Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Auvergne une région magnifique à explorer. Vous y verrez les villages d'Auvergne. Les traditions et cuisine auvergnates. L'histoire et les légendes d'Auvergne, Des photos du siècle dernier. Les blogs et site qui parlent de notre région. Les personnalités auvergnates. La littérature du terroir. Des histoires drôles. Des photos de votre jeunesse . Et enfin une impression de faire partie de ce site tant les situations et évènements vous ressemblent. Bonne visite Vous pourrez également me soumettre des articles concernant votre village ou hameaux . Me parler des histoires locales M'envoyer des photos de familles anciennes en précisant bien le lieu ou la situation Voici mon adresse émail. retrauzon43@gmail.com

Lissac

Lissac

Voici les photos du village

Pour rappel, et pour situer ces images dans leur contexte, Lissac est situé dans le département de la Haute-Loire de la région de l' Auvergne Rhône Alpes et a une surface de 12.03 km ² pour une population de 267 habitants.

La carte de France du village de Lissac est présente en bas de page.

Vous y trouverez également l'histoire de l'église ainsi qu'une petite anecdote.(l’histoire de sa vie avec ses attelages).

A voir également Dom Garnier des Garniers qui a mis au point la Chartreuse tel qu'on la connait actuellement

Lissac
Le village
Le village
Le village
Le village
Le village
Le village
Le village
Le village
Le village
Le village

Le village

Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac

Nous savons, d’après le registre des délibérations du Chapitre Notre-Dame du Puy, que des réparations sont effectuées dans le chœur et à la sacristie en 1755.

En 1762, des réparations sont réalisées à la maison prieurale.

En 1808, une cloche est coulée sur place.

 

L’église « reconstruite à peu près tout entière à diverses époques et notamment en 1828, écrit Charles Rocher en 1876, révèle sa haute antiquité par les boiseries vermoulues, les naïves peintures byzantines du chœur, dont le caractère jure avec le badigeon malencontreux qui afflige les murailles, et aussi par son abside romane, ornée de ces têtes d’animaux fantastiques si chères aux artistes du moyen-âge. » Évoquant le clocher, « la portion la plus originale de l’édifice est cet étrange campanile qu’on prend de loin pour le donjon d’une place forte ? C’est une tour carrée, avec trois étages séparés à l’intérieur par des voûtes compactes. […] Au-dedans de la tour et sur la paroi verticale du chœur, on remarque des arcades semi-circulaires ou a plein cintre. Ces ogives dénotent sûrement une nef contemporaine des premiers âges, le vaisseau d’une chapelle primitive avec piliers, colonnes, travées et transept. Il est clair que l’église moderne remplace une chapelle seigneuriale […] ce qui s’explique moins c’est la tour massive, bizarre coupole élevée au-dessus de l’édifice plutôt par la guerre que par la religion. Nulle part on ne trouve un pareil clocher, et ce dôme excentrique, sans harmonie avec le surplus de l’œuvre qu’il couronne, reste une énigme architecturale, à moins d’en faire le débris d’un manoir disparu. »

Il reste cette description pour connaître cet édifice car, de l’église vue par C. Rocher, il ne reste rien aujourd’hui, on peut reprendre sa formule : « l’église a depuis été reconstruite à peu près tout entière ».

 

Cette reconstruction a été l’occasion de réaliser un plan de l’édifice avant travaux, plan de 1888, dressé par l’architecte départemental E. Riboud, qui nous permet d’avoir une vision de l’extérieur du bâtiment, de mieux comprendre la description de C. Rocher, en particulier du clocher.

 

L’année 1888 voit une intense activité de la part des bâtisseurs de Lissac, église et clocher vont être presque entièrement reconstruits et donner l’église que nous avons sous les yeux.

 

L’abside a été réduite, donnant une plus faible proportion au chœur dont la voûte en cul-de-four a été reconstruite, la nef a été agrandie d’une travée, ce qui a impliqué la reconstruction de la totalité de la façade ouest, avec le portail. Deux chapelles latérales ont été bâties dans la première travée, formant un transept et donnant à l’édifice une forme de croix latine avec des bras très courts ; le mauvais plafond a été remplacé par une voûte en berceau, ce qui a impliqué la création des renforts, à l’intérieur en créant des

 

arcs de soutien (en réalité surépaisseur des murs) et disparition d’une fenêtre au nord (deuxième travée). Les fenêtres sont ornées de vitraux portant le nom des donateurs. À l’extérieur, la construction de la chapelle nord a impliqué la modification de l’escalier d’accès au clocher avec un angle de quatre-vingt-dix degrés.

 

Le portail provient de la chapelle de la commanderie de Montredon, après avoir été mutilé.

 

Le financement a été assuré par un don de 10 000 F de Dom Louis Garnier, né à Lissac en 1804, religieux de la Grande Chartreuse, dont le nom figure encore aujourd’hui sur les bouteilles de la liqueur.

 

En 1890, la commune prend à sa charge la reconstruction du clocher. La partie basse n’est pas touchée par cette restructuration. Une flèche est édifiée. Les cloches sont au nombre de deux : l’une est datée de 1808, l’autre de 1506 (Bernard Sanial)

 

Ce contenu a été publié dans histoire, patrimoine par Roger Maurin.

Drossac
Drossac
Drossac
Drossac
Drossac
Drossac
Drossac
Drossac
Drossac

Drossac

Monument aux morts
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Lissac
Croix
Croix
Croix

Croix

Cartes postales anciennes
Cartes postales anciennes
Cartes postales anciennes
Cartes postales anciennes
Cartes postales anciennes

Cartes postales anciennes

A voir également

http://attelagesbovinsdaujourdhui.unblog.fr/2014/01/14/jean-garnier-lissac-43/comment-page-1/

 

Monsieur Garnier de Lissac en Haute-Loire, Nous communique l’histoire de sa vie avec ses attelages.

__________________________________________________________________________________

« Permettez-moi de de faire l’historique de cette passion.

J’ai 69 ans, et j’ai travaillé avec une paire de bœufs Aubrac (Murat et Muscat). Je passais le rouleau, la herse et faisais le transport du fumier. C’était la plus belle paire de bœufs de la foire de la Saint-André au Puy-en-Velay en 1951.

Je me rappelle des paysans qui étaient fiers de leurs attelages et qui n’hésitaient pas à donner un coup de brosse avant de les sortir. L’apothéose de leur fierté était de réussir à tirer la batteuse d’un emplacement difficile, là où la paire de leur voisin avait calé!!

En 1953 est arrivé le premier tracteur, un TEA Fergusson.

Les bœufs sont restés sur la ferme jusqu’à fin 1956, et en pensant même que le tracteur ne pourrait pas faire tous les travaux, mon père a acheté une paire de vaches Salers très docile. J’ai participé au dressage. Elles s’appelaient Violette et Pervenche.

A contrario des vaches, les bœufs s’achetaient dressés. Ils venaient pour la plupart (à pieds!!) de Lozère, de l’Aveyron ou du Cantal. 

Dans notre région, les attelages de boeufs étaient presque tous des Aubracs, un peu plus lents que les Salers, mais plus résistants à la chale

Lissac
moulin
moulin
moulin
moulin

moulin

Lissac

Clic Gauche sur la carte avec le bouton de la souris attendre que le personnage apparaisse,Prendre le personnage avec la flèche de la souris en maintenant le clique gauche,Déplacer le personnage sur le pointeur du village,Puis à l'aide la molette promener vous dans le village,Attention seules les rues en bleues peuvent étre visitées.Astuce au bout des rues faites un double clic sur la route et vous irez encore plus loin.Utiliser aussi la molette pour Zoomer je vous fais confiance avec quelques manipulations vous maitriserez.Bonne visite

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

la châtaigne 14/09/2013 09:35

merci de la visite, d'autant plus que j'ai une grand-mère qui est nait à Lissac!bon we