Chaliers

Voici les photos du village de Chaliers de 2017 et des alentours.
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A 829 mètres d'altitude allongée du nord au sud sur le flanc de la montagne des monts de la Margeride dominant la vallée de la Truyère découvrons le village de Chaliers.
La commune compte 139 habitants
La commune de Chaliers (15320) fait partie de Saint-Flour Communauté, la communauté de communes du département du Cantal.
La commune de Chaliers a été créée lors de l'établissement des communes françaises par la Révolution française (vers 1789-1790), en tant que paroisse érigée en commune du département du Cantal.
Elle est arrosée par la rivière de Truyère, les ruisseaux de Théron, de Brousse, de Lorcières, de Côte-Chaude, de Laroche et de Loubaresse.
Dans les années 1850 sa population était de 1,270 habitants, il y avait 22 villages, 23 hameaux et 313 maisons.
La commune est bornée au nord par la commune de Ruines au sud, par celles de St-Just et de St-Marc; elle touche au département de la Lozère (Chauliac) à l'est, aux communes de Lorcières et de Clavières-les-Montagnes; à l'ouest, elle limite avec celles de Ruines, Faverolles et Bournoncles.
Le patrimoine local
Son église, dédiée à saint Martin, se trouvant trop petite pour la population et la rivière de Truyère séparant une partie de la commune du chef-lieu, les besoins du culte exigèrent l'érection d'une succursale à Loubaresse.
Sa nef, qui menaçait ruine, fut reconstruite en 1770..
La commune renfermait en outre les châteaux de la Bessayre-de-Lair, de Longevialle, de Pompignac, du Meynial et de Loubaresse.
Le château de Chaliers était l'une des places les plus fortes du pays; aussi fut-il attaqué souvent et pris ou repris plusieurs fois. L'abbé Teillard, dans son manuscrit, rapporte que les Anglais, qui occupaient Brioude, vinrent, en 1362, s'emparer de Chaliers; il fut rendu moyennant finances, en 1570. Il paraît qu'il était pris de nouveau peu de temps après, car on le voit assiéger, en 1380, par le duc de Berry et le connétable Duguesclin. On trouve à ce sujet, dans les archives des comptes des consuls de St-Flour, le passage suivant: « Le 15 mai 1380 furent élargis des prisons les valets de la garnison de Chaliers, qui avaient été pris par le compagnon Tochi, étant assurance du pacte que les Anglais voulaient rompre
Chaliers est situé dans le département du Cantal de la région de Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 18.37 km ² .
La carte de France du village de Chaliers est présente en bas de page.
En amont du Viaduc de Garabit, dans la vallée de la Truyère, le village de Chaliers se remarque par sa situation en aplomb de la vallée et le charme de son bâti le long d'une ruelle étroite menant à l'église.
Le code postal du village de Chaliers est le 15320 et son code Insee est le 15034.
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Le village de Chaliers se trouve en France, dans la région Auvergne, au sud-est du département du Cantal, à une vingtaine de kilomètres de Saint-Flour. Il bénéficie d’un site exceptionnel, sur un promontoire rocheux entre la Truyère et les monts de Margeride.
Son église et son presbytère, belle maison de bourg du XVIII ème siècle, ainsi que le souvenir de son château délivré par DUGUESCLIN en 1380, suscitent l’intérêt de ses visiteurs.
Maison Roudil construite en 1777 pour la famille Roudil. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1992.
La commune de Chaliers fait partie du canton de Ruines et de l'arrondissement de St-Flour. Sa configuration est allongée du nord au sud. Elle est bornée au nord par la commune de Ruines ; au sud, par celles de St-Just et de St-Marc; elle touche au département de la Lozère (Chauliac); à l'est, aux communes de Lorcières et de Clavières-les-Montagnes; à l'ouest, elle limite avec celles de Ruines, Faverolles et Bournoncles.
Elle est arrosée par la rivière de Truyère, les ruisseaux de Théron, de Brousse, de Lorcières, de Côte-Chaude, de Laroche et de Loubaresse.
Son altitude Min. 728 m Max. 1 002 m le bourg étant à 810m
Sa population est de 139 habitants qui occupent 22 villages, 23 hameaux et 313 maisons.
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Elle date probablement du 11ème siècle, époque à laquelle Etienne de Chaliers dont on fait mention en 1044 aurait fait don de l’église et de la paroisse de Chaliers à La Chaise-Dieu en Haute Loire. L’abbaye de la Chaise-Dieu a été fondée par un Cantalien, Robert de Turlande, possédant un château près de Pierrefort dont il ne reste rien aujourd’hui. Un document d’archives daté de 1261 lie le prieuré de Chaliers, souvent avec un seul prêtre chargé de l’administration de la paroisse et de la perception de la dîme, à l’abbaye de la Chaise-Dieu.
C’est un mélange de style roman et gothique.
Son portail est roman avec ses arcatures en boudin bichromes supportées par des colonnes à chapiteaux corinthiens.
1° La Barraque-de-Guillet, hameau.
2° Là Barraque-de-Lachamp, hameau.
3° La Barraque-de- Mouneyrou, hameau.
4° La Barraque-Noire, hameau.
5° La Barraque-del-Prat, hameau.
6° La Barraque-de-Trazil, hameau.
7° La Barraqe-de-Boudonnat, hameau. Toutes ces barraques sont construites sur la grand'route.
8° La Besse-Grande, village dans la plaine.
9° La Besse-Petite, hameau.
10° La Bessayre de-l'Air, gros village que dominait un château appartenant, en 1338, à N.-Gilbert de Longevialle, chevalier, seigneur de Brousse. Gilbert de Longevialle, damoiseau, le possédait encore en 1445.
11° Brousse, hameau. Cette seigneurie de la famille de Longevialle passa dans la maison de La Fayette par le mariage de Jeanne Chassaing, héritière de Gilbert, avec N.-Léonnel de La Fayette. Amblard de La Fayette, seigneur de Brousse, se battit en duel, en 1630, avec N -Damien d'Anteroches, seigneur de Laval, et le tua. Le château de Brousse appartenait, en 1703, aux de Bosredon, qui en étaient encore propriétaires en 1789 ; il était depuis longtemps abandonné par ses possesseurs et occupé par leurs fermiers; il fut brûlé en 1656.
12° Chambaron, hameau de deux maisons, rapproché de la Truyère ; il a donné son nom à une famille qui habite Combelle, commune d'Arpajon. En 1689, ce fief appartenait â N.-Jacques de La Fage, seigneur d'Auzolles, capitaine de cavalerie au régiment de Royal-Roussillon.
13° La Champ, hameau où l'on croit qu'un couvent existait jadis. Aucun titre ne le mentionne.
1 4° Charmensac, village sur la route.
15° Chauliaguet, près de Ruines, à la source d'un ruisseau.
16° La Chassagne, village; il appartenait, en 1530, à N.-Michel de Broumat.
17° Clavières-d'Outre, gros village vers Bournoncle. Il y a des eaux minérales, et on y voit les ruines d'une ancienne tour.
18° Corbières, village où se trouvent les ruines d'un ancien château qui fut réservé en 1201, ainsi que Chaliers, dans l'échange fait par le dauphin d'Auvergne; il avait donné son nom à une famille connue très-anciennement. Etienne de Corbières vivait en 1004, Béraud en 1285. Robert Dauphin en était seigneur en 1397.
19° Le Croizet, hameau.
20° Censols, hameau, petit fief ayant appartenu à la famille d'Apchier.
21° Font-Bade, hameau.
22°Les Guerlis, hameau appartenant, en 1581, à N.-Jacques d'Antil-de-Ligonnès, qui le vendit à N.-Annet de Fontanges, prieur de St-Michel; il rentra plus tard dans la famille d'Antil, qui en jouissait en 1789.
23° L'Air, village sur la route.
24° Laval, hameau, fief qui appartenait à N.-Astorg de Peyre, en 1395 ; à Bégon de Roquelaure, en 1520, et à Damien d'Anteroches, en 1630. Laval est au-dessous de l'embouchure du ruisseau de Lorcières, près du village du Terran, dont il est séparé par la Truyère.
25° La Bessayre-des-Fabres, village où existait un petit château flanqué de trois tours; il appartenait au même propriétaire que Censols, dont il est fort rapproché. La Bessayre-des-Fabres est situé à l'extrémité de la commune, sous Clavières-des-Montagnes et sur la route de Ruines à Saugues. En 1704, cette propriété était possédée par M. de La Volpilière , commissaire du roi, président de l'élection de Saint-Flour. A cette époque, il acheta des cens sur Censols. En 1751, Censols et la Bessayre-des-Fabres furent vendus par M. de Dienne-de-Chavagnac, à M. Torrète-de-Loubaresse.
26° Loubaresse, gros village sur le ruisseau de ce nom, au commencement de la pente qui, de la plaine traversée par la grand'route, se termine à la Truyère, et sur la rive gauche de cette rivière. Loubaresse forme une section particulière de la commune de Chaliers. Cette section est administrée par un conseil composé de sept membres et d'un adjoint spécial, nommés directement par les habitants. Le Gouvernement avait reconnu la nécessité de la créer, à cause de l'impossibilité où l'on se trouvait, pendant la saison d'hiver, de communiquer d'une des rives de la Truyère à l'autre.
Au hasard dans le village
......................Isabeau d'Apchier, dame de Chaliers, ayant épousé Denis d'Aldin, seigneur de Belvezeix, lui porta cette terre et seigneurie en 1691. Cette famille la posséda assez longtemps; elle advint ensuite à M. de Morée, comte de Pontgibaud; elle appartenait, en 1789, à M. de Charaix de Serverette.
La commune renfermait en outre les châteaux de la Bessayre-de-Lair, de Longevialle, de Pompignac, du Meynial et de Loubaresse.
Le château de Chaliers était l'une des places les plus fortes du pays; aussi fut-il attaqué souvent et pris ou repris plusieurs fois. L'abbé Teillard, dans son manuscrit, rapporte que les Anglais, qui occupaient Brioude, vinrent, en 1362, s'emparer de Chaliers; il fut rendu moyennant finances, en 1570. Il paraît qu'il était pris de nouveau peu de temps après, car on le voit assiéger, en 1380, par le duc de Berry et le connétable Duguesclin. On trouve à ce sujet, dans les archives des comptes des consuls de St-Flour, le passage suivant: « Le 15 mai 1380 furent élargis des prisons les valets de la garnison de Chaliers, qui avaient été pris par le compagnon Tochi, étant assurance du pacte que les Anglais voulaient rompre. »
Et dans un second article : « Etat de la dépense faite par les consuls de Saint-Flour, à cause de l'assurance du pacte des capitaines de Chaliers et pour le siége dudit lieu de Chaliers, qui fut mis par M. le duc de Berry et d'Auvergne et par messire Bertrand Duguesclin, connétable de France, le mercredi avant la fête de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste, et fut levé par traité entre lesdits seigneurs et les Anglais, qui tenaient ledit lieu, le vendredi après ladite fête, laquelle dépense consiste en grandes fournitures d'artillerie, manteaux, canons, poudre à faire feu et autres engins et artifices , pieds-de-chèvre, étendards, trompettes , pennons, vivres, provisions, chevaux et hommes. »
Comme le connétable mourut très-peu de temps après, devant Châteauneuf-Randon, le bruit courut d'abord que c'était devant Chaliers que s'était terminée sa vie glorieuse. On lit à cet égard, dans le Tableau historique de l'Auvergne au XIV° siècle. par M. Mazure : « Le 18 juillet, lisons-nous aux archives de Mont-Ferrand, Mgr le duc de Berry nous envoya lettres closes, en lesquelles était contenu que le corps de Mgr Bertrand , connétable de France , lequel était mort devant le fort de Chaliers, devait passer devant Mont-Ferrand pour être porté en France; que nous voulussions bien le recevoir et venir au-devant en procession, et que nous fissions notre honneur et devoir par honneur de lui; car ledit Mgr Bertrand l'avait bien mérité, et aurait mérité davantage s'il eut vécu.......
Extrait du texte pris sur le lien ci-dessous
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Au dessus d'un piton rocheux, surplombant un méandre de la rivière Truyère, s'étend Chaliers, un petit bourg en cul de sac. Chaliers est surtout connu pour être un départ de randonnées. Bientôt, il sera aussi célèbre pour avoir représenté la France à la biennale de Venise, catégorie "aménagement urbain".
Sur le pavillon français, photos, documents audio et maquettes évoqueront les aménagements du bourg menés par l’équipe municipale de Bernadette Resche et l’architecte cantalien Simon Teyssou, de 2013 à fin 2014. Des travaux qui sont partis de la nécessité de rénover le réseau des eaux pluviales du bourg. L'équipe municipale en place a alors décidé d'en profiter pour mener de front la réhabilitation des espaces publics, et en a confié le projet au cabinet de l'architecte cantalien Simon Teyssou.
Après des mois de travaux, l'unique rue du bourg a été redessinée et aménagée et les résultats sont là : un premier prix régional "valeurs d'exemple" en 2015 dans la catégorie Espaces publics des communes de moins de 2000 habitants, et une sélection pour représenter la France à Venise.
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http://www.geneanet.org/histoire-ville-village-commune/chaliers-15034.html
LOMBARD Chaliers, 15034 (Cantal, Auvergne, France) 1724 - 1762 |
APCHER Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1760 - 1766 |
BEC Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1785 - 1850 |
CHAULIAGUET Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1760 - 1829 |
COUTAREL Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1767 - 1774 |
CROZAT Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1766 - 1792 |
DAUDE Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1731 - 1761 |
ESTIVAL Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1766 - 1802 |
TORRETTE Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1728 - 1770 |
TOURETTE Chaliers,15320 (Cantal, Auvergne, France) 1706 - 1779 |































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