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 L'Auvergne Vue par Papou Poustache

La Margeride

22 Février 2017, 06:13am

Publié par Papou Poustache

La Margeride est une région montagneuse de France, située dans le Massif central aux limites des départements du Cantal, de la Haute-Loire et de la Lozère.

Le viaduc du Garabit relie les monts du Cantal au mont de la Margeride

 

 

La Margeride

 

 

À l’origine, le nom de « Margeride » s’appliquait uniquement à une seigneurie dont le château fut ruiné au 15e siècle et une forêt culminant à 1380 mètres d’altitude. L’endroit est situé près de Védrines-Saint-Loup, sur la route allant de Langeac à Saint-Flour. Une importante propriété de 800 ha abritant une fabrique de verre au 18e siècle reprit ce nom. Celui-ci deviendra peu à peu le nom générique pour l’ensemble des montagnes environnantes. Ce sera l'Office national des forêts qui officialisera le nom au 19 siècle et l’attribuera à la partie lozérienne du massif. Les géographes étendront le nom à l’ensemble du plateau granitique au 20e siècle.

La Margeride
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La Margeride

 

 

 

La Margeride a été le théâtre des méfaits de la fameuse bête du Gévaudan à la fin du 18e siècle.

 

Le mont Mouchet (1 465 m) est un haut lieu de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. De très violents combats ont eu lieu à cet endroit entre les maquis du Massif central et l'armée allemande. Un monument commémore cet évènement au sommet.
 

La Margeride
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L'Auvergne à la campagne c'était ça

21 Février 2017, 20:42pm

Publié par Papou Poustache

Je vous parle d'un temps que les moins de 50 ans ne doivent pas connaitre.

La nostalgie n'est forcement pas une bonne chose car je pense que la vie à la campagne était plus rude mais quelques fois je me demande s'ils ne vivaient pas mieux.

Et pourtant toutes les photos qui sont dans cet article je les ai vécues.

 

 

Dans mon village à Charbonnier il y avait le Régis qui travaillait comme sont représentés sur les photos toutefois lui avait un cheval de trait et non des bœufs.

Mais aux environs d' Anzat le Luguet, lors de mes vacances d'été à faire les foins, en 1965 j'avais douze ans, nous avons fané un champ avec les bœufs car le tracteur s'enlisait.

 

La première année je suis allé au village de Saroil je dormais dans la cuisine dans un lit qui était comme un placard dans les murs le coin était fermé par un rideau.

Ils ne parlaient  quand patois je n'ai pas mis longtemps à les comprendre mes racines latines (Sardes) mon bien aidé il faut dire que mes parents eux aussi ne parlaient qu'en patois mais de là bas.

Nous faisions les foins en famille je me rappelle lors du fauchage le grand -père avec la faux faisait le tour des rochers pendant que le tracteur fauchait le reste.

Nous tournions le foin au râteau en bois avec les dents en frêne et puis quand le foin était sec nous faisions des andins pour que la botteleuse puisse  le ramasser  facilement.

Nous avons également moissonné à la main moi je faisais les pignons en prenant soin de toujours mettre le grain au milieu, car faire les gerbes à la faux c'était tout un art les hommes fauchaient et les femmes liaient  en prélevant dans la gerbe une liasse de paille qui allait servir de lien..

J'ai souvenir un jour ou nous fauchions le pré au bord du Bave avoir pêché à la main (c'était la première fois) le patron avait mis dans son chapeau une dizaine de truites c'était un rite chaque fois qu'il fauchait ce champ il prélevait quelques truites une fois par an.

Puis l'année d'après je suis allé au village de Sagne là je plongeais encore plus dans l'Auvergne profonde j'étais dans une famille composée du patron il s'appelait Jules  de sa soeur et de sa mère c'étaient les seuls habitants du  hameau.

Le village le plus proche avec une dizaine d'habitants s'appelait Lastauves.

Et la commune c'était Anzat le Luguet

Pas de salle de bain je crois que je ne devais pas me laver souvent j'ai du mal à me souvenir

La ferme au fond d'une cour on passait devant deux bacs taillés dans des troncs  avec une fontaine qui nous fournissait une eau fraiche que je buvais.

Je me souviens de la soupe dans le bol au pain trempé à laquelle on y rajoutait de la crème le soir on ne mangeait que cela.

Quand j'étais couché j'entendais la famille prier à voix haute.

Le boulanger qui venait de Blesles ne passait qu'une fois par semaine et les grosses tourtes de pains étaient stockées dans la cave.

Quand je partais garder les vaches ma patronne me préparait la musette avec une bouteille d'eau du pain et du chocolat (il attendait pas quatre heures ) et une pomme.

Il y avait une cinquantaine de vache elles avaient toute un nom (Marcade,Barade,Noiraude ect;;) et le chien les connaissait toutes si on lui disait "passa daré la nigre "il ne se trompait pas il allait bien vers la nigre(c'était une vache qui avait été croisée Salers et Hollandaise elle était toute noire.

Le chien Chouquette je crois qu'il s'appelait c'était mon seul ami pendant les deux mois.

Pendant la garde je ramassais les framboises et les Airelles que j'apportais à la maison les patronnes me les transformaient en gâteaux.

Il y avait aussi des coulemelles et des noisettes beaucoup de noisettes que je mangeais toutes fraiches.

Pour les lapins je coupais des branches de frêne je donnais de" la feuille au lapin" comme ils disaient.

Quand je suis retourné dans  mon village natal j'étais triste plus de chien plus de vache certaines étaient très affectueuses c'est bête à dire mais c'est comme ça.

Ces années passées à garder les vaches comme on disait mes parents ne me les ont pas imposées c'était notre choix pour pouvoir se payer notre mobylette dès qu'on aurait eu quatorze ans et je n'étais pas le seul dans le village à faire ce choix mon frère était allé à Jassy vers Saint Alyre,d'autres allaient à Ardes,Boutaresse,Auzolles  et certains  restaient dans les fermes du bas (Moriat,Auzon,Beaulieu,Augnat,Charbonnier)

Je complèterai au fur et à mesure que les souvenirs remonteront à la surface.

Comme quoi ce ne sont pas des photos d'un autre siècle quoique si nous sommes au 21ème siècle autant pour moi.

Quand au village j'en ai connu beaucoup comme ceux représentés.

J’arrête vous allez croire que j'ai fait la guerre de 14...................................

En fin d'article vos commentaires

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça

Les paysans, il y a peu de temps encore, représentaient la moitié de la population de notre pays. Leur vie, rythmée par les saisons, les dictons et les cloches des églises, était rude. Beaucoup survivaient, plus qu’ils ne vivaient. Mais ils étaient fiers de cette vie de labeur et le travail bien fait contribuait à leur bonheur.


Nous sommes nombreux à être les descendants de ces paysans. L’odeur des foins coupés, le lait qui mousse dans le seau, les boeufs ou les chevaux fumants dans les labours, la moisson à la faux, les fêtes du battage, des vendanges ou de la « saint-cochon », les marchés où la paysanne vendait son beurre de baratte, les foires aux bestiaux, les veillées au coin de l’âtre, autant de souvenirs encore présents dans les mémoires, mais pour combien de temps ?

L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
L'Auvergne à la campagne c'était ça
 
 
Quelques commentaires
Gite Les Groseilliers Alors moi j'ai connu les petites bottes de foin !! Que je rangeais sur la remorque et que je déchargeais et empilais dans la grange qui est aujourd'hui notre gîte ! De bons souvenirs même si c'etait difficile !
 
Sylvie Vichery j'espere vivre assez longtemps pour vivre loin de la ville dans votre belle région une partie de ma vie!!!!
 
Emmanuel Gourbeyre de Nouara Heu .... Les moins de 50 , merci , mais j'ai connu , durant mon enfance dans le Livradois ! :))
 
Robert Parent la vie etait plus agreable aujourdui on est plu que quelque fous a courire derriere je ne sait quoi il ne reste plus personne il m arrive de regreter cette epoque
 
Elisabeth Sire Mieux il y a 50 ans ? Vous vous moquez de qui ? La dureté de vie n'avait rien à voir avec aujourd'hui. Pour le bonheur, ou l'idée qu'on s'en fait aujourd'hui, c'est une tout autre question, et qui n'est pas abordée par le débat actuel, ou si mal
 
Michèle Delahaye Je connais l'Auvergne , plus précisemment le Puy-Mary, et Pleaux Cantal merci de nous faire partager ce beau pays .
 
Jean Guette j'ai connu dans la ferme de mes grands parents à bourg lastic
 
Michele Vaurs j'ai connu aux blattes ou j'ai vécu jusqu'à 20ans
 
 
Amélie Josiane Butine que de bons souvenirs
 
Michelle Cubizolles magnifiques photos
 
Emmanuelle Baron Ouf on connaît
 
Jean Yves Ramage photos magnifiques!!!!! mais... j ai moins de 50ans.... etj ai conuu les petites bottes de foin et de paille... la traite a la main en plein ete quandla cchaleur des betes en plus du soleil nous faisait ruisseler de sueur!!! je suis toujours paysan.. et quelquefois il m arriv de regretter cette epoque.......
 
Monique Peseyre ho que si j ai connu et j aimerais bien y revenir a se temps la ont etait super heureux
 
 
Alain Massé Traire une vache à la main est un plaisir que j'aimerais retrouver!
 
Jean-claude Regnart moi auvergnat de souche vicois je vis dans le morvan et je fais encore des petites bottes moyenne densité pour mes chevaux
 
 
Sylvie Poupon Chez nous en Lozère, ce sont des vavhes qui tiraient le char, et nous devions carger le char à la fourche et "catcher" le foin- Après une journée passée au pré, on dormait bien...
 
 
Agnés Pion j'adore . mais beaucoup de nostalgie , j'ai connu tout ça avac pépé Adolphe et c'était le bon temps où nous étions heureux et les paysans vivaient de leur récoltes , du lait et des animaux de la ferme sans jamais se plaindre ; ils ne pensaient pas à ce...Voir plus
 
 
Cecile Corbin Moi aussi j'ai connu tout ça en Savoie que du bonheur. Cueillette du tabac moisson avec le village vaches a garder dans les montagnes avec bâton. Il y avait de la solidarité avec le village lors des moissons. On buvait le lait directeme...Voir plus
 
 
Marie Auffret-Michelangeli Moi aussi j'ai connu cela et le fanage dans les champs inaccessibles pour le tracteur !!!! (sauf la traite déjà mécanique même en Auvergne)
 
 
Olivier Rossi Mes belles années de vacances corréziennes a la ferme de mon grand père et ma grand mère ou j'ai connu la ruralités et son pastoralisme .traire les vaches,les foins ,les moissons, les châtaignes ,les champignons, Que du Bonheur .
 
 
 
 
 

 

 

Marie-Paule Brun J'ai connu ça en Haute Loire. Mais nous c'était les chevaux qui tiraient le char de foin en vrac. On labourait aussi avec le brabant tiré par les chevaux. Idem pour les moissons. J'étais la plus jeune et je menais les chevaux, papa était sur la mach...Voir plus

Gérard Michèle Manet bonheurs de notre jeunesse, mais, WC au fond de jardin , pas de lumière, araignée et papier journal.Bref, merveilleux souvenirs et la paille qui gratte

Marcelle Boyer idem chez moi c etait comme ca la monter de grange

Marcelle Boyer nous c etait sur la commune de vorey

Marie France Plichon Chez nous la cabane au fond du jardin avec papier journal vert:le Hérisson avec plein de bêtises ,j ai gardé mon humour depuis ce temps là ! ! ! Comme quoi!!!!!

Gisèle Goigoux Loddo Pour ceux qui avaient la cabane au fond du jardin le journal mais en plein air l'été c'était l'herbe et l'hiver la neige. On n'avait pas hémorroïdes.

Christine Morteau c'était génial de faire les foins de cette façon dans les années 70 au dessus de La Bourboule au Pregnou c'était le super bon temps sa manque grave

Marcelle Auniac Pas d'eau dans les maisons,corvée d'eau à la fontaine,l'été ok mais l'hiver....autre chose.....

Marcelle Auniac J,ai connu ça à Arquejols en haute Loire dans les années 1953 des bons souvenirs

Elisabeth Gimel Je passais mes vacances en Auvergne, chez ma grande tante... Que de merveilleux souvenirs...j'ai connu ces chars à boeufs...du moins, chez nous, c' était des vaches..

Gerard Michel Petit j'ai connu cela et j'ai participe aux fenaisons 
avec des chars de foin en vrac et plus tard en bottes

Pour les chevaux. Et la batteuse ... cette photo 
Reveille plein de beaux et chauds souvenirs .
Pas de nostalgie c'est bon voila tout.

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La vallée des Saints

20 Février 2017, 17:22pm

Publié par Papou Poustache

Si vous êtes dans le Lembronnais voici une balade sympa à faire.

Curieux paysage que celui offert par la Vallée des Saints, située à Boudes, dans le Puy-de-Dôme. L'endroit est hérissé d'étranges pics de teinte ocre et rouge, sculptés par l'érosion, dont les silhouettes évoquent de gigantesques statues...

Liens du texte ci dessous:

http://www.auvergne-centrefrance.com/geotouring/curieux/vallee_des_saints.htm

Située au cœur des terres rouges du Lembron, sur la commune de Boudes, la vallée des Saints couvre 27 hectares labellisés Espaces Naturels Sensibles du Conseil général du Puy-de-Dôme. La Communauté de communes Lembron Val d’Allier met en œuvre sur ce site des actions d’amélioration des connaissances, de préservation et de sensibilisation.

Le village de Boudes doit sa renommée au vin produit sur ses coteaux, mais il réserve également une autre surprise au visiteur. L'eau a sculpté, non loin du village, des pyramides hautes de 10 à 30mètres dans une argile rougeoyante. Cette succession de tours évoque une procession de moines, ce qui a valu son nom à la vallée. Le promeneur descend dans un premier temps vers le ruisseau qui poursuit son travail d'érosion aux pieds de ces géants de pierre. Puis, le sentier remonte sur une crête qui surplombe la vallée jusqu'au cirque des Mottes qui offre le spectacle de ses ocres flamboyantes.

Des cheminées de fée et des cirques géologiques multicolores insolites

L'endroit ressemble au "Colorado provençal", les célèbres carrières d'ocre du Lubéron. La vallée des Saint est sans doute l'un des endroits les plus surprenants et dépaysants d'Auvergne.

Le promeneur devra avoir présent à l'esprit la fragilité de ce lieu : il aura à cœur de suivre le balisage en place et de ne pas créer de nouveaux acheminements.

Les argiles rouges qui constituent les pyramides, chargées d'oxyde de fer, résultent de l'altération des gneiss (roches) sous l'influence du climat tropical qui régnait en Auvergne à l'ère tertiaire. Les blocs épars qui son restés ont permis la formation de ce que l'on nomme des "demoiselle coiffées". Les pyramides en constituent les vestiges mais ont presque toutes perdu leur coiffe...

La géologie et la géographie du secteur ont permis l’installation de milieux naturels variés. L’essentiel du site est composé de milieux forestiers, de quelques pelouses sèches, rochers et même de milieux humides. La faune et la flore présentes sont adaptées aux conditions écologiques de ces milieux naturels. Dans les groupes les plus connus, ont été recensées sur le site :

• 37 espèces d’oiseaux nicheuses, • 17 espèces d’orchidées.

La vallée des Saints
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La gare de Ruynes en Margeride

20 Février 2017, 06:55am

Publié par Papou Poustache

A deux pas du célèbre Viaduc de Garabit se trouve la gare de Ruynes en Margeride.

 

 

Celle ci ne sert plus elle a été transformée en maison d'habitation voici quelques photos.

J'ai trouvé très peu d'anciennes photos .

Le bâtiment en arrière plan semblerait un château d'eau pour alimenter les locomotives avant l'électrification de la ligne.

La gare de Ruynes en Margeride

La gare de Ruynes-en-Margeride (anciennement dénommée Ruine) est une ancienne gare ferroviaire française de la ligne de Béziers à Neussargues (dite aussi ligne des Causses), située sur le territoire de la commune de Ruynes-en-Margeride, dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est mise en service en 1888 par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne (Midi) et fermée dans la deuxième moitié du 20 ème siècle.

La « station de Ruine » est mise en service le

Le château alimentait les locomotives à vapeurs jusqu'à ce que la ligne fut électrifiée  de Sévérac-le-Château à Neussargues le 10 mai 1932.

 

 

La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride

Elle est célèbre pour ses caractéristiques qui sortent de l’ordinaire : malgré un tracé tourmenté et des tunnels finalement relativement peu fréquents (comparé, par exemple, à la ligne des Cévennes), les rampes maximales atteignent 35 ‰ – ce qui n’a pas manqué de lui valoir une réputation de ligne difficile chez les cheminots. Les ouvrages d’art associés à cette ligne sont malgré tout assez exceptionnels, tant en quantité qu’en qualité ; parmi ceux-ci, le viaduc de Garabit (près de Saint-Flour), œuvre d’Eiffel, est indéniablement le plus célèbre. D’autres viaducs (en maçonnerie ou métalliques), ainsi que les installations électriques et bâtiments d'époque, typiques de la Compagnie du Midi, sont autant de points d’intérêt qui attirent les curieux.

 

 

Quelques images du Viaduc à Proximité

La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride

Quelques images anciennes

La gare de Ruynes en Margeride
La gare de Ruynes en Margeride

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L'homme qui a vaincu la bête

19 Février 2017, 20:07pm

Publié par Papou Poustache

A la découverte du village natif de Jean Chastel qui terrassa la Bête du Gévaudan le 19 Juin 1767

 

C’est le  village de la Besseyre Saint Mary en Haute Loire

Jean Chastel naquit le 31 mars 1708 au village de Darnes paroisse de La Besseyre-Saint-Mary, France.
Fils d’agriculteur, il épouse le 22 février 1735, Anne Charbonnier. Ils auront neuf enfants.

Jean Chastel exerça la profession de cabaretier dans son village ; il était également considéré comme chasseur professionnel, mais aussi braconnier. Un peu marginal, il fit même un bref séjour à la prison de Saugues.

Le 19 juin 1767, au cours d’une chasse organisée par le marquis d’Apchier, Chastel tua un animal de grande taille ressemblant à un loup, au lieu dit « La Sogne d’Auvers » à proximité de la forêt de la Ténazeyre paroisse de Nozeyrolles (Auvers actuellement). Depuis ce jour-là, la terrible bête du Gévaudan cessa de sévir dans le pays.

Jean Chastel ne fut guère récompensé de son acte.

Il emmena sa bête à Versailles où son odeur incommoda le roi qui la fit enterrer sur-le-champ sans accorder la moindre prime au chasseur. De récentes recherches historiques laisseraient penser que Jean Chastel ne soit jamais "monté" à Paris, mais que ce soit une autre personne qui ait fait le voyage.

Il est mort en 1789

Une stèle à la mémoire de Jean Chastel se trouve dans le village de La Besseyre-Saint-Mary.

La commune ou la bête fut exécutée

L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête

Le village natif de Jean Chastel

L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
L'homme qui a vaincu la bête
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