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L'instituteur des années 50-60 vu par un élève

Être instituteur dans les années 50 et 60

Cette image d'instituteur ou institutrice est vu par l'élève que j'étais.

Une école de ma jeunesse, qui ressemble à celle d’il y a cinquante ans au par avant, où le poêle ronronne en hiver et la cour accueille les leçons au printemps, une école respectée par les familles, objet des efforts conjugués de tous. Une image de calme, qui éveille chez les spectateurs une grande nostalgie pour un monde stable qui vit au rythme des saisons.

L’enseignant avant il avait une espèce de statut, c’était la référence

A l'époque ou je vous parle l'instituteur dans nos petits villages était élevé à un grand niveau de hiérarchie dans la commune sous le maire et le Docteur mais au même niveau que le curé .

Il était respecté et écouté souvent quand il n'aidait pas à la mairie pour faire du secrétariat il était consulté pour des problèmes de société dans la commune.

Il logeait dans les bâtiments communaux qui contenaient l'école mais aussi souvent la mairie.

Tout le monde le respectait et nous enfants bien sur.

On l'appelait Maitre ou Maitresse il nous dominait sur une estrade en bois avec le tableau noir derrière lui.

Il avait sa blouse grise et son cartable en cuir Marron  et je crois que les institutrices avaient des blouses avec des imprimés. Nous aussi avions une blouse mais je ne me rappelle pas qu'on m'ai imposé une couleur.

C'était l'instituteur qui nous préparait l'encre pour nos encriers et il ne fallait pas oublier le bouchon caoutchouc (bouchon qui provenait de flacon de pénicilline je crois).

Ah oui puisqu'on parle de médicament il y avait le vaccin du BCG qu'on nous faisait sur l'épaule et la visite médicale annuelle Ainsi que le timbre qu'on nous aposait sur la poitrine afin voir si nous réagissions.(Cuti-Réaction).

Les enfants devaient se mettre en rang pas deux , les maîtres regardaient les mains et les oreilles. Les filles et les garçons étaient séparés dans la classe, dans la cour.

Bien sur je parle de l'instituteur mais je sous entend les institutrices également car j'ai de nombreux souvenirs d'elles en  particulier en Cp ou Mme T....r nous donnait des bons points et quand on en avait 10 c'était une image.  Mais ils y en avaient de plus dures en CM2 dont une quand nous discutions en classe  qui nous donnait des lignes  de texte cent fois à copier et à apprendre......................qu'elle peau de vache celle là mais on la respectait quand même.

Les punitions de la classe de certificat d'étude c'étaient des exercices de math pris sur le recueil des certificats des années précédentes qu'on devait faire pendant la récréation.

Nous étions également de service à tour de rôle (Nettoyage du Tableau,remplissage des encriers...)

Le calcul mental ou toute la classe participait souvent c'était la compétition au plus rapide, le résultat était écrit sur une ardoise qu'on présentait en face le maitre.

Il y avait le cahier du jour pour les exercices quotidiens que le maître corrigeait le soir, après la  classe.

Les départements que nous devions apprendre par cœur avec Chef lieu et arrondissement.

La marseillaise et le chant des partisans que nous devions apprendre par cœur.

Mais c'étaient aussi les cérémonies aux monuments aux morts ou on était vivement convié.

Et les timbres pour les pupilles de la nation,cannes pour les aveugles et bleuets pour les anciens combattants que nous étions tenu de vendre.

Voilà ce que ma mémoire se souvient sur mes instituteurs.

Mais attention ils étaient intransigeants avec l'écriture et l'orthographe.

Savoir écrire

L'écriture retenait l'attention de nos maîtres. Ils voulaient que nous eussions d'abord une écriture régulière et lisible, puis belle et élégante. Nous avions tout un jeu de plumes dans un étui.
Je n'y insisterai jamais assez, leur art atteignait à la perfection, pour certains, plus que de l'écriture, c'était de la gravure, ce qui avait pour effet de rendre clair dans nos esprits ce qu'ils écrivaient et
de nous inciter à bien présenter notre travail.

Édouard Bled (Mes écoles)

 

En fin d'article vos commentaires et réactions(Plus d'une cinquantaine)

 

L'instituteur des années 50-60 vu par un élève
L'instituteur des années 50-60 vu par un élève
L'instituteur des années 50-60 vu par un élève
L'instituteur des années 50-60 vu par un élève
L'instituteur des années 50-60 vu par un élève
L'instituteur des années 50-60 vu par un élève

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Vos commentaires

Andree Darnay
L écriture à bien faire les pleins et les déliés
Vous n avez rien oublier
Je préfère mon enfance à l école que celle de mes petits enfants et arrières petits enfants ❤️❤️
 
Monique Fushia
C était pour certains exactement ça , pour d autres de la ville presque pareil , mains et ongles propres et chaussures également une blouse nous protégeaient des taches d encre car le porte plume et là sergent major faisaient tant d effort avec pleins …
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Vincent Vigouroux
Les instituteurs vivaient dans la commune en étant intégrés à la population. J'ai connu un instituteur qui faisait les cours, surveillait les cours à la récréation, faisait les études, intervenait dans le dortoir pour calmer l'agitation (communication …
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Sylvie Fleury-Martinant
et chacun avec du respect pour lui
Marie-jo Tronchet
Et aussi avant tout ,la leçon de morale chaque matin en rentrant dans la classe ...

 

Annie Paput
Ça bougeait pas et les parents allaient dans le sens du maître.
Pas, de traumatisés pas, de frustrés
 

 
Eve Lajous
Que de souvenirs de ma scolarité à la campagne,3 km à pied pour rejoindre l'école,la cantine le midi et le patronage le Jeudi après midi
Danielle Monfroy-Bardet
Mais c'est bien loin tout ça quand on voit comment certains écrivent ...Et plus de "respect" envers les enseignants maintenant...Mais a qui la faute?
 

Lapluscute Martin

 
Cris dans la cour, écoliers en tabliers, cloche qui sonne, rangs formés par deux, silence ...
Il y avait des instits merveilleux et d'autres teigneux.
L'odeur de la craie, les taches d'encre ...…
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Yves Gonfiantini

 
S’ils revenaient maintenant. Attention aux oreilles 👂😂
 
Marie-jo Tronchet
Dure , dure l' année du certificat d'études, mais passée haut la main a' l'âge de 14 ans ! La maîtresse du village était fière, et moi aussi . . .
 

Bernadette Duval

 
Les temps ont bien changé !!!!
 
Jocelyne Clerc
tout à fait ça , la blouse la longue baguette et c'était à LYON .
 
Anne Queirel
Et il fallait attendre que la maîtresse nous dise de nous asseoir à l'arrivée dans la classe
 
Maurice Besson
Le jour de la rentrée on attaquait direct ? a présent c'est présentation et a midi retour à la maison 🏠. Grrrr
Annie Paput
Je me rappelle encore du nom de ma première maîtresse, main de fer mais gant de velours, une baguette qui ne servait jamais, mais on craignait

 

Myriam Boinet
c'est bien changé, hélas
 

Anna Blaudy
Tout à fait vrai, et pour moi souvenir inoubliable de nos instituteurs à ST JACQUES DES BLATS, et en particulier de Mr CANTOURNET, qui comme vous le dites était aussi Secrétaire de Mairie, et comme vous le dites très apprécié de la population, et très respecté .... RESPECT !!!!!
 
Jeannine Merle
Nostalgie
 
Martine Fayolle
Mon anecdote parlera peut-être à certaines et certains qui étaient tout comme moi enfant unique. Pour des raisons de regroupement familial entre frères et soeurs, j'ai été "trimbalée" sur trois écoles différentes. C'était à chaque fois un arrache coeur... Je ne retrouvais pas les mêmes camarades de classe avec qui j'avais des attaches. Bien que j'ai réussi ma vie professionnelle, je pense que ma scolarité en a pâti. Je devrais demander des dommages et intérêts à l'éducation nationale.
 

 

Sylviane Vessayre
Mais c'est tellement ça l'école de mon enfance. Le passage au CM1 n'était possible qu'à la condition de savoir par coeur toutes les tables de multiplication dans l'ordre...et dans le désordre !! l'apprentissage de l'écriture tenait de la calligraphie et le stylo bille autorisé lorsque l'écriture à la plume était parfaite, minuscules et majuscules bien formées et de bonnes dimensions (2 interlignes pour les barres et 3 interlignes pour les boucles) . Le maitre ou la maitresse ne se contentait pas "d'à peu près". la barre était haut placée et le redoublement courant. Aussi appréciait on les activités plus ludiques qui nous étaient proposées bien souvent après la récré de l'après midi (dessin, poterie, tissage et autres) . Nos enseignant(e)s étaient formidables. M. Saint André et Mme Fraynial école primaire de Sauvagnat Sainte Marthe de 1967 à 1972. Un immense merci à eux.
 

Josette Siriostis
Et oui c'est notre enfance à l'école et tout à bien changé surtout au niveau du respect du maître qui ne se privait pas de donner des taloches ou des coups de règles !
 
Marylou Rigaud
Ma marraine un modèle d'institutrice
 
Véronique BouBou
Nostalgie ! 😘 Ça a bien changé 😟 je me souviens des marronniers et les tilleuls dans les cours d école 😉

 

Danielle Chany
C'était tout à fait cela, c'était l'époque où le respect existait tout simplement.
 

 

Tomas Rodriguez
On leur doit beaucoup, éducation et respect 👍

 

Mireille Da Silva
C est vrai Anna!! !!!et le matin quand on arrivait et qu on le voyait dans la cours suivant ca démarche et ses cheveu on savait s il était de bonne humeur ou c etait un mauvais jour!!!!!!!🙂

 

Yvan Mich
Pensées émues de l'instituteur Digonnet ( j'ai oublié son prénom) à St Laurent du Pape 07

 

Annie Chevillard
Le soir, nos parents demandaient "Tu as été gentil(le) avec le maître(sse) et non "le maître(sse) a été gentil(le) avec toi ?
 

Yves Gaillot

quand on prend des enseignants au repechage on a des instits pour la paie et au rabais des connaissances et des eleves degeneres
 
 
Eveline Bonnard
Beau et excellent résumé de la vie d'écoliers " d'avant "!
 
Yves Gaillot
on a comme mairedes militaires ou gendarmes a 40 balais foutus la porte de l armes qui sont illetres mais qui en veulent se remplir les poches un scandal et nous sommes en 2021
 
Jean Claude Guillien
eh oui c'était comme ça j'ai connu 1 ére année d'école en 1951
 
Olivier Arlot
Dans le Poitou-Charentes idem, années 60-70. En aparté, j'aime votre région que je suis beaucoup. Connu avec mon ex de St-Flour... J'aime cette région, la mienne est aussi très belle.
 
Christian Randanne
Rien que de lire les commentaires on peut voir à l'orthographe quelle était l'éducation de cette époque .
 
Yvette Van der Heyden
Je me souviens de tout cela...🥰
 
Mireille Da Silva
C est tout à fait ça!! !!!!
Irene Tost
Moi j'ai connu !
 
Yves Joalhe
C’était une époque qui aujourd’hui fait défaut y compris le service militaire je m’imagine un instant si il y avait une guerre quelle issue est envisagé
Evelyne Dessaigne Pauzerat
Et attention au chiffons pleins de craie il savait se faire respecter !!! Mais à notre époque pas de ministre du travail et d association de parents d élèves c était eux qui faisaient leur lois et on les respecté!!!!

 

Jacqueline Morel
À cette époque,on savait ce que voulait dire le mot :RESPECT.
 
Marie Pezon
C'est vrai qu'ils étaient intransigeants sur la présentation, l'écriture et l'orthographe! J'ai retrouvé un de mes cahier de composition quand mes enfants étaient en primaire ; j'avais passable comme appréciation et sale ajouté à coté... je pense que les pages des cahiers de mes enfants auraient étés déchirées très souvent (c'était la sanction si ce n'était pas correct et on devait recommencer) 😏
 
 
RC Annick
le BCG m'a laissé une cicatrice "ronde", la grosse aiguille de l'époque aussi ! Merci pour ce souvenir.
 
Dominique Delamaide Piolet
RC Annick ce n'est pas tragique, moi aussi j'en ai encore la marque sur le bras.
 
 
Michèle Lépine Stanis
Très jolie commentaire jean merci pour ce retour d'une époque saine !
 
Jean Pierre Rolland
Aujourd'hui avec respect de cette éducation je me suis relevé d'un cancer,de multiples interventions foie pancréas, de 2 comas oui la force acquise par l'éducation de nos instituteurs, pour le respect des règles de disciplines, mais aussi pour la fierté de nos parents qui nous ont donné la VIE. Merci à Mr Noir, Mr Dance .merci de votre rôle dans ma vie.
 
Bernard Moyen
Et oui que de souvenirs ..aller chercher les boulets avec un seau pour le poêle pour chauffer la salle et après dans la classe punition du maître en tapant sur les doigts avec une règle et surtout tirer les cheveux...ça faisait mal.....mais le respect était là. Tout cela a bien changé.......en mieux......? .
Jean Pierre Rolland
Aujourd'hui les grands" frères " gifles les enseignants, les parents laxistes insultent les enseignants...

Colette Ferran

Souvenir quand tu nous tiens 👌A nôtre âge, regardons devant va!!! c'est pas très beau certes.... mais il y a du positif quand même. Télé, ordi, portable, voiture, électricité, congel ETC.... Sans tout cela à notre âge que deviendrait-on 🤔😡😢😴 ???? et pas de FACEBOOK.... ALORS QUOI LA VIE EST BELLE 👌👍🤩😘🙋🌞🍾🥂💃
Marie Hoingne
Nostalgie Nostalgie ! tout à bien changé et pas dans le bon sens déjà être prof ou instit à ce jour il faut vraiment en avoir envie le salaire ne fait pas rêver ! L ambiance d avant n est plus la même, les parents ne remplissent pas leurs rôles, l éducation à la maison et le relationnel parents prof est tellement importante ! Malheureusement aujourd'hui les gamins ont tous les droit s en parler des portables et autres oui tout à bien changé et pas dans le bon sens nos chers tête blondes n apprennent plus les départements,les chefs lieux et autre ,sans parler de tout les remaniement politique qui tout les cinq ans s imagine avoir plus d idées et faire mieux ,voir les dernières promesses de Macron pour Marseille ! Le constat n est pas joyeux et c est vrai que les vrais institutions vrais profs manquent vraiment il n y a plus la même foi du métier.
Marie Claude Danvezet
Et lorsque l on recevait une punition on n allait pas se plaindre aux parents ou aux grands frères
Sinon elle était multipliée par deux
Et surtout on respectait notre institutrice
 
 
Isabelle Baldit
L instituteur était un Notable ... au même titre que le Médecin, le Notaire , le Curé, le Maire... les Professeurs ...
 
 
Michel Fouvet
Je me souviens des années passées chez les frères et soeurs à l époques et n en garde pas que de bon souvenirs
Les griffes
Les coups de pieds au c....
Étaient de rigueur,un autre monde que celui d aujourd'hui 😏😏
 
Jean-pierre Rancon
Michel Fouvet on te connais tu en redemandais.......😂 p'tit gars
 
Denis Chanal
Michel Fouvet oui mais tu as réussi laisse venir la génération qui arrive
 
Annick Maisonnier
Il y avait aussi de véritables brutes...certains de mes amis et amies s'en souviennent et là, les parents étaient lâches!
Françoise Finot
Et oui pas comme maintenant personnes respecte le maître ou prof même certains parents aucun respect auprès de ces professionnels.
Daniele Delerin
Ce qui manque maintenant c'est le respect que ce soit a l'école ou ailleurs
Didier Le Gaulois
Et la leçon de morale tout les matins..!🥲
Brigitte Allingry
Née en 1949 j'ai vécu tout ça.
Ma mère a eu une classe unique du Cp au certificat avec jusqu'à 41 élèves. J'ai été en classe avec elle et je devais dire Madame et la vouvoyer en classe. Elle était aussi secrétaire de Mairie.
 
Monique Petit
De très bons souvenirs malgré la discipline et la respect , le matin ont commencé par la leçon de morale . La photo sur l'article je pense que c'est le musée de l'école au Monastier . Il est magnifique.
 
Nade Gradwohl
avec l évolution plus besoin du maitre en mairie il reste a sa place a l école pour donner de l éveil aux enfants et parfois aider les parents en les écoutant sans préjuger.
 
Denise Leherissel
Même éducation dans les grandes villes. Je suis allée à l'école entre l'année 1956 et 1964 à Paris et c'était le même respect et les mêmes valeurs ! On respectait nos institutrices et nous sortions en rang par deux à 16 h jusqu'à la porte d'entrée de l'école où se trouvait Madame la Directrice que l'on devait saluer d'un signe de tête avant de franchir le seuil de la porte et se retrouver sur le trottoir et, attention à celles qui ne saluaient pas ! la Directrice les faisait sortir des rangs et retenu pendant 1/4 h voir 1/2 h. Si les parents attendaient sur le trottoir leurs enfants ils ne se risquaient pas à faire une remarque ! quand la punition était levée bien souvent l'enfant recevait une claque ou une fessée de la part de la maman qui attendait dehors. Non nous n'avons ni été traumatisée et non nous n'en avons pas voulu ni aux institutrices et Directrice, ni à nos parents.
 
Odette Melon
M. Papou Poustache ,je me reconnais bien dans votre texte , les garçons de l'époque portaient des blouses grises ou noires. J'ai aussi porté des noires . Merci pour ces souvenirs ménage de classe remplissage des encriers, allumer le poêle ...etc
Maryvonne Prevost
Il y avait beaucoup de respect pour l'instituteur nous avions des leçons de morale qui manquent de nos jours à tous ces élèves et à certains parents l'éducation se fait à la maison d'abord et l'instruction revient aux profs!
Elsa Fournet
Je me souviens de cette époque..les maîtres étaient respectés, on était pas plus malheureux au contraire on savait lire, écrire sans faute et compter.
Guy Souquieres
Que de souvenirs ! j'ai connu cela,c'était la BELLE FRANCE;
Claudine Bouy Fanguin
C était exactement ça il n y a rien a ajouter merci pour ces souvenirs
Mijo Michalot
où est passé ce temps, il y avait une autre discipline qu'aujourd"hui !!!
Danièle Silvestre
On nous apprenait, tout simplement "la vie"
 
 
Viviane Faucher
Et on savait tous ce qu'on devait faire..
Pierre Marcel
""qu'elle peau de vache celle là mais on la respectait quand même""
Respect ou crainte ?
 
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Commenter cet article

Lievre 05/09/2021 11:22

J ai connu ça aussi... C est bien vrai... Quelle nostalgie !!!
Où sont les valeurs aujourd'hui, le respect..
Nous avons eu une belle jeunesse !!!