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Auvergne une région magnifique à explorer. Vous y verrez les villages d'Auvergne. Les traditions et cuisine auvergnates. L'histoire et les légendes d'Auvergne, Des photos du siècle dernier. Les blogs et site qui parlent de notre région. Les personnalités auvergnates. La littérature du terroir. Des histoires drôles. Des photos de votre jeunesse . Et enfin une impression de faire partie de ce site tant les situations et évènements vous ressemblent. Bonne visite Vous pourrez également me soumettre des articles concernant votre village ou hameaux . Me parler des histoires locales M'envoyer des photos de familles anciennes en précisant bien le lieu ou la situation Voici mon adresse émail. retrauzon43@gmail.com

Mirefleurs

Rue de Mirefleurs
Mirefleurs

(Miraflors en occitan1) est une commune Auvergnate  située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Le bourg est dominé par le puy Saint-Romain dont juste la pointe se trouve à 795 m mais sur la commune de Saint-Maurice. Sur la commune, le puy Saint-André au nord-est est haut de 550 m.

Les 2545  habitants de Mirefleurs sont les Mirefleuriens et les Mirefleuriennes.

 

La commune peut se diviser en trois tranches à peu près égales. À l'est, des zones boisées et pentues, au centre, des zones habitées et vallonnées, à l'ouest, des zones planes, agricoles. La rivière Allier ferme le côté ouest et délimite la séparation avec la commune voisine des Martres-de-Veyre.

En fin d'article vous pourrez visiter Mirefleurs au siècle dernier,voir l'époque florissante de la vigne,un peu d'histoire de son ancien Château,connaitre une personalité célèbre du village,visiter son église.

Mais vous y verrez au travers de documents anciens des anecdotes et faits d'histoires locales du village.

Bonne visite

Mirefleurs
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Monument aux Morts
Mirefleurs
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Au hasard dans le village
Mirefleurs
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Mirefleurs
Le saviez vous?

Le téléphone Haut parleur voit le jour en 1899 et on le doit à un Auvergnat M. Henri Germain qui est né à Mirefleurs, prés de Clermont-Ferrand

Le tribunal criminel du Puy-de-Dôme, 1791 à 1800

 

Les paysans de Mirefleurs et d'Orcet.viennent prendre leur part de butin et leur part d'orgie qui se continue jusqu'à la nuit.

Cependant, de Clermont, on expédiait des forces importantes pour prévenir de plus grands excès. Le capitaine de gendarmerie Barbier partait, sur l'ordre du lieutenant-colonel de Saulieu, avec dés brigades déterminées, flanquées dé deux cents grenadiers de la garde nationale, pris dans les bataillons de la Poterne et du Pont-dePierre, commandés par MM. Chabrol et de Lastic.

Il était onze heures du soir quand le premier détachement arriva à l'entrée du bourg, par la route de Clermont à Mirefleurs. Les mutins, à moitié ivres, veulent s'opposer à leur entrée et leur barrer le passage. Us déchargent leurs fusils sur les soldats qui ripostent en avançant. Un des chefs de la sédition, Tixier dit le Tapageur, a été atteint au front, et son cadavre gît à l'entrée de la rue des Plats. C'est un sauve-qui-peut général. La troupe se range en bataille devant la maison du citoyen Parades, maire; elle s'empare du clocher, ferme les avenues et établit dans l'église son corps de garde principal.

L'émeute était vaincue, et les renforts envoyés de Clermont lelendemain matin, 26 mars, avec deux pièces de canon, purent sans débrider regagner leurs quartiers.

La victoire laissait perplexes la municipalité des Martres, les autorités judiciaires et même l'administration centrale, car c'était une victoire remportée sur les patriotes, et cela cadrait mal avec là température politique de l'époque. Les officiers municipaux des Martres sollicitèrent et obtinrent peu après du Directoire du département, un certificat de civisme approuvant leur conduite.

Le juge de paix J.-B. Manlhot refusait de signer les mandats d'amener qui devaient atteindre des membres de sa famille. On n'osait informer de crainte de faire le jeu des suspects. Alors, usant du droit que la loi lui conférait, le citoyen Bonjour déposa une dénonciation en règle contre ses agresseurs et fit citer 63 témoins qui déposèrent, du 5 au 13 avril suivant, devant le directeur du jury du district de Clermont.

Après la tragédie de la rue, la comédie de la justice.

Le 16 avril, le jury d'accusation écarta de la plainte six prévenus qui étaient présents, et dont le rôle, quoique des plus actifs dans les diverses, scènes de désordre, ne lui parut pas suffisant pour autoriser une poursuite.

On ne retint au procès que les dix inculpés suivants :

i° JACQUES AUBIER, dit Canari, garçon niaçon. 20 MANLHOT, fils aîné de Jacques-Mathieu, procureur de la commune, aux Martres-de-Veyre.

3° MARTIN PAILLASSE, dit Damien, charpentier. 40 GILBERT CHOUVET, fils aîné de Louis, dit le Flatteur. 5° JACQUES SOUCHEYRE, fils de Biaise, cultivateur. 6° ETIENNE VAZEILLE, dit Laide, cultivateur. 70 DEYSSARD, veuf, dit Sabattier. 8° BARTHÉLÉMY DEYSSARD, dit Palon. 9" JEAN BANGIER, fils d'Hugues. io° JEAN CONSTANT, dit Futin.

Tous domiciliés en la commune des Martres-de-Veyre, prévenus d'attroupement armé et de pillage.

Mais, que l'on se rassure, les mandats d'arrêt ne furent lancés à leur encontre que lorsque neuf d'entre eux eurent mis, par la fuite, leurs personnes en sûreté.

LE TRIBUNAL CRIMINEL

Seul, Aubier, dit Canari, devait comparaître comme accusé présent.

Le Tribunal criminel du Puy-de-Dôme ne rendit sa sentence que vingt mois après les événements rappelés ci-dessus, le 5 frimaire an II (24 novembre 1793).

En vertu de ce jugement, Aubier, dit Canari, déclaré non coupable, fut immédiatement relâché. Sept des accusés contumax furent également acquittés. Deux autres seulement, Martin Paillasse, dit Damien, et Chouvet, dit le Flatteur, se virent condamnés à six ans de fers.

Siégèrent : PRÉVOST, président; MORIN, GUYOT, ASTAIX, juges.

Ne croyez pas que ce soit fini.

Durant les trois jours d'audience les représentants du peuple Couthon et Maignet, en permanence à Riom, s'étaient fait rendre un compte exact de tous les incidents des débats. Or Couthon était d'Orcet, et il ne pouvait se faire que de bons patriotes, ses voisins, fussent frappés, lui régnant, même par défaut.

Il fit incarcérer Bonjour.

Puis, le 7 frimaire, il fit publier à son de trompe l'arrêté que voici :

« Les Représentants du peuple dans le département du Puy-deDôme et autres départements,  Vu l'acte d'accusation dressé par le directeur du jury du district de Clermont, le 16 avril 1792, contre dix particuliers y dénommés, le jugement rendu le 5 du présent par le Tribunal criminel du département du Puy-de-Dôme, ensemble l'information faite à l'audience dudit Tribunal;

» Considérant' que les dégâts qui ont été faits dans la maison du sieur Bonjour et autres particuliers sont une suite de la provocation des ennemis de la chose publique, de l'attachement que ledit Bonjour a montré aux prêtres réfractaires en les recevant chez lui, en souffrant que les prêtres réfractaires y fissent de l'eau bénite, en y baptisant des enfants; que des amis de la Liberté ne pouvaient et ne devaient pas souffrir que certains individus mal intentionnés continuassent à propager le fanatisme;  Considérant qu'il serait fâcheux que des cultivateurs aimant la  Révolution fussent punis d'avoir cherché à détruire le fanatisme, qu'ils fussent exposés à souffrir des condamnations qui les banniraient de leurs familles et y porteraient le trouble;  Considérant que le sieur Bonjour et sa femme ont tellement donné des preuves d'incivisme qu'ils ont été mis en état d'arrestation;

» Arrêtent que la procédure contre les dix particuliers dénommés en l'acte d'accusation, ainsi que le jugement rendu le 5 du présent mois par le Tribunal criminel demeurent comme non faits ni avenus ;

» Autorisent le président du Tribunal criminel à envoyer copie du présent arrêté dans la commune des Martres-de-Veyre pour l'y faire publier par la municipalité.

» A Riom, le 7 frimaire, l'an II de la République une et indivisible.

La pusillanimité des juges, l'impudence du proconsul, l'impunité et la glorification des coupables devaient porter leurs fruits. Désormais les patriotes pouvaient s'en donner à coeur joie; ils étaient les puissants de la terre.

Un des protégés de Couthon, Jacques Aubier, dit Canari, prouva le premier combien il était digne de cette protection. Le 18 pluviôse an III, il fut surpris avec un camarade arrachant la grille en fer incrustée à une fenêtre de l'église des Carmes de Clermont, et emportant divers objets précieux volés dans le temple. Cela lui valut, le 2i ventôse an III (11 mars 1795), une condamnation à quatorze ans de fers qui le stupéfia. Une église, en effet, était bien de son essence aristocrate et fanatiqite; elle constituait bien une de ces provocations que, d'après l'arrêté de Couthon, « des amis de la Liberté ne pouvaient et ne devaient pas souffrir » ; dès lors... Le pauvre garçon n'avait pas réfléchi qu'en se l'appropriant la Nation en avait changé le caractère.

I 16 frimaire an V (6 décembre iygô).

Quelques-uns des co-accusés de Canari voulurent à leur tour, établir qu'ils savaient profiter des enseignements de la justice. Seulement, mieux avisés que lui, ils résolurent d'échapper à toute erreur d'interprétation, en rééditant scrupuleusement l'expédition, déclarée licite> du 25 mars 1792.

Donc, le dimanche' 18 octobre 1795, l'insurrection, dirigée par les déserteurs de la première réquisition, éclata à nouveau dans là commune des Martres. Les bandes s'armèrent et se formèrent conformément à la tradition consacrée.

Le programme de 1792 comprenant comme premier acte la dévastation de la maison d'un notaire, deux ou trois cents patriotes se portèrent devant la maison du citoyen Antoine Manlhot jeune, notaire public et greffier de la justice de paix des Martres. L'attaque fut menée bon train. Aux objurgations du propriétaire on répondit par des coups de fusil; l'escalade commença, et Manlhot dut se sauver par la fenêtre d'une écurie.

Lorsque l'attroupement eut tout pillé et tout saccagé dans la demeure du notaire, il se rua chez ceux des autres citoyens du bourg qui passaient pour suspects, et s'y livra aux plus odieux excès.

Tout marchait, comme on le voit, très correctement dans la voie tracée par \affaire Bonjour. Toutefois il manquait un cadavre. Il y avait eu un cadavre à la première représentation. C'est le cadavre qui corse une émeute. On se le procura. Au cours d'une des scènes de pillage, un des volontaires déserteurs les plus exaltés s'affaissa soudain. C'était un sieur Jean Vazeille qui venait d'être tué net par une balle tirée on ne sait d'où, et qui l'avait atteint en plein front.

L'administration centrale du Département avait été avisée en toute hâte des désordres dont la commune était le théâtre. Elle délègue d'urgence un de ses membres, le citoyen Rougier, pour procéder à une enquête, et, le 27 au matin, le Commissaire enquêteur se présente aux portes des Martres, entouré d'une troupe considérable en gendarmes nationaux et gardes à cheval de Clermont.

La municipalité s'étonne, à son habitude, d'un aussi grand déploie-ment de forces. Elle se récrie : Qu'est-ce qui paiera tous les frais de cette mise en scène ? Un arrêté du Département répond à cette singulière question, en imposant au budget de la commune une somme de 1.734 livres pour les frais de transport de troupes, plus u5 livres pour tambours et exprès.

Pendant ce temps Jean-François Parades, juge de paix du canton, avait ouvert une instruction judiciaire qui avait englobé au début un grand nombre d'inculpés parmi lesquels figuraient plusieurs de nos anciennes connaissances.

Mais, après les élagages du jury d'accusation, la liste des prévenus, déférés au Tribunal criminel, fut réduite aux sept noms suivants :

i° ANTOINE TIXIER, fils de Biaise, cultivateur, 26 ans. 2° GILBERT CHOUVET, fils de Louis, dit le Flatteur. ■3° GUILLAUME JOZERAT, fils de Jean. 4° FRANÇOIS COUPÂT, dit le Pignaire. 5° BENOIT COUPÂT, frère du précédent.

Tous habitant les Martres, tous volontaires, prévenus d'assassinat et d'attroupement séditieux.

Par une analogie persistante, un seul des accusés, Antoine Tixier,. figura au banc des prévenus; tous les autres avaient pris la fuite.

Hélas ! Couthon n'était plus, et son arrêté risquait de ne plus faire jurisprudence !

Mais bah! Il y a toujours de la ressource pour les braves gens! La seconde insurrection dés Martres avait eu lieu le 18 octobre 1.795 ; or, le 26 du même mois, la Convention en se séparant avait voté une amnistie générale pour les faits relatifs à la Révolution:

Le 16 frimaire an V, le Tribunal criminel du Puy-de-Dôme reconnut à l'assassinat et aux autres crimes reprochés aux sept accusés le caractère de délits purement révolutionnaires.

Et en conséquence il déclara abolis les mandats d'arrêt, acte d'accusation et actes de procédure intervenus contre eux.

Pour la seconde fois, les pillards des;Martres-de-Veyre firent la' nique à la morale publique.

Faits divers

Le Petit Parisien : journal quotidien du soir 25 mars 1894 Clermont-Ferrand, 24 mars. On vient d'écrouer à la prison de Clerrnont-Ferrand un habitant de Mirefleurs, François Millet, qui est inculpé d'avoir tué sa femme en la frappant d'un coup de pied dans l'abdomen, au cours d'une querelle. Une péritonite aiguë s'étant déclarée, la malheureuse a succombé après quelques heures de souffrances. Millet exerçait fréquemment des violences sur sa femme.

La lettre suivante, qui fait honneur au signataire, a été adressée à M. de Fourtou :

 

(Le Rappel).

Clermont-Ferrand, le 4 septembre 1877.

 

Monsieur le Ministre,

M. le préfet du Puy-de-Dôme m’a donné l'ordre de me rendre au chef-lieu de la commune de Mirefleurs pour y installer une commission municipale nommée en remplacement du conseil municipal dissous.

Dans les circonstances présentes, ces mesures m’ayant paru inspirées par des préoccupations politiques auxquelles je ne puis m’associer, j’ai cru devoir refuser cette mission.

En conséquence, j’ai l’honneur de vous donner ma démission de conseiller de préfecture du Puy-de-Dôme, en vous priant de vouloir bien l’accepter.

Je vous prie d’agréer, monsieur le ministre, l’assurance de ma respectueuse considération.

E. MACRAL, Conseiller de préfecture du Puy-de-Dôme, ancien sous préfet.

Bêtise catholique :

à Mirefleurs (Auvergne), à la St-Roch, on célèbre une messe spéciale pour les vaches et pour les ânes. Après la messe, procession : en tête, un StRoch en pierre ; puis les bêtes, derrière les bigots : tout commentaire est inutile.

Titre : La Lutte sociale de Seine-et-Oise et des cantons de Pantin et Noisy-le-Sec : organe de la Fédération socialiste révolutionnaire de Seine-et-Oise.

4 septembre 1904

Dissolution du conseil municipal par le régime de Vichy

Considérant que le conseil municipal de la commune de Mirefleurs (Puy-de-Dôme) n'est pas en raison de sa composition apte à gérer, de façon satisfaisante, les affaires communales,

Arrête :

Art. 1er. — Le conseil municipal de la commune de Mirefleurs (Puy-de-Dôme) est dissous.

Art. 2. — Il est institué dans la commune de Mirefleurs (Puy-de-Dôme) une délégation spéciale habilitée à prendre les mêmes décisi-ons que le conseil municipal et ainsi composée :

Président: M. Blanchon (Etienne); membres: MM. Bouchard (Etienne), Neuville (Joseph).

Fait à Vichy, le 21 mars 1942.

PIERRE PUCHEU.

 Journal de Toulouse : politique et littéraire

Éditeur : [s.n.] (Toulouse)

 

Date d'édition : 1856-06-10

On nous écrit de Mirefleurs : Un des plus jolis villages de la Limagne, Mire- fleurs, canton de Yic-le-Comte, vient d’être le théâtre de malheureux événements qui consternent la population et lui font craindre les plus grands malheurs. Borné d’un côté par l’Ailier, il a vu ses belles plaines sous l’eau, qui dévorait la terre et couvrait la récolte; dans une autre partie, les torrents formés par la pluie ont entraîné les plus bel- es propriétés ; les vignes, sources de la richesse de cette commune, sont, dans la partie du midi, renversees, entr’ouvertes, et les arbres déracinés couvrent les pièces de terre que l’eau n’a pas fait ebouler. Ces malheurs sont d’autant plus cruels que ce village important n’a d’autre issue que sur un bac sur l’Ailier ; le seul chemin d’exploitation de la Boche-Noire à Mirefleurs est éventré : il y a une excavation de 10 mètres de long sur 5 de large.

un peu d'histoire locale

C'est un document éthnographique exceptionnel pour l'étude du costume de la basse Auvergne, et du canton de Vic-le-Comte.

Ce charmant village de Mirefleurs où l'on voit encore les ruines du château des comtes d'Auvergne, est accroché aux pentes de la planèze qui sépare les Puy Saint-Romain et Puy Saint-André : il domine l'Allier qui serpente parmi les vergers ou les terres à blé.

La vigne, les noix, les cerises, l'artisanat, faisaient sa richesse.

Et puis le phylloxéra, l'exode rural précipitèrent son déclin : les friches et les taillis d'acacias en devinrent les rois.

Mais l'a grande industrie survint aux alentours, Mirefleurs respire, se repeuple, se survit... à la mode nouvelle. Mais où sont, hélas ! les bucoliques Paysans d'il y a cent ans ? Même pas au musée du costume et pourtant quel charme envolé !

Les sources du village
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