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Menet

Ce Vendredi 21 Octobre avait lieu au village de Menet dans le Cantal la visite de la commission de contrôle afin de constater si le village a tenu ses engagements afin de rester dans le label.

"Petites cités de Caractères"

L'occasion pour moi de vous faire connaitre ce beau village appartenant au pays Gentiane.

 

Une cité qui a du Caractère

Menet

Son lac, son église, son ancien couvent Menet  "petite cité de caractère"de moyenne montagne dans le Parc Naturel Régional des Volcans d’Auvergne, est blottie au pied du Puy de Menoire et de son lac naturel.

Très étendue,  avec ses 33 hameaux et 45 km de routes et de chemins la commune de Menet est née au XIXe siècle de la fusion avec Lagane et Albanie, sur ordre du roi Louis-Philippe. Très ancienne, la cité a connu une occupation humaine dès l'époque gallo-romaine, comme en témoignent les vestiges de l'ancien oppidum du Puy de Menoyre, mais a commencé à se développer réellement dans le courant du Moyen Âge avec l'édification de l'abbaye de Brocq voisine.

 

La cité est intimement liée à son environnement. Le lac, aujourd'hui bordé d'un sentier d'interprétation, d’une superficie de 14 hectares à 700 mètres d’altitude, est un lac naturel dont l’origine est incertaine : il serait soit d’origine glaciaire, soit il aurait rempli une dépression creusée par une explosion volcanique. Il est dominé par le Puy de Ménoire, sur lequel on a trouvé des traces d’occupation dès l’âge de bronze.

 

La commune possède une variété de roches volcaniques extraordinaires (trachyte, phonolite, tuf de Broc) dont les pierres sont exploitées depuis l’Antiquité pour la construction : la cité a marqué de son empreinte tout un territoire.

Dans le cœur de la cité on trouve un habitat dense et homogène avec des constructions cossues, pierres de taille en façade, toitures en lauzes surmontées de décorations faîtières et agrémentées de fenêtres de toit parementées d’encadrements en pierres ouvragées. La cité doit beaucoup à la beauté de sa pierre, mais aussi à la qualité de ses maçons et sculpteurs. D’ailleurs, cette tradition de tailleurs de pierre perdure au travers d’animations de qualité aujourd’hui puisque la cité accueille des artistes sculpteurs de tous les continents tous les étés pour la réalisation d’œuvres, lors du Symposium International de la Pierre, certaines de ces œuvres trouvant place sur le très renommé “sentier des pierres sculptées”.

Album photos du village
Menet
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L'église

 

Eglise Romane du XIIème siècle

Ancien prieuré relevant de celui de Saint-Rémy et Saint-Germain de Bort, du diocèse de Limoges, Menet fut attribué à l’évêché de Clermont lors de la division du diocèse d’Auvergne en 1317, puis à celui de Saint-Flour en 1790.

Son lac, son église, son ancien couvent Menet  "petite cité de caractère"de moyenne montagne Saint-Pierre de Menet de style roman a été bâtie au XIIème sur un plan allongé à trois vaisseaux. La nef comporte trois travées voûtées d’un berceau plein cintre à doubleaux. Les collatéraux sont voûtés en demi berceaux.

L’Eglise ne comporte pas réellement de transept. On ne peut parler de la croisée uniquement parce que son recouvrement est différent de celui de la nef. Elle est couverte d’une coupole octogonale percée d’un oculus, surmontée d’une tour lanterne romane rarissime en Haute Auvergne.

La croisée et l’abside sont les parties les plus anciennes et constituent un ensemble homogène. Cette dernière, au dessus d’un mur bahut couronné d’un cordon saillant en pierres de taille, est ornée d’une arcature à sept arcs sur colonnettes. Elle est couverte d’un cul-de- four.

Menet
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Le monument aux morts
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Au hasard dans le village
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La visite par la commission de contrôle

Des petites cités de Caractères

Menet
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Ils en parlaient

Les textes sont bruts de copies ils vous appartient de les déchiffrer (Merci de votre compréhension)

L'Abbaye de Broc

A l'extrémité méridionale de la commune de Menet, dans un vallon étroit, entouré d'une ceinture de rocher* el de forêts, près d'une brèche volcanique, on retrouve encore quelques vestiges de l'ancienne abbaye de Broc, membre du célèbre monastère cistercien de Valette en Bas-Limousin (1). Sa fondation remonte au XIII* siècle, sinon comme couvent, au moins comme siège d'une de ces exploitations monastiques rurales dont lloehemonteix a brossé le tableau dan» son étude sur La Maison de Grmmle (2).

Dans une sentence arbitrale rendue par Gérald de Grossaldel seigneur de Houcilhe el de Montbrun et Durand Vitalis, recteur de l'église de Menet, \r samedi après la nativité de Saint Jean-Baptiste Tan 1805. entre Bernard VIII de la Tour el Béatrix d'Olliergues. sa. mère, il'une pari, et Auxilens. veuve de Gérald, romtottr de Saignes, tutrice d'Odon et d'Eblea de Saignes d'autre pari, nous relevons le passage suivant :

« S'est donc  réservé, icelluy romptour Odon de Saignes! en lu même paroisse de Menet, lu attarde qui lui appartient des héritages que l'abbé et couvent de Valette jouissent en ta dicte paroisse. .

Ce fut seulement en 1359 que le même Odon de Saignes traita avec Ayinard de Charpentier, abbé de Valette, pour la Grange de liroc qui vraisemblablement fut l'origine de l'abbaye de ce nom (5).

Mais nous trouvons, près de deux siècles auparavant, l'abbaye de Valette possessionnée dans les environs, grâce aux libéralités successives des comtours de Saignes, des comtours d'Apcbon, des seigneurs de Murat-l'Arabe des sires de La Tour, etc.. C'est ainsi qu'en 1187, Odon i", comtour de Saignes, avait cédé à ladite abbaye sa villa du Monteil, près Chasleî-Marlhac, au sujet de la. quelle une transaction intervint le vendredi après la fête de Saint Barthélémy (2 août) 1207, entre Odon 11 de Saignes et l'abbé Géraid (6 Dans l'intervalle Archambaud de Saignes avait fondé le 26 décembre 1207. son anniversaire à Valette xl). Le 31 niai 1239, Guillaume d'Amhon lui donna la montagne de Marlhou 8 el le 1er mai 1260, Aymerit- de Claviers, seigneur de Murat-l'Arabe. l'an'ar de.Faussanges 9). En 1284 et 1285 l'abbaye devint propriétaire des villages de Dijon, du Cheyrier et reçut divers autres allais "dans la paroisse de Chastel-Maiihae, par suite d'accords conclus avec Bertrand III de La Tour, le jeudi avant la fête de Saint-Grégoire el le lundi après le dimanche de loetare 1284. .

L'abbaye échangea, en 1302. le mas de Condamine et l'alfar de La Vergne dans la paroisse de SaintVincent, contre le fief de Fosse. voisin de Broc, qui appartenait à Gérald de Grossaldel. seigneur de Monibrun, du chef d'Àlmodie de La Valette, sa femme, dame de Fosse, de La Clidelle el de Valette (11). Cet échange avait été faii sous réserve expresse, au profil de moines, du serinent de fidélité, lequel fut prêté devant le grand aulel de la chapelle do l'abbaye (|i> Valette, pour la première fois, en

1313 par Raymond de Scorraille, mari de Marguerite de Grossaldel et pour la seconde fois le 19 juillet J3PÏ. par Begon de Scorraille, leur fils (12). Enfin, en 1318, Bernard VIII de La Tour, en qualité de tuteur d'Ebles et dAr■ hamnaud de Saignes, vendit à Astorg de Conroc, abbé de Valette, les rentes de Jalaniac, dans la paroisse de Chastel-Marlhac, moyennant le prix de 200 sols Clermontois

01 mars 1911

Ces jours derniers, la fille Andreau Alexandrine, de Saint-Amandin, descendait à la gare de Riom-ès-Montagnes, pour se rendre chez son beau- frère, M. Goigoux, qui habite à Menet. Comme c’était la première fois qu’elle effectuait ce voyage, M. Goigoux s’était dérangé pour aller l’attendre, mais,comme les carabiniers de l’Empire, il était arrivé trop tard. Mlle Andreau, après s’être fait indiquer le chemin ne poursuivit pas moins sa route. Or, à un détour, elle fut assaillie par un individu qui avait voyagé avec elle et l’avait suivie, prétendant venir aussi à Menet, retirer une vache en fourrière depuis la dernière foire. Après l’avoir terrassée, l’individu qui avait déclaré se nommer Antoine Coupot, lui enleva un paquet contenant divers objets d’une valeur de 50 fr. environ. La gendarmerie informée a ouvert une enquête et recherche l’individu en fuite.

PLEAUX Arrestation. —■ Un inspecteur de la brigade mobile de Limoges a arrêté, samedi soir à Pleaux, un jeune malfaiteur nommé Auguste Brun, âgé de 18 ans, évadé de la colonie pénitentiaire de la Couronne (Charente), en septembre 1910. Il est sous le coup de deux mandats d’arrêt émanant du parquet d’Ussel.

Cantal. — Menet.

Les enclaves quartzofeldspathiques de Menet ont été décrites plus haut. J’ai à étudier ici les roches grenues, non quartzifères, très abondantes dans les carrières de Lieucamp et de Menoyre 1 , en blocs de dimension variant depuis la grosseur d’une noix jusqu’à trente centimètres de diamètre. Ce sont des roches blanches, formées en grande partie de feldspath vitreux, ayant en moyenne un ou deux millimètres de plus grande dimension, et au milieu duquel on trouve, disséminés en petite quantité, du mica noir, des bisilicates, de beaux cristaux de zircon rouge et de sphène jaune de miel. La structure de la roche est fréquemment miarolitique : les cristaux de feldspath aplatis suivant g y (010), sont alors enchevêtrés et limitent des cavités dans lesquelles ils font saillie. Accidentellement, on rencontre des parties à plus grands éléments dans lesquelles les cristaux de feldspath atteignent l em . L’examen microscopique permet de distinguer trois types parmi ces roches. Le premier, de beaucoup le plus commun, est très pauvre en minéraux colorés. Le second, au contraire, en renferme en assez grande quantité. Je les désignerai tous deux sous le nom de sanidinites. Ces roches sont surtout abondantes à Menet. Le troisième type, assez rare dans ce gisement, est basique : il est grenu, riche en hornblende, largement cristallisée. a) Sanidinites. Ces roches se brisent et s’émiettent avec une grande facilité. Leur structure est ou bien grenue (PI. V, fig. 4 et 11), ou bien miarolitique. La plus grande partie de la roche est constituée par de l’anorthose et de l’orthose, existant simultanément en cristaux distincts ou associés sous forme de microperthite. L’anorthose est caractérisée par de très fines macles suivant la loi de l’albite avec extinction de -f 1° sur p et de + 9° sur g 1 par rapport à l’arête p g i . Les cristaux présentent souvent des extinctions ondulées, dues à ce qu’ils sont constitués par des empilements d’individus à axes imparfaitement parallèles. Ce feldspath offre la plus grande analogie de propriétés optiques et de faciès avec celui de Quatre-Ribeiras (Açores) qui a été décrit par M. Fouqué l . Quant à l’orthose, elle ne présente rien de particulier. Le zircon possède tous les caractères extérieurs et les formes des cristaux bien connus d’Espaly ; ils sont allongés suivant l’axe vertical et présentent les formes m (110), h 1 (100), 6 1 (112), a 2 (312). Leur couleur rouge persiste en lames minces, quoique fort atténuée, ff’en ai recueilli des cristaux atteignant l cm . Ils sont parfois tellement abondants, qu’il est possible d’en trouver huit ou dix gros cristaux sur un fragment de roche de la grosseur d’un œuf, sans parler des innombrables cristaux microscopiques. (PI. V, fig. 4.) Le sphène est d’un jaune vif, ses cristaux sont aplatis ; ils présentent les formes m (110), h 1 (100), p (001), d 1 ' 2 (111). De même que le zircon, ce minéral se trouve inclus dans le mica noir. Ce dernier constitue de grands cristaux très pléochroïques, souvent altérés en produits ferrugineux. Dans certains échantillons, il moule les feld- spaths. Le pyroxène est vert clair, légèrement pléochroïque. Enfin, on trouve parfois de l’apatite en très gros cristaux, i. Bull. Soc. minèr.riches en inclusions brunâtres. Je reviendrai plus loin sur les modifications subies par ces sanidinites. Une variété intéressante de ce type consiste en une roche formée par un mélange grenu d’orthose et d’anor- those, et renfermant en outre des cristaux porphyroïdes d’orthose atteignant plusieurs centimètres, du sphène, du zircon et du corindon. Ce dernier minéral forme des cristaux incolores, d’un bleu laiteux opalescent ou d’un beau bleu saphir ; ils mesurent parfois 1 centimètre. J’ai observé les formes a 1 (0001), e 2 (1010). Il existe un clivage très facile suivant a 1 (0001), clivage qui rend délicate l’extraction de cristaux intacts. Les faces a- 1 (0001 ) portent les stries caractéristiques du corindon ; en lumière convergente, elles montrent la croix noire des minéraux uniaxes avec signe négatif. Le pigment bleu est très inégalement réparti dans les cristaux. Quant au zircon, il ne présente pas les mêmes formes que celui des roches précédentes, il constitue des octaèdres b 1 (112) bruns opaques, rappelant Vauerbachite. Le second type est plus basique : Torthose est rare ou fréquente, Je feldspath triclinique est de 1 ’oligoclase. La magnétite est parfois abondante. Le pyroxène automorphe y est souvent accompagné d’une amphibole brune, très pléochroïque. Il y a, du reste, passage du premier type au second. Ces sanidinites présentent souvent des traces de modifications plus ou moins profondes, modifications qui sont du même ordre que celles que nous avons étudiées dans les enclaves de gneiss et de pegmatite du même gisement. La roche devient plus friable, les feldspaths sont remplis d’une quantité considérable d'inclusions gazeuses. Il en est du reste de même pour beaucoup des feldspaths des sanidinites décrites dans ce chapitre. Ces inclusions gazeuses, semblables à celles qui sont abondantes dans les feld- spaths des roches anciennes portées à une haute température, permettent de penser que les enclaves que nous étudions étaient solides au moment de leur englobement par le trachyte. Dans toutes les enclaves modifiées, les grands cristaux de feldspath présentent sur leurs bords la structure en cassette. Parfois, le cristal de feldspath se divise par places en petits parallélipipèdes.

Le Lac de Menet

Les géologues vous diront que c’est un lac de barrage et que depuis des millénaires, les eaux s’arrêtent, sans pouvoir la crever, contre une cuirasse d’andésite. Mais oubliez tout cela et venez voir Menet et son lac avec un esprit et des yeux neufs, et sans penser à leur origine, laissez agir en vous la force persuasive des choses. Au dernier tournant de la route de Riom qui surplombe la sauvage beauté du ravin de la Mort, regardez : le lac luit comme une tache de mercure parmi les fumées bleues du bourg et la brume des prés... Continuez^ franchissez le ravin, vous le perdrez de vue quelques instants, mais bientôt vous vous retrouverez en sa présence. Il n’a pas la splendeur des lacs pyrénéens, placés au milieu des solitudes farouches, si haut contre le ciel que ses teintes bleutées s’attardent dans leurs eaux. Il n’a pas non plus la sombre apparence de son frère d’Auvergne, le Pavin, ni la mièvrerie d’un lac fait sur mesure, l’on cherche alentour un calvaire de ciment armé.

C’est un lac à part, empreint tour à tour de colère et de douceur... 11 faut le voir se tordre, baver de rage et fouetter les roseaux lorsque souffle l’écir du couloir de Valette ou lorsque à la canicule un orage pèse sur l’horizon !... Oh ! le lac si calme des soirs d’été, fait pour bercer des serments d’amour et confondre les prairies, les clartés de la montagne et du crépuscule en un arc-en-ciel exalté !... Il a aussi, comme tous les lacs, sa part de mystère. C’est lui que les mamans invoquent pour faire peur aux petits enfants et c’est lui que craignent les vieillards, car tous ses bords tremblent et fléchissent... En somme, par toute la verdure et les croupes aux lignes si fines qui l’enferment, le lac de Menet ne ressemble guère à un lac arverne. C’est un lac vosgien auquel il manque des sapins. René ARMAND.

le site de la commune
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