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Volvic: L'eau

Volvic : La pierre et l'eau

Volvic est une marque d'eau en bouteille commercialisée depuis 19351 et qui appartient au groupe agroalimentaire Danone (division Eaux) depuis 1992.

La source profonde Clairvic se situe à Volvic dans le département du Puy-de-Dôme, région Auvergne-Rhône-Alpes, dans un parc public protégé : Le Goulet et les Cheires de Bruvaleix comblé il y a environ 10 000 ans par les émissions et coulées volcaniques : pouzzolanes, basalte et andésite (pierre de Volvic) provenant du Puy de la Nugère.

Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
      Histoire d'eau

 

        Entrepreneur, sculpteur et carrier volvicois, il découvrit le premier ce trésor, au lieu-dit "la Vallée du Goulet". Malgré des efforts constamment renouvelés et les nombreuses difficultés tant techniques que financières, il ne put réaliser son incroyable projet : sa mort, en 1915, laissa en suspens l'idée généreuse d'adduction en eau potable pour la commune et l'installation d'un éclairage public. Quelques années plus tard, au cours des années 1920, le Docteur Moity, maire de Volvic et entrepreneur, dût faire face à une épidémie de poliomyélite. Il reprit alors les études de Legay Chevalier en 1922.

        De 1925 à fin avril 1929, des recherches furent entreprises et la découverte fut exceptionnelle : débit important et constant (même en période de sècheresse). Des travaux de forage, d'aménagement et de distribution par canalisation furent alors achevés.

        En 1929, les villes de Volvic, Riom et Châtel furent alimentées. Le 21 octobre 1933, un convention pour une distribution progressive de l'eau du Goulet fut signée pour 30 communes de la plaine de la Limagne, soit plus de 40km du point de canalisation.

        Depuis 1950, tous les captages furent repris. En 1979, création du SMUERR, dont sont but était la protection des gisements existants et la recherche de nouvelles sources. La qualité de l'eau du Goulet, notamment sa pureté, décida le Dr. Moity, au nom de la commune, d'effectuer une mise en bouteille dans un but commercial.

 

 

        L'embouteillage fut repris par la Société Sellier Leblanc et 1956 qui changea de nom pour celui de Société Fermière des Eaux de Volvic.

        Malgré une modernisation importante et une campagne publicitaire à grande échelle, la vente des bouteilles d'eau du Goulet de fit pas recette (200.000 bouteilles). Une usine fut alors édifiée sur les terrains proches du captage : l'eau de Volvic mise ainsi en bouteille ne pouvait prétendre au statut d'eau de table. Mise en concurrence sur le marché avec les grandes marques existantes au titre d'eau minérale naturelle

Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
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Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau
Volvic: L'eau

Tout commence il y a 35 millions d’années, lorsque le socle de granite de Volvic se fracture sous la poussée des Pyrénées et des Alpes, entraînant la formation du Plateau des Dômes et l’effondrement de la plaine de Limagne.

 

Il y a 100 000 ans, du magma remonte de ces fractures et donne naissance à 80 volcans, qui forment ce que l’on appelle la « Chaîne des Puys ».

 

Il y a près de 13 500 ans, les éruptions du Puy de la Nugère et d’une vingtaine de volcans avoisinant ont comblé l’ancienne vallée granitique de Volvic. Ainsi s'est formé le socle imperméable de la nappe d'eau minérale souterraine Volvic créant ainsi un immense filtre naturel.

 

Voilà comment l’eau minérale naturelle Volvic puise sa source au cœur du parc régional des volcans d’Auvergne.

 

Créée par la nature, protégée par l’Homme.

Ils en parlaient

 

Eaux de Volvic. — Je copie textuellement le rapport : « Nous avons examiné s'il était possible d'amener à Vichy « les eaux des nombreuses sources qui émergent à quelques « kilomètres à l'ouest de Riom, à la base de la coulée de « lave qui descend de la Nugère. Ces eaux sont très pures « et très abondantes; elles sont à une altitude suffisante « pour pouvoir arriver par gravitation dans le réservoir que « nous projetons (1). Mais la conduite d'amenée seule eût « coûté au moins 1.800.000 francs; quant à l'expropriation « des sources, elle eût donné lieu à une dépense assez con« sidérable et à des difficultés sérieuses, car ces eaux « forment la richesse de toute la plaine fertile qui s'étend à « l'ouest de Riom.

 

« Il est probable que ces sources proviennent des eaux « pluviales qui filtrent à travers la lave et coulent à la base « de cette lave sur des terrains imperméables. Cette fil« tration peut être considérée comme parfaite, car la couche « de lave a une épaisseur qui varie de 30 à 60 mètres; aussi « ces eaux sont très recherchées pour la boisson ; la ville de « Riom est très abondamment alimentée par les eaux d'une « de ces sources amenées au moyen d'un acqueduc.

 

« Des recherches sont faites en ce moment au-dessus « de Volvic pour capter cette nappe souterraine à la « base de la lave, dans un étranglement de la coulée ; mais « on ne peut évidemment pas attendre le résultat problémematique de ces recherches pour étudier la question de « l'alimentation de Vichy en eau potable.

 

(1) L'emplacement des futurs réservoirs est situé à 306 mètres d'altitude ; Volvic étant à 502, on voit, si le principe des vases communiquants n'est pas faux, jusqu'où ces eaux peuvent monter sans le secours d'aucune pompe ou machine; on pourrait même mettre les réservoirs sur la place du Vernet qu'elles y monteraient encore, puisque le Vernet n'est qu'à 418 mètres. — Volvic est situé à environ 42 kilomètres de Vichy.

 

Le Vernet est la commune où sur le territoire de laquelle les anciens réservoirs de la ville de Vichy sont déjà situés et où les nouveaux sont projetés.

 

« D'après les renseignements qui nous ont été fournis, « ces eaux sont aussi parfaites que possible à tous les points « de vue, et il est regrettable que leur éloignement ne « permette pas de les amener à Vichy avec une dépense « acceptable. »

 

Malgré tant de qualités, ces eaux, comme les autres, n'obtinrent aucun succès et toujours, comme les autres, furent impitoyablement repoussées par le Conseil municipal, si non verbalement, au moins par le silence que l'on fit autour d'elles

ON DIT ... que M. Gondard a rendu compte en séance de commission, à ses collègues, de la majorité, de ses démarches à Paris concernant les eaux de Volvic, et, comme de juste, de leur succès. La bonne nouvelle continue cependant à être tenue secrète pour la masse des administrés. C’est que M. Gondard qui est bon prince malgré ses dehors un peu rudes, veut ménager à l’extrême la susceptilité et l’orgueil qu’il sait pourtant démesurés, de son collègue riomois, de M. Clémentel qui sort vaincu et humilié de cette lutte folle qu’une poignée de gredins ou d’imbéciles lui avaient fait maladroitement engager contre Volvic, contre Clermont, contre le Droit et contre le bon sens. Mais n’en déplaise à Son Excellence la vérité ne saurait tarder à être connue, tant sur son échec que sur les agissements qui l’ont précédé. Pour notre part nous estimons de notre devoir de faire la lumière, toute la lumière sur cette affaire qui intéresse au plus haut point l’opinion publique. Aussi allons-nous, dès aujourd’hui, préciser certains points dont l’importance n’échappera à personne. . * ** Rappelons tout d’abord la genèse de l’affaire. Convaincu que les eaux de pluie et de la fonte des neiges qui s’infiltrent à travers les massifs de la Nu- gère et de Louchadière doivent fatalement former une rivière souterraine qui aboutit par la vallée de la Nugère Volvic-gare et Volvic-bourg à la plaine de la Limagne, le docteur Moity, maire de Volvic, prit l’initiative de recherches dont devait tout d’abord uniquement bénéficier sa commune. Ces recherches basées sur des calculs de M. Glangeaud d’une part, et de M. Sauvanet, ingénieur en chef du génie rural, d’autre part, aboutirent à la découverte du cours d’eau supposé. Après avoir foré un puits de 83 mètres de profondeur on vit, en effet, l’eau jaillir avec force. Il ne restait plus qu’à la capter. C’est alors que la Ville de Riom qui était alimentée par des sources jaillisant à trois kilomètres au-dessous de Volvic, émit la prétention d’interdire la continuation des travaux. «Votre captage, dit M. Clémentel au maire de Volvic, va très probablement tarir les sources qui nous alimentent ; et en admettant qu’il n’en soit rien les eaux que vous allez faire jaillir viendront souiller les nôtres qui sont situées plus bas. » Pour faire tomber ces deux objections, la Municipalité de Volvic offrit tout bonnement à la Ville de Riom de lui fournir gracieusement toute l’eau dont elle pourrait avoir besoin, et qu’elle prendrait directement au point de captage. Un accord fut ainsi conclu, accord qui assurait gratuitement aux Riomois 50 litres-seconde d’eau du goulot mais par lequel la Ville de Riom reconnaissait pleinement les droits imprescriptibles de la commune de Volvic. On aurait pu croire que M. Clémentel qui avait signé cet accord allait s’en tenir là et cesser de chercher noise à Volvic. Mais ce serait mal connaître l’homme et son entou- rage- Les travaux de captage ayant libéré 400 litres-seconde au lieu des 130 que l’on cherchait, le Sénateur-maire s’empressa de faire signifier au docteur Moity, par l’intermédiaire de son Préfet, qu’il entendait que cet excédent soit rejeté dans le cours d’eau souterrain ! Le maire de .Volvic. fort

de ses droits passa outre à cette injonction aussi- intempestive que fantaisiste. Et les 280 litres-seconde inutilisés coulèrent librement. Ils coulent ainsi depuis plus d’un an et vont se perdre dans les sables et les pouzzolanes d’alentour. N’ayant pas réussi à empêcher ce- là, M. Clémentel se mit alors en tête de contester à la Commune de Volvic le droit de disposer librement de ses eaux ! Excédé de tant de prétention, le D r Moity fit alors savoir à la Ville de Clermont qu’il était prêt à lui céder tout ou partie des eaux qui se perdent sans profit pour personne. Et c’est ainsi que nos édiles furent amenés à étudier le projet qui vient enfin d’aboutir. Cependant, aussitôt qu’il en fut informé, M. Clémentel se mit en devoir de le faire échouer. — Prenez garde, dit-il doucereusement à M. Gondard... ces eaux ne sont pas la propriété de la Commune de Volvic... d’autre part j’en ai promis une partie à mes communes du Marais qui en manquent. Abandonnez donc le projet, ce sera plus sage. Mais tous les juristes consultés furent unanimes à proclamer, que contrairement à ce qu’avait affirmé M. Clémentel, les eaux du Goulot sont bien la propriété de la Commune de Volvic qui a le droit d’en disposer à sa guise. Par ailleurs, il apparaissait extrêmement facile de donner satisfaction aux communes du Marais sans nuire au projet de la Municipalité Clermontoise puisque les besoins de toutes ces communes réunies ne dépassent pas 27 litres-seconde. Ces 27 litres retranchés des 280 disponibles, il reste en effet, 253 litres-seconde pour Cle: mont qui n'en demande qu’une centaine. Toutes les chicanes soulevées par M. Clémentel se trouvaient ainsi réduites à néant. Cependant M. Gondard hésitait encore. Il fallut que le Conseil Municipal se transportât au complet à Volvic, vit... et goûta les fameuses eaux, pour que tombent les dernières hésitations. Quelques heures plus tard nos représentants à l’Hôtel de Ville votaient à l’unanimité le projet d’adduction des eaux du Goulot. Mais il restait, avant de pouvoir entreprendre les travaux, à obtenir le décret d’utilité publique ! Une nouvelle et dernière bataille allait s’engager dans laquelle M. Clémentel allait se jeter furieusement, nouveau Don Quichotte, non plus contre des moulins-à-vent mais contre des litres-seconde d’eau qui devaient heureusement, finalement le balayer. Nous dirons comment, samedi prochain. f*, ** ON DIT... que l’homme le plus étonné des résultats de l’élection de dimanche, le plus étonné et sans doute aussi le plu# navré, c’est ce bravé M. Lebreton qui avait eu la plaisante idée de venir faire le quatrième dans cette partie dont l’enjeu était Un' siège de sénateur. M. Lebreton, qui ne l’est d’ailleurs pas, préside, ainsi que tout le monde l’ignore, aux destinées chancelantes du Gerzat-Maringues. Que diable allait-il faire, direz-vous, dans cette galère ? Onze cent onze délégués se sont posés la question comme nous, et onze cent d : x n’ayant trouvé aucune réponse qui les satisfasse ont laissé choir l’auteur de ce rébus. Il s’en est cependant trouvé un qui a pris au sérieux cette candidature fantaisiste. M. Lebreton a, en effet, obtenu une voix, et ce serait se montrer qruellement injuste que de conclure que cette voix est celle de M. Lebreton lui-même. M. Lebreton — nous pouvons l’affirmer bien Faut —• n’a pas voté pour lui. L’aurait il d’ailleurs voulu qu’il ne l’aurait pas pu. M. Lebreton n’était pas délégué ! Mais, et c’est là que l’affaire devient plaisante, M. le Directeur de la Compagnie des chemins de fer de la Limagne, avait enrôlé sous sa bannière un Comité de propagande qui comprenait très exactement trente- neuf délégués, c’est à dire trente- neuf électeurs qui lui avaient naturellement promis leur concours... et leurs voix. Et, naturellement aussi, il avait convié les 39 à un somptueux déjeuner au cours duquel devait être arrêté le dernier plan de bataille. — Eh, eh ! disaient les gens informés de tout cela... ce diable de Lebreton pourrait bien avoir une cinquantaine de voix ! Il en eût une, tout juste, comme nous venons de le dire. Et le plus triste de l’affaire, c’est que M. Lebreton n’est même pas sûr que cette voix est bien celle d’un des 39 qu’il a tant choyés èt surtout tant arrosés inutilement. De sorte qu’il se demande s’il a eu affaire à 39 salauds ou à 38 seulement. Comme 3 i en politique nous en étions à un salaud près ! ^

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