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L'Auvergne Vue par Papou Poustache Auvergne une région magnifique à explorer.

Brassac les Mines: Le DBFA

Papou Poustache

Voici quelques photos de l'équipe de foot de Brassac les mines .

Ces photos ont été envoyées par Marie.

DBFA dans les années 70 .

 

Le club est sponsorisé par Ducellier et évolue en Honneur et CFA

DBFA Brassac les Mines 1 er rang 3ème gauche Jojo Besse -2 éme rang 2 ème gauche Dédé Bonera Madrid

DBFA Brassac les Mines 1 er rang 3ème gauche Jojo Besse -2 éme rang 2 ème gauche Dédé Bonera Madrid

 1er rang : 4éme à gauche Jojo Besse 2 éme rang2 éme à gauche André Bonera Madrid - Bébert Gire -Jacky Fréaldo - ? -....Tylinski - ?- ? – Albanesi

1er rang : 4éme à gauche Jojo Besse 2 éme rang2 éme à gauche André Bonera Madrid - Bébert Gire -Jacky Fréaldo - ? -....Tylinski - ?- ? – Albanesi

 2 éme rang : à gauche Albanési Lido- ? - Dédé Madrid- Jojo Besse -Jacky Fréaldo -Tylinski - ? - Bébert Gire - ? -

2 éme rang : à gauche Albanési Lido- ? - Dédé Madrid- Jojo Besse -Jacky Fréaldo -Tylinski - ? - Bébert Gire - ? -

ALBERT GIRE : FOOTBALLEUR et EDUCATEUR, deux vies en une

Le ballon rond chevillé au corps

Il est des médailles qui trouvent de juste poitrine. Comme celle de bronze délivrée par Jeunesse et Sports qui vient d’échoir au Frugérois ALBERT GIRE.

L’homme a eu 2 vies. La première passée à faire obstacle à tout ballon rond tenter de déflorer ses filets. La seconde consacrée à son rôle d’éducateur. Albert Gire insiste sur cette dernière appellation. « On m’a beaucoup donné. Je me sens dans l’obligation de renvoyer l’ascenseur. »

A 69 ans, il se souvient de son instit et du curé qui canalisaient ses velléités juvéniles qui s’exprimaient sur le Vardirou à Frugères-les-Mines. Il a une pensée pour son père François qui le conduisait chaque dimanche au stade. Il garde le souvenir intacte de « Trottinette », le gardien d’alors, qui était son idole. « C’est pour l’imiter que j’ai choisi de jouer dans les buts ». Bien lui en prit…

L’adolescent est vite remarqué. On le retrouve à 18 ans à Limoges, où il côtoie Guy Roux, encore simple footballeur. Licencié ensuite à Blois, il plonge dans la foulée pour 18 mois dans le conflit algérien. « J’en suis revenu très secoué. On m’a privé d’une partie de ma jeunesse. Il m’a fallu longtemps pour m’en remettre, tant psychiquement que physiquement. »

On le retrouve ensuite à Brassac puis à La Combelle. « Ah ! les grands souvenirs de Basse Combelle. On se déshabillait à la Chambre Chaude puis le camion de la mine nous jetait carrément dans les vestiaires. 2, 3000 spectateurs, quasi 2 buts d’avance. Sur le plan humain, j’ai encore dans les oreilles ces chants en serbe, en italien, en espagnol, entamés à tue-tête. Un brassage ethnique formidable ! ». Il y a du pigeon voyageur chez Bébert. Il pratique dans la foulée à Blois, à Bagneux, puis revient définitivement à Brassac. « Ces expériences diverses m’ont beaucoup appris. Les obstacles grandissent ». Il va connaître là la grande aventure du DBFA. Les anecdotes fusent et allument un peu plus les yeux. Il agite ses grand bras, tel un sémaphore. On comprend mieux qu’il fut bon dans les cages.

« Un lever de rideau à Marseille devant 40 000 spectateurs, des oppositions face à des pros stagiaires tels Santini ou Giresse, des derbys homériques contre les « amis » combellois, des matchs propagandes joués face au légendaire Salif Keita ». Bref de quoi meubler l’armoire à souvenir !

A 36 ans, vient le moment de raccrocher. Place à la famille, enfin ! Après 2 années d’abstinence, le ballon va toutefois le rattraper par le biais de l’encadrement. Albert s’y jette comme il se jetait dans les pieds de l’adversaire. Il va voir des instituteurs et des pros, « pour apprendre l’enfant ».

Il se dégage ainsi une philosophie d’éducateur où la notion de plaisir prime. Il va ainsi guider les 1er shoots de nombreux petits anonymes à Brassac, à Brioude, à Vergongehon, à Vezezoux, mais aussi du futur pro Lauricella.

Il reste désormais dans la cour de récréation des débutants. « Problème d’artères oblige ». Il ne pense plus à « sa » médaille mais plutôt au « ballon d’or » qu’il va remettre à Noël. Les critères d’attribution : gentillesse, fair-play, esprit d’équipe. Il est tout avec ses mômes. Encore un an, « parce que la limite d’âge est fixée à 70 ans ». Après il redevient papy à temps complet.

Article de Michel Chalier paru dans La Montagne le 12 décembre 2007.

 

Richard Tylinski dominateur contre les Glasgow Rangers

Et comme un bonheur ne vient jamais seul, Richard est appelé en équipe de France pour jouer en compagnie de René Domingo et Claude Abbes le match amical contre l’Angleterre le 27 novembre 1957. Il devient ainsi, selon nos recherches, le premier Stéphanois issu du centre de formation à être convoqué en sélection, un précurseur qui a donc ouvert le passage pour les générations futures.
Une voie royale semble tracée pour le nouvel international, champion de France amateur puis champion de France pro, sélectionné avec les juniors, les espoirs, avec l’équipe de France B et enfin avec les A. Pourtant tout est trop beau pour durer. Les nuages commencent à s’amonceler au dessus de la tête des Tylinski. Tout d’abord, le 21 décembre 1958, à la suite d’un choc avec le camerounais de Sochaux Edimo, Michel Tylinski a la jambe broyée et sa carrière brisée. Orphelin de son frère, Richard Tylinski n’a pas supporté le départ de Jean Snella en 1959 ni les vives critiques qui se sont abattus sur ses prestations entraînant une irrémédiable perte de confiance.
Malgré ses deux dernières sélections en 1960, une victoire en Coupe de France en 1962, la descente en seconde division avec l’ASSE cette même année semble mettre un terme à ses ambitions. Il faut le retour de son mentor en 1963 pour le remettre en selle. Snella ne lui pardonne rien et peu à peu, il retrouve ses sensations. Il redevient, au bout de ses efforts, le défenseur intraitable qu’il n’aurait jamais du cesser d’être. Titularisé à 31 reprises sur les 34, il participe activement à la conquête du deuxième titre de l’ASSE en 1964 ce qui représente pour lui un véritable retour en grâce pour un joueur qui aura été capital dans les premiers succès des Verts.

Il continue encore deux saisons avant de tirer sa révérence et part terminer sa carrière à Avignon où il reste trois ans. Par la suite, il fait partager son expérience à différents clubs amateurs dont Brassac avec laquelle il a le privilège d’affronter en 1970 la réserve stéphanoise composée entre autres de Christian Sarramagna, Patrick Revelli, Jacques Santini, Alain Marchadier et Pierre Repellini ses illustres successeurs.

Brassac les Mines: Le DBFA

Jean-Louis Labonne

1966 – 1974 : Au D.B.F.A (Brassac patronné par Ducellier où je travaillais) ;

Je joue un peu en Honneur, et après la montée en CFA surtout en réserve PH ou DHR. A partir de 1968 j’ai des claquages à répétition aux cuisses qui m’handicapent énormément, de plus en janvier 70 je deviens Chef de service (mon père aurait été content) avec des responsabilités pas toujours compatibles avec le foot. 

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Commentaires

Beauvoir 09/02/2015 20:25

Dans les années environ 70 j'ai connu un certain Gidel chez Michelin Clermont,il était gardien de but,il me semble que c'est a Brassac mais pas sur,pouvez vous m'en dire d'après toutes vos connaissances,je serai ravi,merc d'avance a vous!!!!