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Saulzet le Froid

Voici les photos du village de Saulzet-le-Froid prises lors d’une randonnée en Juillet 2015.

Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Saulzet-le-Froid est situé dans le département du Puy-de-Dôme de la région de l’Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 28.21 km ² pour une population de 251 habitants.

En fin d'article une page d'histoire du début 20ème siècle de la vie du village

La carte de France du village de Saulzet-le-Froid est présente en bas de page

Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
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Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
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Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
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Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet-le-Froid est un petit village du massif central
Le village de Saulzet-le-Froid appartient à l'arrondissement de Clermont-Ferrand et au canton de Saint-Amant-Tallende.
Le code postal du village de Saulzet-le-Froid est le 63970 et son code Insee est le 63407.
Les habitants de Saulzet-le-Froid se nomment les Saulzetois et les Saulzetoises.
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
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Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid
Saulzet le Froid

Au recensement de 1911 la commune de Saulzet avait 546 habitants; en 1927 elle n'en a plus que 457. A voir cette diminution de la population, on s'attendrait à trouver les champs en friche, il n'en est rien. La culture n'a pas été non plus, comme dans d'autres régions, remplacée par l'élevage. Le sol trop perméable n'est pas favorable aux prairies naturelles. En outre, pour se livrer à l'élevage, il faut que les bêtes puissent demeurer dans les prés pendant la belle saison; à Saulzet, en raison de la dispersion des champs, de leur morcellement extrême et de la concentration de l'habitat, c'est impossible, sauf de rares exceptions. Aussi la culture demeure la ressource essentielle des habitants. D'autre part la production n'a pas baissé, au contraire elle a considérablement augmenté depuis la guerre, malgré la diminution de la main-d'oeuvre. Cette augmentation de la production est due à l'emploi des engrais chimiques.

La transformation de l'outillage a porté sur les instruments employés pour la moisson et les labours.

Avant la guerre les cultivateurs de Saulzet coupaient l'orge et l'avoine à la faux avec le personnel de leur exploitation. Ils coupaient également quelques parcelles de blé, mais la plupart faisaient couper leur blé à forfait par des moissonneurs qui venaient de la région des Bois Noirs et des Monts de la Madeleine. De 191A à 1918, les moissonneurs sont venus moins nombreux car les jeunes étaient à la guerre. Les habitants de Saulzet ont commencé à moissonner avec des faucheuses-javeleuses. Ce procédé permettait d'utiliser les femmes, les enfants et les vieillards, mais n'était pas plus rapide que la faux. Lorsqu'il y avait des hommes pour faucher on avait même intérêt à ne pas l'employer car il fallait enlever les «javelles);, c'està-dire les gerbes qui ne sont pas encore liées, pour permettre le'passage des animaux qui tiraient la faucheuse. De plus, le gros problème n'était pas de couper, mais de lier. Aussi l'emploi général des moissonneuses-lieuses a été un grand progrès. Avant la guerre, il y avait déjà deux moissonneuses-lieuses à Saulzet, mais leur emploi ne s'est pas généralisé rapidement. Les cultivateurs hésitaient à les acheter, ils craignaient de ne pouvoir les utiliser les années humides, en outre, ils croyaient qu'on pouvait uniquement les employer dans des blés absolument droits. 11 y avait une part de vérité : l'emploi des moissonneuses-lieuses a été favorisé par les années de sécheresse d'après-guerre et d'autre part, cet emploi a amené la disparition des blés rouges à barbes très sujets à la verse et plus dilliciles à couper que les blés sans barbes, appelés «blés fins;) dans la région et dont les variétés les plus répandues à Saulzet sont le Trésor et l'Hybride inversable. La diminution du nombre des moissonneurs a obligé les plus grandes exploitations qui ne pouvaient plus arriver à faire couper leurs blés à acheter des moissonneuses-lieuses. En 1921, il a été acheté une moissonneuse-lieuse, en 1999, on en a acheté trois; aujourd'hui, il y en a une vingtaine et les cultivateurs qui n'en ont

Le problème du battage demeure un gros problème, plus difficile à résoudre qu'avant la guerre en raison de la diminution de la main-d'oeuvre et de l'augmentation de la production. Le problème est aggravé du fait aussi que le battage au iléau a fini de disparaître depuis la guerre. Dire que le remplacement du fléau par la batteuse mécanique a aggravé le problème du battage paraît paradoxal, c'est pourtant la vérité comme nous allons le montrer. Avant la guerre, l'emploi des batteuses mécaniques était général, mais le battage au fléau persistait. Dans certaines exploitations on battait l'orge au fléau, dans l'exploitation de mes parents on a même battu du blé au fléau en 1919-1920. Le battage au fléau se faisait en hiver pendant la morte-saison tandis que le battage mécanique a lieu en août et septembre; de telle sorte que la disparition du battage au fléau a augmenté le nombre de journées consacrées au battage en août et septembre et par suite a aggravé le problème du battage. La disparition du battage au fléau, n'est pas due à la guerre, c'est l'aboutissement d'une transformation qui a débuté à la fin du xix° siècle. Les transformations agricoles ne se font pas en un jour, les anciens procédés persistent à côté des nouveaux ; mais les jeunes gens ne veulent plus employer les anciens procédés, aussi finissènt-ils par disparaître. A l'heure actuelle, les céréales sont battues tout de suite après les moissons et les charriages. Cette habitude présente des avantages et des inconvénients. Elle présente des avantages en ce sens que le grain risque moins de s'abîmer. Dans les régions où on conserve longtemps le blé en meules, les rats s'installent dans les meules et ainsi il y a une perte appréciable. Puis en battant tout de suite on a le grain immédiatement et on peut le vendre. Mais on perd un temps précieux, c'est la belle saison pour les labours. On perd d'autant plus de temps que pour battre à la batteuse mécanique, il faut un personnel nombreux : 95 à 3o hommes sont nécessaires pour battre en unejournée 6 hectares environ de céréales. Les cultivateurs s'aident mutuellement : chacun fait appel à ses voisins et ensuite va les aider; de telle sorte qu'une exploitation qui récolte unejournée de batteuse aura un homme occupé pendant un mois. Depuis la guerre, il y a une très légère amélioration du niveau de vie. Au point de vue de la nourriture, la consommation de la viande de boucherie, du sucre, du café, du chocolat, a augmenté mais pa ; d'une manière fortement marquée, cela existait déjà bien avant igi4. Cependant après la guerre, le pain de ménage a disparu. Un boulanger d'Escurolles vient apporter le pain deux fois par semaine et u,n boulanger de Cannât deux fois également; ainsi quatre fois par semaine, il y a du pain frais à Saulzet tandis qu'avant la guerre beaucoup d'habitants ne faisaient du pain que tous les huit ou quinze jours. Celte transformation est due au manque de main-d'oeuvre. On n'a pas le temps de faire le pain et en outre ceux qui cuisaient le pain chez eux n'ont plus le temps d'aller à 1 5 kilomètres chercher du bois dans les forêts. En ce qui concerne l'habitation, l'amélioration est encore moins importante. Les réparations et les constructions coûtent trop cher et à part trois ou quatre exemples le logement ne s'est guère amélioré depuis la guerre. Par contre l'éclairage s'est transformé. En 192:") on a installé l'électricité. L'éclairage électrique revient plus cher que l'éclairage au pétrole mais il présente de sérieux avantages. Avec le pétrole, l'essence ou les bougies on ne pouvait pas s'éclairer dans la cour de la ferme à cause du vent, très difficilement dans les étables et les fenils ; avec l'électricité on s'éclaire partout et bien. Lorsqu'il y a une panne on peut comparer et voir les progrès réalisés.

Généalogie

BALLET Zanières, Saulzet le Froid, 63970 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1796 - 1835

BALLET Saulzet-le-Froid, 63970 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1783 - 1796

DELBOS Saulzet-le-Froid, 63970 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1695 - 1806

MOREL Saulzet-le-Froid, 63970 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1730 - 1786

PLANCHAT Saulzet-le-Froid, 63970 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1732 - 1824

DELBOS Saulzet-le-Froid (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1680 - 1779

GRATADEIX Saulzet-le-Froid (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1717 - 1768

PELISSIER Saulzet-le-Froid (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1771 - 1778

PLANEIX Saulzet-le-Froid (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1724 - 1778

POMMIER Pessade, Saulzet-le-Froid, 63407 (Puy de Dôme, Auvergne, France) 1747 - 1815

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R
Un village bien auvergnat
j'aime les anciennes cartes postales également
Merci pour ce moment
Bon weekend
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F
très joli village, avec de beaux lavoirs et fontaines merci !!!
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