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Pleaux

Pleaux petite cité de Caractère

Les photos de Pleaux ont été réalisées le 16 Juin 2022 lors de la visite de la commission dont je fais parti pour la labellisation "Des Petites Cités de Caractères".

A cette occasion TF1  a réalisé un reportage pour le 20 heures sur les villages labellisés.

Au fin fond du Cantal en limite de Corrèze voici le village de Pleaux situé en Région Auvergne Rhône Alpes le village compte 1549 âmes

Village du Cantal, Pleaux est un ancien prieuré prenant place entre Dordogne et Puy Mary. Il se situe à une quarantaine de kilomètres d'Aurillac, près de Chaussenac et Escorailles.

La commune voit le jour à la fin du VIIIe siècle autour d'une communauté de moines. Très ancienne, la cité a fusionné en 1973 sous le régime de la fusion-association avec les communes de Loupiac, Saint-Christophe-les-Gorges et Tourniac.

Entre le XVe et le XVIIe siècle, Pleaux, ville alors très prospère, voit la construction de cinq châteaux toujours visibles en partie sur le territoire.

Blottie entre les bras de la Dordogne et de la Maronne, depuis les estives du haut pays de Salers aux bruyères de la Xaintrie, Pleaux Homologuée "Petite Cité de Caractère", la ville de Pleaux, offre à ses visiteurs une histoire riche en événements, illustrée par un patrimoine architectural remarquable et d’une grande diversité.

Centre culturel d’importance, Pleaux vit également l’installation en 1630 d’un couvent de l’ordre des Carmes, transformé en 1806 en petit séminaire, lequel forma une partie des élites du Cantal jusqu’à sa suppression en 1906.

Cinq maisons à tours illustrent encore aujourd'hui le caractère remarquable et emblématique de la cité. A l'extérieur du bourg, un paysage bocager caractéristique du Pays de la Xaintrie, recèle de nombreuses demeures, maisons de maître et gentilhommières, des bâtisses agricoles cossues en basalte et en granit avec leurs toits de lauzes ou d’ardoises. Dans cette région prospère, les villages et hameaux alentour dévoilent un petit patrimoine élégant et attachant : chapelles, fours, moulins, pigeonniers, croix....

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Le monument aux Morts
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Au hasard dans le village
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Un peu d'histoire
La bastide royale

La bastide royale est une nouvelle forme d’urbanisme qui apparait dès le XIIe siècle en France, son but est de représenter et de renforcer le pouvoir du roi tout en assurant au royaume des revenus en contrepartie de la protection des habitants.

La bastide de Pleaux s’est organisée à partir de la ville primitive, elle a été pourvue de remparts pouvant l’assimiler à une sorte de fort, la tour de l’église servant de refuge en cas d’attaques.

C’est la charte de pariage passée entre Philippe le Bel et l’abbé du monastère de Charroux en 1289 qui scella la naissance de celle de Pleaux.

Sur la place publique de la bastide, se trouvait la halle où se tenaient les marchés et les foires. Les Consuls, principaux fonctionnaires municipaux, se réunissaient au premier étage, ils veillaient à la sécurité de la ville en dirigeant la garde et la réparation des murs et des fossés, ils perçoivent et gèrent les revenus de la cité, imposent et lèvent des tailles.

La justice était également rendue au nom du roi, concomitamment par le Bailli des Montagnes Haute-Auvergne et prieur de Pleaux. La peine capitale variait selon le rang du coupable, la hache pour les nobles, la pendaison pour les voleurs, le bûcher pour les hérétiques et le supplice de la roue pour les meurtriers, quant aux faux-monnayeurs, ils mouraient bouillis.

Ils en parlaient

PLEAUX

Le premier conseiller général du canton de Pleaux fut Claude Delfraissy, né au village de Nozières, paroisse de Pleaux, le 9 février 1755. Ex-commissaire du gouvernement à Pleaux. nommé par le Premier Consul le 21 mai 1800, son mandat ne lui fut pas confirmé au renouvellement de 1807 et il mourut percepteur des communes de Brageac.

Chaussenac et Tourniac, en sa maison de Nozières, le 24 février 1819.

Napoléon nomma ensuite, par décret du 9 mai 1807. JeanBaptiste-Charles Vacher-Bourlange (de Tourneminc), né à Pleaux le 4 novembre 1755. Député au Conseil des Anciens et au Corps Législatif de 1799 à 1807, Vacher de Tourne- mine le fut encore de 1815 à 1822. Président du Tribunal civil de Mauriac de 1809 à 1823, il démissionna de con- seiller général en juin 1818 et mourut à Scorailles le 20 septembre 1840. Louis XVIII l'avait créé baron le 20 décembre 1817 et il était chevalier de la Légion d'honneur (176).

Puis le canton n'eut plus de représentant jusqu'à l'avènement du suffrage restreint où les élections du 12 novem- bre 1833 donnèrent les résultats suivants : votants 30.

Etienne Vacher de Tournemine, né à Aurillac le 3 juillet 1792, fils de l'ancien conseiller général, ancien conseiller d'arrondissement, maire de Scorailles. légitimiste modéré, 21 voix, élu. François Passefons-Despérier, légitimiste pro- noncé, 2 voix (177) et Pierre-Raphaël Lapeyre, de Saint-

(176) Docteur de Ribler : Les Anoblis de l'Empire et de la Restauration en Haute-Auvergne, p. 82. Aurillac. Editions U.S.H.A. 1933.

(177) François Despérier-Passefons de Carbonnat, était le gendre de Claude Delfraissy, premier conseiller général de Pleaux.

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6570319g/f13.image.r=commune%20pleaux?rk=214593;2#

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A l’heure des toasts M. Dumas, président de la Section parisienne, pria M. l’abbé Robert de recevoir les vœux respectueux de tous les Anciens. M. l’Abbé Robert brossa un tableau magistral de ce qu’était le Petit Séminaire de Pleaux et fit ressortir les bienfaits de l’éducation chrétienne. M. l’Abbé Bos parla de Pleaux en poète. Son évocation de ce coin de terre qu’il aime tant fut un véritable enchantement. M. l’abbé Vidal apporta à notre Association le salut de Saint-Eugène, institution, Dieu merci, très florissante. Puis M. Pebrel, M. Serre, M. Palis, M. Veyrine exprimèrent avec un rare talent les sentiments de reconnaissance que nous éprouvons envers nos maîtres qui nous furent toujours si dévoués et les sentiments d’amitié qui nous unissent. M. l’Abbé Lousser entonna des chansons d’Auvergne reprises en chœur par toute l’assistance. Les Anciens quittèrent la salle du banquet pour se retrouver au rez-de-chaussée du Dreher qu’ils animèrent de leurs conversations durant tout l’après-midi. Un ancien de Saint-Eugène.

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k23694495/f26.image.r=commune%20pleaux?rk=278971;2#

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Vie du père Murat, missionnaire apostolique / par M. l'abbé Jean-Baptiste Serres,...

 

Serait-il renvoyé au Petit Séminaire de Pleaux, ou lui permettrait-on de faire une année de plus de théologie, comme il le désirait vivement?

Il fit dans ce dernier sens ses réflexions, mais avec un esprit de soumission parfaite et une humilité profonde.

« Malgré le grand désir que j'ai d'obéir à mes supérieurs, écrivit-il, et la tranquillité où je suis en faisant leur volonté que je regarde comme celle de Dieu, je ne puis me dispenser de soumettre à leur sagesse les réflexions suivantes : a 1° Si vous voulez que je revienne à Pleaux, je vous prie d'observer que pendant les deux ans que j'y ai resté, étant obligé de faire trois classes, j'avais à peine le temps de prendre mes repas, et que j'étais bien content si, en y employant le temps de la récréation et les jours de vacances, je pouvais venir à bout de mes affaires. Oh ! comment, cette année, pourrai-je m'en sortir, puisque, outre le même nombre de classes, j'aurai le saint office à dire, qui me tiendra au moins deux heures et demie au commencement.

« 2° Ne croyez pas que je sois grandement désiré à Pleaux et que, tant que vous n'enverrez à cette institution que des gens aussi peu sensés que moi, vous attirerez la confiance des parents et des enfants. Je suis persuadé que ceux que vous y enverrez, quels qu'ils soient, y feront mieux que moi. J'ai cette institution trop à coeur, pour vouloir lui nuire en cherchant mon propre avantage.

a 3° Quand je vins au séminaire, à peine entendais-je le latin de ma théologie je n'ai donc presque rien appris pendant les trois ans que j'y ai resté ; mais que deviendraije si, après avoir enseigné pendant trois ans les éléments de la langue latine, je me voyais obligé d'exercer artem artium, sans en connaître presque aucune règle ?

« 4° En cela je ne cherche pas mon avantage temporel, car je puis vous assurer que, si j'ai le bonheur d'être admis une autre année au grand séminaire, je serai obligé d'emprunter pour payer ma pension, vu que mes parents, qui se sont épuisés pour moi, ne peuvent plus me fournir. Je pensais que m'étant contenté d'une rétribution assez modique qui à peine suffisait pour les plus petites dépenses, on pourrait me faire avoir une bourse au séminaire; mais sans doute qu'il y en aura d'autres qui en seront beaucoup moins indignes que moi.

« Si nonobstant les raisons que j'ai l'honneur de soumettre à votre sagesse, vous persistez à vouloir me faire aller à Pleaux, je m'y rendrai incessamment, quoique je craigne beaucoup pour ma santé que je sens être épuisée par le travail et les soucis que j'ai eus à Pleaux. Je vous demande bien pardon de la liberté que je prends ; je suis persuadé que vous avez des choses bien plus importantes à traiter que celle-là ; mais le désir que j'ai de suivre l'ordre de la Providence, me fait recourir à vous en qui je crois pouvoir le trouver. »

M. Murat obtint-il gain de cause? passa-t-il l'année scolaire 1811-1812 à Pleaux ou à St-Flour? Je l'ignore.

Ce que je sais, c'est qu'il fut ordonné diacre et prêtre à l'ordination de Pâques, au mois de mars 1812 par l'évêque de Clermont, vers lequel il fut envoyé par lettres dimissoriales datées du 9 mars 1812 et signées Guillaume-Auguste Jaubert.

Dès lors, muni de l'onction sacrée, le nouveau prêtre se trouva debout devant l'ennemi comme un soldat vaillant, tout prêt à remplir dans le sacerdoce les fonctions de médecin et de docteur des âmes.

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6464717r/f37.image.r=pleaux%20cantal?rk=515024;0#

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