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Auvergne une région magnifique à explorer. Vous y verrez les villages d'Auvergne. Les traditions et cuisine auvergnates. L'histoire et les légendes d'Auvergne, Des photos du siècle dernier. Les blogs et site qui parlent de notre région. Les personnalités auvergnates. La littérature du terroir. Des histoires drôles. Des photos de votre jeunesse . Et enfin une impression de faire partie de ce site tant les situations et évènements vous ressemblent. Bonne visite Vous pourrez également me soumettre des articles concernant votre village ou hameaux . Me parler des histoires locales M'envoyer des photos de familles anciennes en précisant bien le lieu ou la situation Voici mon adresse émail. retrauzon43@gmail.com

Les Auvergnats de Paris

Les Auvergnats de Paris

Ils sont cafetiers,marchands de bois et de charbon,ferrailleurs,restaurateurs parce que la terre ne suffisait plus à les faire vivre ils sont partis vivre et travailler à Paris on les appelle "Les Bougnats".

Ils ont exportés nos traditions sur la capitale des quartiers entiers sont Auvergnats.

Un journal leur est consacré afin de toujours garder le contact avec leur village.

L'Auvergnat de Paris"

Voici quelques photos de cette période

En milieu de page un article sur "l'Auvergnat de paris" à voir aussi une interview d'Arletty présidente des Auvergnats de Paris en 1966 et un reportage de TF1 évoque la nouvelle génération.

Des témoignages également en fin d'articles.

Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
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Les Auvergnats de Paris
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Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris

Les auvergnats de paris et leurs descendants

          Paris n'aurait pas le même visage sans ses "bougnats" ! C'est la communauté la plus vivace et la plus structurée de la capitale. Ils seraient 500 000 en Île-de-France. Leur histoire remonte à plus de deux siècles. Les paysans d'Auvergne et du Massif central, Aveyronnais pour la plupart, choisissent de migrer vers la capitale. Courageux, ils acceptent des travaux difficiles et deviennent marchands de charbon : "charbougnats" en patois, contraction de charbon et Auvergnat. Les Parisiens, eux, diront "bougnats". Les Auvergnats se tournent peu à peu vers la restauration, un métier qui a façonné leur réputation et fait leur réussite. Aujourd'hui, ils détiennent encore 40% des cafés-brasseries de Paris et sa région.

Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris
Les Auvergnats de Paris

L'Auvergnat de Paris

Version actuelle sur ce lien

http://www.auvergnat.com/

Lien de l'article ci-dessous

http://www.lesarvernesdelutece.fr/index.php?article4/l-histoire-des-auvergnats-de-paris

L'histoire des Auvergnats de Paris

Né sur le zinc parisien, le 14 juillet 1882 par le génie de Louis Bonnet, l’hebdomadaire L’Auvergnat de Paris, diffusé dans toute la France, a su rester depuis lors un outil familier dans l’environnement des brasseries et restaurants parisiens et ce, en toute indépendance.

En voici l'histoire de sa naissance à...

1882 – 1913

14 juillet 1882, premier numéro de L'Auvergnat de Paris, journal des émigrants du Centre : "L'Auvergnat de Paris est né, et il est né viable. C'est tout armé qu'il est sorti d'un cerveau têtu d'Auvergnat". Celui d'un Cantalien, né en 1856, à Aurillac : Louis Bonnet est le fils d'un journaliste-imprimeur de la capitale géraldienne, qui comme beaucoup de ses compatriotes, "monte" à Paris pour gagner sa vie. Se lançant dans le journalisme politique, il a, à 26 ans, l'intuition géniale de fédérer le petit peuple auvergnat de Paris, de cette fin du XIXe siècle, les bougnats. Avec comme cri de ralliement : "Tout pour l'Auvergne". Natifs des hautes terres aux confins du Cantal, de l'Aveyron et de la Lozère, d'origine paysanne, avec peu d'instruction et la foi catholique, ils sont assez différents de l'intellectuel citadin et du politicien anticlérical qu'est Louis Bonnet. Mais un même amour de la terre nourricière du Massif central les réunit. Le journal, paraissant tous les vendredis, comporte quatre pages et le lecteur peut découvrir la politique, la littérature, les faits divers, sous la plume de personnalités auvergnates prestigieuses, comme Jules Vallès. Pour un prix d'abonnement à l'année de 3 francs.En 1900, le journal se présente sur quatre pages et il est vendu 15 centimes.

Un réseau de correspondants

Ce qui fait la force et l'âme du journal, c'est le réseau de correspondants de chaque village du Massif central, qui se constitue peu à peu. Chaque semaine, des menus événements sont publiés dans les colonnes : on est au courant de tout, sans quitter Paris. Déjà à l'époque, sept départements sont couverts : l'Aveyron, le Cantal, la Corrèze, la Haute-Loire, le Lot, la Lozère et le Puy de Dôme. Au début, certains se montrent un peu surpris d'être étiquetés "auvergnats", mais très vite, ils en sont fiers.

Chaque village crée son amicale

L'ambition de Louis Bonnet est également de défendre les Auvergnats de Paris, les grouper, et s'adjoindre le concours des notables établis, d'origine auvergnate. Et le mouvement auvergnat se structure sous son impulsion : syndicats professionnels, sociétés de secours mutuel, cercle littéraire, amicales. Chaque canton ou même village du Massif central créé la sienne à Paris ; des amicales voient également le jour en banlieue, par localité. Des groupes folkloriques s'organisent. Et en 1886, Louis Bonnet coiffe le tout par la Ligue auvergnate et du Massif central. Toujours dynamique et à l'origine d'une grande soirée de gala chaque année, en décembre : la nuit Arverne, où l'élection des Pastourelles apparaît comme point d'orgue à cette grande fête conviviale.

Les fameux trains Bonnet

Il faut dire que Louis Bonnet est un homme à la force de travail sans commune mesure : outre la rédaction, il arpente Paris, à pied d'abord, puis en fiacre, collectant des abonnements et participant activement à toute la vie de la communauté auvergnate.

C'est le 21 juin 1904 que circula le premier « train Bonnet », du nom de Louis Bonnet. Jusqu'en 1939, ils conduisent, à prix réduit, chaque printemps et chaque été, des compatriotes au pays. Une ambiance toute particulière règne dans ces wagons, comme il se doit entre Auvergnats : cabrette et casse-croûte, on danse la bourrée sur le quai, à chaque arrêt. Les joueurs de cabrette qui animent le voyage bénéficient de la gratuité.

Par exemple, en 1906 : pour Brive : 32 F ; pour Figeac : 32 F ; pour Rodez : 37 F ou pour Le Lioran : 32 F.

Ce grand homme providentiel pour la communauté auvergnate s'éteint en 1913 : une foule immense a suivi son cercueil de la Bastille au cimetière du Père-Lachaise. Une rue du XIe arrondissement porte aujourd'hui son nom... au coeur de la "petite Auvergne"...

1913 – 1940

C'est son fils, Louis Bonnet, qui prend sa succession et s'occupe du journal. Avec la guerre de 1914 - 1918, le nouveau directeur, beaucoup d'abonnés et de correspondants sont mobilisés. La survie de l'hebdomadaire s'organise grâce à l'appui et au travail de la veuve du fondateur.

La pagination se réduit à deux pages. C'est à cette époque que les préoccupations des petits commerçants et notamment celles de leurs femmes qui tenaient la boutique pendant que lerus époux étaient sur le front, prennent une grande importance dans les pages de L'Auvergnat : pénurie de marchandises, blocage des prix... Mais surtout, le journal relate à la une, sous le titre "Guerre", les événements et donne la liste des Auvergnats, morts au front.

L'âge d'or

De 1919 à 1939, c'est l'âge d'or pour L'Auvergnat de Paris... L'histoire locale de toute une région se raconte au fil des nouvelles locales, très détaillées, grâce au dévouement des correspondants. Les rubriques de petites annonces concernant les offres d'emploi, les ventes de fonds de commerce... jouent un rôle important dans la vie économique de Paris et de l'Auvergne.

Sur les dix pages grand format que compte le journal, on trouve évidemment les locales, des articles d'actualités en Une, des articles concernant les métiers de cafés-hôtels-restaurants. De ces petits commerçants, L'Auvergnat se pose en ardent défenseur, étant donné la conjoncture de l'époque, faite d'inflation et même de criseéconomique, comme celle de 1929. La dernière page du journal se consacre au "Massif central, revue régionaliste hebdomadaire, littéraire, économique et touristique", où des érudits locaux présentent leurs dernières recherches.

Et le journal ne manque pas de saluer l'accession de personnalités, originaires du Massif central à des fonctions élevées dans la vie politique ou publique : à l'Elysée, à la Présidence du Conseil, à l'Hôtel de Ville, au Palais de Justice ou à l'Archevêché de Paris.

Création de la Bourrée de Paris

La présidente des Auvergnats de Paris en 1966

ARLETTY est interviewée sur son enfance à CLERMONT FERRAND. Son véritable nom est Léonie BATHIAT. Sa famille est originaire de SAINT ELOI LES MINES, son père est né à AYAT et son grand-père travaillait à la mine. Elle à passé une partie de son enfance aux bons pasteurs de MONTFERRAND. Elle a été surprise par le développement de CLERMONT FERRAND. Elle évoque son titre de présidente du journal "Les auvergnats de PARIS".

Témoignage

De Loïc Avat
Mes recherches généalogiques m’ont permis de retracer ma famille paternelle AVAT en terre de limagne depuis au moins le XVIIe siècle.
Aussi ma curiosité m’a poussé à vouloir en savoir plus sur ce coin de pays, ses habitants et principalement le parler de mes ancêtres.
Issu des langues indo-européennes, l’auvergnat est un dialecte de l'occitan parlé dans une partie du Massif central et, en particulier, dans la majeure partie de l’Auvergne.
L’auvergnat ou nord-occitan est ainsi une langue romane proche du catalan (une fois l’accent assimilé il est parait-il très facile de discuter).
Au début du XXe siècle il y avait 32 millions de locuteurs répartis sur 32 départements. L’école républicaine n’acceptant que le français et la dévalorisation de la langue aidant, avec 80 000 locuteurs en région Auvergne au début du XXIe siècle, l'auvergnat apparaît gravement menacé.
La transmission de la langue se fait pour l’essentiel dans le cadre familial (grands-parents à 61 %, ou encore l’entourage à 50 %) avec une part très faible par le réseau institutionnalisé qu'est l'école (10 %).
Ici se pose le problème du rôle de l'État dans celle-ci puisque 40 % des gens qui n’ont pas appris la langue à leurs enfants regrettent maintenant de ne l'avoir pas fait.
Ce regret est encore plus fort chez les générations montantes (58 % chez les moins de 35 ans). De plus le souhait d'apprendre est très présent. Il est le plus fort chez les moins de 35 ans (23 %).
Le désir de voir la langue être proposée à l'école est le plus fort dans les départements suivants : Haute-Loire (53 %), Puy-de-Dôme (51 %) et Cantal (74 %).
Le souhait que ses propres enfants apprennent la langue est très fort (41 %) et se renforce chez les jeunes générations (58 % chez les moins de 35 ans).
71 % des habitants de la région se déclarent favorables au maintien et au développement de la langue et de la culture régionales, encore davantage chez les moins de
35 ans (76%).
Les Auvergnats… sont radins !
Cette affirmation a-t-elle un sens ? Elle n’en a pas moins marqué l’Auvergne pendant près de deux siècles.
Quelle est son origine?
(source: arnaud.vernet@centrefrance.com)
La légende est tenace : rapiats, pingres, avares, grippe-sous et au mieux économes… Les Auvergnats ont des oursins dans les poches, bien que rien, bien au contraire, ne vienne vérifier cette affirmation.
Radins… et généreux !
En effet, si l’on s’en tient au classement de la générosité en France (classement de 2014 : depuis 2015, la région Auvergne n’existe plus), l’Auvergne atteint une belle 6e place sur 22 avec 24 % de donateurs (32 % en Alsace ; 17 % en Corse).
Une générosité que certains observateurs avisés avaient déjà remarquée depuis longtemps, comme Georges Brassens avec sa célèbre « Chanson pour l’Auvergnat »
(Elle est à toi cette chanson, toi, l’Auvergnat qui, sans façon, m’as donné quatre bouts de bois quand dans ma vie, il faisait froid) ou encore Alexandre Vialatte, grand observateur de l’Auvergne qui remarquait que « Rien ne surpasse l’avarice d’un Auvergnat, si ce n’est…sa générosité ».
D’où vient donc cette horrible réputation, qui, heureusement s’estompe?
Une légende parisienne
Point n’est besoin de chercher longtemps pour en trouver l’origine : l’Auvergnat est devenu un « Auverpingre » il y a un peu moins de deux siècles, quand il est parti, par milliers, tenter sa chance à Paris. À cette époque-là, les Auvergnats, totalement enclavés, soumis à un climat bien plus rude qu’aujourd’hui, vivaient dans une misère noire (tout comme les Bretons à la même époque)!
La première moitié du XIXe siècle voit l'arrivée d'Auvergnats venant principalement de Basse-Auvergne et plus particulièrement de la Limagne.
À partir de 1850, la crise agricole et le développement du chemin de fer provoquent une phase d'arrivée massive d'Auvergnats dans la capitale. Les immigrés viennent cette fois davantage de Haute-Auvergne ; tout le Cantal est touché par cet exode rural et, bientôt, ce sont les habitants de la Margeride, de l'Aubrac, de la Viadène et de la Montagne limousine qui suivent ce flux de population.
Autant dire qu’en montant à la capitale, ils ne prenaient pas de grand risque ! Jusqu'à 1880, les émigrés auvergnats sont au plus bas dans l'échelle sociale parisienne et pratiquent les tâches dures refusées par les autres.
Très reconnaissables à leur costume traditionnel de « Bougnat », ils ont commencé à vendre du bois qu’ils remontaient par les rivières. Ils débitaient ensuite le bateau (la sapinière), vendaient le tout et devenaient ferrailleurs, frotteurs de parquets, laitiers, porteurs d’eau, principalement dans le quartier Saint-Antoine.
D’insolentes réussites
Après le Second Empire, ces derniers, avec leurs maigres économies, vont tenir des commerces de plus en plus nombreux, dont les plus connus sont les « Bois et charbons », brasseries où se vend également le charbon.
Le mari continuait à vendre du bois ou du charbon de bois (les charbougnats) et la femme tenait l’établissement. Autant dire qu’on ne roulait pas sur l’or !
Mais cette misère les rend durs à la tâche. Les Auvergnats sont économes et font prospérer leurs affaires. Certains deviennent marchands de vin et avec un brin de solidarité auvergnate, les établissements se développent et certains deviennent même prospères. Louis Vaudable et son père Octave Vaudable, Auvergnat sans le sou qui est monté à la capitale, sont un exemple typique de réussite de bougnats avec Maxim's, l'un des restaurants les plus connus du monde.
Au milieu du XXe siècle, ils possèdent les brasseries et restaurants les plus courus de Paris et, comme en France la réussite est toujours louche, surtout quand on est un moins que rien, on l’attribue à leur avarice.
Une réputation qui tend à disparaître
Tout ceci est aujourd’hui du passé, même si de magnifiques restaurants et hôtels subsistent à Paris. Mais la plupart des descendants des « Charbougnats » sont devenus des vrais parisiens : on compterait aujourd’hui moins d’un millier d’Auvergnats dans les métiers des bars-tabacs, de l’hôtellerie ou de la restauration alors qu’ils étaient 400 à 500.000 au début du XXe siècle à Paris (tous métiers confondus), possédant environ la moitié des établissements !
Cette baisse s'explique notamment par le fait que les jeunes générations font des études supérieures et délaissent ce métier pénible, parfois peu sûr et moins profitable (notamment à cause de la baisse de consommation de tabac).
En parallèle, des rachats massifs sont opérés par la communauté chinoise, bien que les
« Aveyronnais » ,nom donné par raccourci aux originaires de l'Aubrac et de la Viadène (Haute Auvergne) continuent à posséder des brasseries prestigieuses (Lipp, Café de Flore, Les Deux Magots, le Wepler).
Il se trouve des diasporas historiques en Espagne, et plus particulièrement en Castille, où nombre d'Auvergnats se rendirent au XIXe siècle. Elles existent aussi en Argentine, et au Canada avec les auvergnois du Saskatchewan, regroupés parmi les fransaskois (Selon le recensement de la population de 2016, la communauté fransaskoise compte 14 000 personnes dont la langue maternelle est le français. Ces francophones représentent 1,3 % de la population totale de la province de la Saskatchewan. Selon le même recensement, 120 000 résidents ont un héritage français ou canadien-français).
Elles se trouvent même aux États-Unis comme en témoignent nombre de patronymes arrivés via Ellis Island.
Irène Martin
Mes grands parents paternels auvergnats sont montés à Paris ont travaillé dans le charbon puis ils ont ouvert un magasin d,antiquité dans le 7ème arrondissement. Bravo mon Auvergne et les Auvergnats.
Chambert Annick
. 4 de mes oncles y étaient partis, l'un pour faire garçon de café à Saint-Cloud, le second pour livrer le charbon à Mitry-Mory, le troisième pour être secrétaire de Mairie à la Mairie de Paris, le dernier pour cueillir les champignons sous Paris. Nous les avons oubliés.
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J
Bonjour merci pour cette page bien documentée , je me permet de partager ce reportage radiophonique reportage qui est très bien<br /> https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/le-monde-insolite-les-bougnats-1ere-diffusion-14071974
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D
Bonjour, sur la photo du milieu juste au dessus de Banania, le jeune homme bougon sur le pas de la porte de son café charbon, et bien c'est mon grand père René Vidal, originaire d'un petit village de Lozère dénommé Blavignac, ce commerce n'est plus un bougnat, mais c'est toujours un café. il est situé rue de l'arbalète dans le 5 -ème arrondissement de Paris, quartier de la Mouffetard.
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B
mon pere a acheter un bougnat en 1965 un des derniers a paris et en a fait un petit restaurant
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R
Magnifique reportage <br /> Autrefois j'allais souvent manger Au clocher de Montmartre bon restaurant tenu par des Auvergnats de ma région <br /> Bonne journée
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P
Bonjour a tous;<br /> Si le filou de scélérat a frappé la France, il n'a pas atteint l'auvergne et son magnifique vignoble.<br /> les cafés parisiens et de seine Saint-Denis ont tant de choses a raconter.<br /> Les Bals les soirées animées et le moulin rouge "Mais celui de Puy Guillaume" Fouchtri fouchtra.
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