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Avec des photos de 2017 nous voilà plongé dans la commune de Ydes cette Commune Industrielle, est située au Nord-Ouest Cantal, aux confins de la Corrèze et du Puy de Dôme au cœur du Massif Central.
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Ydes est situé dans le département du Cantal de la région de Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 17.36 km ² pour une population de 2200 habitants.
La carte de France du village de Ydes est présente en bas de page
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Ydes fait partie de la Communauté de Communes Sumène-Artense,son altitude est de : 430 mètres
la commune comprend deux bourgs principaux d'inégale importance et à vocations différentes mais complémentaires : celui d'Ydes-Bourg - agricole et touristique - et celui d'Ydes-Centre : voué à l'industrie .
La présence du chemin de fer est un facteur important de développement d’un territoire en permettant de le relier plus facilement à l’ensemble du pays, facilitant l’exportation de la production locale et l'aide au développement économique et l’arrivée de nouvelles industries. Or la présence d’une gare à Ydes a été permise, du moins en partie, par l’existence de l’exploitation du charbon.
La présence du chemin de fer est un facteur important de développement d’un territoire en permettant de le relier plus facilement à l’ensemble du pays, facilitant l’exportation de la production locale et l'aide au développement économique et l’arrivée de nouvelles industries. Or la présence d’une gare à Ydes a été permise, du moins en partie, par l’existence de l’exploitation du charbon.
En effet, avant 1882, l’industrie minière locale rencontrait une limite importante : l’écoulement de sa production. Celle-ci était alors vendue soit localement, soit transportée jusqu’à la Dordogne par chariot pour ensuite être transportée par bateaux jusqu’à Bordeaux1. Des projets d’aménagement de la Dordogne pour faciliter ce transport ont alors émergé de même qu’un plan de canal reliant l’exploitation et la rivière de la Dordogne2.
Ce moyen de transport restait donc assez coûteux et ne permettait pas de déplacer des quantités aussi importantes que le train alors que, dans le même temps, les ventes locales restaient limitées par le manque d’industrie à proximité. Ainsi, la production de la mine de Champagnac excédait ses exportations qui dépassaient rarement les 10 000 tonnes par an avant 1882. Celles-ci restaient également très locales, 31% à Bort les Orgues, 24% à Mauriac, 13% four à Chaux de la Forestie à Chalvignac3. Le problème des débouchés était ainsi régulièrement évoqué pour expliquer les difficultés que rencontrait le développement de l’exploitation de la houille sur le bassin de Champagnac4. Pour pallier ce problème, il fallait donc améliorer les moyens de transport, le train semblait alors être la meilleure solution.
Une autre raison venait s’ajouter à ce besoin local, un enjeu national. En effet, l'ouest et une partie du centre du pays rencontraient des difficultés à se fournir en combustible français du fait des soucis d’approvisionnement et le marché était fourni en 1876 par deux millions de tonnes de houilles britanniques5. Le combustible de ce pays parvenait à être plus rentable que la production nationale grâce à son faible coût d’extraction et aux difficultés de transport des ressources extraites des mines française vers ces régions du pays.
Cette situation plaçait la France dans une situation de dépendance vis-à-vis du voisin outre-manche, ce qui pourrait présenter des problèmes en cas de conflit contre celui-ci, lequel pouvait encore survenir à cette époque. Cet aspect est ainsi évoqué à l'Assemblée Nationale dans une pétition parlementaire de 1876 déposée par le député de la Creuse Armand Fourot. Quarante-cinq départements seraient ainsi en situation de dépendance vis-à-vis du charbon anglais et pourraient se trouver partiellement ou totalement paralysés en cas d’affrontement. Il était donc nécessaire de réduire ce besoin de la houille britannique en permettant un meilleur approvisionnement de l’ouest du pays. Le bassin de Champagnac était alors particulièrement visé du fait de son positionnement géographique. En effet, il est, avec Decazeville et Carmaux, dont la production alimentait déjà le sud du pays et étaient déjà mieux reliés aux réseaux de transports, l'un des plus à l'ouest de France. Les quelques autres exploitations situées plus à l’ouest, par exemple celle de Saint-Lon-les-Mines, n’offraient que de faibles possibilités d’extraction d’un combustible souvent de mauvaise qualité.
Ainsi, dès 1875, le député Sadi Carnot, cité en 18786 dans un autre rapport parlementaire, indique qu'il était urgent de permettre à la houille de Champagnac d'approvisionner le Berry à la fois pour fournir la région en combustible, mais également, pour aider à l'industrialisation du Cantal qui souffrait grandement de l'exode rurale. Dans ce but, il préconisait de réaliser une voie reliant Eygurande à Vendes7 et de relier la ligne Saint-Denis les Martel8-Aurillac, permettant ainsi de connecter la mine de Champagnac à la fois à Aurillac, d’où elle était reliée à Clermont, Brive, d’où elle pouvait aller vers Bordeaux, et la ligne d’Eygurande montant jusqu’à Paris.
Le texte provient du lien ci-dessous
Le XIIème siècle voit la renaissance d'Ydes avec l'établissement d'une commanderie de l'Ordre des Templiers, dont ne subsiste aujourd'hui que l'église, " aux proportions, à la beauté et à la variété des sculptures qui en font la plus intéressante de l'évêché de Saint-Flour " (Louis de Ribier).
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L'église passa en 1315 sous l'autorité des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem, plus connus sous le nom d'Ordre de Malte. Demeurée en excellent état, elle reste un passage obligé pour tout admirateur de l'art roman, étant l'une de ses plus illustres représentantes en Auvergne. Le bourg d'Ydes demeura ainsi longtemps un village rural, protégé par l'ombre tutélaire de la Tour du Châtelet, achevée en 1448
Après plusieurs siècles de torpeur, l'histoire communale connut une brusque accélération avec la première révolution industrielle et la découverte concomitante de charbon, qui, s'il était exploité initialement de façon artisanale par quelques " gratteurs de houille ", exigea rapidement une main d'œuvre nombreuse et laborieuse et ce, dès la fin du XIXème siècle.
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Ce développement considérable de l'activité industrielle locale eut pour effet de transformer radicalement le site de " L'Hôpital " en une bourgade animée et commerçante, supplantant bien vite le berceau de la commune qui prit le nom d'Ydes bourg. Hélas, l'aventure allait durer moins d'un siècle, la médiocre qualité du charbon extrait ainsi que l'avènement de l'ère du pétrole sonnant le glas du bassin houiller dès 1959. Forte d'un dynamisme économique insufflé par quelques hommes de talent, Ydes allait négocier avec audace et confiance le tournant qui lui était imposé.
Ceci fait qu'aujourd'hui encore, si Ydes-Bourg demeure le cœur de notre commune sur le plan historique et patrimonial, " L'Hôpital ", devenu à présent Ydes-Centre, arbore fièrement le titre de deuxième pôle industriel du Cantal avec l'ambition de développer toujours davantage les services offerts à ses habitants.
Vous connaitrez toute l'histoire dans :
http://www.ydes.fr/histoire-ydes-cantal_fr.html
Lien de l'article ci-dessus
| GILBERT Ydes,15210 (Cantal, Auvergne, France) 1883 - 1915 |
| DHOUET Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1749 - 1810 |
| DIOUX Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1699 - 1780 |
| DUPUY Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1741 - 1782 |
| ESPINASSE Ydes, 15265 (Cantal, Auvergne, France) 1757 - 1785 |
| ESPINASSE Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1715 - 1811 |
| GOIGOUX Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1779 - 1844 |
| LABONETIE Ydes, 15265 (Cantal, Auvergne, France) 1749 - 1764 |
| MADIEU Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1665 - 1748 |
| TRIZAC Ydes (Cantal, Auvergne, France) 1665 - 1735 |