera réalisé en sable et résine.

La statue comporte cent cinq pièces principales et neuf cents pièces annexes.

L'assemblage est réalisé à l'intérieur par des gros boulons

La vierge du Puy en Velay

Notre dame de France

La statue est officiellement inaugurée le 12 Septembre 1860 en présence de 120000 pèlerins.

Une rumeur courre que le sculpteur a commis une erreur pour placer l'enfant sur le bras de la vierge et qu'il se serait jeté dans le vide ,ce ragot macabre agace le sculpteur .

En fait il est mort plus de 30 ans après le 3 Juin 1892.

La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay
La vierge du Puy en Velay

Ils en parlaient à l'époque

 

  • Reinach, Théodore (1860-1928). Directeur de publication
  • Extrait 1 :
    Tome J. Le Puy, 1860L'histoire du Velay sera divisée en 5 parties, formant 7 volumes
    Extrait 2 :
    Notre-Dame-de-France, statue colossale fondue avec les canons pris à Sébastopol, et érigée sur le rocher Corneille, au PuyLe Puy, Paris, Clermont-Ferrand, Lyon, Nimes, 1860
    Extrait 3 :

    Réponse aux critiques faites par M. Paul Lacroix, de deux Notices sur le château de Sarcus, publiées par la Société académique du département de l'Oise, par M. Houbigant, à Nogent-les-ViergesProjet d'un théâtre d'Opéra définitif pour la ville de Paris, suivant le programme publié dans )e.MbTH1860, par A.-L. Lusson, ancien architecte des travaux publics et ancien commissaire voyer de 1r° classe de la ville de Paris

    •  
    • Extrait 1 :
      La REVUE DES BEAUX-ARTS a publié, monsieur le directeur, dans sa Mosaïque du 4er mai, une courte mention du projet qu'ont formé les habitants du Puy, Notre-Dame, d'élever à la Vierge une statue colossaleA la suite, en effet, d'un concours qui, en 1853, réunit au Puy cinquante- quatre esquisses plus ou moins remarquables, l'auteur de l'Amour se coupant les ailes, de Jeanne Hachette, etc., M. Bonnassieux, a été le sculpteur désigné par le juryLe modèle adopté représente une Vierge debout, écrasant
      Extrait 2 :
      Statue de Jeanne d'Arc a Orl:ans.– Statue colossale de la Vierge au Puy. - Médaille commandée par la ville de Lyon. - Medaille de M. C
      Extrait 3 :

      ALBERT DE BRIVE, Président de la Société académique du Puy, membre de la COllunission (itt monument de Corneille, la Vierge. Lil SOCIÉTÉ DES AmS DES AlïlS DE BORDEAUX.

      La Sainte Vierge dans les arts / François Bournand,... -Tolra (Paris)-1896 Informations détaillées Afficher le texte brut
      Livre en mode image et en mode texte, recherche plein texte disponible
      • Marie, Sainte Vierge
      • Extrait 1 :
        Enfin, le 12 septembre 1860, on inaugura la statue colossale delà sainte Vierge
        Extrait 2 :
        EN L'HONNEUR DE LA SAINTE VIERGE 309 périaux, les calvinistes, la pillèrent, chassèrent les religieux, profanèrent l'église, abattirent les murailles, Toujours, après les mauvais jours, les enfants de saint Bruno revenaient à leur foyer domestique, réparant les ruines, rebâtissant leur monastère, remettant sur son piédestal la sainte patronne, reprenant leur vie de charité, de travail et de prières, rachetant les livres volés, réimprimant les livres détruits, desséchant les marais et partageant
        Extrait 3 :

        Cette basilique, construite en style gréco-romain, a deux tours et un dôme que surmonte une statue colossale de la Vierge, par Bonnassieuxtrouva l'image de la sainte Vierge, en bois, tenant l'Enfant-Jésus entre ses bras, et bâtit l'église Notre-Dame, dans laquelle on mit l'image

         

        •  
        • Extrait 1 :
          us ou moins remarquable parvenaient au Puy celui de M. Bonnassieux fut choisi à l'unanimité, et, le 12 septembre 1860, on inaugura la statue de la Vierge sur sa base colossale, à une hauteur de 132 mètres au-dessus de t'hùtet de ville
          Extrait 2 :
          L'honneur d'avoir dressé la Vierge du Puy sur son piédestal gigantesque revient à MM. Sotvain et MiccioioExperton eut encore mission de M. Bonnassieux-de surveiller les raccords, sence et pour ainsi dire au milieu de cet autre abîme qui se faisait béant toujours autour du piédestal, autour de la statue, prêt à croître, prêt à monter sans cesse en plein vide, en plein ciel, à mesure que monterait la statue ellemême, c'était là quelque chose d'effrayant pour le regard, c'était le dernier tour de
          Extrait 3 :

          et en l'année 975, le Puy passa sous la domination des comtes d'Auvergne, qui s'étaient rendus maîtres du Velay.

           

          • 1860-07
            1860/07 (NOUV SER,T6,N204)-1860/09 (NOUV SER,T6,N242).
          • Extrait 1 :
            VMS On a la presque certitude, dit le CbMn-~<7f Saint-Etienne, que l'Empereur visitera Rivede-GiererSaint.Etienne, soit en allant au Puy pour asstbter à l'inauguration de la statue de la Vierge, soit en revenant de cptte ville
            Extrait 2 :
            Pour Ifs.baMtants du Puy, toutes tes ,grandes solennités déjà satnte Vierge ont été fa voribées jusqu'ici d'un ciel très-etément
            Extrait 3 :

            Emperëur avait donnésa Mgr révêqué du Puy, après la pnsedeSébastopoLa tête delà Vierge a 1 mètre 50 centimètres décamètre.- Un des pieds pèse 1,300 ku.

             

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Auvers

26 Février 2017, 07:05am

Publié par Papou Poustache

Auvers est un petit village du centre de la France. Le village est situé dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne Rhône Alpes. Le village d'Auvers appartient à l'arrondissement de Brioude et au canton de Pinols. Le code postal du village d'Auvers est le 43300 et son code Insee est le 43015.

 

 

Auvers

Voici les photos du village d'Auvers et des alentours.
 La carte de France du village d'Auvers est présente en bas de page. On peut y voir le monument aux morts avec les noms .

Le village s'appelait Nozeyrolles en 1861

Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers
Auvers

Généalogie

 

SAVY Auvers (Haute Loire, Auvergne, France) 1914 - 1953

COSTE Auvers, Chanteloube, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1678 - 1719

COSTE Auvers, Nozeyrolles, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1678 - 1782

HUGON Auvers, l'Air, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1713 - 1721

LEBRE Auvers, Chanteloube, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1683 - 1734

LEBRE Auvers, Nozeyrolles, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1675 - 1781

OLLIER Auvers, Nozeyrolles, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1673 - 1736

SOLIER Auvers, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1674 - 1701

SOLIER Auvers, Chanteloube, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1679 - 1756

SOLIER Auvers, l'Air, 43015 (Haute Loire, Auvergne, France) 1689 - 1718

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La Besseyre St Mary

23 Février 2017, 06:53am

Publié par Papou Poustache

La Besseyre-Saint-Mary est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, région Auvergne-Rhône-Alpes. Et a une surface de 21.57 km ² pour une population de 138 habitants. La carte de France du village de La Besseyre-Saint-Mary est présente en bas de page. On peut y voir La Besseyre-Saint-Mary vue du ciel.

 

 

La Besseyre St Mary

 

Le village de La Besseyre-Saint-Mary appartient à l'arrondissement de Brioude et au canton de Pinols. Le code postal du village de La Besseyre-Saint-Mary est le 43170 et son code Insee est le 43029

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de La Besseyre-Nivôse.

Une verrerie était présente au château de Chamblard au XVIIIe siècle. Trois anciens moulins à eau sont présents sur la Desges : le moulin Sicard, le moulin d'Ally et le moulin de la Boriette...

La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary

Eglise

La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary

Monument aux Morts

La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary

Croix et Fontaines

La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary
La Besseyre St Mary

Généalogie

http://www.lagenealogie.com/histoire-ville-village-commune/besseyre-saint-mary-43029.html

 

PAULET La Besseyre-Saint-Mary, 43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1762 - 1790

CHARRADE La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1738 - 1840

CHASTEL La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1738 - 1857

COMTE La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1741 - 1764

COURET La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1740 - 1872

CROUZET La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1734 - 1974

DUFAU La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1740 - 1817

FONTANIER La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1817 - 1886

MOLHERAT La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1770 - 1781

MONTEL La Besseyre-Saint-Mary,43170 (Haute Loire, Auvergne, France) 1758 - 1817

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La Margeride

22 Février 2017, 06:13am

Publié par Papou Poustache

La Margeride est une région montagneuse de France, située dans le Massif central aux limites des départements du Cantal, de la Haute-Loire et de la Lozère.

Le viaduc du Garabit relie les monts du Cantal au mont de la Margeride

 

 

La Margeride

 

 

À l’origine, le nom de « Margeride » s’appliquait uniquement à une seigneurie dont le château fut ruiné au 15e siècle et une forêt culminant à 1380 mètres d’altitude. L’endroit est situé près de Védrines-Saint-Loup, sur la route allant de Langeac à Saint-Flour. Une importante propriété de 800 ha abritant une fabrique de verre au 18e siècle reprit ce nom. Celui-ci deviendra peu à peu le nom générique pour l’ensemble des montagnes environnantes. Ce sera l'Office national des forêts qui officialisera le nom au 19 siècle et l’attribuera à la partie lozérienne du massif. Les géographes étendront le nom à l’ensemble du plateau granitique au 20e siècle.

La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride

 

 

 

La Margeride a été le théâtre des méfaits de la fameuse bête du Gévaudan à la fin du 18e siècle.

 

Le mont Mouchet (1 465 m) est un haut lieu de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. De très violents combats ont eu lieu à cet endroit entre les maquis du Massif central et l'armée allemande. Un monument commémore cet évènement au sommet.
 

La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
La Margeride
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L'Auvergne à la campagne c'était ça

21 Février 2017, 20:42pm

Publié par Papou Poustache

Je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne doivent pas connaitre.

La nostalgie n'est forcement pas une bonne chose car je pense que la vie à la campagne était plus rude mais quelques fois je me demande s'ils ne vivaient pas mieux.

Et pourtant toutes les photos qui sont dans cet article je les ai vécues.

 

 

Dans mon village à Charbonnier il y avait le Régis qui travaillait comme sont représentés sur les photos toutefois lui avait un cheval de trait et non des bœufs.

Mais aux environs d' Anzat le Luguet, lors de mes vacances d'été à faire les foins, en 1965 j'avais douze ans, nous avons fané un champ avec les bœufs car le tracteur s'enlisait.

 

La première année je suis allé au village de Saroil je dormais dans la cuisine dans un lit qui était comme un placard dans les murs le coin était fermé par un rideau.

Ils ne parlaient  quand patois je n'ai pas mis longtemps à les comprendre mes racines latines (Sardes) mon bien aidé il faut dire que mes parents eux aussi ne parlaient qu'en patois mais de là bas.

Nous faisions les foins en famille je me rappelle lors du fauchage le grand -père avec la faux faisait le tour des rochers pendant que le tracteur fauchait le reste.

Nous tournions le foin au râteau en bois avec les dents en frêne et puis quand le foin était sec nous faisions des andins pour que la botteleuse puisse  le ramasser  facilement.

Nous avons également moissonné à la main moi je faisais les pignons en prenant soin de toujours mettre le grain au milieu, car faire les gerbes à la faux c'était tout un art les hommes fauchaient et les femmes liaient  en prélevant dans la gerbe une liasse de paille qui allait servir de lien..

J'ai souvenir un jour ou nous fauchions le pré au bord du Bave avoir pêché à la main (c'était la première fois) le patron avait mis dans son chapeau une dizaine de truites c'était un rite chaque fois qu'il fauchait ce champ il prélevait quelques truites une fois par an.

Puis l'année d'après je suis allé au village de Sagne là je plongeais encore plus dans l'Auvergne profonde j'étais dans une famille composée du patron il s'appelait Jules  de sa soeur et de sa mère c'étaient les seuls habitants du  hameau.

Le village le plus proche avec une dizaine d'habitants s'appelait Lastauves.

Et la commune c'était Anzat le Luguet

Pas de salle de bain je crois que je ne devais pas me laver souvent j'ai du mal à me souvenir

La ferme au fond d'une cour on passait devant deux bacs taillés dans des troncs  avec une fontaine qui nous fournissait une eau fraiche que je buvais.

Je me souviens de la soupe dans le bol au pain trempé à laquelle on y rajoutait de la crème le soir on ne mangeait que cela.

Quand j'étais couché j'entendais la famille prier à voix haute.

Le boulanger qui venait de Blesles ne passait qu'une fois par semaine et les grosses tourtes de pains étaient stockées dans la cave.

Quand je partais garder les vaches ma patronne me préparait la musette avec une bouteille d'eau du pain et du chocolat (il attendait pas quatre heures ) et une pomme.

Il y avait une cinquantaine de vache elles avaient toute un nom (Marcade,Barade,Noiraude ect;;) et le chien les connaissait toutes si on lui disait "passa daré la nigre "il ne se trompait pas il allait bien vers la nigre(c'était une vache qui avait été croisée Salers et Hollandaise elle était toute noire.

Le chien Chouquette je crois qu'il s'appelait c'était mon seul ami pendant les deux mois.

Pendant la garde je ramassais les framboises et les Airelles que j'apportais à la maison les patronnes me les transformaient en gâteaux.

Il y avait aussi des coulemelles et des noisettes beaucoup de noisettes que je mangeais toutes fraiches.

Pour les lapins je coupais des branches de frêne je donnais de" la feuille au lapin" comme ils disaient.

Quand je suis retourné dans  mon village natal j'étais triste plus de chien plus de vache certaines étaient très affectueuses c'est bête à dire mais c'est comme ça.

Ces années passées à garder les vaches comme on disait mes parents ne me les ont pas imposées c'était notre choix pour pouvoir se payer notre mobylette dès qu'on aurait eu quatorze ans et je n'étais pas le seul dans le village à faire ce choix mon frère était allé à Jassy vers Saint Alyre,d'autres allaient à Ardes,Boutaresse,Auzolles  et certains  restaient dans les fermes du bas (Moriat,Auzon,Beaulieu,Augnat,Charbonnier)

Je complèterai au fur et à mesure que les souvenirs remonteront à la surface.

Comme quoi ce ne sont pas des photos d'un autre siècle quoique si nous sommes au 21ème siècle autant pour moi.

Quand au village j'en ai connu beaucoup comme ceux représentés.

J’arrête vous allez croire que j'ai fait la guerre de 14...................................

En fin d'article vos commentaires

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça

Les paysans, il y a peu de temps encore, représentaient la moitié de la population de notre pays. Leur vie, rythmée par les saisons, les dictons et les cloches des églises, était rude. Beaucoup survivaient, plus qu’ils ne vivaient. Mais ils étaient fiers de cette vie de labeur et le travail bien fait contribuait à leur bonheur.


Nous sommes nombreux à être les descendants de ces paysans. L’odeur des foins coupés, le lait qui mousse dans le seau, les boeufs ou les chevaux fumants dans les labours, la moisson à la faux, les fêtes du battage, des vendanges ou de la « saint-cochon », les marchés où la paysanne vendait son beurre de baratte, les foires aux bestiaux, les veillées au coin de l’âtre, autant de souvenirs encore présents dans les mémoires, mais pour combien de temps ?

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
 
 
Quelques commentaires
Gite Les Groseilliers Alors moi j'ai connu les petites bottes de foin !! Que je rangeais sur la remorque et que je déchargeais et empilais dans la grange qui est aujourd'hui notre gîte ! De bons souvenirs même si c'etait difficile !
 
Sylvie Vichery j'espere vivre assez longtemps pour vivre loin de la ville dans votre belle région une partie de ma vie!!!!
 
Emmanuel Gourbeyre de Nouara Heu .... Les moins de 50 , merci , mais j'ai connu , durant mon enfance dans le Livradois ! :))
 
Robert Parent la vie etait plus agreable aujourdui on est plu que quelque fous a courire derriere je ne sait quoi il ne reste plus personne il m arrive de regreter cette epoque
 
Elisabeth Sire Mieux il y a 50 ans ? Vous vous moquez de qui ? La dureté de vie n'avait rien à voir avec aujourd'hui. Pour le bonheur, ou l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui, c'est une tout autre question, et qui n'est pas abordée par le débat actuel, ou si mal
 
Michèle Delahaye Je connais l'Auvergne , plus précisemment le Puy-Mary, et Pleaux Cantal merci de nous faire partager ce beau pays .
 
Jean Guette j'ai connu dans la ferme de mes grands parents à bourg lastic
 
Michele Vaurs j'ai connu aux blattes ou j'ai vécu jusqu'à 20ans
 
 
Amélie Josiane Butine que de bons souvenirs
 
Michelle Cubizolles magnifiques photos
 
Emmanuelle Baron Ouf on connaît
 
Jean Yves Ramage photos magnifiques!!!!! mais... j ai moins de 50ans.... etj ai conuu les petites bottes de foin et de paille... la traite a la main en plein ete quandla cchaleur des betes en plus du soleil nous faisait ruisseler de sueur!!! je suis toujours paysan.. et quelquefois il m arriv de regretter cette epoque.......
 
Monique Peseyre ho que si j ai connu et j aimerais bien y revenir a se temps la ont etait super heureux
 
 
Alain Massé Traire une vache à la main est un plaisir que j'aimerais retrouver!
 
Jean-claude Regnart moi auvergnat de souche vicois je vis dans le morvan et je fais encore des petites bottes moyenne densité pour mes chevaux
 
 
Sylvie Poupon Chez nous en Lozère, ce sont des vavhes qui tiraient le char, et nous devions carger le char à la fourche et "catcher" le foin- Après une journée passée au pré, on dormait bien...
 
 
Agnés Pion j'adore . mais beaucoup de nostalgie , j'ai connu tout ça avac pépé Adolphe et c'était le bon temps où nous étions heureux et les paysans vivaient de leur récoltes , du lait et des animaux de la ferme sans jamais se plaindre ; ils ne pensaient pas à ce...Voir plus
 
 
Cecile Corbin Moi aussi j'ai connu tout ça en Savoie que du bonheur. Cueillette du tabac moisson avec le village vaches a garder dans les montagnes avec bâton. Il y avait de la solidarité avec le village lors des moissons. On buvait le lait directeme...Voir plus
 
 
Marie Auffret-Michelangeli Moi aussi j'ai connu cela et le fanage dans les champs inaccessibles pour le tracteur !!!! (sauf la traite déjà mécanique même en Auvergne)
 
 
Olivier Rossi Mes belles années de vacances corréziennes a la ferme de mon grand père et ma grand mère ou j'ai connu la ruralités et son pastoralisme .traire les vaches,les foins ,les moissons, les châtaignes ,les champignons, Que du Bonheur .
 
 
 
 
 

 

 

Marie-Paule Brun J'ai connu ça en Haute Loire. Mais nous c'était les chevaux qui tiraient le char de foin en vrac. On labourait aussi avec le brabant tiré par les chevaux. Idem pour les moissons. J'étais la plus jeune et je menais les chevaux, papa était sur la mach...Voir plus

Gérard Michèle Manet bonheurs de notre jeunesse, mais, WC au fond de jardin , pas de lumière, araignée et papier journal.Bref, merveilleux souvenirs et la paille qui gratte

Marcelle Boyer idem chez moi c etait comme ca la monter de grange

Marcelle Boyer nous c etait sur la commune de vorey

Marie France Plichon Chez nous la cabane au fond du jardin avec papier journal vert:le Hérisson avec plein de bêtises ,j ai gardé mon humour depuis ce temps là ! ! ! Comme quoi!!!!!

Gisèle Goigoux Loddo Pour ceux qui avaient la cabane au fond du jardin le journal mais en plein air l'été c'était l'herbe et l'hiver la neige. On n'avait pas hémorroïdes.

Christine Morteau c'était génial de faire les foins de cette façon dans les années 70 au dessus de La Bourboule au Pregnou c'était le super bon temps sa manque grave

Marcelle Auniac Pas d'eau dans les maisons,corvée d'eau à la fontaine,l'été ok mais l'hiver....autre chose.....

Marcelle Auniac J,ai connu ça à Arquejols en haute Loire dans les années 1953 des bons souvenirs

Elisabeth Gimel Je passais mes vacances en Auvergne, chez ma grande tante... Que de merveilleux souvenirs...j'ai connu ces chars à boeufs...du moins, chez nous, c' était des vaches..

Gerard Michel Petit j'ai connu cela et j'ai participe aux fenaisons 
avec des chars de foin en vrac et plus tard en bottes

Pour les chevaux. Et la batteuse ... cette photo 
Reveille plein de beaux et chauds souvenirs .
Pas de nostalgie c'est bon voila tout.

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